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Légitimistes de Lorraine - Page 17

  • Messe du 21 janvier 2012

     Messe pour le repos de l'âme du Roi Louis XVI

    demandée par le Cercle Légitimiste Robert de Baudricourt

     

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    Samedi 21 janvier 2012, à 18H30

     en la Chapelle du Sacré-Coeur 

    65 rue du Maréchal Oudinot 54 000 NANCY 

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  • Rappel : Réunion du Cercle Robert de Baudricourt

    La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 16h00 le samedi 14 janvier 2012, à Pont à Mousson (54 700).

     

     

     

     

     

     

     

     

    Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06  46 77 66 85

    par courrier internet : ro.beaudricourt@sfr.fr

     

  • Sainte Jeanne d'Arc a 600 ans.

    Sainte jeanne d'arcC'est le 6 janvier 1412, il y a très exactement 600 ans, que Jeanne naquit à Domrémy à près de cinq lieues de Vaucouleurs, alors que la misère était grande et l'avenir devenu bien incertain au Royaume de France.

    L'alliance anglo-bourguignonne était plus étroite que jamais, quelle force pourrait bien l'empêcher de donner le coup de grâce à Charles VII ?

    En bas âge, Jeanne faisait des vœux ardents pour que son roi ait son royaume « en commande ». Dieu se plaît à faire des faibles les instruments de sa puissance, il avait fait choix de cette fille des champs, dont l'âme si pure était précieuse devant lui, pour sauver la France.

    A 13 ans les voix qu’elle entend (celles de Saint Michel Archange Saint patron protecteur de la France, Sainte Marguerite et Sainte Catherine) lui disent d’aller sauver le Royaume de France de l'invasion Anglaise et de faire couronner Charles VII à Reims.

    Le 17 juillet 1429, Charles VII est sacré et couronné dans la cathédrale de Reims. Capturée le 24 mai 1430 par les hommes du duc de Bourgogne à Compiègne, elle est livrée aux Anglais qui la font juger par un tribunal à Rouen pour sorcellerie.

    En 1456, elle est réhabilitée, béatifiée en 1909 et canonisée en 1920.

     

  • Bonne et sainte année 2012 !

     

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    Au seuil de l'année nouvelle, le Cercle Robert de Baudricourt vous présente ses meilleurs voeux,

    nous prions le Saint enfant Jésus, Notre très douce Dame et Saint Joseph de répandre sur la Famille Royale, sur la France, sur vous, sur vos familles et sur tous ceux qui vous sont chers,

    de très abondantes grâces et bénédictions célestes, afin que 2012 soit une très bonne et sainte nouvelle année !

     

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  • Pour un combat cohérent

    Armoiries_royales_France.jpgLes profondes mutations qui affectent notre pays ne peuvent laisser indifférents les catholiques et, au-delà, tous ceux qui reconnaissent l'impérieuse nécessité du respect de la loi naturelle.  

    Profanations, sacrilèges et blasphèmes se multiplient et rien ne semble pouvoir arrêter les progrès de l'anti-culture de la mort.Depuis 1830, depuis la chute de la monarchie légitime, la législation a supprimé, l'une après l'autre, les dispositions visant à interdire les agressions contre la religion.Au nom des “Droits de l'Homme” et de la tolérance, toutes les attaques sont autorisées, tout au moins envers l'Église Catholique. 

    Les oppositions à cette dégénérescence de la société ont été nombreuses. Si l'on ne considère que leur aspect politique, il est possible de les classer en deux grandes catégories, les défensives et les offensives.   
     
    Parmi les défensives, on peut distinguer d'abord celles qui sont purement réactionnelles. Elles sont le plus souvent le fait de personnes qui se soucient fort peu du bien commun ou qui se contentent habituellement de se lamenter sur l'état de la société mais, touchées de près par un événement ou sensibilisées occasionnellement à une cause, elles réagissent. Leur échec est assuré et leur réaction aboutit même souvent à un effet inverse, leur adversaire se parant à bon compte du statut de victime de leur intolérance.   
     
    Mais les opérations défensives peuvent aussi être plus réfléchies, plus structurées. Laissant délibérément de côté les événements imprévus, les organisateurs repèrent le scandale annoncé et préparent la riposte : l'avant (la mobilisation), le pendant (les opérations) et l'après (l'exploitation médiatique).   
    Pour séduisante qu'elle soit, cette tactique est aussi le plus souvent vouée à l'échec parce que le pouvoir médiatique des adversaires est aujourd'hui infiniment plus fort.   
    Surtout, la défense seule ne peut s'en prendre qu'aux effets. C'est oublier le conseil de Goethe : “On veut combattre le mal à la place où il se montre et l'on ne s'inquiète nullement du point où il prend son origine, d'où il exerce son action”.   
     
    Les politiques offensives ont au moins le mérite de viser l'origine, la source première des maux. Encore faut-il ne pas se tromper sur les remèdes à mettre en oeuvre.  

    Chacun ici garde en mémoire l'erreur politique du pape Léon XIII prônant le ralliement à la république.Combien d'autres cherchent sincèrement à combattre efficacement le mal et sont prêts pour cela à faire alliance avec d'autres révolutionnaires, à épouser des idéologies contraires à la loi naturelle. Comme le pape du ralliement, ils espèrent envers et contre tout que la loi du nombre jouera un jour en leur faveur ; ils oublient que ce qui semblait encore réalisable en 1892 dans une France chrétienne à 90% l'est moins que jamais aujourd'hui dans un pays qui ne compte plus que 4,5% de pratiquants.Dans notre démocratie française, la loi du nombre n'a jamais été qu'un mirage. 

    Averti par l'échec de son prédécesseur, saint Pie X conseillera différemment les Français : “Qu'ils soient persuadés (…) qu'il lui [l'Église] suffit de reprendre, avec le concours des vrais ouvriers de la restauration sociale, les organismes brisés par la Révolution et de les adapter, dans le même esprit chrétien qui les a inspirés, au nouveau milieu créé par l'évolution matérielle de la société contemporaine : car les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires ni novateurs, mais traditionalistes”.   
    Par “les organismes brisés par la Révolution”, le saint Pape désigne clairement la monarchie traditionnelle et les corps intermédiaires.  

    Durant quatorze siècles, la monarchie légitime a su s'adapter sans jamais renier les principes qui ont fait sa grandeur.Si après deux cents ans d'interruption l'adaptation exige un grand effort, elle est réalisable, à condition que les combattants acceptent de s'imprégner des principes.  

    Inutile de tergiverser, l'heure n'est pas aux compromissions, elle est à la cohérence. Rappelons-nous l'avertissement du Comte de Chambord : “Mais la France, cruellement désabusée par des désastres sans exemple, comprendra qu’on ne revient pas à la vérité en changeant d’erreur, qu’on n’échappe pas par des expédients à des nécessités éternelles”.   
     
    N'engageons pas nos forces dans des réactions vouées à l‟échec, l'heure est au rassemblement, au service de la monarchie légitime, seule institution capable de tarir la source de la décadence.   
    Pierre Bodin   
     
    source : l'éditorial du N°83 de “La Blanche Hermine” (publication bimestrielle de la Fédération Bretonne Légitimiste - renseignements et abonnements : F.B.L. - B.P. 10307 - 35703 Rennes Cedex 7).   


    Source internet :


    http://leblogdumesnil.unblog.fr/2011/09/14/2011-71-pour-un-combat-coherent/

  • Saint-Nicolas et l'épopée de Cunon Sire de Réchicourt

     

    saint-nicolas-gloire-saint-jean-baptiste-sainte-lucie-lorenzo-lotto-13-354-iphone.jpgAu soir du 05 décembre de l'année 1240, c'est à dire, à la veille même de la fête patronale de Saint-Nicolas de Myre, il se passa chez nous un fait inouï, dont, jusqu'aujourd'hui, nous célébrons solennellement la mémoire.
    Il s'agit de la délivrance miraculeuse du Sire Cunon de Réchicourt et de la solennité la plus populaire depuis cette époque à Saint-Nicolas de Port (...).

    Cunon de Réchicourt était le Chef de la Maison de Linange. Après des prodiges de valeur, le Seigneur Lorrain tomba aux mains des Infidèles, qui, sachant son sang et sa valeur, le retinrent prisonnier au lieu de l'immoler.
    Les musulmans pensèrent en tirer une énorme rançon comme c'était l'usage en ces temps là.


    rech1.gifIls le jetèrent dans un cachot où il demeura 4 ans : il fut chargé de lourdes chaînes, carcan au col, ceinture de fer pour l'attacher à la muraille, menottes aux mains et aux pieds, bref, tout un attirail formidable qu'on put contempler des siècles dans l'église même de Saint-Nicolas de Port. 
    Années lentes, pénibles, douloureuses, où le Seigneur Lorrain, vaincu et prisonnier, qui s'attendait à mourir, pensait souvent à son pays lointain.
    Et la rançon n'arrivait toujours pas..


    Le vaillant guerrier oublié des siens songea, en ce 5 décembre 1240, que le lendemain était la fête solennelle de Saint-Nicolas, Evêque de Myre, Patron de son pays lorrain.
    Alors, plein de confiance, il éleva ses pensées et son coeur vers le Protecteur des prisonniers et des marins en danger, et il s'écria :


    - "O Grand Saint-Nicolas, venez donc à mon secours, n'importe comment ; mais sauvez-moi et rendez-moi aux miens et à ma patrie !"
    Soudain - comme autrefois à l'apôtre Saint-Pierre à sa prison - une éclatante lumière emplit le cachot du Sire de Réchicourt - 
    Saint-Nicolas apparut tout nimbé de gloire, toucha de sa dextre bénissante le malheureux seigneur, soldat du Christ, et lui dit : 
    -"Va, tu es libre ; les portes de ce cachot sont ouvertes ; va... je te conduirai par la main vers les tiens et vers ton cher pays de Lorraine, que je protège du haut des cieux ! Va ! "(....)


    A 9 heures du soir, en ce 5 décembre 1240, Cunon de Réchicourt, le prisonnier de Palestine, se trouva transporté miraculeusement devant la porte de l'église de Saint-Nicolas de Lorraine. On dit, qu'arrivé devant l'église, les portes s'ouvrirent toutes seules devant le chevalier enchaîné et qu'une lumière éblouissante remplissait le temple auguste.
    Cunon se prosterna avec ferveur devant la statue de Nicolas le thaumaturge et remercia son célèbre protecteur. Les chaînes aussitôt tombèrent d'elles-mêmes et le guerrier lorrain les suspendit à l'un des pilliers voisins de l'autel patronal. 


    Il en reste un débris - assure-t-on - conservé dans une châsse gothique, et que l'on porte encore à la fameuse procession, bientôt sept fois séculaire, du Sire de Réchicourt à Saint-Nicolas de Port (...).

    (extrait du livre "les grands jours de Saint-Nicolas").

  • Réunion du Cercle Robert de Baudricourt

    La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 16h00 le samedi 14 janvier 2012, à Pont à Mousson (54 700).

     

     

     

    Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06  46 77 66 85

    par courrier internet : ro.beaudricourt@sfr.fr

  • Hommage au chevalier

    chevale.pngô belle âme de chevalier
    la charité doit être votre pilier 

    Vous êtes au service de Dieu
    Combien vous devez être pieux 

    Vrai combattant du Christ Roi
    Soyez fort dans votre foi 

    Défenseur de l’Eglise de la tradition
    Plein de sagesse et de dévotion 

    Ne reculant pas devant l’ennemi
    Lorsqu’il faut le combattre sans trêve et sans merci 

    Votre honneur c’est de protéger les pauvres, les faibles, les déshérités
    En montrant votre humilité et loyauté 
    Votre pureté et votre sainteté seront votre armure
    Contre les dangers de ce monde impur
     

    blason-fleur-de-lys.gifMépriser l’argent et la puissance de cette vie terrestre
    Manifester une attitude à la fois simple noble, courtoise et magnifique
    ô splendeur de grâce répandue dans votre coeur
    étant généreux, clément et plein d’ardeur
     

    .
    Soyez fidèle à vos voeux avec modestie

    Gardez vos yeux vers l’infini
    Je vous en supplie
     

    H_Christelle

     

  • L'implantation des tribus celtes dans notre province

    celtes.JPGParmi les tribus celtes qui s'introduisent en Gaule, deux d'entre elles s'installent dans notre région :

    - Les Médiomatriques, de la Meuse au Rhin;

    - Les Leuques, au sud de la Lorraine.

    Elles ont chacune une capitale : Divodurum pour les Médiomatriques (Metz). Tullum pour les Leuques (Toul). Chaque tribu a une assemblée composée des chefs des principales familles qui détient le pouvoir. La société se compose de trois classes :

    - les chevaliers ou nobles et les druides.

    - la plèbe qui est l'ancienne population

    - les esclaves, souvent anciens prisionniers de guerre.

    Les Médiomatriques et les Leuques sont avant tout des guerriers. Ils se fixent sur les points élevés déjà occupés par les hommes de la préhistoire. Ces buttes fortifiées s'appellent des oppidums. Ils sont protégés par de solides murailles de pierre. Les guerriers ont un armement composé de lances, d'épées, de boucliers doublés de cuir.

    oppi.jpgLes Celtes habitent des buttes de forme circulaire. Après avoir tracé un cercle, les hommes creusent le sol et rejettent la terre à l'extérieur pour former un mur sur lequel ils plantent des pièces de bois qui se croisent au sommet. Sur ce cône, ils fixent des branchages puis de la terre glaise en prenant soin de laisser un trou pour le passage de la fumée. L'habitat des paysans est souvent groupé et forme un village que l'on appellera vicus.

    Les hommes portent un pantalon ou braie, une tunique à manches et le manteau (sagum). Les vêtements sont attachés avec des fibules.

    Les celtes échangent leurs produits, le sel, le blé et le fer avec le vin venu des bords de la Méditerranée. Pour circuler à travers le pays, ils utilisent des pistes. Leurs pièces de monnaie ressemblent aux pièces grecques et bientôt chaque tribu aura ses propres pièces. Sur celles-ci figurent un cavalier, un sanglier, un taureau ou parfois le profil du visage d'un chef.  

  • La naissance de Sainte Jeanne d'Arc célébrée l'an prochain à Domrémy sans les légitimistes !

    basiliqueSuite à l'appel aux bénévoles lancé sur le site Eglise Catholiques des Vosges :

    http://www.catholique-vosges.fr/spip.php?page=article-domremy&id_article=2623

    Président et secrétaire général du Cercle Robert de Baudricourt se sont rendus à la Basilique de Domrémy-la-pucelle (salle Saint-Michel) le lundi 07 novembre 2011, pour participer à la réunion de préparation dans le cadre de l'organisation des fêtes du 600ème anniversaire de la naissance de Sainte Jeanne d'Arc.

    La réunion entamée, l'Abbé Lambert a demandé à Messieurs Reny et Miller dirigeants du Cercle, de présenter brièvement leur association légitimiste ainsi que leur motivation dans le cadre de ces journées de commémoration. Sur le premier point, nous avons rappelé tout d'abord la mission de Sainte Jeanne d'Arc mandatée par le ciel, qui consista essentiellement à conduire le dauphin à Reims pour qu'il prenne le Royaume de France en commande selon la volonté de « Messire ». Et que par conséquent l'objectif principal des légitimistes aujourd'hui, est de transmettre aux jeunes générations la tradition résultant de ce précieux héritage. Sur le deuxième point, dans le soucis d'apporter notre soutien et notre contribution bénévole à ces journées. Nous avons proposé à l'organisateur de cette réunion de disposer d'un stand visant à faire connaître le combat mené par la pucelle d'Orléans au service du trône et de l'autel, ainsi que notre amour pour l'histoire de France à travers les articles disponibles dans la boutique de notre Cercle.

    En opposition à nos arguments, Monsieur l'Abbé nous a rappelé l'histoire de France contée par Michelet...! L'aspect strictement religieux et spirituel de ces fêtes a été avancé, oubliant pour le coup un peu vite qu'ateliers et conférences (conférences d'ailleurs dont nous pouvons déjà nous interroger sur l'orientation historique du contenu) sont déjà prévus au programme...

    blasonIl nous est apparu que la partie était déjà jouée avant notre arrivée, l'assistance visiblement hostile et préparée s'est « démocratiquement » prononcée contre notre participation. Vous êtes nombreux sur nos pages à nous soutenir, n'hésitez pas transmettre votre avis via le site internet dédié à cette manifestation. Merci d'avance pour votre soutien.

     

    Reny_F

  • LA NOBLESSE DE LORRAINE AUX CROISADES

    L'histoire de la noblesse de Lorraine se lie étroitement aux annales des guerres saintes.

    Avec les croisades on voit la chevalerie naissante briller bientôt du plus vif éclat; les signes héraldiques deviennent d'un usage habituel; les tournois, les fêtes chevaleresques se multiplient; des modifications essentielles pénètrent dans le régime des fiefs, les noms de familles commencent alors à recevoir des règles déterminées; les chevaliers apprenent à mieux combattre; on discipline les hommes d'armes; et, dans les dernières croisades, on voit les rois de France prendre des barons à leur solde, signe précurseur de l'organisation des armées régulières.

     

    histoire, lorraine, croisade, deus lo vult, terre sainte

     

    Les principales familles de Lorraine qui fournirent des combattants aux Croisades d'Orient.

     

    Maison de Raigecourt

    Maison de l'ancienne chevalerie de Lorraine, Gilles de Raigecourt était à la troisième croisade. Geoffroi de Raigecourt fut l'un des dix chevaliers qui portèrent le dais à l'entrée de l'empereur Charles IV dans la ville de Metz. Sous les ducs de Lorraine, la maison de Raigecourt a donné un maréchal de Lorraine et de Barrois, des grands veneurs, grands maîtres et généraux d'artillerie, des ambassadeurs, sénéchaux et chambellans; en France, des officiers généraux, un prélat, une dame d'honneur de Madame Elisabeth de France; en Allemagne, des lieutenants généraux, chambellans et dames de l'ordre de la Croix Etoilée. Alliance avec les Bauffremont, Briey, Gournay, Harancourt, Lenoncourt, Saint-Mauris, etc.

    Chef de nom et d'armes : M.le marquis de Raigecourt.

    Armes : d'or, à la tour de geules.

    Devise : Inconcussible.

     

    Maison de Briey

    Ancienne maison de Lorraine dont la filiation est connue depuis Jean de Briey, seigneur de Thionville, qui vivait à la fin du onzième siècle. Renaud et Hugues de Briey allèrent à la première croisade; Renaud mourut en Palestine. En 1284, Henri et Oury de Briey prirent part, avec la meilleure noblesse de Lorraine, aux célébres tournois de Chauvency. On trouve encore : Varin de Briey, gentilhomme ordinaire de la chambre d'Antoine, duc de Lorraine; François de Briey, gentilhomme ordinaire de la chambre d'Henri III; Jean-Gabriel de Briey, colonel des régiments de La Marck, de l'Ile-de-France et de Gâtinais; Auguste-François de Briey, chevalier de l'ordre de Marie-Thérèse et chambellan de l'empereur d'Autriche, etc. Alliances avec les maison d'Aspremont, Busancy-Pavant, Beauffort, Choiseul, Hangest, Haussonville, Mérode, Namur d'Elzée, Raigecourt, Scorailles, etc.

    Chef de nom et d'armes : M.Charles-Herbrand, comte de Briey.

    Devise : Diex me conduie

    Armes : d'or, à trois pals de gueules alaisés et fichés.

     

    bauffremontMaison de Bauffremont

    Maison illustre, originaire de Lorraine, Liébaud Ièr, baron de Bauffremont, prit part à la troisième croisade et vivait encore en 1203. Son petit-fils, Liébaud II, eut la charge de maréchal de Bourgogne vers la fin du treizième siècle. On disait au moyen âge : Li Bauffremont li bon barons. Parmi les seigneurs de cette maison on trouve : Jean de Bauffremont, tué à la bataille d'Azincourt; Nicolas de Bauffremont, lieutenant général au gouvernement de Bourgogne en 1596; Louis Bénigne, marquis de Bauffremont, prince de Listenois, seigneur héréditaire du duché de Pont de Vaux, prince du Saint-Empire; Joseph de Bauffremont, chef d'escadre sous Louis XV. Cette maison compte quatre chevaliers de la Toison d'or, deux chevaliers de l'ordre du Saint-Esprit, et s'est allié aux d'Aubusson de La Feuillade, Courtenay, Gontaut-Biron, La Rochefoucault, La Vauguyon, Montmorency, Narbonne-Lara, Polignac, Toulongeon, etc.

    Chef de nom et d'armes : M.Alphonse-Charles-Jean, duc de Bauffremont.

    Devise : Dieu ayde au premier chrestien.

    Légende : Plus de deuil que de joie.    

     

  • Idéalisme ou réalisme politique ?

     

    Lorraine LégitimisteSouvent les légitimistes sont accusés par leurs opposants d’être des « idéalistes », de mener un combat politique dépassé, utopique, stérile, inutile, irrationnel, bref « de ne rien faire concrètement pour la France ». Le manque de réalisme serait donc la « tare » du combattant légitimiste, alors qu’il est sollicité régulièrement par ceux qui ont fait le choix démocratique d’abandonner le camp de la Monarchie française traditionnelle, pour celui des clubs idéologiques révolutionnaires de la république...!

     

    Tout d’abord, il convient de rappeler la signification de l’idéalisme. L’idéaliste est une personne coupée du réel, qui rêve d’une chose impossible à atteindre, « on rêve d’un idéal », d’une société que l’on exige parfaite (L’impossible égalité républicaine des socialistes est l’exemple sans doute illustrant le mieux cette pure démagogie). La France n’existe pas dans l’imaginaire du combattant légitimiste, elle est bien une réalité concrète et précise, que lui seul est en mesure de rappeler sans rentrer dans des balivernes démocratiques. De ce simple constat essentiel pour la suite de cette publication, nous pouvons affirmer en toute logique qu’il n’est pas possible de défendre l’âme d’un pays que l’on ne connaît pas ou plus. Comment prétendre défendre la France, alors que l’on ignore ce qu’elle est vraiment ? Rappeler sans cesse la tradition politique française (donc le réel) comme le font les légitimistes, sans céder aux chants des sirènes de la démocratie, est indispensable à une époque où le système habitue les Français à la cruelle perte progressive de notre identité nationale au profit de la « mondialisation ».

    Et puis, que n’a-t-on pas raconté comme mensonges pour faire craindre la Monarchie aux Français ? Après tant d’années de lavage de cerveaux, que de gens, par exemple, sont fermement convaincus qu'avant la Révolution, la propriété était le privilège exclusif de la noblesse et du clergé. Alors que nos archives sont pleines de documents qui attestent le contraire, la propriété était accessible depuis longtemps à tous, nos ancêtres profitaient à cet égard même d'une plus grande liberté que nous.

    Que n'a-t-on pas raconté sur les privilèges de la noblesse ? Pourtant, son premier privilège n'était-il pas de verser son sang pour la défense du Royaume ? La noblesse n'était pas une caste fermée. Jusqu'au 18ème siècle, le mérite en ouvrait d'ailleurs l'accès à tous.

    Je ne m'étendrai pas sur la question des impôts. Et à vrai dire, si on faisait la comparaison du fisc ancien et du fisc actuel, elle ne serait pas à l'avantage de celui- ci. Il est puéril de se récrier contre la dîme de jadis, alors que peut-être nul pays n'a jamais été imposé comme l'est aujourd'hui la France.

    Et si nous passons à la question de l'éducation qui fait tant de bruit aujourd'hui, je soutiendrai que le passé n'avait rien à nous envier sous ce rapport. Surtout lorsque l’on voit les tragédies actuelles dans les établissements scolaires...Voilà le résultat, depuis que l’état jacobin a voulu imposer aux enfants du peuple l'enseignement sans Dieu… Il est impossible que l'homme, être doué d'intelligence et de volonté, ait une autre fin que de connaître et d'aimer Dieu.

    L’idéalisme politique contrairement aux arguments fallacieux avancés par les démocrates conservateurs, n’est rien d’autre que la suite logique du « pragmatisme », du choix possible, et de la politique du moindre mal… La vérité est que, dans une écrasante majorité, les opposants à la légitimité sont des adeptes du suffrage universel. L’histoire nous démontre tout d’abord que cette pratique n’a jamais fait progresser les vertus chez l’homme (Contrairement à la pratique de la religion catholique), que le vote a engendré les pires erreurs humaines et les pires dictatures révolutionnaires, et surtout qu’il n’a cessé d’éloigner les Français du Royaume du Lieu-tenant du Christ vrai Roi de France.

    Le vote pour désigner le chef d’Etat serait la solution trouvée au problème politique qui nous préoccupe ? Voilà une imposture contre-nature, qu’il n’est pas difficile de vérifier :

    Prenons l’exemple d’une société humaine plus petite que le Royaume : l’entreprise. Avons-nous déjà vu des ouvriers choisir leur chef d’équipe, et des chefs d’équipes leur directeur ? Non...! Il y a une suite logique et hiérarchique dans l’établissement de l’ordre naturel (donc de droit divin) des choses. Nous touchons la à une réalité métaphysique que l’on ne peut renverser sans menacer l’objet lui même. L’ouvrier est lié à son entreprise, il doit participer par son travail à son développement et ne pas faire le jeu de la concurrence...

    Considérer un objet indépendamment de son lien avec la matière et de ses lois métaphysiques, c’est ce que l’on appelle une abstraction. Considérer la France en dehors de ses lois fondamentales, de sa constitution naturelle et surnaturelle, serait passer à côté de ce qui la forme essentiellement. Aussi, quand nous proclamons qu'il n'y a de salut pour la société et pour la France Catholique et Royale que dans une rupture complète avec les idées révolutionnaires, on ne pourra plus nous accuser de rêver je ne sais quelle résurrection du passé ! Si l'on voulait comprendre ces vérités qui sont élémentaires et dont l'évidence saute aux yeux, nous ne verrions pas tant de gens, animés par ailleurs d'excellentes intentions, mais d'un aveuglement à nul autre pareil, chercher entre la fille aînée de l'Eglise et la Révolution je ne sais quelle conciliation !

     

    Alors idéalisme ou réalisme politique ? Comment ceux qui remettent sans cesse en cause la nature réelle de la France par « pragmatisme », peuvent-ils en parler et s’en réclamer encore ?

     

    Reny_F

     

  • Reunion du Cercle Robert de Baudricourt

    La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 16h00 le samedi 26 novembre 2011, à Pont à Mousson (54 700).

     

     

     

    Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06  46 77 66 85

    par courrier internet : ro.beaudricourt@sfr.fr

  • « Je m’appelais, Marie-Antoinette Lorraine d’Autriche »

    antoinette.jpgEn ce 16 Octobre 1793, il est très exactement 12h15 lorsque la tête de Marie-Antoinette, Reine du Royaume Catholique de France, tombe dans le panier du bourreau. Femme, Reine et mère, Marie-Antoinette est lâchement exécutée après un procès honteusement truqué, dont s’inspireront par la suite les plus sombres dictatures des temps modernes.

     

    Rien ne peut justifier la violence que les révolutionnaires les plus cruels ont fait subir à notre malheureuse Reine. Après la condamnation et la mort de sa majesté le Roy Louis XVI, le 21 janvier 1793, elle endure une souffrance physique et morale insupportable qui lui fera dire qu’elle n’a « plus de larmes pour pleurer ». Dans la tour du temple la Reine s'agenouille devant son fils devenu Louis XVII, les grandes puissances européennes reconnaissent "l'enfant Roy" comme tel. Très précoce pour son âge et témoin des exactions perpétrées contre ses parents, ainsi Louis XVII demanda-t-il "Maman sommes nous des martyrs ?". Les monstres sans culottes décorés de la cocarde tricolore feront encore endurer par la suite à la Reine la monstrueuse séparation de son fils...

     

    ma_cour.jpgC’est un tribunal révolutionnaire et donc illégitime, plus avide de haine que de justice qui a prononcé son effroyable condamnation, alors qu’il n’y avait aucunes charges à son encontre. Elle a ainsi subi un procès perdu d’avance. La souveraine qui répond à ses juges assassins en déclinant son identité, parlant déjà d’elle-même à l’imparfait « Je m’appelais Marie Antoinette Lorraine d’Autriche », avait sans doute  conscience du simulacre de justice.

     

    Innocente des crimes dont l’accuse la Franc-maçonnerie, coupable d'être Reine de France, elle est sauvagement guillotinée, et rend son âme à Dieu le 16 Octobre 1793. Son Testament, comme celui du Roy Louis XVI, demeure un témoignage poignant de foi, d’amour, de fidélité pour la France, de courage et de sincérité. Lorsqu'elle est sortie de la charette, elle est montée et à couru toute seule vers l'échafaud, la Reine de France dans ses derniers instants, présente ses excuses à son bourreau pour lui avoir marché sur le pied…

     

    Que du haut du Ciel, notre regrettée Reine bénisse et accorde sa protection au beau Royaume de France qu’elle a tant aimé. 

     

     

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    Ce 16 octobre, à quatre heures et demie du matin.  

     

    C'est à vous, ma sœur, que j'écris pour la dernière fois. Je viens d'être condamnée, non pas à une mort honteuse, elle ne l'est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j'espère montrer la même fermeté que lui dans ces derniers moment. Je suis calme comme on l'est quand la conscience ne reproche rien. J'ai un profond regret d'abandonner mes pauvres enfants; vous savez que je n'existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur. Vous qui avez, par votre amitié, tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! J'ai appris, par le plaidoyer mérite du procès, que ma fille était séparée de vous. Hélas ! la pauvre enfant, je n'ose lui écrire ; elle ne recevrait pas ma lettre; je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra : recevez pour eux deux, ici, ma bénédiction.

    J'espère qu'un jour, lorsqu'ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins. Qu'ils pensent tous deux à ce que je n'ai cessé de leur inspirer; que les principes et l'exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie ; que leur amitié et leur confiance mutuelle en feront le bonheur.  

    Que ma fille sente qu'à l'âge qu'elle a, elle doit toujours aider son frère par les conseils que l'expérience qu'elle aura de plus que lui, et son amitié pourront lui inspirer. Que mon fils, à son tour, rende à sa soeur tous les soins et les services que l'amitié peut inspirer : qu'ils sentent enfin tous deux que, dans quelque position où ils pourront se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union. Qu'ils prennent exemple de nous ! Combien, dans nos malheurs, notre amitié nous a donné de consolation ! Et dans le bonheur, on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami. Et où en trouver de plus tendre, de plus cher que dans sa propre famille ? Que mon fils n'oublie jamais les derniers mots de son père, que je lui répète expressément : qu'il ne cherche jamais à venger notre mort.

    J'ai à vous parler d'une chose bien pénible à mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine; par­donnez-lui, ma chère sœur; pensez à l'âge qu'il a, et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu'on veut, et même ce qu'il ne comprend pas. Un jour viendra, j'espère, où il ne sentira que mieux tout le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux. Il me reste à vous confier encore mes dernières pensées. J'aurais voulu les écrire dès le commencement du procès; mais outre qu'on ne me laissait pas écrire, la marche en a été si rapide, que je n'en aurais réellement pas eu le temps.  

    Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle ou j'ai été élevée et que j'ai toujours professée, n'ayant aucune consolation spirituelle et à attendre, ne sachant pas s'il existe encore ici des prêtres de cette religion ; et même le lieu où je suis les exposerait trop, s'ils y entraient une fois.

    Je demande sincèrement pardon à dieu de toutes les fautes que j'ai pu commettre depuis que j'existe. J'espère que dans sa bonté, il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu'il veuille bien recevoir mon âme dans sa miséricorde et sa bonté. Je demande pardon à tous ceux que je connais, et à vous, ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j'aurais pu vous causer.
      

    Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu'ils m'ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J'avais des amis; l'idée d'en être séparée pour jamais et leurs peines sont un des plus grands regrets que j'emporte en mourant; qu'ils sachent du moins que, jusqu'à mon dernier moment, j'ai pensé à eux ! Adieu, ma bonne et si tendre sœur; puisse cette lettre vous arriver ? Pensez toujours à moi; je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que mes pauvres et chers enfants : mon dieu ! qu'il est déchirant de les quitter pour toujours. Adieu, adieu! je ne vais plus m'occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on 'amènera peut-être un prêtre; mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot, et que je le traiterai comme un être absolument étranger.

     

     

  • Un continuateur méconnu de la pensée contre-révolutionnaire

    Antoine_Blanc_de_Saint-Bonnet.jpgLe nom de ce philosophe ne dit aujourd'hui plus rien à personne. Qui le connaît ? Antoine Blanc de Saint-Bonnet (1815 - 1880) figure à titre d'exception dans les dictionnaires courants, et les études, à lui consacrées, sont rares. De nos jours, il n'y aurait pas un homme cultivé sur mille pour qui l'oeuvre ou la pensée, le nom même de cet écrivain éveillent une quelconque résonnance.

    Dès la parution de La Restauration française, Blanc de Saint-Bonnet osait attaquer de front le phénomène révolutionnaire :

    « La démocratie triomphe, et je viens combattre la démocratie. Les aristocraties sont repoussées, et je viens dire que ce sont elles qui ont crée les peuples ; les dogmes sont rejetés, et je viens dire que ce sont les dogmes qui ont crées les aristocraties et le capital, ces deux colonnes de toute civilisation. L'industrie, le crédit, les banques, les emprunts sont proclamés, et je viens dire qu'ils ruineront les peuples. Partout la fausse liberté et la révolution s'annoncent, et je viens, avec ma conscience seule, combattre la Révolution ! Fondée sur des chimères et soutenue par l'imposture, elle conduit les peuples à leur perte et l'humanité à sa fin. »

    chateaubriand.jpgTout en dénouant métaphysiquement la question du mal, Blanc de Saint-Bonnet constate qu'à côté de la véritable souffrance, celle qui touche l'homme partout et toujours depuis son éviction du paradis terrestre, la société post-révolutionnaire est atteinte d'un surcroît de souffrance qu'il appelle « mauvaises tristesses » et « mauvaises douleurs ». De toutes évidence, « les hommes sont devenus plus malheureux depuis la Révolution : les rapports humains se distendent et se détériorent, notamment les liens de la famille, l'urbanité périt et la société simple agrégat d'individus esseulés, est devenue un « desert d'hommes », expression que Blanc de Saint-Bonnet emprunte à Chateaubriand, un des écrivains qui selon lui, a le mieux diagnostiqué le dépérissement psychologique de l'homme moderne. Tous ces maux ont une explication ; ils sont l'apanage de la Révolution.

    « Si nous voulons connaître les raisons de nos échecs, il faut voir les choses d'un peu plus haut, dominer l'histoire et interroger les grands faits séculaires en vertu du principe que le "présent ne recueille que ce qu'a planté le passé" : "au lieu de secouer le passé comme un arbre mort, examinons bien ce qu'il porte" afin de reconstruire, à partir de la succession des faits, la chaîne historique des idées qui a abouti à cet abîme de calamités. D'ou la nécessité de faire appel à la philosophie et même à la métaphysique pour délacer le noeud du problème de cette époque boiteuse. La Révolution s'affirme par la négation. Négation de l'histoire pluriséculaire du pays qui l'a vue naître ; négation du christianisme, négation des lois naturelles : La Révolution française ne ressemble à rien de ce qu'on a déjà vu dans le passé. Jamais civilisation n'avait osé s'inscrire contre les lois de la nature humaine et rompre tout lien avec le Ciel. »

    Blanc de Saint Bonnet veut mettre à nu la perversité de « La Révolution ». Qu'elle le comprenne, ou qu'elle l'ignore, celle-ci accomplit l'oeuvre du démon : l'abolition de Dieu, la destruction de l'homme, et donc de l'être, se mue en un nihilisme général. La thèse de la Révolution, c'est « la thèse de la destruction absolue », c'est « l'exercice de la mort ».

  • Reunion du Cercle Robert de Baudricourt

    La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 16h00 le samedi 22 octobre 2011, à Pont à Mousson (54 700).

     

     

     

    Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06  46 77 66 85

    par courrier internet : ro.beaudricourt@sfr.fr 

     
  • Le Forum Légitimiste

    forum légitimiste

    L’équipe de ce forum légitimiste adhére sans restriction à la pensée légitimiste traditionnelle, telle qu'elle est défendue et promue par l'U.C.L.F.

    Son but est de faire connaître les Cercles UCLF de nos provinces, faciliter les contacts entre les légitimistes. Entretenir les échanges, produire des amitiés et des relations sincères.

    Venez vous inscrire et participer au Forum Légitimiste :

    http://royaume-de-france.clicforum.com/index.php

  • LA FAMILLE

    famille catholiqueDans le plan divin, la famille est en grande partie ordonnée en vue de l'éducation des enfants. C'est au père et à la mère qu'il appartient de former le coeur et l'âme de leurs enfants, de tourner vers Dieu ces jeunes intelligences, d'assouplir ces jeunes volontés et de les habituer à l'effort qu'exige l'accomplissement du bien. La formation morale et la formation intellectuelle doivent marcher de front. Mettre Dieu d'un côté et la science de l'autre, c'est oublier que l'homme n'a qu'une âme qui, dans tout ce qu'elle fait, doit tendre à Dieu. Se flatter de mener à bien la formation morale sans Dieu, c'est oublier que sans Dieu, la conscience n'a plus ni lumière ni juge, et doit fatalement s'atrophier. Même au point de vue purement intellectuel, faire de la science sans Dieu, c'est oublier que Dieu est le père des sciences, c'est enlever à l'intelligence ses horizons les plus sublimes, et à la lettre, la découronner.

    Dans la thèse révolutionnaire, la famille n'est plus cette institution naturelle, historiquement et logiquement antérieure à l'Etat, ayant reçu de Dieu Lui-même une constitution basée sur la nature et invariable comme elle. Elle n'est plus qu'un contrat purement civil, entièrement régi par la loi civile et tellement soumis à la loi civile que celle-ci peut à son gré établir ou supprimer le divorce, admettre ou rejeter la polygamie, enlever ou laisser les enfants au foyer domestique. Tout cela n'est que le résumé des prétentions de la loi civile révolutionnaire à l'endroit de la famille…

    La loi civile a l'incroyable prétention de créer la famille. Elle s'attribue la vertu de marier les chrétiens. Rien n'est risible, un monsieur qui, parce qu'il est ceint d'une écharpe tricolore et qu'il débite gravement deux ou trois articles, croit pouvoir déclarer aux gens qu'ils sont mariés, alors qu'aux yeux de Dieu, une telle union est radicalement nulle.

    De tous les attentats dont la Révolution s'est rendue coupable contre Dieu, il en est peu qui soient aussi graves que le mariage civil. Tout le venin de la Révolution est en quelque sorte concentré dans cette institution. Le mariage civil équivaut à la négation publique et sociale de Dieu, à l'affirmation de l'omnipotence de la loi civile. Il contient en germe et comme en puissance, non seulement le divorce, non seulement l'enseignement athée obligatoire, mais la ruine absolue de la famille !

    Le divorce figurait dans la législation révolutionnaire du premier Empire. La Restauration l'a supprimé. Elle avait bien fait. Mais elle n'aurait pas dû s'en tenir là. Elle aurait dû supprimer le mariage civil lui-même. C'était le vrai moyen de reconnaître que la famille vient de Dieu et non de l'Etat, et de mettre ses droits à l'abri de toute usurpation sacrilège. Elle ne l'a pas fait; elle a eu tort. Aussi le divorce qu'elle avait supprimé a-t-il maintes et maintes fois tenté de faire sa réapparition dans nos lois ; et il a terminé par y réussir. Et même, on ne s'en tient pas là, depuis plus d'une voix a réclamé l'union libre…

  • La conversion du monde Romain.

     

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    La bataillle du Pont Milvius (312) vit deux visions du monde s'affronter, les légions gauloises et chrétiennes de Constantin face aux légions païennes de Maxence. Les premières invoquaient déjà le Dieu inconnu dont parlait Saint Paul à l'Aéropage d'Athènes, et devant chaque légion flottait un mystérieux étendard, d'une forme nouvelle, qui devait, disait-on, assurer la victoire aux soldats de Constantin. L'autre était l'armée du paganisme, et les prêtres de Jupiter offraient aux dieux des sacrifices pour le succès de Maxence, le tyran de Rome et l'ennemi des Chrétiens.

    Deux empires, deux mondes s'affrontaient devant les siècles : l'empire des Césars et la monarchie chrétienne, le monde païen et le monde chrétien
    .

    Face à la monarchie païenne, la véritable nouveauté au plan politique était le christianisme. Jusqu'à Constantin, l'empereur était à la fois César aux plans temporel et spirituel (Souverain Pontife), les deux pouvoirs étaient confondus et reposaient sur une même tête (le césarisme est depuis le "moyen Âge" cette prétention politique des rois à dominer le spirituel). Cette confusion de l'Eglise et de l'Etat sur une même tête était la caractéristique de la tyrannie antique, et la caractéristique du totalitarisme du Bas-empire romain. Sa réédition, semble sous-jacente avec la république « française » dite « laïque » où un "ministre de l'Intérieur et des cultes dirige la religion...

    histoire, empire romain, constantin, religion d'état, christianisme, rome, labarumA la veille de cette bataille, pour la possession de Rome, Constantin vit dans le ciel une croix entourée de ces mots : IN HOC SIGNO VINCES. Il fit peindre le monogramme du Christ et la croix sur son étendard, le labarum, et vainquit Maxence.

    histoire, empire romain, constantin, religion d'état, christianisme, rome, labarumDès lors il autorise la religion chrétienne et la comble d’honneurs et de largesses. Sortant de l’ombre, l’Eglise se développe merveilleusement. A Rome, à Jérusalem où la mère de l’Empereur, sainte Hélène, découvre la vraie croix, à Constantinople, la « Nouvelle Rome » bâtie sur le Bosphore, sont édifiées des basiliques splendides où une hiérarchie prestigieuse célèbre une fastueuse liturgie. Auprès d’elles sont des hospices et hôpitaux ouverts aux malades et aux pauvres. Lentement les institutions et les mœurs chrétiennes se subtsituent aux cultes idôlatriques. Ce qui étonne les païens, c’est le joyeux prosélytisme des chrétiens et leur sens aigu de la fraternité. Après l’ultime tentative de restauration du paganisme par Julien l’Apostat, il s’effondre définitivement. Théodose interdit les cultes idôlatriques dans tout l’Empire, et le christianisme, de religion interdite qu’il était au début du siècle, devient en 394 religion d’Etat.

    (Article d'origine : le blog du Christ-Roi)

  • Pèlerinage annuel à Domrémy de la FSSPX

    Pèlerinage à Domrémy

    Dimanche 18 septembre 2011

    Voir le magnifique reportage du pèlerinage 2010

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    Pour tout renseignement et les inscriptions

    Secrétariat
    Ecole de L'Etoile du Matin
    57230 Eguelshardt

    03 87 06 53 90

    03 87 06 59 09

     

    Source de cette information :

    http://www.laportelatine.org/district/ecoles/activitesecoles/etoiledumatin/domremy2011/domremy2011.php

  • Au 31 du mois d'août


    Au 31 du mois d'août (bis)
    On vît venir sous l'vent à nous (bis)
    Une frégate d'Angleterre
    Qui fendait la mer et les flots
    C'était pour attaquer Bordeaux

     

    REFRAIN
    Buvons un coup, buvons en deux
    A la santé des amoureux
    A la santé du Roi de France,
    Et m... pour le Roi d'Angleterre,
    Qui nous a déclaré la guerre

     

    corsaire,chanson royaliste,surcouf,marineLe Commandant du bâtiment (bis)
    Fit appeler son lieutenant, (bis)
    Lieutenant, te sens-tu capable :
    Dis-moi nous sens-tu, assez fort

    Pour prendre l'Anglais à son bord ?

    Le Lieutenant, fier et hardi (bis)
    Lui répondit : Capitaine oui ! (bis)
    Faites branle bas à l'équipage

    Je vas hisser le pavillon
    Qui rest'ra haut nous le jurons !


    Le maître donne un coup d' sifflet (bis)
    Pour faire monter les deux bordées (bis)

    Tout est paré pour l’abordage
    Hardi gabiers, fiers matelots
    braves canonniers, mousses petiots !

    Vire lof pour lof en arrivant (bis)corsaire,chanson royaliste,surcouf,marine

    Je  l'abordions par son avant (bis)
    A coups de haches de grenades,

    De piqu', de sabres de mousquetons

    En trois cinq sec, je l'arrimions

     

    Que dira-t-on du grand rafiot (bis)

    à Brest, à Londres et à Bordeaux (bis)

    Qu'a laissé prendre son équipage

    Par un corsaire de six canons

    Lui qu'en avait trente et si bons ?

  • Réunion du Cercle Robert de Baudricourt

    La réunion prévue initialement en date du 03 septembre 2011 est reportée au samedi 10 septembre 2011 pour 16h00 à Pont à Mousson (54 700).

     

     

     

    Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06  46 77 66 85

    par courrier internet : ro.beaudricourt@sfr.fr 

     
  • Les Provinces du Royaume de France

    provinces Les Provinces sont les anciennes divisions administratives et politiques de la France réelle. Elles désignaient autrefois, surtout les grands fiefs qui avaient conservé leur individualité juridique à l'intérieur du Royaume de France, comme la Normandie, le Languedoc, le Dauphiné, la Provence ou la Bretagne...

    Bien que la division de la France Catholique et Royale en vulgaires départements abstraits ait plus de deux siècles d'existence, le souvenir des provinces du Royaume reste vivace dans l'esprit des Français. On se dit volontiers provencal ou alsacien. Si les costumes traditionnels n'apparaissent plus aujourd'hui que dans les fêtes populaires, les dialectes survivent et sont encore employés. Mieux, les mouvements de population n'ont pas fait disparaître les tempéraments provinciaux.

    En fait malgré les efforts acharnés des républicains pour arracher le coeur des Français à la terre et à la tradition. L'ancienne Province naturelle se révèle plus vivante que la créature révolutionnaire qui porte le nom de département..., simple numéro sans âme et sans histoire...  

  • In Memoriam / Gérard Saclier de la Bâtie

    Gérard Saclier de la Bâtie

    Gérard Saclier de la Bâtie nous a quitté

    (Extrait du numéro 108 de la Gazette Royale)

    Gérard Saclier de la Bâtie s’est éteint le dimanche 20 août 2006, après une longue maladie qui le tenait éloigné de nous depuis plus de dix ans. Homme de foi et de conviction, il se consacra très jeune à la diffusion de la doctrine légitimiste et ne manqua pas, sur le plan religieux, de s'engager résolument dans la résistance à la subversion qui envahit l'Eglise lors de la tourmente conciliaire.

    La fidélité à sa mémoire nous commande de poursuivre son oeuvre. 

    Sermon prononcé aux obsèques de Gérard Saclier de la Bâtie

    Bien Chers Amis, Mes Bien Chers Frères,

    sticker-croix-chretienne.jpgLe décès de Monsieur Saclier de la Bâtie nous rassemble autour de son corps. Et face à l 'événement , quantité de sentiments, de réflexions peuvent surgir à notre esprit : Pourquoi la mort ? Pourquoi la maladie ? Pourquoi la souffrance ? Quel est le but de notre vie ?

    Autant de questions dont la réponse reflète l’état de notre âme face à Dieu, face à Sa sainte volonté exprimée par les décrets de la Providence. Je voudrais, cet après-midi, vous aider à vivre cette épreuve de la séparation avec les paroles de la Sainte Ecriture, Parole même de Dieu, et celles de la Mère Eglise, l’Eglise catholique, apostolique et romaine à laquelle appartient pleinement notre défunt.

    Je voudrais tout d’abord vous montrer l’attitude du vieillard Job, qui était un homme, nous ditl’écrivain sacré, “intègre, craignant Dieu et éloigné du mal”. Et cet homme, fort riche, rencontra en peu de temps, par permission divine, quantité d'épreuves. Il perdit tous ses biens et tous ses enfants furent massacrés. En apprennant ces nouvelles qui broyaient son coeur, Job adora Yahweh et dit : “Dieu a donné, Dieu a repris, que le nom de Dieu soit béni”, et l'écrivain sacré continue : “En cela Job ne pécha point, et ne dit rien d’insensé contre Dieu”.

    Voilà, mes Frères, le modèle de l’attitude chrétienne face au départ d’un être cher, de l’un des nôtres : la résignation aimante à la volonté divine, attitude de foi, de dignité, d’humilité. Mais, ne nous y trompons pas, mes Frères, l’acceptation de la Providence ne débouche pas sur le stoïcisme, sur l’insensibilité face à l’épreuve. Non, mes Frères, le catholique, comme tout homme, a un coeur, a une sensibilité qui souffre, mais il a la foi qui débouche sur l’espérance. Et c’est grâce à cette foi que saint Paul dans l’Epître aux Thessaloniciens (1 Tess. 4/13-18) peut nous écrire :

    “Mes Frères, nous ne voulons pas que vous vous affligiez comme les autres hommes qui n’ont pas d’espérance. Car si nous croyons que Jésus est mort et qu’Il est ressuscité, nous croyons que Dieu amènera avec Jésus tout ceux qui se sont endormis avec Lui”.

     Pour Lui et pour nous, la mort n’est donc pas un anéantissement comme pour l’athée, une disparition totale. Mais elle est un rappel à Dieu, un passage de la vie terrestre à l’éternité, à la vie qui ne finira jamais.Ce qui faisait dire à sainte Thérèse de Lisieux :

    “La mort, c’est la vie”. C’est pour l’âme en paix avec Jésus, en état de grâce, la fixation définitive dans le bonheur éternel de l’union à Dieu. Et c’est en cela, mes Frères, que malgré votre douleur, doit résider votre espérance".

    Celui qui vous a quittés, qui vous a devancés, vous le retrouverez dans l’éternité si, comme lui, vous mourez en amitié avec Dieu, en état de grâce ; si, comme lui, vous savez éclairer votre comportement humain par votre foi authentiquement catholique. N’a-t-il pas, en effet, été à l’origine des Associations Saint-Pie V et de son Comité de Coordination lorsque la tempête moderniste s’est abattue avec violence sur la liturgie, expulsant les prêtres fidèles des paroisses et abandonnant les fidèles en plein désarroi. N’a-t-il pas, encore, été, face au cancer insidieux de la Révolution, le Président fondateur de l’Union des Cercles Légitimistes de France, illustrant cette belle parole de Pie XII :

    “La politique c’est, après la prédication de l’Evangile, la plus grande des charités.”

    Comme pour ses héros, les Vendéens, sa ligne directrice était :

    Pour Dieu et pour le Roi”.

    Dieu-le-roi_Vendee.jpgC’est une ligne de conduite à maintenir avec ténacité si nous voulons que le lien entre Notre Seigneur Jésus-Christ, le Roi des Rois et la France soit rétabli. Mais il y a un autre point sur lequel je voudrais m’arrêter : la mort n’est pas instantanément l’entrée au ciel, ou d’une autre façon : les bienheureux, à moins d’être morts martyrs, ou d’avoir été de grands saints, ne sont pas rentrés directement au ciel. Il y a ce lieu de purification, ce lieu de souffrance dans lequel l’âme des justes achève d’expier ses péchés avant d’entrer au ciel. Il y a le Purgatoire. Votre défunt, comme tout homme, excepté la Très Sainte Vierge Marie, votre défunt a connu l’humaine faiblesse, conséquence du péché originel, a connu le péché. Il lui faut donc, pendant un certain temps, au Purgatoire, purifier son âme des dettes dues au péché. Et c’est là, mes Frères, que le dogme de la communion des saints va trouver son application.

    C’est là que votre attitude va être importante. Vous qui avez connu et aimé Monsieur Saclier de la Bâtie, vous pouvez l'aider par votre prière, par vos bonnes oeuvres, par vos pénitences, ou en faisant dire des messes. Vous pouvez l'aider à atteindre le plus rapidement possible la vision de Dieu, la vision béatifique. Car l’amour ne s’arrête pas à la mort. L’amour du prochain qui consiste à vouloir le plus grand bien pour lui, à savoir le Ciel, doit susciter en chacun d’entre vous cette générosité, ce dévouement pour l’âme de votre parent et ami. Par ma bouche, Monsieur Saclier de la Bâtie s’adresse alors à chacun d’entre vous, au plus intime de votre âme et y dépose ces paroles :

    “Si vous voulez me retrouver pour l’éternité, soyez fidèles à votre baptême, soyez fidèles à votre foi catholique et à tout ce que cela implique pour Dieu et pour le Roi. Soyez fidèles à vos ancêtres. En un mot, soyez fidèles à Notre Seigneur Jésus-Christ jusqu’au bout, quoi qu’il en coûte. Je vous y aiderai”.

    Oui, “Dieu amènera avec Jésus, ceux qui se sont endormis avec Jésus”.

    Ainsi soit-il.

    Père Jean-Marie de la Fraternité de la Transfiguration.

    Chanteloup, le 23 août 2006

     

  • Le Cercle Robert de Baudricourt fait sa rentrée

    La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 16h00 le samedi 10 septembre 2011, à Pont à Mousson (54 700).

     

     

     

    Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06  46 77 66 85

    par courrier internet : ro.beaudricourt@sfr.fr 

     
  • 99ème pèlerinage légitimiste de Sainte-Anne d'Auray

    Sainte-Anne d’Auray
    24 et 25
    septembre 2011

    monument-du-comte-de-chambord-sainte-anne-dauray.jpg

     
    PROGRAMME 


    Samedi 24 septembre
    au choix : marche ou visite
    Marche
    13h45 Accueil devant le monument du Comte de Chambord
    14h00 Départ de Sainte-Anne d'Auray (covoiturage) Marche du pèlerinage, de N-D de Lézurgan (Plescop, 56) à Sainte-Anne d'Auray (10 km)

    Visite
    14h30 Rendez-vous devant le parking (gratuit) St-Joseph La Garenne Rue Jehan de Bazvalan Vannes
    Visite guidée de Vannes (Habitat du Moyen-Âge, fortifications, patrimoine religieux,…) et du musée d'histoire et d'archéologie.

    19h30 Près du monument du Comte de Chambord
    Dîner (Galettes-saucisses, …)
    Veillée  


    Dimanche 25 septembre
    10 h 00 Messe, au Champ des Martyrs
    Renouvellement de la consécration de l'UCLF au Sacré-Coeur  


    pierrebodin.jpg12 h 00 Dépôt de gerbes au monument du Comte de Chambord
    Allocution du président de l'UCLF  


    12 h 30 Repas (au choix : Restaurant La Croix Blanche ou pique-nique)

     
    15 h 00 Conférence : "La politique religieuse sous la Restauration ".
    Après-midi : nombreux stands  


    17 h 30 Clôture  


    MODALITES PRATIQUES
    TRANSPORTS


    - SNCF : descendre en gare d'Auray (Morbihan). Préciser l'heure d'arrivée. Des navettes, Auray / Sainte-Anne, seront assurées sur demande : le samedi de 11 h 00 à 14 h 00 et le dimanche après 17 h 00

    - ROUTE : Sainte-Anne d'Auray est à 18 km de Vannes et à 6 km d'Auray. Parking devant l'esplanade de la Basilique, rue Abbé Allanic. (Michelin 63/2)

    HÉBERGEMENT


    HÔTELS : la Fédération Bretonne Légitimiste (B.P. 10307 35703 Rennes Cedex 7 - fed.bretonnelegitimiste@orange.fr) peut envoyer la liste des hôtels, avec tarifs. (joindre enveloppe timbrée pour la réponse). Autres possibilités d'hébergement, sur demande.
    REPAS - Le dimanche midi, menu restaurant (seules les inscriptions accompagnées du règlement seront retenues : dernier délai : 15 septembre – Au-delà, majoration de 2€ ). – Possibilité de pique-nique près du restaurant.

     

    99ème pèlerinage


    LOUISPRINCE.JPGLe premier pèlerinage légitimiste de Sainte-Anne d'Auray a eu lieu en 1844 pour le 25ème anniversaire d'Henri V (Comte de Chambord). Arrêté en 1914, il a été repris en 1983. Sous l'égide de l'Union des Cercles Légitimistes de France, il est organisé par le Cercle Légitimiste Georges Cadoudal et les autres Cercles de la Fédération Bretonne Légitimiste. Témoignage d'adhésion et de fidélité aux principes qui ont fait la France, ce pèlerinage est le garant de la force des cercles légitimistes dont la vocation est d'oeuvrer au renouveau de notre pays en lui redonnant ses Institutions naturelles.

    Pour vous renseigner
    - Cercle Georges Cadoudal : 02 97 45 46 80 cercle.cadoudal@yahoo.fr - Fédération Bretonne Légitimiste (F.B.L.) : B.P. 10307 35703 Rennes cedex 7 

    09 71 31 10 40 - fed.bretonnelegitimiste@orange.fr
    Documentation – Librairie – Souvenirs
    - Le dimanche après-midi, aux stands de la F.B.L. et de l'U.C.L.F., vous pouvez vous renseigner sur la légitimité en Bretagne et en France.
    - Les cercles légitimistes de Bretagne présentent leurs activités.
    - La librairie Dobrée (14, rue Voltaire à Nantes) vous offre un choix très important de livres.
    - Chaque année, des auteurs tiennent à participer au pèlerinage, ils dédicacent leurs ouvrages.
    - Divers stands vous présentent des souvenirs religieux, légitimistes ou bretons.

    LA FÉDÉRATION BRETONNE LÉGITIMISTE VOUS PROPOSE :
    - La Blanche Hermine, la revue des Chouans de Bretagne abonnement ordinaire : 20,00 €, de soutien : 27,00 €
    - ses deux manifestations fédérales

    L'UNION DES CERCLES LÉGITIMISTES DE FRANCE VOUS PROPOSE :
    - La Gazette Royale, la revue de la tradition catholique et royale abonnement ordinaire : 15,00 €, de soutien : 20,00 €
    - ses sites Internet : www.uclf.org - www.viveleroy.fr

    - L'université d'été Saint-Louis (du 20 au 27 juillet 2012)
    - Le pèlerinage légitimiste de Sainte-Anne d'Auray. Adhérez au cercle légitimiste de votre province
    (Renseignements : U.C.L.F. ou F.B.L.)  

    Saint_Pie_X_1.jpg"Qu’ils soient persuadés (.) qu’il lui [l’Église] suffit de reprendre, avec le concours des vrais ouvriers de la restauration sociale, les organismes brisés par la Révolution et de les adapter, dans le même esprit chrétien qui les a inspirés, au nouveau milieu créé par l’évolution matérielle de la société contemporaine : car les vrais amis du peuple ne sont ni révolutionnaires ni novateurs, mais traditionalistes." Saint Pie X

     

    Télécharger le tract et le bulletin d'inscription : 

    http://documents.uclf.org/110924.pdf

  • Palais du Tau, 15 mai 2011

    Discours de Monseigneur le duc d’Anjou
    pour le 800ème anniversaire de la cathédrale de Reims.
    Palais du Tau, 15 mai 2011

    Mesdames et messieurs,
    Chers amis,

    louis XXSouvenez-vous ! 35 rois de France ont été sacrés dans la cathédrale dont nous commémorons aujourd’hui le 800 eme anniversaire.
    C’est à la fois vertigineux et émouvant.
    35 rois acclamés par un peuple de France fier de ses traditions et de son histoire.
    Des jeunes, des vieux, des paysans, des bourgeois, des nobles, des ecclésiastiques, chacun à sa façon a participé aux sacres. Les uns s’occupaient des tentures, les autres des banquets, les autres encore étaient de simples spectateurs. La France a vécu ces événements avec passion. Vous ressentez dans cette cathédrale, dans cette salle, les vibrations de ceux qui vous ont précédés ici.

    C’est le passé dirons certains, pas sûr. Pas sûr que cette mémoire qui nous revient aujourd’hui n’engendre pas une certaine fierté.
    Au-delà des clivages, au-delà des querelles, le Sacre marquait le début d’un règne, l’avènement d’un homme oint dans les pas de Clovis et Saint Rémi. Le Sacre c’était l’onction divine, le renouvellement de la société, un nouveau souffle dans la continuité d’une ligné, du pays. Un espoir, celui de tout un peuple pour celui qui incarnait l’unité de la France

    Dans une période qui voit l’avenir en oubliant le passé, je suis très frappé par cette fête qui nous réunit : une cathédrale, et de surcroit LA cathédrale du Sacre sous les feux de la rampe ! Chacun à sa façon commémore l’événement, chacun y voit son symbole, chacun veut sentir vibrer ici l’Histoire… notre Histoire.

    Permettez-moi de vous dire mon émotion face à cette commémoration, mon émotion de voir ces femmes et ces hommes se réunir dans cet immense vaisseau qui inscrit la France dans sa tradition la plus chrétienne. Paradoxe de l’Histoire, et pourtant….

    J’ai reçu, comme chef de la Maison de Bourbon, un héritage bien particulier : être le successeur des rois qui ont fait la France, ceux là même qui sont venu ici recevoir le sacre de Dieu. Je ne peux donc pas rester insensible à cet anniversaire ni à la symbolique et à la beauté de ces lieux qui méritent bien leur rayonnement international.

    J’ai reçu un héritage que j’assume, mais je ne suis pas seul à le porter…

    OUI, vous, chers amis, vous le peuple de France, vous aussi, c’est votre héritage, notre mémoire commune, nos fondations, nos racines. Autant que moi, vous y attachez cette importance particulière qui n’échappe à personne aujourd’hui.

    « France, qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Interrogeait ici, il y a plus de 20 ans un bienheureux homme qui fit se rencontrer les peuples.

    Aujourd’hui, la France se souvient, la France s’anime, la France respire. Oui, ce monument du passé, ce monument d’unité est aussi un monument d’avenir, celui que nous saurons transmettre à nos enfants pour qu’ils puissent aussi être fiers de leurs racines, de leur pays, de la France.


    Louis, duc d’Anjou

  • Journal de l'Abbé Michel

    abbé michelMême s'il n'y a pas eu beaucoup de publicité autour de la béatification à Rome, le 1er octobre 1995, d'une soixantaine de martyrs victimes de la Terreur révolutionnaire, sans doute savez-vous que plusieurs étaient originaires de notre diocèse. 

    4 béatifiés... alors que 48 prêtres du département de la Meurthe ont été déportés et que 10 seulement sont rentrés.  

    Le jeune abbé Michel, diacre, né en 1768 à Haraucourt, était l'un des 48 déportés et il a - dès 1796 - publié une relation des événements dans son Journal de la déportation des ecclésiastiques du département de la Meurthe dans la rade de l'Ile d'Aix, près Rochefort, en 1794 et 1795. Très peu de noms... Les faits sont rapportés en omettant de mentionner l'identité des personnages. Il paraît évident que l'abbé Michel et, peut-être, son éditeur, prudents, n'ont pas voulu risquer de provoquer des réactions qui auraient pu nuire aux familles des déportés, aux déportés eux-mêmes ou encore au clergé en général alors que la persécution était loin d'être terminée. Une autre interprétation à cette discrétion réside sans doute dans la volonté de ne pas mettre en avant telle ou telle personnalité. Dans les éditions plus tardives, l'abbé Michel donne la liste des 38 victimes avec les dates de décès, mais sans plus de précisions.

    Le témoignage de l'ancien déporté est divisé en trois parties : 1. le voyage depuis la Lorraine jusqu'à l'arrivée sur le vaisseau Les Deux Associés ; 2. le temps passé dans les bâteaux ; 3. la libération, le débarquement et le retour à pied jusqu'à Nancy. 

    Les déportés étaient dirigés vers La Rochelle en vue d'être embarqués pour la Guyane : 

    « Condamnés à traverser toute la France, traînés comme des criminels au milieu de gens armés, nous servions de spectacle à tout un peuple, à qui la calomnie nous dépeignait comme ses plus cruels ennemis. Vexations à Toul, peur d'être noyés à Nantes dans la Loire... et aussi quelques gestes de compassion. Les déportés avaient pu emporter quelques effets personnels et de l'argent. Ils seront systématiquement dépouillés lors de plusieurs fouilles sur le parcours et à l'arrivée.» 

    Avec ses compagnons, l'abbé Michel est transféré sur le bâteau les Deux-Associés, navire négrier qu'il décrit minutieusement : 

    « journal de l'abbé michelIl n'est pas possible de se représenter comment nous y étions entassés les uns sur les autres, la comparaison serait triviale, (mais je n'en connais point d'aussi exacte) si je disais que nous étions comme des harengs en caque. (...) Nous étions tellement serrés, que nous ne pouvions nous coucher sur le dos, il fallait toujours nous tenir sur le côté...»

    Avec l'été, l'atmosphère devient irrespirable, les maladies déciment les prisonniers. Un officier de santé, envoyé dans le mois d'août pour visiter le bateau remonte précipitament, en disant que si l'on eût mis quatre cents chiens dans cet endroit-là, ils seraient tous crevés dès le lendemain, ou ils seraient tous devenus enragés. Les malades les plus atteints sont mis sur des barques, soignés par des détenus, puis déposés sur l'île d'Aix ou l'île Citoyenne (Madame) qui sera aussi leur cimetière. La nourriture est insuffisante.

    En décembre 1794, une lueur d'espoir de libération vient les soutenir. L'attitude des geôliers se modifie :

    « Ils nous remirent même deux bréviaires qui n'étaient pas encore déchirés et nous eûmes enfin la consolation de recommencer notre office, que nous avions été forcés d'interrompre depuis dix mois.» 

    En janvier, la nouvelle du débarquement circule à nouveau. Mais ce n'est que le 6 février que les prêtres sont dirigés vers la terre. Le 8, ils arrivent à Saintes où ils vont séjourner, dans un couvent, entourés de manifestations de solidarité de la part des habitants :

    « Les uns apportaient des habits, des chemises et d'autres effets pour remplacer nos méchants vêtements tout couverts de vermine ; d'autres, prévoyant l'extrême besoin où nous étions de manger, distribuaient du pain, du vin, de la viande, des légumes etc

    L'abbé ajoute un peu plus loin :

    « Après avoir été pendant deux ans poursuivis comme des bêtes féroces, comment nous voir, sans une émotion qui nous mit hors de nous-mêmes, fêtés, caressés et comblés des bienfaits les plus inespérés ?»

    Le 21 février, la Convention proclame la liberté des cultes. L'accalmie ne sera que de courte durée : en septembre 1795, la persécution reprendra. Mais l'abbé Michel et ses compagnons survivants (10 sur 48) auront eu le temps de rentrer chez eux. Le 12 avril, ils sont libres, ils se mettent en route le 14, et après un voyage plein de péripéties, ils arrivent aux portes de Nancy le jeudi 30 avril. Les tribulations ne sont pas terminées pour le jeune diacre : on ne lui avait pas demandé ses papiers depuis Saintes... on les lui prend à Nancy et il est interné pendant un mois, sans trop de tracas avec un geôlier - un des rares acteurs de cette histoire à être connu par son nom - Labonté, cela ne s'invente pas !

    Si - dès 1796 - l'abbé Michel invitait à ce que l'épreuve soit source de renouveau, comment pourrions-nous, deux siècles plus tard, relire autrement les terribles événements de cette période ?

     

    Abbé Bernard Stelly

     

    Source : La Bibliothèque du diocèse de Nancy

    http://www.bdnancy.fr/

     

    LISTE ALPHABÉTHIQUE
    Des Écclésiastiques de la Meurthe, déportés, morts pendant l'année 1794, à bord des Deux Associés.

     

    Nota : Les lettres A et C, qui précèdent les noms des morts, font connaître s'ils sont enterrés
    à l'Île d'Aix ou à l'Île Citoyenne.(Île Madame)

     

    A - ANTOINE (Pierre) Cordelier,
    mort le 10 Août, âgé de 50 ans.

    A - BARTHELÉMI (Jean-Baptiste) Chartreux Coadjuteur de Bosserville,
    mort le 12 août, âgé de 54. ans.

    C - BRUNEL (Gervais) Prieur de la Trappe,
    mort le 20 août, âgé de 50 ans.

    A - CHEVRESSON (Jean-Baptiste) chanoine-Régulier,
    mort le 17 août, âgé de 53 ans.

    A - CLAUDE (Nicolas) Prébendé de. Nancy,
    mort le 16 août, âgé de 49 ans.

    A - COLLIN (Jean) Cordelier de la, Maison de Toul,
    mort le 19 août, âgé de 51 ans.

    C - COURVOISIER (Pierre-Étienne) Bénédictin, Procureur de la Maison de Nancy,
    mort le 22 août, âgé de 44 ans.

    A - DESBROCHERS (Denis) Chartreux de Nancy,
    mort le 17 août, âgé de 45 ans.

    C - DRAND (Jean) Chanoine- régulier, Prieur de Belchamp,
    mort le 3 septembre, âgé de 54 ans.

    A - DUBOIS (François) dit Père. Joseph, Capucin et Gardien de Pont-à-Mousson
    mort le 11 juin, âgé de 47 ans.

    A - DUJONQUOI (Michel-Joseph) prêtre religieux de la Trappe,
    mort le 21 août, âgé de 48 ans.

    A - FRANÇOIS (François) dit Père Sébastien, Capucin,
    mort le 10 août, âgé de 45 ans.

    C - GAGNOT (Jacques) dit Père Hubert, Carme de Nancy,
    mort le 18 août, âgé de 42 ans. Béatifié par Jean-Paul II le 1er Octobre 1995 avec 64 autres prêtres de France.

    C - GEORGIN (Chrétien-Nicolas) Secrétaire de l'Évêché de Nancy,
    mort le 2 Septembre, âgé de 40 ans.

    C - GRANGURY (Jean-Louis) dit Père Louis, Capucin, ancien Gard de Ramberviller,
    mort le 23 août, âgé de 56 ans.

    A - GRANDMAIRE (Jean-Baptiste-Joseph).dit Père Barnabé, Tiercelin de la Maison de Sion,
    mort le 22 mai âgé de 60 ans.

    A - GRIMOND (Louis-Joseph) Chanoine de Saint Gengoult de Toul
    mort le 9 juin, âgé de 48 ans.

    C - GUÉRIN (Joseph-Jean-Baptiste-François) dit Père Colomban, Tiercelin,
    mort le 30 août, âgé de 51 ans.

    C - GUILLAUME (Jean-Baptiste) Frère non-Profès des Écoles Chrétiennes de Nancy,
    mort le 28 août, âgé de 39 ans. Béatifié par Jean-Paul II le 1er Octobre 1995 avec 64 autres prêtres de France.

    C - HENRY (Jean-Baptiste-Nicolas) préhendé de Nancy,
    mort le 13 octobre âgé de 43 ans.

    A - HEYBERGER (Jacques) Cordelier,
    mort le 17 juin, âgé de 46 ans.

    A - HUSSENOT (Jean-Baptiste) dit Père Apollinaire, Tiercelin,
    mort le 14 août, âgé de 47 ans.

    C - JACQUES (Louis) dit Frère Jean-Baptiste, Récollet,
    mort le 4 octobre âgé de 40 ans.

    A - JEANSON (Jean-François) dit Père Barnabé, Capucin,
    mort le 21 juillet,âgé de 49 ans.

    C - LALLEMAND (Claude-Joseph) dit Père Clément, Carme,
    mort le 7 Septembre, âgé de 50 ans.

    C - LEMOINE (Joseph) dit Père Honoré, Tiercelin,
    mort le 12 septembre, âgé de 54 ans.

    A - MATHEBS (Antoine) Cordelier,
    mort le 12 août, âgé de 45 ans.

    A - MATHIEU (Pierre) Vicaire de Lemainville,
    mort le 20 juin, âgé de 38 ans.

    A - MICHELANT (Joseph-Thomas) Minime,
    mort le 31 juillet, âgé de 36 ans.

    C - NICOLAS (Florentin) dit Père Bernardin, Carme,
    mort le 5 août, âgé de 54 ans.

    A - OREL (Jean-François) Chanoine de Nancy,
    mort le 19 août, âgé de 50 ans.

    A - PRÉSVOST (Jean-François) Cordelier,
    mort le 17 août, âgé de 34 ans.

    C - POIRSON (Joseph) Cordelier, Gardien de Toul,
    mort le 23 août, âgé de 43 ans.

    A - RAMBOUR (Charles.) Vicaire de la Chartreuse de Bosserville,
    mort le 2 juillet, âgé de 46 ans.

    A - RICHARD (Claude) Bénédictin,
    mort le 9 août, âgé de 53 ans.

    C - RICHY (Éloi) Frère convers de. la Trappe,
    mort le 29 août, âgé de 42 ans.

    A - SIREJEAN (Pierre) Cordelier,
    mort le 25 juillet, âgé de 45 ans.

    C - THOMAS (Jean-Georges) Dominicain,
    mort le 11 août, âgé de 40 ans.

  • Notre Dame du Froidmont

     notre dame du froidmont

    notre dame du froidmont Butte témoin détachée des côtes de Moselle, à quelques kilomètres de Pont-à-Mousson, le Froidmont, avec ses 394 m est depuis l'antiquité un haut lieu religieux et historique.

    Au Moyen-âge il se trouvait à la frontière des terres lorraines et messines. Au douzième siècle Messins et Lorrains étaient continuellement en conflit. En 1153, l’armée messine conduite par Etienne de Bar, évêque de Metz, donne l’assaut au château de Mousson, appartenant à Renaud II, comte de Mousson affilié au duché de Lorraine.

    saint bernardMis en échec par l’armée lorraine, les Messins se réfugient sur le Froidmont.

    Appelé par l’archevêque de Trêves, Saint Bernard de Clervaux se rendit sur place et après d’âpres négociations réussit à tirer un accord de paix entre les deux parties.  

     

    notre dame du froidmont  En mémoire des morts, une église fut construite en haut du mont. Frappé d’interdit en 1747 par l’évêque de Metz, l’église fut détruite et ses pierres servirent à la construction de l’église actuelle de Bouxières sous Froidmont. Cependant le Froidmont reste un lieu de culte et de pèlerinage important. En 1827, une croix de mission fut érigée à l’emplacement du chœur de l’ancienne église, puis ce fut une chapelle qui fut érigée pour accueillir Notre Dame du Froidmont. Détruite en 1914, la chapelle rénovée devint un lieu de pèlerinage rassemblant chaque année plusieurs milliers de personnes et ce jusqu’en 1973.

  • 31 juillet 1624 - décès De Henri II

    blason duc de lorraineHenri II, dit le Bon, fils aîné du Duc Charles III et de Claude de France, et à ce titre Prince héréditaire de Lorraine (Héritier du duché), mourut à Nancy le 31 juillet 1624 à l’âge de 61 ans.

    heaume de marquisTitré marquis de Pont-à-Mousson, il épousa en 1599 Catherine de Bourbon, sœur de Henri IV de France. A la mort de son père Charles III, Henri II âgé de quarante-cinq ans, reçoit un duché prospère et en paix. Lorsqu'éclate la guerre de Trente Ans, Henri II interdit aux Lorrains de se battre à l'étranger. La Lorraine reste neutre mais va souffrir du passage des armées protestantes d'Alsace qui pillent le nord de la Lorraine sans que les armées du duc, trop faibles, puissent intervenir. 

    Il demanda à être inhumé à la Collégiale Saint Georges, aujourd’hui disparue. En 1743, ses restes furent transférés à l’Eglise des Cordeliers.