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Légitimistes de Lorraine - Page 21

  • La civilisation Française

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       L’histoire de la civilisation française est vaine si l’on ne fait pas la distinction entre la civilisation française traditionnelle et la civilisation actuelle dîte révolutionnaire (qu’il n’est pas possible de reconnaître comme étant française).

     Dans le sens traditionnel : Le mot « patria » dans le latin médiéval, et le mot « patrie » adopté par la langue française au seizième siècle, désignaient la terre des pères, le pays de la naissance et de l’éducation. L’amour de la patrie (le mot patriotisme n’existait pas encore), rendait à la France les devoirs de la piété avec les honneurs du respect et de la fidélité. La patrie était la France. La France était un être moral doté de vertus. Les Français évoquaient souvent ces vertus de la France et voulaient s’en montrer dignes. En cas de guerre certains d’entre eux acceptaient de donner leurs vies. Mais aucune obligation n’était faite au commun des hommes de mourir pour la patrie sur simple réquisition du Roy.

    Dans le sens qualifié de révolutionnaire. La nouvelle civilisation est d’abord celle des libertins. Puis devient celle des philosophes des Lumières de 1789. Enfin elle se réalise pleinement dans la patrie de la Révolution, c’est-à-dire dans les droits de l’homme. Cette patrie n’est pas la France, et la France réelle ne représente pour elle qu’un support et un instrument. On voit que cette deuxième définition n’a rien à voir avec la première. La république, issue de la Révolution française et de ses deux faces bourgeoise et populaire, a toujours eu une tendance à se servir du peuple au profit des intérêts des dits bourgeois, dont le seul intérêt était de remplacer la noblesse et de faire de bonnes affaires. Cela est inscrit dans la nature même du régime, qui, parce qu'il est lié à la course aux places, encourage la concurrence des pires arrivistes. Le pouvoir n'est jamais venu du peuple, on le lui fait simplement croire. Aujourd’hui il vote pour des ambitieux déjà désignés par des partis, quand on ne lui dit pas comment voter lors des référendums. Au moins, la monarchie a le mérite de l'honnêteté parce que le pouvoir souverain agit toujours en tant que tel et indépendamment du peuple.

    Pourtant les Français, tout en conservant la mémoire de la civilisation française traditionnelle, ont progressivement adopté la seconde. Ils ont même fini par confondre les deux. Au point de voir la France dans la patrie révolutionnaire... Les richesses et les énergies du patriotisme naturel ont été détournées de leur objet et mobilisées au service d’une patrie qui n’était pas la France, qui n’était qu’une utopie. En somme la patrie révolutionnaire a été substituée à la France, mais à l’insu des Français. France et république ne sont pas une seule et même civilisation, d’ailleurs la république n'en est pas une, elle n'est qu'un parasite, qui s'est approprié l'œuvre de nos rois, pour la dénaturer sous des contre-valeurs nihilistes dont nous voyons le plein effet aujourd'hui.

    Ce changement progressif des mentalités fut le résultat d’une longue manipulation. Habiles serviteurs de l’idéologie des droits de l’homme, les politiciens des régimes successifs depuis l’Empire jusqu’à la Cinquième République, parlant sans cesse de la chère France immortelle, ont effectué le plus gros du travail de brouillage des esprits.

    La tromperie a culminé avec les guerres, et surtout celle de 1914-1918. On a dit aux Français en 1914 « C’est la guerre du droit » et ils l’ont cru. Et surtout ils ont cru que la « guerre du droit » était vraiment la guerre pour la France. Alors ils ont engagé tout leur courage, et sont allés se faire tuer par centaines de milliers pour le seul avantage de la patrie révolutionnaire. Ces innombrables vies sacrifiées ont certes rendu l’Alsace et la Lorraine, mais elles ont servi principalement l’expansion de l’idéologie des droits de l’homme.

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     Après la mort des soldats, nous assistons aujourd’hui à la mort du pays lui-même : en ces premières années du vingt-et-unième siècle nous entrons dans la dernière phase, celle de la disparition historique de la France. Le patriotisme républicain exterminateur y travaille depuis longtemps. Nous savons que déjà les hommes de la Révolution, et leurs successeurs et disciples du dix-neuvième siècle, rêvaient d’une France absorbée dans le genre humain. Mais ils avaient encore besoin de la France et du sang français pour imposer aux autres pays l’idéologie des droits de l’homme.

    Aujourd’hui cette idéologie domine partout sur l’occident. La situation n’est donc plus du tout la même. Conserver une idée de la France n’a plus aucun intérêt pour eux. Sans doute considérent-ils son éventuelle survie comme un obstacle à l’avènement de la patrie mondiale confondue avec le genre humain... Il importe donc pour la république universelle de hâter la disparition de la France. Les guerres, les discordes et les épurations du patriotisme révolutionnaire l’ont déjà vidée de sa substance. Le sacrifice des soldats Français a préparé celui de la France.

    Nous n'avons qu'un seul regret, celui que trop de Français tardent à comprendre tout cela et à prendre conscience que la vraie cassure qui a cruellement et durablement divisé le pays, remonte à la révolution et ne finira qu'à la fin de celle-ci. Impossible de sortir du marasme suicidaire où s'est engagé notre pays tant qu'une minorité suffisante de Français n'aura pas compris cela.

    Si tous les Français savaient exactement sur quels effroyables crimes repose la révolution et son drapeau, ils reviendraient beaucoup sur leur jugement sommaire et très incomplet sur la Royauté et sur le drapeau blanc à fleurs de lys...
    D'ailleurs une seule royauté et une seule Eglise ont construit plus d'un millénaire d'évolution constante de notre pays, tandis que cinq républiques (déja 5 ! ) n'ont pas suffi pour détruire cet héritage magnifique pourtant abondamment pillé...


    En tout cas, les Légitimistes ne s'y trompent pas... La destruction de ce qui est faux n'engendrera pas notre mort, mais bien au contraire la résurrection du Royaume de France par le retour du Lieu-tenant de Dieu sur terre. Et puis, nous serions bien coupables à notre tour, de ne pas nous efforcer de rétablir la vérité politique et religieuse de notre pays. Ainsi que de laisser d’autres Français périr dans l'ignorance pour un drapeau qui n’est de toute évidence pas le notre...

     

     

  • Prière de Saint Louis

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    Dieu Tout-Puissant et éternel,
    Qui avez établi l’empire des Francs pour être dans le monde
    L’instrument de vos divines volontés,
    Le glaive et le bouclier de votre Sainte Eglise,

    Nous vous en prions, prévenez toujours et partout de votre céleste lumière,
    Les fils suppliants des Francs,
    Afin qu’ils voient ce qu’il faut faire pour réaliser votre règne en ce monde,
    Et que pour accomplir ce qu’ils ont vu,
    Ils soient remplis de charité, de force et de persévérance,

    Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

    Ainsi soit-il

    Prière proposée par une adhérente
    du Cercle Robert de Baudricourt

  • La Légitimité Royale Française et les avatars du royalisme...

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    1- Les Légitimistes :

    Tout d'abord il est bon de préciser que les légitimistes ne sont pas un courant du royalisme, une tendance où une catégorie particulière. Comme nous l'avons déjà affirmé à plusieurs reprises sur ce site. La légitimité est, dans son essence, la plus ancienne tradition politique de notre pays puisqu’elle remonte à Clovis. Elle défend cette monarchie catholique qui durant treize siècle a construit la France dans l’amour réciproque des peuples et du Roy. La pensée légitimiste est la seule authentiquement traditionnelle car elle n’emprunte rien aux idéologies, toutes issues de la Révolution. Les légitmistes tournent donc aujourd'hui leurs regards vers l'ainé de la branche encore solide de l'arbre Capétiens-Bourbons et reconnaissent le Prince Louis comme étant le chef de cette famille et comme seul héritier légitime du trône.

    La conviction légitimiste est intimement liée à la Foi Catholique. La légitimité politique se définit historiquement par le respect des lois fondamentales de France, notamment le serment du Sacre. Clovis devient en 496, le seul roi légitime parmi les rois barbares du fait de son baptême et non de sa force. Le baptême, la légitimité dynastique, ne suffisent pas : encore faut-il une politique légitime. C’est le grand message du comte de Chambord (Henri V), qui n’a pas voulu être le souverain de la Révolution (c’est le sens de son refus symbolique du drapeau tricolore).
     
    Cet esprit de la monarchie catholique traditionnelle existe toujours. A la Toussaint de 1979, Monsieur Gérard Saclier de la Bâtie entreprît de recréer un grand mouvement politique “royaliste-légitimiste” : ce fut la fondation de l’Union des Cercles Légitimistes de France (U.C.L.F.). Ce mouvement reprend toute la tradition défendue par Henri V et le légitimisme historique : une tradition qui restaure le droit dynastique de France, et qui s’oppose aux idéologies filles de la Révolution.

    Pour nous défenseurs du royaume, il est clair que les institutions monarchiques sont le rempart nécessaire d’une société de Droit naturel et chrétien. Les légitimistes trouvent naturellement leurs armes politiques dans un esprit opposé à celui qui défait les sociétés occidentales (attaque de la religion catholique, subversion culturelle, terrorisme d’État ou terrorisme totalitaire importé des pays ennemis de l’Occident chrétien).
    Cet esprit de la monarchie chrétienne traditionnelle : c’est lui, et lui seul, qui peut encore sauver nos sociétés minées par ces créatures révolutionnaires que sont, le socialisme délétère, le nationalisme haineux et enfin, le libéralisme individualiste dont la forme totalitaire (la technocratie asservie au grand capital) s’impose de plus en plus.


    La plus grande et insupportable usurpation de la royauté Française : l'orléanisme


    2- Ensuite viennent donc les Orléanistes. Les Orléans ont toujours été dynastes, cependant les Lois Fondamentales du Royaume les placent très loin derrière la branche aînée d’Anjou. Un prince d’Orléans désirant malgré tout satisfaire une ambition royale doit donc renoncer au principe de légitimité pour ne mettre en avant que sa seule personne. Le Comte de Paris est l’exemple extrême de cette stratégie préconisée par son aïeul, l’usurpateur Louis-Philippe. L’abandon de la transcendance pourtant inhérente à la monarchie, le condamna tantôt à faire une cour servile au pouvoir en place, tantôt à se prostituer à l’opinion du jour, abdiquant de fait tout courage et tout honneur.

    Pour légitimer son usurpation de 1830, Louis-Philippe d'orléans revendique une monarchie populaire par opposition à la traditionnelle monarchie royale. Ce qui est une synthèse entre monarchie et démocratie, cet abandon du régime de conseil pour le régime d’opposition est préjudiciable au bien commun. En effet, l’existence d’une opposition constitutionnelle, inhérente au gouvernement représentatif, rend celui-ci impotent tant elle excite l’ambition, exaspère les passions et pervertit jusqu’aux plus vertueux.
    A noter dans l'arbre généalogique de la famille d'orléans, la présence du régicide Philippe d'Orléans (Dit Philippe Egalité : adepte de la Franc-maçonnerie). Philippe d'orléans à été jusqu'à voter la mort de son cousin le Roy Louis XVI.
    Il faut souligner également que l'appartenance des dits prétendants orléanistes à la Franc-maçonnerie est totalement incompatible avec la charge royale, qui suppose d'être libre de toute autre appartenance que celle due à Dieu et au Royaume. Bref, l'orléanisme est un royalisme libéral et calculateur, une variante des droits de l'homme, ce qui est une farouche opposition aux droits de Dieu !

     

    Les Naudorfistes : où autres adeptes de la survivance...
     

    3- Les royalistes survivantistes.

    Pour les survivantistes, le dauphin Louis devenu Louis XVII aurait été libéré par une conspiration qui lui aurait substitué un autre enfant, mort peu après dans la geôle du Temple. Après bien des vicissitudes, il serait réapparu à l'age adulte en Hollande sous l'identité de Naundorff. On dit par conséquent aussi bien Naudorfistes que survivantistes pour définir cette nouvelle tendance du royalisme. Naundorff ayant laissé une postérité, il existe aujourd'hui un de ses descendant qui s'estime seul héritier du trône...

    Et pourtant la question de la survivance est réglée avec certitude depuis 1825, et le toucher des écrouelles de Charles X: les procès-verbaux sont reproduits dans le Manifeste. La guérison miraculeuse des écrouelles est accordée non pas à la personne mais à la fonction, si l'on peut dire. Donc, quels que soient les mérites personnels du Roi, le miracle s'accomplit parce qu'il est le Roi: c'est un signe certain de légitimité, qui a toujours été compris comme tel depuis le XII°siècle.
    Et si Charles X était bien légitime en 1825, cela signifie que Louis XVII ne pouvait avoir survecu aux mauvais traitements subis durant sa captivité à la Tour du Temple...
    De plus, la réfutation de la mort au temple du Dauphin est grave pour un royaliste. En effet la négation du martyr de l'enfant roy est un choix bien délicat...

    A noter aussi la multiplication impressionnante des faux dauphins depuis Naundorff, et que les fantaisies diverses sur ce chapitre ne manquent pas... Le fait que les faux dauphins soient assez nombreux, engendre le problème pour les survivantistes de l'embarras du choix (En même temps c'est très pratique pour ces royalistes survivantistes qui pensent et agissent comme des républicains !)

     


    Les providentialistes


    4- Les Royalistes providentialistes.

    Cette dernière tendance bien que différente et parfois opposée à la précédente, peut aussi se confondre en une seule. En vérité, cela dépend des individus puisque c'est toujours d'un "royalisme à la carte" qu'il s'agit...

    Le providentialisme est une doctrine qui compte uniquement sur l’intervention divine pour résoudre le mal social et qui attend une sorte d’âge d’or. Dans l’optique pessimiste du providentialisme, l’action humaine est inutile, la raison est suspecte, Dieu intervient miraculeusement sans aucun concours, sans aucun effort de l’homme.
    En déconsidérant l’intelligence humaine, le providentialisme ignore cette part que Dieu laisse aux hommes dans la façon de s’organiser. Il néglige la science morale et la science politique qui en fait partie, sciences qui étudient la nature humaine et qui ont pour finalité de construire la cité en vue du bien commun.

    Les royalistes providentialistes finissent par remettre en cause toutes les hiérarchies et attendent absolument tout de Dieu sans rien faire. Ce qui est radicalement opposé à la légitimité et à la défense de ses principes. Le providentialisme est vraiment un mal social terrible, on voit rarement des providentialistes dans un groupe de travail si ce n’est pour proclamer un défaitisme perturbateur. Jamais ils ne prennent de responsabilité pour le bien commun.
    En fait, ils refusent tout engagement dans une association car cela demande un effort de chaque instant, une foi, une persévérance et une acceptation des autres qui font peur. Non ! Ils attendent le miracle. Pire ! Ils l’exigent, et en l’annonçant à qui veut l’entendre, ils pensent s’acquitter des devoirs envers la Cité. La superstition les envahit ; à l’affût de toute sorte de prophéties, ils voient des signes précurseurs partout. Par un orgueil démesuré, ils finissent par se persuader qu’ils sont dans la confidence divine quant à Ses desseins pour l’avenir.

    Souvenons nous que pour continuer de jouir de Sa grâce, le Bon Dieu nous demande notre participation, notre effort, notre zèle à travailler pour le bien de nos semblables. Autrement dit, Il nous demande d’œuvrer selon nos moyens pour le bien commun, et par voie de conséquence, pour l’institution qui seule peut assurer durablement l’unité harmonieuse. L’enseignement de la très légitimiste Sainte Jeanne d’Arc est à ce sujet très explicite : «  les hommes d’arme batailleront et Dieu donnera la victoire. »

  • La Laïcité Républicaine : religion imposée par l'Etat maçonnique

    Avoir chassé Dieu de l’espace public pour le reléguer dans la sphère privée ne suffit pas à la République et aux Loges maçonniques; les pressions sont fortes pour substituer au culte divin une véritable religion républicaine ritualisée avec l’homme au centre : la laïcité.
     

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    Pour de multiples raisons dont certaines sont liées à la présence en France d’une importante communauté musulmane, le problème de la laïcité se retrouve sous les feux de l’actualité. Cependant, cette notion reste assez confuse dans l’esprit de beaucoup. D’autant que derrière les mots se cachent des intentions et des arrière-pensées aussi précises que dissimulées. C’est pourquoi nous porterons d’abord notre attention sur le sens du terme laïcité et de sa dérive idéologique : le laïcisme
    Notre cheminement nous amènera à dire un mot de la distinction traditionnelle et essentielle entre pouvoir spirituel et pouvoir temporel.  
    L’autre versant de notre réflexion portera sur ce que pourrait désigner l’expression : la laïcité à la française, caractéristique exclusive de notre exception culturelle. Si elle existe parfois ailleurs, elle n’y a pas la même audience ni la même influence sur la vie politique et sociale du pays considéré. 
     
    L’évolution de la pensée laïque : de la laïcité au laïcisme 
     
    - Le terme laïc, né au Moyen-âge, sert à distinguer l’homme ordinaire du clerc. Cette ancienneté du mot n’est pas celle de la laïcité et du laïcisme qui ne datent que du XIXe siècle (1870 et 1848). Ce sont tous deux des vocables de crise.
     
    - La laïcité veut exclure l'Eglise et communautés spirituelles de l’exercice de tout pouvoir civil, en particulier de l’enseignement alors que …  
    le laïcisme s’affirme comme une doctrine cherchant à limiter, voire à supprimer, l’influence de la religion sur la vie publique. 
     
    Il n’y a pas, entre ces deux termes, une différence de nature mais seulement de degré. Disons que le laïcisme manifeste la laïcité pleinement exprimée, une laïcité de combat. 
    Il faut noter ici la place éminente prise par la question scolaire dans cet affrontement. C’est là la marque évidente de l’idéologie. L’esprit laïc veut s’assurer la maîtrise de l’enseignement afin de mieux dominer les esprits génération après génération. Or, c’était là une mission toujours revendiquée, à juste titre en France, par l’Église. C’est d’ailleurs pourquoi la querelle scolaire a, par le passé, touché aux limites de la guerre civile.
     
    Fondement de la Tradition Française 
     
    Ainsi, il est bon de rappeler de prime abord que la civilisation française a été bâtie et a prospéré à la lumière de deux principes : le trône et l'autel. Clovis en se faisant baptiser a initié cette civilisation française que nous défendons et placé ses pas dans une certaine continuité de l'Empire romain, catholique à sa disparition. Cette formule un peu convenue, usée tant politiquement que, par exemple, sous la plume d'un écrivain comme Balzac dans son avant-propos à la Comédie humaine, éveille instinctivement le soupçon chez nos contemporains qui la traduisent par l'idée d'un régime théocratique et d'oppression, habitués qu'ils sont à l'utopie de la liberté humaine.

    Pourtant, Clovis, en choisissant le catholicisme et non pas un christianisme arien comme les rois goths, a d'emblée embrassé un christianisme respectueux d'une distinction des pouvoirs temporel et spirituel, différent d'un arianisme qui penchait dangereusement vers un totalitarisme chrétien gothique. Avec ce baptême, Clovis a initié l'union et distinction des pouvoirs temporel et spirituel, soit de la royauté et de la religion catholique. C'est ce dont témoignera le sacre des rois de France et le titre de fils aîné de l'Eglise pour le Roi de France. La France est donc structurellement et ontologiquement, un pays catholique sans être pour autant une théocratie.

    Bien différente est la conception des républicains, qui d'après la pensée des Lumières ne s'occupent ni de réfléchir d'après l'identité et la tradition d'une civilisation comme la France, ni de vérité : tout part selon eux d'un homme abstrait, de l'individu, dégagé de toute racine comme de toute transcendance autre qu'un rationalisme imparfait. Dès lors la religion doit être contrôlée impitoyablement ou sanctionnée et cantonnée dans la sphère privée ! Tel est le sens du sacre inversé de Napoléon, qui place lui-même sa couronne d'empereur sur sa tête en montrant qu'il n'y a plus d'union du trône et de l'autel mais que l'autel est le serviteur du trône. Telle est l'attitude des républicains qui veulent faire croire que l'homme est double et que la sphère publique et politique et la sphère privée et religieuse doit être dissociée. Ces deux tendances nient aussi toute fidélité historique, comme toute notion de vérité et de transcendance en faisant se valoir toutes les religions - ainsi la religion catholique, l'"infâme" de Voltaire, sera et est encore la cible privilégiée en tant que lien privilégié avec la tradition et la vérité de la France. Cela a culminé en 1905 avec la séparation de l'Eglise et de l'Etat, coup qui fait écho à 1793 et à la mort du roi. 
      
     
    Vers une religion républicaine obligatoire 
     
    Devant la situation actuelle il est bien tentant pour la laïcité de promouvoir une véritable religion républicaine remplaçant les dogmes religieux, considérés comme diviseurs, par des postulats idéologiques tout aussi absolus, selon le vieux principe : on ne supprime bien que ce que l’on remplace
    Parmi les vérités qui doivent s’imposer à tous se trouvent, comme il se doit, la “ tolérance ” et les “ droits de l’homme ” qui manifestent pourtant, par nature, la rébellion de l’être humain contre son Créateur. Bien sûr, il ne s’agit pas de la tolérance dans sa définition classique mais du sens nouveau qui s’est imposé à notre société depuis quelques décennies. De nos jours, la tolérance nous pousse à l’acceptation égale et universelle de toute action humaine, même intolérable. C’est une valeur absolue, ouverte à toutes les déviations, à toutes les “ hérésies ”, à toutes les convictions. Ce nouveau dogme n’accepte aucune exception. En fait, il n’y a rien de plus intolérant que les nouveaux apôtres de la tolérance républicaine. Ils excommunient avec facilité tous ceux qui ne sacrifient pas au nouveau culte républicain... 
     
    Cela sent bigrement la Révolution, au temps le plus fort de la déchristianisation. Certes, ce n’était qu’un projet sans avenir immédiat. Mais voilà l’orientation. D’autant que les baptêmes républicains sont déjà une réalité dans quelques municipalités
     

     Conclusion

     

     

    Au terme de cet exposé, on pourrait à bon droit se montrer pessimistes. Effectivement, le tableau n’a rien de réjouissant. Cependant, nous ne l’ignorons pas, l’Église Catholique, qui se trouve au cœur de nos préoccupations, peut compter sur la protection de la Providence. Elle a déjà, au cours de sa longue histoire, traversé mille périls, sans avoir été abattue. 

    Même s’Il se voit rejeté des institutions humaines, Dieu est là. Il veille et intervient par des moyens qui souvent nous échappent quand Il Lui plaît. C’est pourquoi nous devons toujours être prêts. 
    En attendant, nous devons nous préparer par la formation et l’étude. Même si cela peut nous paraître parfois ingrat et difficile. Il y a tant de choses à remettre en ordre après les dégâts engendrés par les prétendues autorités actuelles chargées du “ bien commun ”... 
    Parallèlement, nous devons vivre, les uns les autres, en toute fraternité. L’idéal poursuivit doit nous unir. Le combat solitaire est un combat perdu. Tâchons de reconstituer, à notre échelle, un milieu chrétien, en attendant la grande restauration. Et ne désespérons jamais de Dieu. Il donne la victoire à ceux qui la méritent ! 
      
  • 29 Septembre 1886 à Sainte Anne d'Auray.

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    Discours prononcé par le général de Cathelineau le 29 Septembre 1886 à Sainte-Anne d'Auray 

    Mesdames et Messieurs,

    C'est le souvenir du passé, le souvenir de nos ancêtres qui nous réunit... Comme eux nous voulons rester fidèles à cette magique devise qu'ils avaient adoptée et défendue et qu'ils nous ont laissée comme un héritage sacré : Dieu et le Roi ! Voilà notre patrimoine. Allons, debout ! pour le défendre : noblesse oblige...

    Peuple français, peuple breton réveillez-vous; sortez de votre léthargie ; levez-vous il faut combattre l'usurpation...  Comptez, si vous le pouvez, les héros qui sont sortis de vos rangs ; les martyrs qui se sont fait immoler pour défendre et venger le Christ attaqué, pour défendre et venger la patrie.

    Et toi, peuple breton, as-tu oublié le sang qu'il t'a fallu répandre pour conserver ton sol et ta liberté contre le léopard anglais. Tu fus invincible et tu devins si terrible, qu'il suffisait qu'on apprît que tu entrais dans un camp pour que l'adversaire déposât les armes et demandât immédiatement la paix. Telles furent ta puissance et ta gloire ! Plus indomptable et plus résistant que le roc de granit qui borde tes rivages tu avais la fierté du vieux lion dans le désert.

    Pourtant un jour, épris des charmes du beau pays de France, subjugué par la grandeur et l'héroïsme de ses rois, tu le respectes et tu te prends à l'aimer... Ton chef, la grande-duchesse de Bretagne, épouse deux de ses Rois ; ta fierté ton ambition sont dépassées ; tu donnes ton coeur à la France ; tu lui jures fidélité... et tes serments tu les as gardés et tu les garderas à la vie, à la mort, à cette France qui t'avait séduit, à ces souverains qui t'avaient entraîné... Aussi, c'est chez toi que nous sommes tous, aujourd'hui, venus nous retremper dans la fidélité...

    Oui ! c'est devant les saints que tu invoques que nous venons par la prière ranimer notre foi et grandir nos espérances...  C'est devant " la grande Dame Sainte Anne » comme tu l'appelles, devant Saint Michel, le chef de la milice céleste, dont l'épée est invincible, que nous crions sus à la félonie et à l'usurpation...

    Mais pour anéantir la Révolution, source de la félonie et de l'usurpation, pour prier à notre aise, pour élever nos enfants comme nous le voulons et le devons, pour gagner avec fruit nôtre pain quotidien, en un mot pour vivre heureux et dans la paix... Il nous faut, de par Dieu et par la loi, notre roi légitime et chrétien, l'aîné des princes d'Anjou, le plus près du sang de notre magnanime Henri; il nous faut son drapeau, le drapeau sauveur de Jeanne d'Arc, le drapeau blanc.

    Vous les voyez ici, nombreux, ils nous entourent -, que de victoires ils nous rappellent ! que de serments gardés ! que de sacrifices et d'héroïsme n'ont-ils pas enfantés!...

    Vive le drapeau blanc, vive le Roy !! 

    Oui, dans les tristesses de l'attente, répétons, comme nos pères ; vive le roi quand même ! La nuit est sombre et nous enveloppe, mais courage ! après la nuit vient l'aurore, je la vois poindre à votre horizon ; et bientôt, je l'espère, cette réunion, m'en donne la foi   avec le sergent du Christ, notre roi, et la protection du Sacré Coeur de Jésus, nous aurons le triomphe ; l'Eglise sera écoutée, vénérée et défendue ; la France, notre chère patrie, sera ressuscitée.

  • Légitimité et Tradition

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    Dès 1883, une minorité de monarchistes dits Légitimistes avaient refusé de se rallier aux Orléans et étaient restés fidèles au drapeau blanc.

    Le comité central Légitimiste mis en place en 1884 rallie à lui de grands noms du monarchisme : comme le général de Cathelineau, Urbain de Maillé.

    Joseph du Bourg publia en 1910 un livre : 

    les entrevues des princes à Frohsdorf 1873 et 1883, La vérité et sa légende, l’auteur ne cachait pas ses opinions légitimistes. Son but était de rappeler la question de la succession du comte de Chambord (Henri V), mort à Frohsdorf en août 1883. « la loi salique est immuable », le roi n’a pas le pouvoir de la modifier l’eut-il voulu, il en était le gardien.

    Joseph du Bourg était un défenseur de ce principe fondamental : d’après le droit monarchique, la couronne appartient à l’aîné des Bourbons. Cette reconnaissance engendre obligatoirement le refus de deux ralliements successifs : pas de ralliement aux Orléans en 1883, pas de ralliement à la république en 1891.

    La formule de « traditionalisme intégral » avait été lancée par la revue de Cathelineau Montfort en 1911, la Monarchie Française comme étant l’antithèse du nationalisme intégral. Les partisans de la contre-révolution intégrale, formule lancée par Pierre Gibert dans l’avant garde de l’ouest (18 janvier 1896) n’ont pas eux, ralliés le maurrassisme.

     Les Légitimistes ont maintenu le droit dynastique de la vraie France et pratiqué une reflexion importante dans l’optique contre-révolutionnaire et catholique traditionaliste. Refusant le ralliement à la monarchie constitutionnelle de 1830 et aux principes révolutionnaires et républicains de 1789 et de 1875, ils forment un groupe en lutte permanente avec les républicains mais aussi les Orléanistes et les partisans de Charles Maurras. L’absence de ralliement à des thèses modernistes où libérales permet le maintien des doctrines politiques et religieuses de la Monarchie Catholique Française. Les défenseurs de la Monarchie Traditionnelle ne peuvent se rallier à la république laïque ni à la monarchie constitutionnelle.

    Ces deux refus de ralliement sont donc la marque des Légitimistes.

     Ainsi, les Légitimistes sont les seuls à pouvoir s’honorer d’être les intégraux défenseurs des lois fondamentales du Royaume de France. Ils sont à la racine sur le plan intellectuel de la pensée politique royaliste catholique, et contre-révolutionnaire. Ils incarnent la manifestation vivante du maintien de la théorie contre-révolutionnaire élaborée par Bonald, Mgr Pie et Blanc de Saint Bonnet. Fidèles aux principes de la Monarchie Catholique Française traditionnelle :

    Le Prince, les lois fondamentales du Royaume et la Foi Catholique.

    La Monarchie Catholique Française, régime naturel de notre pays est le seul régime politique permettant aux Français de s'affranchir du joug maçonnique et satanique en revenant franchement à la vraie tradition chrétienne dont le Roy par sa naissance (C'est-à-dire par la volonté de Dieu), est le seul représentant légitime.

     

     

  • La garde Légitimiste

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    Le Roy est là avec nous irréductibles Français, incarnant à lui seul la souveraineté du pays réel, l'espoir de la liberté et de la délivrance du Royaume.

     Dans la continuité de Sainte Jehanne d'Arc, nous autres soldats, fantassins et chevaliers sommes autour de lui pour le protéger et le guider toujours dans l'intérêt de la Tradition de nos pères. Nous faisons bloc avec lui, équipés du bouclier de la Foi Catholique et de la redoutable doctrine légitimiste. Car de lui seul dépend l'unité du royaume et la perpétuité du sublime héritage laissé par Saint-Louis. Sur notre droite et sur notre gauche approchent des meutes de chiens et de monstres incontrôlables, tous veulent mordre, tous veulent discuter le pouvoir au Roy, tous veulent s'approprier une partie de la couronne, certains cherchent même à la faire disparaître pour toujours...

     Mais la garde légitimiste est là, fidèle et dévouée, elle veille sur le Fils aîné de l'Eglise Catholique. Elle tient ! Continue inlassablement d'escorter le Lieu-tenant de Dieu sur terre avec prudence, patience et sagesse pour qu'il puisse poursuivre sa longue route qui le conduira à Reims. Ce chemin est si dur, pénible et laborieux, semé d'embûches, il en est ainsi maintenant depuis plus de deux cents ans. Si le gardien meurt, le combat se poursuit sans cesse avec une nouvelle génération de preux chevaliers, un nouveau Roy incarnant toujours le même principe de la France éternelle.

     Plus l'on s'approchera du but ultime, plus les chiens seront dangereux et les ennemis de la couronne difficiles à identifier... Le peuple Français privé de son histoire, de ses racines et de ses traditions ne comprend plus, ne comprend pas le sens du combat qui est pourtant celui de son existence même. Il est assommé par ses nouveaux maîtres manipulateurs, détourné de sa vocation divine et de sa mission dans le monde.

    De temps à autre une belle âme touchée par la grâce de Dieu s'éveille enfin, parvient à franchir le barrage des chiens enragés, pour rejoindre et renforcer le socle de l'inépuisable garde légitimiste.

  • Les combats de messieurs Malgrétout, Tradi et Légitimiste

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    Extrait du manifeste Légitimiste

     

    Interrogeons nous un instant sur l’action politique du catholique au sein d’une société postrévolutionnaire.

    Monsieur MALGRÉTOUT

    M. MALGRÉTOUT est un catholique que l’on qualifie couramment de « conservateur » et ne conçoit pas son devoir d’état sans œuvrer pour l’Église. Il souffre vivement de la crise que celle ci traverse, de la complicité des autorités religieuses dans son sabordage et sa dissolution dans cette entité informe qui rassemble toutes les religions : l’œcuménisme.

    Pour défendre la Foi, M. MALGRÉTOUT décide de combattre les erreurs de l’Église conciliaire de l’intérieur avec les armes démocratiques que celle-ci met à sa disposition : « Je vais faire de l’ “entrisme” dans l’équipe diocésaine, leur faire entendre raison et quand elle sera assainie, elle pourra elle-même faire pression sur l’échelon supérieur ».

    Une fois dans le groupe M. MALGRÉTOUT se garde bien d’exposer trop ouvertement la saine doctrine sous peine de se discréditer d’emblée. Il doit accepter la règle du jeu : « Cher Monsieur vous penser ceci mais Madame X pense le contraire, vous devez respecter ses idées si nous voulons agir ensemble ». Dans ce cadre, il ne peut que réagir aux attaques des éléments les plus subversifs, d’ailleurs le plus souvent il ferme les yeux pour ne pas passer pour « intégriste ».

    Son action porte cependant quelques fruits : Le dimanche, il est tout heureux d’avoir obtenu du curé le « je crois en Dieu » en latin, en échange de quoi il consent de temps en temps à « animer » la messe, il s’est même résolu à distribuer la communion de peur que quelqu’un de plus indigne que lui ne le fasse. Le voilà qui au nom du moindre mal cède et collabore objectivement à ce qu’il prétendait combattre. Compromis après compromis, il finit par oublier la saine doctrine et ceci à l’échelle la plus petite, lui qui ambitionnait une réforme de la politique vaticane.

    M. MALGRÉTOUT se prend parfois à rêver d’une organisation de « bons catholiques », suffisamment puissante pour contrecarrer de l’intérieur les velléités révolutionnaires de la Rome conciliaire. Il envisage même par ce biais que l’Église de Vatican II finisse par adhérer à la doctrine traditionnelle. Mais il faudrait pour cela être plus nombreux à combattre « comme lui, concrètement sur le terrain ». Et M. MALGRÉTOUT de blâmer son ami M. TRADI qui prétend œuvrer pour l’Église à l’extérieur de l’Église officielle ; ce lâche qui a déserté alors qu’il faudrait faire masse pour contrer toutes ces agressions.

    Monsieur TRADI

    Monsieur TRADI et la question religieuse
    M. TRADI, quant à lui, a bien compris qu’il est inutile d’essayer de concilier les principes de la Rome moderniste avec la doctrine traditionnelle de l’Église.

    Il n’y a qu’une solution : Rome doit renoncer à Vatican II. Il se défie de la liturgie moderne, de son ambiguïté, du peu d’égard qu’elle accorde au Bon Dieu par la disparition des gestes des attitudes et des paroles qui aident à prendre conscience de la Présence Réelle.

    M. TRADI perçoit nettement que si ses concepteurs ont donné cette forme à leur messe, c’est bien en vue d’une finalité très précise : la pratique de cette forme éloigne à leur insu les fidèles du Bon Dieu ; son objet n’est plus le sacrifice offert à Dieu mais un repas dont le centre d’intérêt est l’assistance elle-même comme en témoigne entre autres l’autel tourné vers le peuple.

    L’Homme FINIT PAR USURPER LA PLACE DU BON DIEU.

    Il sait que la réforme liturgique s’inscrit dans un mouvement plus vaste dont le Vatican se fait le promoteur : la fusion de toutes les religions autour de thèmes fédérateurs comme la fraternité universelle, la paix dans le monde, la démocratie, les Droits de l’Homme. C’est l’esprit d’Assise, du Mont Sinaï ou Jésus Sauveur fait figure d’indésirable quand il déclare : « Si vous ne croyez pas que Moi Je Suis, vous mourrez dans vos péchés »(St Jean- 8, 24). Dans ces conditions M. TRADI adopte l’attitude la plus raisonnable : pour préserver sa foi et celle de sa famille, il refuse la pratique du nouveau culte et du système démocratique qu’il sous tend. Il combat pour l’Église à l’extérieur de l’Église conciliaire. Là, fort de la saine doctrine il agit : il prie, il étudie, il prend des responsabilités dans les Cercles de Tradition, il aide les prêtres et les écoles. Loin de déserter, il combat efficacement et rend le plus grand service à l’Église en défendant sans compromission sa tradition qui est la Parole du Bon Dieu.

    Monsieur TRADI et la politique
    En bon catholique, M. TRADI ne conçoit pas son devoir d’état sans œuvrer pour la Cité. Il souffre vivement de la crise que le pays traverse, de la complicité des autorités politiques dans son sabordage sa dissolution dans cette entité informe que constitue l’Europe libérale. Pour défendre son pays, M. TRADI décide de combattre la République de l’intérieur avec les armes démocratiques que celle-ci met à sa disposition :

    « Je vais faire de l’ “entrisme” dans la section locale du parti politique “le moins mauvais”, lui faire entendre raison et quand elle sera assainie, elle pourra elle-même faire pression sur l’échelon supérieur ».

    Une fois militant M. TRADI se garde bien d’exposer trop ouvertement les principes chrétiens de la politique. Il tait surtout le principe de Royauté Sociale de Notre Seigneur Jésus Christ sous peine de se discréditer d’emblée. Il doit accepter la règle du jeu : « Cher Monsieur vous pensez ceci mais Monsieur Y est agnostique, Monsieur Z est païen, vous devez respecter leurs idées si nous voulons agir ensemble ». Dans ce cadre il ne peut que réagir aux attaques des éléments les plus subversifs, d’ailleurs le plus souvent il ferme les yeux pour ne pas passer pour « intégriste ». Son action porte cependant quelques fruits : À la fête du parti il est tout heureux d’avoir obtenu une messe de Saint Pie V et M. TRADI de faire de la publicité pour cette fête dont la conférence est dite par un païen notoire et dont les stands sont couverts de littérature antichrétienne...

    Le voilà qui au nom du moindre mal cède et collabore objectivement à ce qu’il prétendait combattre. Compromis après compromis il finit par oublier la saine doctrine et ceci à l’échelle la plus petite, lui qui ambitionnait une réforme de la politique du pays. M. TRADI se prend parfois à rêver d’une organisation de « bons catholiques » suffisamment puissante pour contrecarrer de l’intérieur les velléités révolutionnaires de la République. Il envisage même par ce biais que la République finisse par adopter la doctrine catholique. Mais il faudrait pour cela être plus nombreux à combattre « comme lui, concrètement sur le terrain ». Et M. TRADI de blâmer son ami M. LÉGITIMISTE qui prétend œuvrer pour le pays à l’extérieur de la République ; ce lâche qui a déserté alors qu’il faudrait faire masse pour contrer toutes ces agressions...

    Monsieur LÉGITIMISTE

    M. LÉGITIMISTE quant à lui a bien compris qu’il est inutile d’essayer de concilier les principes de République française avec la doctrine chrétienne, de baptiser la République. Il n’y a qu’une solution : la France doit renoncer à la République. Il se défie du suffrage universel par le biais duquel l’homme prend l’habitude de décider de ce qui est bien ou mal, sans égard pour la volonté divine ( morale naturelle et morale révélée). M. LÉGITIMISTE perçoit nettement que si ses concepteurs ont donné cette forme à leur société, c’est bien en vue d’une finalité très précise : la pratique du suffrage universel habitue à leur insu les citoyens à s’approprier ce privilège divin de décider de ce qui est bien et mal.

    L’HOMME FINIT PAR USURPER LA PLACE DU BON DIEU.

    Il sait que le suffrage universel s’inscrit dans un mouvement plus vaste dont la République française se fait le promoteur : la fusion de toutes les nations dans le nouvel ordre mondial autour de thèmes fédérateurs comme la fraternité universelle, la paix dans le monde, la démocratie, les Droits de l’Homme. Combien dès lors le Christ fait-Il figure d’indésirable quand Il déclare « je suis Roi », Il est si peu démocrate quand Il révèle que sa légitimité ne vient pas de la volonté des hommes mais de celle du Père « Ma royauté n’est pas de ce monde »( St Jean-18, 38). Dans ces conditions, M. LÉGITIMISTE adopte l’attitude la plus raisonnable : pour préserver sa foi et celle de sa famille, il refuse de pratiquer le suffrage universel, la forme démocratique de cette société. Il continue le combat pour le pays à l’extérieur de la République. En France, le régime naturel est la monarchie très chrétienne. Au sein de l’Union des Cercles Légitimistes, il agit en étudiant, il s’investit dans un cercle ou un groupe d’étude, il aide les journaux du mouvement, il fait du prosélytisme et prie pour la restauration du Trône et de l’Autel. Loin de déserter, il combat efficacement, il rend le plus grand service au pays en défendant sans compromission la tradition du Christ roi de France et du roi très chrétien son lieutenant.



    Brève analyse
    M. MALGRÉTOUT et M. TRADI sont victimes de ce que l’on peut appeler le libéralisme pratique : en théorie ils se défient de l’idéologie libérale mais en pratique ils agissent comme des libéraux.

    Quelques observations s’imposent :

    1re observation :
    Le danger révolutionnaire réside dans la règle du jeu démocratique (c’est l’arme de l’ennemi). Comme l’a si bien démontré Adrien LOUBIER dans son ouvrage Groupes réducteurs et Noyaux dirigeants, la forme démocratique (son fonctionnement), aboutit inexorablement à la finalité pour laquelle cette forme a été conçue : la libéralisation des esprits. Dans un premier temps la pratique démocratique impose ― pour faire le poids ― des alliances avec des éléments subversifs. De ces compromissions résultent l’occultation puis la perte et enfin l’oubli de vérités essentielles susceptibles de diviser le groupe (justement les vérités qui fondent la cité chrétienne). Dans un second temps, la pratique du suffrage universel habitue l’individu à décider du bien et du mal sans autre référence que lui-même. À la suite du sophiste Protagoras, il finit par penser que « l’homme est la mesure de toute chose », il devient l’Homme-Dieu à son insu.

    2e observation :
    M. MALGRÉTOUT et M. TRADI adhèrent sans le savoir à la fameuse distinction moderniste entre THÈSE et HYPOTHÈSE. La thèse est la théorie (la royauté sociale de NSJC) déclarée comme irréaliste et à ce titre reléguée dans le rang des abstractions. L’hypothèse est l’action concrète aujourd’hui (l’œcuménisme religieux ou politique) qui permet de promouvoir un minimum de doctrine acceptable par tout le monde. C’est oublier que notre doctrine n’est puissante et cohérente que si elle complète, on ne peut l’envisager diluée avec une idéologie, donc une pensée forcément révolutionnaire. De plus il ne nous appartient pas d’en disposer ainsi à notre gré, on ne peut que la transmettre dans sa plénitude ( tradere = transmettre ).

    3e observation :
    M. MALGRÉTOUT et M. TRADI sont de braves personnes dévouées, aimées de leur entourage et exemples pour lui. Par leur engagement hasardeux, ils sont les plus sûres cautions du système révolutionnaire lui-même.

    4e observation :
    M. MALGRÉTOUT et M. TRADI dans l’ordre politique sont des réactionnaires. Le propre du réactionnaire est de manquer d’ambition : il se borne à défendre tel ou tel point attaqué par la Révolution en abandonnant comme un espoir chimérique la pleine restauration de la Cité de Dieu. C’est la politique du moindre mal, la politique de la rustine alors qu’il faudrait mobiliser toutes les énergies pour reconstruire la bicyclette. Dans une société chrétienne, on peut être réactionnaire autrement dit réagir aux attaques ponctuelles ; puisque l’on tient déjà la place, il faut la défendre. Dans une société révolutionnaire, on est sur le terrain de l’adversaire, il le connaît mieux que nous, si en plus on lui laisse l’initiative de l’attaque et le choix des armes alors le combat est perdu d’avance. À ceux qui nous demandent s’il est sérieux de parler d’attaque étant donnés nos faibles effectifs nous répondons : N’est-ce pas parce que depuis deux cents ans les catholiques s’épuisent à essayer de contrer la Révolution avec ses propres armes que nous sommes toujours moins nombreux ? Il nous faut donc pratiquer l’offensive avec cette finalité concrète de rétablir une institution légitime.

    5e observation :
    Justement la notion capitale d’institution est méconnue. Par une extraordinaire naïveté M. TRADI semble penser qu’une majorité arithmétique de catholiques dans un pays en fait un pays catholique ! ! ! ! C’est déclarer à la manière révolutionnaire que le TOUT n’est que la somme des PARTIES. La doctrine traditionnelle précise au contraire que le tout est l’action commune et ordonnée des parties. Un pays n’est donc catholique que si son fonctionnement, son organisation, ce qui l’anime (son « âme »), bref son institution politique est catholique.

    Ignorer cette évidence c’est commettre la même erreur que Léon XIII qui espérait baptiser la République en obligeant les catholiques numériquement majoritaires à voter (inutile de revenir ici sur le désastre politique et social du Ralliement dont les effets se font encore sentir plus de cent ans après). C’est tomber dans le même piège que l’ancien mouvement de Jean OUSSET : la Cité Catholique ambitionnait d’occuper l’espace politique grâce à la formation d’élites à la doctrine sociale de l’Église (ce qui est fort louable) ; malheureusement par crainte de divisions jamais n’y était abordée la question de l’institution politique à installer concrètement et sans laquelle les principes chrétiens de la politique ne sont que lettres mortes. Résultat : les membres et Jean OUSSET lui-même ont fini par douter d’une « théorie » dont ils ne voyaient pas bien comment l’appliquer dans cette société. Le mouvement a explosé et nombre de bonnes volontés, par découragement, se sont définitivement détournées de la politique.

    Conclusion
    Rappelons quelques notions élémentaires tirées de l’enseignement de saint Thomas : La politique a pour finalité d’organiser la cité en vue du bien commun. Le bien commun s’identifie à l’unité de la paix qui est l’amitié politique ou encore la concorde civile.

    L’unité élémentaire, la concorde minimale n’est assurée que dans la reconnaissance commune de l’autorité politique.

    Comment dès lors, des mouvements catholiques espèrent-ils sérieusement faire de la politique sur la seule base que leurs membres connaissent la doctrine de l’Église, mais sans que ceux-ci ne s’accordent au préalable sur l’institution politique à mettre en place (et donc sur l’autorité qu’elle désigne ) ? N’a-t-on pas là une division fondamentale incompatible avec la définition même de la politique ? Pourquoi les catholiques s’épuisent-ils dans des combats électoraux dont le mécanisme révolutionnaire les empêchera toujours d’instaurer un bon gouvernement et introduira en eux le germe libéral ?

    Pourquoi ne se mobilisent-ils pas pour promouvoir, faire connaître et aimer l’institution politique de l’ancienne France, elle qui a reçu à tant de reprises le sceau de la Providence ? Mais peut-être qu’à la manière moderniste ne croient-ils plus à la Cité de Dieu que comme une simple “thèse”, une théorie à reléguer dans le rang des abstractions ?

  • Conscience de la Légitimité

    Conscience de la légitimité


    La légitimité est la qualité de ce qui est fondé en droit et donc conforme aux lois. La France mît plusieurs siècles à enfanter ses lois fondamentales qui restèrent non écrites et qui pourtant, d'une certaine manière, tinrent lieu de constitution au royaume de France. Ces lois règlent notamment la dévolution de la Couronne. Les lois fondamentales du royaume furent un outil d'une redoutable efficacité pour garantir la continuité dynastique des Capétiens et à travers eux, la continuité de la Couronne, préfiguration de l'État. Elles se placent au dessus de toutes les autres lois et le Roi lui-même y est assujeti. Il s'engage à s'y soumettre et à les maintenir lors de son sacre.

    Le souverain légitime est donc celui qui est désigné sans équivoque possible par les lois fondamentales du royaume. Ces lois constituent un véritable trésor, elles sont en quelque sorte la matrice originelle de la France. Ces lois ont été enrichies au fil des siècles, mais en les précisant seulement et sans jamais que cela n'invalide ni n'altère les lois précédemment admises par la coutume, coutume dont elles sont le reflet. Les lois fondamentales étant supérieures à toute autre loi ou engagement, il en découle que toutes constitutions, lois ou traités ignorant ces lois ou en contradiction avec celles-ci doivent être considérées comme nuls.

    Lois fondamentales du royaume

    Ces loi règlent définitivement l'ordre de succession au trône. La Couronne, qui symbolise la souveraineté de l'État, se transmet donc selon un ordre précis où l'hérédité joue un rôle prépondérant. La Couronne est encore aujourd'hui une notion en vigueur en France où elle est dite dormante.

     

    Fidélité au Roi légitime

    La force de ces lois fondamentales réside dans le fait qu'elles excluent tous prétendants à la Couronne à l'exception d'un seul qui est désigné mécaniquement par elles, sans erreur possible, à savoir l'aîné légitime de la branche aînée des Capétiens. Elle réside encore dans le fait que, les femmes étant exclues de la succession, la continuité dynastique est assurée et la Couronne ne peut tomber en des mains étrangères par mariage. Ces lois sont en outre illustrées par l'adage "le Roy ne meurt jamais" étant donné que le mort saisi le vif, il y a donc toujours un Roi vivant.

     

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    Louis XX

    Le Roi actuellement désigné par les lois fondamentales du royaume, et donc le Roi légitime, est Louis XX (SAR Louis de Bourbon, duc d'Anjou), aîné salique de tous les Capétiens, chef de nom et d'armes de la Maison royale de France. Nous lui sommes fidèles et le considérons comme le roi régnant, bien qu'empêché, tout comme nous sommes fidèles aux Lois fondamentales du royaume. C'est la raison pour laquelle on nous appelle légitimistes. Nous, légitimistes, sommes donc les partisans de l'aîné salique des descendants d'Hugues Capet et affirmons que les Lois fondamentales du royaume sont intangibles et de nature supraconstitutionnelle. Ces lois et ce roi sont notre héritage commun, confisqué par les révolutions et leur émanation, la république. Nous réclamons cet héritage au nom de tous ceux qui ne voient pas dans la République une source de prospérité, de paix et de grandeur mais un régime corrompu aux mains d'une caste sans scrupules, impropre à garantir le bien commun !

     

    Louis XX, roi de France

     

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    Issu en ligne directe de la plus ancienne et de la plus prestigieuse lignée royale d'Europe, les Capétiens, depuis le 30 janvier 1989, il est Sa Majesté le roi Louis XX de France par la grâce de Dieu, fils de feu Sa Majesté le roi Alphonse II, aîné salique de tous les Capétiens, chef de nom et d'armes de la Maison royale de France dite aussi Auguste Maison de Bourbon, Souverain Grand Maître des Ordres royaux du Saint-Esprit et de Saint-Michel, Bailli Grand-Croix d'Honneur et de Dévotion de l'Ordre Souverain militaire et hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte, dit Ordre de Malte, et, pour le commun, Son Altesse Royale le prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou.

    "De mon père, j'ai hérité des droits héréditaires au trône de France, c'est un héritage historique et culturel que j'estime très important, et cela entraîne des obligations que je dois remplir." Louis XX

    Son Altesse Royale Louis Alphonse de Bourbon est né le 25 avril 1974, 760 ans jour pour jour après Saint Louis ( Louis IX ) dont il est l’aîné des descendants par ordre de primogéniture mâle. Il est le second fils de SAR le prince Alphonse de Bourbon, duc de Cadix, (1936-1989) et de son épouse Carmen Martínez-Bordiú y Franco (née en 1951).

    Il est baptisé dans la religion catholique le 3 mai 1974 au palais royal du Pardo, près de Madrid.

    D'abord titré par son père duc de Touraine le 19 septembre 1981, SAR le prince Louis de Bourbon fut ensuite titré duc de Bourbon le 27 septembre 1984, suite au décès accidentel de son frère aîné SAR le prince François de Bourbon dans un accident de voiture. Louis devint alors l'héritier de son père.


    L'héritier de la Couronne de France

    ''Ainsi, et c'était déjà la position de mon père, nous n'avons à revendiquer ou à prétendre à quoi que ce soit. Nous sommes, c'est tout, et à ce titre nous assumons pleinement notre héritage. Actuellement, c'est un rôle essentiellement historique, de témoignage, de transmission. La grandeur n'est pas en moi mais dans l'héritage moral qui m'échoit. Cela m'impose des devoirs, mais dans la vie, il y a des choses plus lourdes à porter. Que je doive assumer mon rôle de chef de la Maison de Bourbon, cela n'a rien à voir avec ma jeunesse" Louis XX, 17 décembre 1996 au journal Le Figaro

     

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    Il déclare le 19 avril 2000, être « le successeur des Rois de France », après la mort de son père dans un terrible accident de ski aux États-Unis le 30 janvier 1989. Sa Majesté prend désormais comme nom usuel « Louis » tout court et reprend le titre de duc d'Anjou de son père et de son grand-père. Sa Majesté le Roi Louis XX est accablé par cette nouvelle disparition brutale, il est encore jeune et va devoir affronter seul les grandes responsabilités qui incombent à l'aîné des Capétiens, chef de la Maison royale de France.

    En temps que chef de la Maison royale, Louis XX va assumer la grande maîtrise des Ordres royaux français : L'ordre du Saint-Esprit et l'ordre de Saint-Michel, patron et protecteur de la France.


    En 2000, en tant que chef de Maison royale, Louis XX est reçu dans l'ordre souverain militaire et hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte comme bailli grand-croix d'honneur et de dévotion lors d'une cérémonie au château de Versailles.

    En tant qu'aîné des descendants directs de Louis XIV, Sa Majesté honore régulièrement de sa présence la messe anniversaire de la Fondation des Invalides en l'église Saint-Louis-des-Invalides.

    Le 8 juin 2004, Louis XX préside les célébrations de la remise du cœur de Louis XVII dans la crypte royale à la basilique royale de Saint-Denis.

    Il épouse le samedi 6 novembre 2004 à 19 heures, en l'église Saint-Stanislas Marie-Marguerite Vargas Santaella.

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    De cette union sont nés :


    • Eugénie de Bourbon (5 mars 2007), fille de France, baptisée le samedi 2 juin 2007 par le nonce apostolique en France, Fortunato Baldelli, à la nonciature apostolique de Paris ;
    • Louis de Bourbon (28 mai 2010), fils de France, dauphin de France, titré duc de Bourgogne.
    • Alphonse de Bourbon (28 mai 2010), fils de France, titré duc de Berry, son frère jumeau.

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  • Manifeste Légitimiste

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    Non ! La Monarchie n'est pas morte !

    Deux cent ans après 1789, la Monarchie Française paraît définitivement enterrée pour le commun des mortels, abreuvé par les médias de la philosophie vomitive des droits de l’homme, gangrené par cette nouvelle vérole qu’est l’esprit républicain, laïcard et maçonnique !

    Les Idées ? La Question des Institutions ? La Formation politique ? Plus personne ne s’y intéresse ; « les petits esprits ne voyant », nous dit Bonald, «dans les meilleures institutions que leurs abus et dans les plus mauvaises, que leurs avantages ».

    Dans un volume de plus de 300 pages, l’Union des Cercles Légitimistes de France (UCLF) nous interpelle, nous sort de notre léthargie, pour réveiller en nous le sentiment monarchique et présenter au peuple français ce qu’était l’Ancienne France, tant décriée par nos gouvernants actuels.

    Cet ouvrage nous expose tout d’abord une introduction à la Politique, puis développe certaines notions-clés, comme la Légitimité d’une institution, la notion du Bien Commun, ou encore, la question de l’Autorité.

    Une étude claire et précise des Lois Fondamentales du Royaume, véritable constitution monarchique, le fonctionnement et l’histoire des corporations, et l’évolution de la Politique, à travers les différentes périodes de l’histoire de France, font de ce Manifeste  un important corpus doctrinal, dont on ne peut que saluer la parution.

    Dans une France en pleine décadence, ce Manifeste, d’une lecture simple et agréable,  et résolument tourné vers l’avenir, est un traité indispensable à tout Français désireux de restaurer la Grandeur perdue de son Pays.

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  • Le CHRIST est Roi de FRANCE.

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    « Le salut de la France ne peut être obtenu que par la reconnaissance du règne du Christ sur la nation »

    Saint Pie X.

    Ce qui nous amène a en conclure que la nation Française ne peut exister sans son Roi.

     

    « Messire » - « Notre Dame »

     Deux noms qui montèrent souvent aux lèvres de nos pères, l’un s’adressant au Christ et l’autre à la Vierge, attestant l’union profonde de la cité charnelle à la cité de Dieu quand nous vivions en chrétienté.

     Le premier rappelait la légitimité du Christ au royaume de France. C’est dans ce sens que l’employait Jeanne d’Arc parlant à Charles VII. 

      « Moi je te dis de la part de Messire, que tu es héritier de France et fils de Roi ».

     Précisant cette souveraineté particulière elle disait encore :

    « Mon Seigneur veut que le dauphin devienne Roi et tienne le royaume en commende. ».

     Puis encore :

     « Gentil dauphin, j’ai nom Jeanne la Pucelle et vous mande le Roi des cieux que vous serez sacré et couronné dans la ville de Reims et serez LieuTenant du Roi des Cieux qui est Roi de France ».

    

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    C’était énoncer les deux fondements de la constitution française : le Christ et le Roi; le Roi vassal de Dieu. Il y avait implicitement dans sa constitution et même, explicitement à partir de Jeanne d’Arc, un lien de vassalité entre Dieu et le Roi. C’est là l’aspect le plus éminent des lois fondamentales du royaume qui formaient notre constitution non écrite.

     Le Christ est donc bien le Suzerain légitime du Royaume et cela non pas seulement par l’effet d’un simple et vague sentiment religieux, mais en vertu d’un état de droit, d’un lien de droit public qui n’admet ni limite ni prescription. La légitimité du Christ est pour nous Français, une vérité politique. Comme les lois fondamentales du royaume qui n’étaient pas écrites, cette légitimité n’en a pas moins le caractère d’une institution reconnue du peuple et de tous les rois de l’ancien régime.

    Violée, bafoué hier, oubliée par surcroît aujourd’hui, cette légitimité demeure cependant imprescriptible. Qui pourrait mettre en doute la réalité de cette alliance attestée par nos origines, la mission de Jeanne, le Sacre et le droit royal, surtout lorsqu’on voit ces témoignages inséparables comme un bloc illuminés tous ensemble et à nouveau par les révélations du Sacré-Coeur ?

    Plus nous approfondirons le sujet plus en effet nous verrons s’accroître notre conviction. La concordance, le parallélisme ou l’union intime du naturel et du surnaturel y éclatent à chaque instant.

     Nous avons perdu le sens de la légitimité : il faut le reconquérir. Depuis la révolution de 1789 notre histoire présente tous les caratères d’une liquidation, liquidation de la Foi dans le droit, la politique, l’économie, toutes les sciences, toutes les disciplines, liquidation de l’autorité et avec elle de la liberté, des libertés, de l’obéissance, de la religion familiale, du droit de propriété. Il ne reste plus rien. Cet aplanissement est le stigmate de la dissolution, la démission de la vie...

    Or il y a une Loi des lois, au dessus des nôtres et qui tire son fondement légitime du droit de Dieu Lui même sur Sa création. Elle se manifeste en différents points de la société pour en former les assises, elle s’irradie en certaines institutions données par la nature ou la révélation et c’est d’elle que ces choses tirent leur légitimité.

    Celle du Prince, la plus haute dans l’organisation hiérarchique en couvre et protège d’autres dont elle n’est que l’auxiliaire ou l’éminente garantie. La France où le Christ détient des droits particuliers et inaliénables, ne saurait retrouver la paix qu’en restaurant chez elle toutes ces légitimités.

     

       

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    Pie VI

    Pour des royalistes, poser le problème politique uniquement sous l’angle institutionnel Monarchie/République, n’est pas satisfaisant. Il est vrai que seule l’institution monarchique assure la pérennité de l’autorité politique, et de fait la continuité d’une politique dans un pays : c’est ce qui fit dire à S.S. Pie VI que « la monarchie était en théorie la meilleure forme de gouvernement » (Déclaration du 17 Juin 1793).

    Cependant, le pouvoir quasi absolu d’un seul n’est pas le propre de la monarchie, loin de là : la république (Ve du nom) nous offre le spectacle d’un régime républicain ― donc de nature instable ― qui a voulu pallier ses défaillances chroniques par l’institution gaullienne d’une dictature plébiscitaire.

    Cette dictature est nécessairement plus oppressive que l’Ancien Régime dans lequel des catégories de français structurées les (corps intermédiaires) gouvernant leurs intérêts catégoriels comme des corps sociaux organisés, concourraient presque toujours à l’intérêt général (au besoin avec l’arbitrage suprême du roi). Aujourd’hui, le pouvoir central se mêle de toutes choses, gouverne tout et tout seul, donc gouverne mal.

    La légitimité politique se définit historiquement par le respect des lois fondamentales de France, le serment du Sacre, et l’application d’une politique légitime. Ainsi, Clovis devient en 496, le seul roi légitime parmi les rois barbares du fait de son baptême et non de sa force. Le baptême, la légitimité dynastique, ne suffisent pas : encore faut-il une politique légitime. C’est le grand message d’Henri V, qui n’a pas voulu être le souverain légitime de la Révolution (c’est le sens de son refus symbolique du drapeau tricolore).

    La marque politique de l’Ancienne France, ce avec quoi la Révolution a opéré une rupture, c’est la conduite d’une politique dominée par le Droit naturel et chrétien. Si aujourd’hui, nous descendons dans l’arène politique comme royalistes, c’est pour faire triompher ce Droit naturel et chrétien, au sein du mouvement légitimiste et armés de l’immense héritage de la pensée de la monarchie traditionnelle française transmise par nos pères depuis Clovis.

  • Qu'est-ce que la royauté ?

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    En France la royauté n'a jamais été imposée (Contrairement à la république). C'est une Monarchie Catholique, un régime stable permettant de se développer et d'assurer à l'ensemble de la population sécurité, justice, libertés en un mot tout ce qui fait que les hommes puissent vivre et s'épanouir sans avoir peur du lendemain tant pour eux que pour leurs enfants. Un régime garant de la Tradition.

    Le tableau ci dessous résume les deux grands modèles, le contemporain et celui de la France royale qui a permis à notre pays de se développer durant plus de dix siècles en faisant rayonner sa civilisation ("le modèle français" ) sur toute l'Europe et une partie du monde

     

     

     

     Royauté française       

    Transcendance, réalisme, être, sujet, droit naturel intangible, l'esprit domine la matière, le Droit objectif et  la Justice

    Bien commun,

    Inscription dans le temps

    Pouvoir est un service dont le détenteur (le roi) est le gérant

    Société ordonnée, hiérarchique, axée sur les fins dernières de l'homme

    Economie ordonnée aux besoins de l'homme

     

    Modèle post révolutionnaire

    Immanence, idéalisme, avoir, objet, droits subjectifs sujet des contingences, la matière s'impose à l'homme, les droits subjectifs

    Profit individuel

    Présent

    Toute puissance du pouvoir (du peuple) défini par la loi qui est variable

    Désordre social égalitariste axé sur les satisfactions hédonistes

    Primat de l'économie sur l'homme

     

  • Réunion du Cercle Robert de Baudricourt

    Réunion du Samedi 23 octobre 2010

     

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    ..
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    Première partie : Littérature Contre-révolutionnaire
    ..
    - Extrait des considérations sur la France
     
    (Les prétendus dangers d'une contre-révolution catholique)
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     .
    Deuxième partie : Etude Légitimiste
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    - Du gouvernement représentatif
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    (par Louis de Bonald)

     

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    Renseignements : 03-83-81-00-29
    ou 06-46-77-66-85 
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  • Cantate à l’Etendard


     

    Etendard de la délivrance,  
    A la victoire il mena nos aïeux,
    A leurs enfants il prêche l’Espérance,
    Fils de ces preux, chantons comme eux,
    Fils de ces preux, chantons comme eux,
    Chantons comme eux,
    Vive Jeanne, Vive la France !

    1. Sonnez Fanfares triomphales,
    Tonnez canons, battez tambours !
    Et vous, cloches des cathédrales,
    Ebranlez-vous comme au grand jour !
    En ce moment la France tout entière
    Est debout avec ses enfants
    Pour saluer, comme nous, la bannière
    De la Pucelle d’Orléans !

    2. Salut à la blanche bannière
    Salut, salut aux noms bénis
    Du Christ et de Sa Sainte Mère
    Inscrit par Jehanne dans ses plis
    Par eux, jadis, elle sauva la France
    Aimons-les donc comme autrefois
    Et de nouveau consacrons l’alliance
    De notre épée avec la Croix !

    3. Quels noms fameux tu nous rappelles,
    Drapeau sacré, toujours vainqueur !
    Patay, Beaugency, les Tourelles,
    Et Reims où tu fus à l’honneur !
    A ton aspect, que la France reprenne
    Sa vieille foi et sa vieille ardeur,
    En t’acclamant que ton peuple devienne,
    Plus généreux, plus rédempteur !

    4. Planant au-dessus de nos têtes,
    Les grands français de tous les temps
    Réclament leur part de nos fêtes
    En s’unissant à leurs enfants !
    Les anciens francs, les preux du Moyen Age,
    Et les braves des temps nouveaux
    A Jeanne d’Arc rendent le même hommage,
    Et lui présentent leurs drapeaux !
  • Signification des Fleurs de Lys

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    La fleur de lys est l'emblème du Verbe Incarné.

     

    Jésus-Christ a confié Son "emblème personnel" au Roi de France, pour bien marquer que celui-ci gouverne en Son Nom et pour Son compte.

    Expliquons le symbolisme de la fleur de lys.

    Le Verbe Incarné est une personne divine comprenant une nature divine et une nature humaine, laquelle est formée d'un corps et d'une âme.

    Le Fleuron du milieu qui est rigide et dressé vers le Ciel représente la nature divine de Notre Seigneur Jésus-Christ qui est ferme et qui s'élève au dessus de tout. On peut dire aussi qu'il symbolise la fermeté de la Foi.

    Les fleurons latéraux qui sont recourbés vers la terre signifient, l'un la prudence dans les décisions de l'âme raisonnable, l'autre la miséricorde dans les oeuvres.

    La bague qui encercle les Trois fleurons représente le corps de Notre Seigneur Jésus-Christ qui renferme Son âme et Sa divinité.

    Résumé : fermeté dans la foi, prudence dans le conseil, miséricorde dans les oeuvres. Bref, nous venons de le dire : Jésus-Christ, par le ministère de l'Ange de Joye-en-Val, a confié Son emblème personnel au Roi de France.

     

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    On ne peut pas exprimer plus fortement et plus simplement l'idée (que Sainte Jeanne d'Arc viendra rappeler) à savoir l'idée de "LieuTenance".

      

  • Simples questions de Vendée…

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    Dans la salle grisâtre des Archives un éclair de joie se fait sentir après bien des heures infructueuses. C’était donc vrai ce que la grand-mère racontait ! Ces histoires de « bonhommes sans têtes » et de chemins creux.

    La Vendée la voilà, je la touche des doigts, au travers ces feuillets à demi-moisis qui exhalent encore malgré tout les parfums de la grande épopée. Pourtant il y a bien longtemps que la « Gueuse » est passée par là pour essayer de nous la faire oublier, cette page d’héroïsme vraiment français. Monsieur Henri, Cathelineau, Charette, bien sûr que nous les connaissons, ceux-là et tous les autres, Vendéens, Condéens, Chouans, insurgés de la vallée du Rhône, du Midi, Compagnons de Jéhu, tous ceux qui nous ont permis de conserver encore aujourd’hui un petit zeste d’humanité.8d8408dc8989b777-moyen2-francois-athanase-charette-contrie-1763-1796-general-chef-armees-vendeennes-guerin-paulin-jean.jpg

    En revanche, sommes-nous sûr de tout connaître ? Tous ces capitaines de paroisses, ces soldats obscurs, qu’en savons-nous ? Certes, des revues spécialisées (votre serviteur y collabore du mieux qu’il peut) nous éclairent un peu sur ces personnages, mais hélas, transmettre est quelquefois bien plus difficile qu’apprendre. Qui étaient-ils ces héros sans solde, ces cultivateurs, ces tisserands, ces domestiques, ces anciens officiers ? De la chaumière au château on s’interroge encore…

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    D’éminents historiens ont prétendu tout nous apprendre : c’est à cause de la pauvreté, des missions de Louis-Marie Grignion de Montfort, de l’ignorance ou bien encore (ce qui réfute inévitablement la précédente assertion) de la bonne entente entre la noblesse et le Tiers-Etat. La vraie question, personne ne la pose jamais : Ce n’est pas « Pourquoi la Vendée ? », mais plutôt pourquoi pas la France entière ? Que pensait le peuple d’alors ? Etait-il entièrement franc-maçon ? A-t-il simplement subi ? Et les manipulations, la Bastille, la grande peur de la Madeleine ? Et alors pourquoi la Vendée ? Et pourquoi pas ?c72ec88b7e0c9b77-moyen2-maurice-joseph-louis-gigost-elbee-1752-1794-generalissime-armees-vendeennes-guerin-paulin-jean.jpg

    Et moi, que serais-je devenu si j’avais vécu de tels drames ? Aurais-je osé l’impensable contre l’impossible ? Aurais-je osé frapper à la porte de Bonchamps, de Royrand ou de d’Elbée pour m’entendre dire : « Mais tu es devenu fou mon ami ! Eh bien, puisque tu es venu, allons-y, mêlons nos sangs dans la victoire ou dans la mort ! » Tout cela est très beau, il faut en convenir, mais l’héritage, est-il à la hauteur de l’histoire ? Quand je vois aujourd’hui des descendants de capitaines de paroisses, dont les familles s’étaient montrées toujours zélées jusqu’au XX° siècle, quand je vois, disais-je, des descendants des victimes de Turreau, aujourd’hui converties à un gauchisme patent, se vautrant dans une ignorance indigne, il y a de quoi se désespérer, croyez-moi ! Ne parlons même pas de choses chrétiennes, elles sont bien loin de la Vendée d’aujourd’hui. Il faudrait pouvoir expliquer à chacun ce que fut la Vendée, mais cela semble une gageure bien difficile. Pourtant, il semble que le réveil se fasse, tout doucement. La généalogie est en passe de devenir un sport national et les vieux livres s’arrachent à prix d’or chez les bouquinistes. Il n’en faut pas plus pour encourager les descendants d’illustres personnages à faire leur devoir.

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    Cette émulation ne peut qu’en entraîner d’autres, dans tous les recoins de la Vendée, et même de la France. Actuellement, les textes officiels nous parlent des Guerres de Vendée en termes très discrets, un brin attristés ; « Cruautés de part et d’autres, font de cette guerre, etc… etc… », nous connaissons le refrain. Il ne s’agit pas de « cruautés de part et d’autres », mais bien d’ignominies de la part d’un gouvernement indigne du nom français. En ce domaine tout reste à faire, et à une heure où les « repentances » sont légion, je doute fort que celle pour la Vendée soient à l’ordre du jour. Mais qu’à cela ne tienne, descendants de Monsieur Henri, d’un modeste soldat ou bien simples Vendéens de cœur, c’est à nous que tout cet héritage échoit.

     

    Je vous l’accorde, nous avons tous des soucis quotidiens bien éloignés de la Vendée, mais une minute, une heure pour elle, après tout ce que nous lui devons : le droit d’entrer dans une église en est le premier, ne l’oublions jamais. Au moment où la République nous brandit des croissants islamiques à l’envi, je serais très curieux de connaître l’opinion de certains penseurs qui savent tout sur la Vendée… Il y aurait peut-être un livre à faire sur « pourquoi la laïcité, quels sont les grands progrès qu’elle nous apporte ? » 

    Mais nous, nous sommes Vendéens, Vendéens comme d’autres peuvent être Ecossais ou Irlandais, héritiers de ce peuple qui a su dire NON ! Ce n’est pas faire du passéisme que de parler de la Vendée, c’est avant tout aborder l’avenir, le cœur et la conscience avertis… 

    Mais nous parlions, et voilà que le jour décline déjà, les lueurs du crépuscule flânent encore un peu sur nos bocages et nos marais. Finie la journée aux archives ou dans les vieux livres… Il faut souffler la chandelle… 

    Et alors, quand les derniers feux de la maison seront éteints, là-bas, au fond du jardin, près du vieil arbre creux, se dessineront les contours d’un étendard sans tache et la silhouette d’un guetteur venu d’un autre monde…

     

    Richard LUEIL

    Décembre 2003.

  • La Troupe des Coeurs de Chouans bientôt en Lorraine !

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    Le Cercle Légitimiste Robert de Baudricourt en partenariat avec la Troupe des Coeurs de Chouans. Envisage pour l'an prochain la venue en Lorraine de la Troupe costumée composée de combattants des guerres de l'Ouest !

     

    Ceci afin de rendre hommage sur les terres de Sainte Jehanne d'Arc, à la mémoire des Vendéens et Chouans qui se sont levés voilà plus de deux cent ans pour défendre l'alliance du Trône et de l'Autel.

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    Vous résidez en Lorraine. Vous souhaitez nous aider pour faire en sorte que ce projet devienne une réalité ? 

    N'hésitez plus ! Contactez nous rapidement

    au 06-46-77-66-85.  

  • Naissance de Légitimité infos

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    Nous avons l'honneur de vous faire part de la naissance d'un nouveau site Légitimiste d'informations :

    "Légitimité Française Infos".

    Nous souhaitons longue vie à ce nouveau venu et, invitons par la même occasion nos fidèles lecteurs à s'abonner par e-mail à la "Newsletter" de ce site Légitimiste et Traditionaliste. 

     

     Pour vous rendre sur Légitimité Française infos, merci de cliquer sur le lien ci-dessous :

    http://richemont.hautetfort.com/ 

  • Pèlerinage 2010 à Domrémy

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    Itinéraire :
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    Départ à 9H30 de la Basilique de Domrémy pour rejoindre le pèlerinage en marche :
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    11h00 : Brixey aux Chanoines (église)
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    12h00 : Pique-nique - Chapelle de Beauregard
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    15h00 Arrivée à Domrémy
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    Possibilité de visiter le village
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    16h00 : Messe solennelle dans la Basilique, célébrée par M. l'abbé Boivin. Premier Assistant du District de France.
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    FRATERNITE SACERDOTALE SAINT-PIE X
     

    Pour tout renseignement et inscriptions

    Secrétariat
    Ecole de L'Etoile du Matin
    57230 Eguelshardt

    03 87 06 53 90

    03 87 06 59 09
     
    Voir sur le site de la FSSPX  :
     
  • Edmund Burke (1729-1797)

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    Edmund Burke est un homme politique également journaliste, c'est-à-dire un commentateur en même temps qu'un acteur politique, ce qui l'amène à écrire, dans un style plutôt vif, dans le "feu de l'action", sur des sujets d'actualité. En novembre 1790 il fait donc paraître à Londres un ouvrage éminemment d'actualité, ses fameuses "Reflexions on the Revolution in France", ouvrage qui aura un succès considérable chez les monarchistes français.

    La philosophie politique d'Edmund Burke : pour l'ordre providentiel par le droit naturel historique

    A - Nature et société

    La Nature, c'est-à-dire l'Histoire, est gouvernée par la Providence divine. La finalité historique est le développement humain tel qu'il est voulu par Dieu.
    La méthode du développement est une lente transformation des choses et des gens par l'expérience historique, qui repose sur l'héritage.
    C'est l'héritage qui permet le passage de ce qui est à ce qui va devenir, qui sera le nouveau présent avant d'être le futur...
    C'est donc l'hérédité, qui est le principe naturel qui permet la transmission de la vie et des biens, qui assure la stabilité de la société politique dans son évolution : donc hérédité de la Couronne, hérédité de la Pairie, succession héréditaire des libertés, franchises et privilèges, accordées par les ancêtres aux Communes et au peuple ; autrement dit, succession naturelle d'un type de gouvernement qui est le produit d'un certain développement historique.

    C'est que la nature humaine est complexe et qu'il serait absurde de compter sur la raison individuelle pour "découvrir" le système politique idéal.
    L'être humain n'est pas rationnel. Les passions dominent l'homme. Il croit agir logiquement, selon ses intérêts, mais est inconsciemment dominé par ses sentiments.
    Les relations interindividuelles en sont incertaines, mais encore plus incertaines les relations sociales et notamment politiques. C'est que l'homme-individu se double alors d'un homme-citoyen, écartelé entre ce qu'il croit être ses intérêts personnels à court, moyen et long terme, l'intérêt du groupe social qui est le sien et l'intérêt du groupe social global.
    Le législateur est donc confronté à une réalité qui est d'une telle complexité qu'elle échappe à la raison individuelle, au demeurant bien faible, de l'être humain.
    Seule la raison collective, générale, historique, permet de déterminer ce qu'il convient de faire pour aller dans le sens de l'histoire ; c'est-à-dire dans le sens du développement humain tel qu'il est voulu par Dieu.
    C'est la raison collective qui crée les habitudes sociales qui se transmettent, tout en se modifiant, de génération en génération et qui conduisent à agir dans le bon sens moral comme les saines habitudes physiques conditionnent le bon comportement du corps.

    Donc la raison abstraite, a-historique, ne peut conduire qu'à la métaphysique des Droits de l'Homme, tels qu'ils sont inscrits dans la Déclaration française de 1789.

    B - Contre les Droits de l'Homme "à la française"

    Selon Burke, les Droits de l'Homme, tels qu'ils sont proclamés en France en 1789, comme étant inaliénables et sacrés, ne peuvent être qu'une imposture. C'est l'effet d'une perversion de l'esprit et de la morale.

     

    Tout d'abord, cette doctrine n'est que mensonge éhonté destiné à couvrir les exactions d'arrivistes corrompus et sanguinaires.
    Les Droits de l'Homme ne s'exercent pas réellement. La démocratie n'est pas le gouvernement du peuple mais la dictature des clubs. La loi de la majorité n'est que la loi d'une toute petite minorité d'excités. La majorité des Français n'a pas voulu le renversement de la monarchie.
    Si la propriété est sacrée, pourquoi spolier les émigrés et l'Eglise ? Si la liberté d'opinion existe et si les arrestations ne peuvent être arbitraires, pourquoi, sans autre forme de procès, sabrer les opposants et faire défiler sous les fenètres de l'Assemblée leurs têtes au bout des piques ?

    En vérité, le système politique qui découle des "Droits de l'Homme" est absurde parce que métaphysique, c'est-à-dire abstrait. Cela résulte du fait que les philosophes révolutionnaires se font de l'Homme une "idée" qui n'a rien à voir avec la réalité et construisent à partir de leurs "idées" un système théorique qui, donc, ne peut avoir aucune base véritablement naturelle dans le sens d'historique.

  • Le Cercle Robert de Baudricourt fait sa rentrée

    Reunion du samedi 11 Septembre 2010

     

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    Première partie :
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    "Le cercle fait sa rentrée"
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    Programme et objectifs du Cercle Robert de Baudricourt pour la fin de l'année 2010
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    Deuxième partie :
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    Etude Légitimiste / "Les corps intermédiaires, entre individu et État"
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    Les corps intermédiaires étaient des communautés traditionnelles au sein desquelles l’homme détenait des parcelles d’autorité en vertu du principe de subsidiarité ; ils lui apportaient protection, responsabilités, honneur et dignité dans le service du bien commun.
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    Sur réservation uniquement : 03-83-81-00-29
    / 06-46-77-66-85
  • MONARCHIE INFO


    25 & 26 septembre 2010

    98ème PÈLERINAGE LÉGITIMISTE À SAINTE-ANNE D'AURAY EN BRETAGNE
     
     
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    Samedi 25 septembre
    Marche du pèlerinage
    14h00
    Regroupement des pèlerins au parking de la Garenne à Vannes
    14h15
    Départ de la marche vers Sainte-Anne-d'Auray
    ou Visite guidée : La bataille de Quiberon
    14h15
    Rassemblement des autres pèlerins devant la basilique, près de la Scala Santa pour les visites : Musée de la Chouannerie - Fort de Penthièvre - Chapelle Sainte-Barbe
    19h30
    Près du monument du Comte de Chambord à Sainte-Anne-d'Auray : Galettes-saucisses, ... Veillée
    Dimanche 26 septembre
    10h00
    Messe, au Champ des Martyrs, à Brec'h - Renouvellement de la consécration de l'UCLF au Sacré-Coeur
    12h00
    Dépôt de gerbes au monument du Comte de Chambord à Sainte-Anne-d'Auray - Allocution du président de l'Union des Cercles Légitimistes de France
    12h30
    Repas - Au choix : restaurant La Croix Blanche ou pique-nique
    15h00
    Conférence : "Le Morbihan et la duchesse de Berry", par le professeur Charles-Antoine Cardot - Nombreux stands
    17h30
    Clôture

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    Renseignements et inscriptions auprès de :

    Fédération Bretonne Légitimiste
    B.P. 10307 35703 Rennes cedex 7
    Tél. : 09 71 31 10 40 - Courriel :
    fed.bretonnelegitimiste@orange.fr

    Cercle Georges Cadoudal
    Tél. 02 97 45 46 80 - Courriel : cercle.cadoudal@yahoo.fr

     
     
    Télécharger le Bulletin d'inscription

     

  • Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie

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    Dimanche 15 août 2010. Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie. 
    Fête d'obligation

    La fête de l'Assomption de la Sainte Vierge est une des plus grandes fêtes de l'année, fête d'obligation et jour férié, même lorsqu'elle tombe en semaine. C'est aussi la fête patronale de la France depuis la consécration de notre pays à Notre Dame par le roi Louis XIII en 1638.
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    En 1637, le roi Louis XIII désirant un héritier consacre la France à la Vierge Marie et demande à ses sujets de faire tous les 15 août une procession dans chaque paroisse afin d'avoir un fils. Comme Louis XIV naît l'année suivante, la fête célébrée par le Voeu de Louis XIII prend une importance particulière en France.
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    R. O Marie, ô Mère chérie,

    Garde au cœur des français la foi des anciens jours !

    Entends du haut du Ciel, ce cri de la patrie :

    Catholique et Français toujours !

    Entends du haut du Ciel, ce cri de la patrie :

    Catholique et Français toujours !

    Catholique et Français toujours !

  • « Il y a de la mousse sur la route »

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    Un dimanche après-midi en Bocage. Une promenade de plus et nous laissons la voiture à l’entrée d’un sombre et quelque peu inquiétant bois de chênes, châtaigniers et autres espèces si propre à notre région. Le pâle et froid soleil d’hiver s’en va doucement, vers là-bas, vers le pays de Charette… La carte de Cassini est formelle, c’est « par là » qu’ils sont passés… Mais comment les Vendéens ont-ils pu se battre ici ? Il n’y a rien, rien que des champs ou des arbres. Il n’y a rien non, mais attendez voir, ça y est le chemin est là ! Il faut donc prendre cette route de ferme dont le goudron s’effrite et dont le milieu est envahi d’herbe. Il y a de la mousse sur la route, signe que plus personne ne passe régulièrement ici depuis longtemps. Ce chemin, pourtant goudronné semble si abandonné, il n’y passe jamais personne faut-il croire. On y  avance, l’air est glacial, rien ne bouge, que quelques oiseaux apeurés. La carcasse d’une vieille auto des années 50 gît là parmi les broussailles, noyée dans la rouille et attaquée de toutes parts par les ronces. Comme le chemin lui-même, elle est le symbole d’un temps révolu tout comme un jour le nôtre le sera, révolu, oublié, méprisé quoi qu’on en dise. Il ne sert à rien de se gausser de modernité car nous serons toujours le passé de quelque chose…. Le chemin se poursuit, se rétrécissant de plus en plus, jusqu’à devenir boueux. Le goudron a disparu et fait place maintenant  à un bourbier glacé qui va se creusant  à mesure de la progression des promeneurs. Le chemin devient creux et de plus en plus sombre. Pas un bruit, le silence est sépulcral et c’est tout juste si la bise parvient à atteindre les branchages tristes qui recouvrent ce sentier lugubre et abandonné. Un élargissement vient, tout à coup perturber la douce continuité du chemin. Un autre chemin que nous n’aurions pas vu sur la carte ? Non, fausse alerte, ce n’est qu’un sentier menant à l’entrée d’un champ. Pas grand chose d’historique de ce côté…. Mais qu’est-ce donc là, derrière ces arbres ? Bon sang ! une croix ! Elle est toute petite, toute ronde, le granit est couvert d’un lichen gluant et froid. Le vieil homme rencontré avant la promenade avait raison. « En allant par là, vous verrez la croix des chouans » avait-il dit. Il n’en savait pas plus, ou peut-être s’était-il tu, volontairement, lassé d’être pris pour un vieux fou dont plus personne n’écoute les discours sur les vieilles histoires du pays. Ce vieil homme marchait péniblement en appelant un jeune chien particulièrement récalcitrant. Il devait être d’ici, de pas loin, de l’une de ces maisons en contre-bas de la colline, ces maisons si difficiles à dater aux tuiles rouges et aux fenêtres vermoulues et  à la peinture écaillée.

     

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    Voici donc la « Croix des Chouans », des « Vendéens » plutôt non ? La grande histoire ici se confond avec la petite et le seul souvenir que l’on ait à l’esprit sont ces hommes déterminés avec leurs faux tournées à revers…. Et puis cette horreur, ce feu, ces crimes sans nom… Notre chemin continue et de plus en plus, une impression de paix se dégage. Le chemin nous protège, de quoi, nous n’en savons rien mais il semble moins sombre et moins sinistre au fur et à mesure que nous avançons. Cette impression de crainte du début de la promenade s’est estompée et nous voilà prêts pour des kilomètres, ce chemin nous a donné des ailes.. Se tortillant, tantôt s’élargissant tantôt se rétrécissant, montant, descendant, il nous plonge dans une atmosphère qui nous échappe. Serions-nous devenus insensibles au temps ? La carte nous indiquait un pont qui enjamberait une rivière anecdotique… Point de pont à l’horizon et la précision de ces vieilles données bicentenaires laisse sans doute à désirer. Il n’y a rien par ici et d’ailleurs la végétation est de plus en plus dense, tout à l’heure nous ne pourrons plus avancer. Il est là !!!!!!!!!! victoire !!!!!! Le « pont », le pont est là !!!!!! Il est d’une largeur impressionnante, le triple de celle du chemin ! Comment est-ce possible ? La « bataille » s’est donc déroulée là sur cet amas de pierres, sur ce chemin boueux, le long de ce ruisseau que l’on imaginait énorme. Les chevaux y étaient tombés, les caissons des républicains aussi, mais pourtant ce ruisseau est si petit ! C’est à peine s’il fait trente centimètres de profondeur. Allons ma bonne amie, franchissons le pont et allons voir si le chemin continue. Nous ne traînerons pas car le soir s’avance et le ciel menace de neige. Cet hiver est presque aussi rigoureux que celui de 1794. Mon Dieu, la panique nous prend tout à coup. Quelque chose nous dit de rebrousser chemin au plus vite. De toute façon nous venons de franchir  l’autre côté du pont. Il n’y a plus rien à voir. Une entrée de champ….. Le chemin s’arrête définitivement. La carte indiquait une route qui continuait jusqu’au village pris par les Vendéens mais non, le temps a passé et le chemin s’arrête…. Pour toujours…..

     

    Pour toujours se sont arrêtés la vaillance et l’héroïsme de la Vendée, comme son chemin. Gardons l’enseignement de ces braves qui nous ont permis d’être des hommes libres, libres de croire, libres d’aimer. Tiens une cloche sonne dans le lointain…. Cinq heures du soir. Sommes-nous bêtes, c’est l’église du village voisin qui nous rappelle que l’heure de la fin de la balade a sonné et que nous devons rentrer au chaud. Pourtant dans le tintement de cette cloche du Bocage, il y avait comme un message, un ultime message secret, un message venu du tréfonds du passé, que seuls les hommes libres savent décoder. C’était une cloche, rien qu’une cloche, une cloche d’un clocher de…. Vendée…..

     

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    Le retour est épuisant, le froid dévore nos mains, la boue n’en finit pas, des ornières profondes voudraient nous retenir et nous empêcher de revenir à notre monde. Il monte ce chemin, j’imagine les cris de « Vive le Roi » derrière les buissons mais il n’y a rien…. Je me mets simplement à la place de ces pauvres femmes qui ont couru là pour sauver leur honneur et leur vie, un bébé malade dans les bras et un autre enfant haletant derrière sa mère. Sans doute qu’eux aussi craignaient la neige qui allait trahir leur passage et les mener à une mort atroce….. La « croix des chouans » est là, encore un bon quart d’heure et nous serons arrivés… La voiture est là, symbole de ce modernisme chaud où nous vivons au quotidien. La voiture n’a pas bougé, elle a attendu patiemment le retour de ces fous à l’insatiable appétit d’un passé révolu mais si beau. C’est promis nous irons offrir un cierge à « Notre-Dame de Beauchêne » pour la remercier de nous offrir son Bocage chaque dimanche.

     

    Cette promenade achevée, cette promenade imaginaire qui n’est qu’une synthèse de tout ce que votre serviteur a pu vivre d’émotion en vingt ans d’intérêt pour la Vendée est dédiée à tous ceux qui ressentent l’envie, le besoin de s’évader de cet ennui perpétuel qui fait notre vie moderne. L’histoire n’est pas une contrainte, je ne suis pas certain que soit vraiment une libération, c’est juste un rêve tenace,  un voyage qu’il faut faire. L’avenir plonge ses racines dans l’histoire et comme nous le disions plus haut dans le texte : « Nous serons toujours le passé de quelque chose »…..

     

     

    Richard LUEIL / Février 2010

  • Les valeurs de la civilisation Française Traditionnelle et Légitime.

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    En ces temps de trouble, de cruelle perte de l'identité, du manque de repères et de l'écrasement si ce n'est de l'inversion totale des valeurs Chrétiennes fondamentales. De la triste période de l'absurdité, des trahisons les plus infâmes et des renonciations abjectes et indigestes en tous genres. Le devoir du légitimiste intègre, tel celui du gardien, ou d'un simple veilleur, sera de conserver intacte ce qui fit jadis l'honneur et la grandeur de la France Monarchiste et Catholique. En montrant toujours l'exemple à nos compatriotes contre vents et marées, avec charité, honnêteté, droiture, franchise et respect total de nos traditions ancestrales.

    Non ! Il n'est pas permis de pactiser sous une forme où sous une autre avec les agents de l'imposture, de la corruption et du mensonge. Et celui qui franchit ce pas, ne peut plus de ce fait revendiquer de porter le beau nom de "Légitimiste"...

    Le combat peut certes être culturel, mais en dernier ressort seulement. Il sera tout d'abord spirituel avant d'être temporel et au final culturel. Voilà comment les choses doivent être prises dans le bon ordre. Imaginer un seul instant pouvoir mener ce combat dans le sens inverse, c'est s'embourber inévitablement dans les pièges les plus grossiers tendues par la révolution maçonnique des "droits de l'homme". Nul n'a jamais pu utiliser les fossoyeurs de la France réelle pour travailler au redressement du Trône de Dieu sur terre.

    Les royalistes oecuméniques qui pensent pouvoir faire de l'entrisme au sein d'un parti politique républicain, les nationalistes qui mélangent Sainte Jeanne d'Arc au tricolore et ceux qui osent déposer le Sacré-coeur de notre Seigneur Jésus-Christ sur le drapeau de la révolution, les catholiques libéraux et républicains sont tous dans une totale, radicale et fatale contradiction.

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    Les Légitimistes soldats de la vérité doivent inlassablement dénoncer que le vote à l'échelle nationale est une supercherie.

    Nos compatriotes sont aujourd'hui persuadés d'avoir du "pouvoir" en faisant usage du suffrage universel. Alors qu'ils n'en ont en vérité aucun... Pire que cela même, cette pratique les empêchera toujours de se plaindre de la politique qui est menée. Le système leur répondra alors :

    "Mais c'est bien vous qui avez voté ! Alors de quoi vous plaignez vous ? Si les choses vont mal après tout, c'est bien de votre faute..."

    Nous voyons à quel point il est facile pour les dirigeants de la France actuelle, de se cacher derrière la prétendue "volonté populaire", ils font ainsi supporter au peuple Français une responsabilité qu'il ne peut pas assumer. Et se déresponsabilisent eux-mêmes par la même occasion tout en profitant des avantages personnels et nauséabonds que leur offre ce système perfide, médiocre et désastreux pour le pays réel.

    Nous remarquerons ici, la différence entre l'ancien régime et le système républicain. Le Roy de France avait politiquement une obligation de résultat, car il transmettait son royaume à son propre fils. Il ne pouvait donc pas se permettre de laisser à son successeur un royaume dans un mauvais état. L'intérêt de l'hérédité du pouvoir est que cela permettait une politique sur le long terme, le fils continuant dans la lignée du Père. Aujourd'hui, le président de la république est élu pour 5 ans seulement, profite de la place, et se moque bien de qui sera le prochain... Sans compter que l'alternance droite / gauche empêchera toujours de mener une politique efficace et durable allant dans le seul intérêt du pays (les uns annulant les mesures et les lois que les autres viennent de mettre en place juste avant eux...) Bref cette politique ruineuse condamne non seulement le peuple Français à la régression, mais à la disparition historique sur le long terme...

    En résumé il n'y a que la Monarchie Traditionnelle qui pourra un jour sauver la France de la faillite et de la mort à laquelle la république la condamne. Si autrefois dans le pays réel et sous nos Rois le peuple était dirigé, en république il est aujourd'hui manipulé.

    Dans notre monde Légitimiste en "éveil", nous n'avons pas le droit de renoncer à nos traditions Françaises, et d'abandonner ainsi nos compatriotes à la société de la consommation, du profit et de l'argent roi.

     

    Mavendorf.

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  • Forum de l'Armée Catholique et Royale de SecondLife

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    Le groupe de l’Armée Catholique et Royale sur second-life s’est doté d’un nouveau support.

    Il s’agit d’un Forum ayant pour objectif de règler les problèmes techniques liés directement à second-life. Les membres du groupe sont tous cordialement invités à s’y présenter, afin de faciliter également les échanges entre les personnes hors connexion.

    Les réunions, rassemblements, conférences Légitimistes y seront par la même occasion régulièrement annoncés.

     

    Le groupe executif du Forum :

    Administration

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    Michel Lectar
     
     
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    Christ Mavendorf
     
     
     
     
     
     
    Modération 
     
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    Charlène Courtois 
     
     
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    EstienneDeVignolles Aristocrat
      
     
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    Françoise Lionheart
      
     
     
     
    Les premiers membres inscrits : 
     
     
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    Henryk Cobalt 
     
     
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    Françoise Bellingshausen 
     
     
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    Henri Lionheart
     
     
     
     
     
    Pour vous rendre sur le Forum de l'Armée Catholique et Royale, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous :
     
     
  • Les Preux Chevaliers du Royaume de France

     

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    La Chevalerie

    Au début, le chevalier (du mot cheval) n'était qu'un soldat de cavalerie. Un cheval de bataille et une armure coûtaient cependant très cher et le Roy devait s'assurer que ses chevaliers retiraient un profit suffisant de leurs terres. Les hommes désiraient devenir chevaliers pour obtenir respectabilité. Un chevalier devait se montrer généreux, courtois, brave, délicat et audacieux 
     

    De nos jours, on constate un regain d'intérêt pour la chevalerie. En effet nos sociétés occidentales modernes, dominées entièrement par le "règne de la quantité" et soumises à l'hégémonie des marchands, parcourues de plus par des courants plus ou moins désordonnés et exaltés; témoignent du besoin croissant de retrouver un sens sacré à l'existance.

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    Bénédiction du Nouveau Chevalier

    1

    - Dans la bénédiction du nouveau chevalier, on procède de la façon que voici. Le pontife, avant que ne soit dit l'évangile, bénit son épée en disant:

    2

    - Bénédiction de l'épée. " Exaucez, Seigneur, nos prières; que la dextre de Votre Majesté daigne bénir cette épée dont Votre serviteur ici présent désire être ceint; que dans la mesure de Votre bénédiction il puisse être le défenseur de l'Eglise, des veuves, des orphelins et de tous les serviteurs de Dieu contre la cruauté des païens; qu'il épouvante et terrifie ceux qui lui tendraient des pièges; accordez lui de les poursuivre dans l'équité et de nous défendre dans la justice. "Amen"

    3

    - Autre bénédiction: "Seigneur Saint, Père tout-Puissant, Dieu éternel, par l'invocation de Votre Saint Nom, par la venue du Christ, Votre fils, notre Seigneur, et par le don du Saint Esprit défenseur, bénissez cette épée afin que Votre serviteur que voici, qui en ce jour en est ceint comme le lui accorde Votre bonté, foule aux pieds les ennemis invisibles, soit victorieux en tout combat et demeure toujours sans blessure; nous Vous le demandons par Jésus Christ..." On répond: "Amen."

    4

    - "Béni soit le Seigneur mon Dieu qui éduque mes mains pour le combat." Et quand on a dit les trois premiers versets suivis du "Gloria Patri..." le pontife dit: "Sauvez Votre serviteur. Le Seigneur soit avec vous... Prions."

    5

    - Oraison : " Seigneur saint, Père tout-puissant, Dieu éternel, Vous qui seul mettez toutes choses en ordre et les disposez comme il convient, Vous qui, pour réprimer la malice des méchants et pour protéger la justice, avez permis aux hommes par une règle salutaire l'usage du glaive sur la terre, Vous qui avez voulu que soit institué l'ordre militaire pour la protection du peuple. Accordez à Votre serviteur ici présent, qui vient de placer son cou sous le joug de la chevalerie, les forces de la piété céleste et l'audace pour défendre la foi et la justice. Accordez-lui un accroissement de sa foi, de son espérance et de sa charité; disposez comme il convient toutes choses en lui: crainte autant qu'amour de Dieu, humilité, persévérance, obéissance et patience en bonne mesure, afin qu'il ne blesse injustement personne avec ce glaive ou avec un autre. Nous Vous en prions... " On répond : " Amen. "

    6

    - Après cela le pontife prend sur l'autel l'épée nue et la pose dans la dextre du récipiendaire en disant: "Reçoit ce glaive au nom du Père et du fils et du Saint-Esprit et sers-t'en pour ta propre défense, pour celle de la Sainte Église de Dieu, pour la confusion des ennemis de la Croix du Christ et de la foi chrétienne ainsi que la couronne du royaume de France. Autant que l'humaine fragilité te le permettra, ne blesse personne injustement avec lui. Qu'il daigne t'accorder cela, Celui qui vit et règne avec le Père et le Saint-Esprit dans les siècles des siècles " On répond "Amen"

    8

    - Ensuite, l'épée ayant été remise au fourreau, le pontife ceint le récipiendaire de l'épée avec son fourreau, et l'en ceignant il dit: "Sois ceint de ton glaive sur ta cuisse, ô toi qui es tout puissant dans le nom de Notre Seigneur Jésus-Christ, mais sois attentif au fait que ce n'est pas par le glaive, mais par la foi, que les saints ont vaincu les royaumes "

    9

    - Ceint donc de l'épée, le nouveau chevalier la sort du fourreau et, dégainée, il la brandit trois fois dans sa main, puis il l'essuie sur son bras et la rengaine.

    10

    - Cela fait, le pontife, distinguant ce nouveau chevalier à son caractère militaire, lui donne le baiser de la paix en disant: " sois un soldat pacifique, actif, fidèle et soumis à Dieu ."

    11

    - Puis il lui donne un léger soufflet en disant: "Réveille-toi du sommeil du mal, et sois vigilant dans la foi en Christ et dans une réputation louangeuse ". "Amen"

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    - Alors les nobles de l'assistance lui remettent ses éperons, là où il est de coutume que cela se fasse, et l'on chante l'antienne: "Ton allure te fait remarquer parmis les fils des hommes; ceins ton épée sur ta cuisse, ô toi qui es très puissant. "

    13

    - Oraison : " Dieu éternel et tout-puissant, répandez la grâce de Votre bénédiction sur Votre serviteur ici Présent, qui désire d'être ceint de cet estoc remarquable; rendez-le confiant dans la force de Votre dextre; qu'il soit armé Par Vos célestes défenses contre toutes les forces adverses afin qu'ainsi dans ce siècle il ne soit troublé par aucune des tempêtes guerrières. Par le Christ... "

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    - Enfin le pontife lui donne son étendard.

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    Le Code de la Chevalerie

    Le code de la chevalerie du temps des Croisades se résume en dix commandements, tout comme le décalogue de l'Église :

     

    1.
    Cette première règle de la chevalerie est la plus importante de toute. Si on n'était pas chrétien, on ne pouvait devenir chevalier. Le chevalier devait croire en Dieu et avoir en lui plein confiance.

    Tu croiras à tout ce qu'enseigne l'Église et observeras tous ses commandements.

    2
    Cette règle est le cri d'armes du chevalier. Le chevalier devait servir et défendre l'Église

    Tu protégeras l'Église.

    3.
    Le chevalier devait défendre tous les faibles aussi bien les prêtres que les femmes et les enfants.

    Tu auras le respect de toutes les faiblesses et tu t'en constitueras le défenseur.

     4.
    Le chevalier devait aimer et protéger sa patrie.

    Tu aimeras le pays où tu es né.

    5.
    Le chevalier devait être une brave personne. Mieux valait être mort que d'être appelé couard

    Tu ne reculeras pas devant l'ennemi.

    6.
    Cette règle invitait les chevaliers à combattre les païens

    Tu feras aux Infidèles une guerre sans trêve et sans merci.

    7.
    Le seigneur devait protéger son vassal qui lui en échange, était fidèle à son seigneur. Le chevalier devait aider son seigneur lorsqu'il avait besoin d'aide.

    Tu t'acquitteras exactement de tes devoirs féodaux, s'ils ne sont pas contraires à la loi de Dieu.

    8.
    Le chevalier ne devait en aucun cas mentir et le respect de la parole donnée allait aussi avec la franchise.

    Tu ne mentiras point et sera fidèle à la parole donnée.

     

    9.
    Le chevalier devait être courtois et sage pour tous. Il devait être aussi généreux.

    Tu feras largesse à tous.

    10.
    Le chevalier devait se faire le défenseur du Bien et le combattant du Mal. Satan est l'ennemi du chevalier.

    Tu seras, partout et toujours, le champion du Droit et du Bien contre l'injustice et le Mal.

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    Les Vertus de la Chevalerie

    Loyauté

    Le chevalier doit toujours être loyal envers ses compagnons d'armes. Que se soit pour la chasse ou pour traquer un ennemi, le chevalier doit être présent au combat jusqu'à la fin avec ses compagnons, prêt à les aider en tout temps avec vaillance

    Prouesse

    Le chevalier doit être preux. La force de l'âme est aussi très importante afin de combattre les redoutables adversaires qu'il rencontre lors de ses quêtes. Il doit les combattre pour le service de la justice et non par vengeance personnelle

    Sagesse et
    mesure

    Le chevalier dpit être sage et sensé afin d'empêcher la chevalerie de basculer dans la sauvagerie et le désordre. Le chevalier doit avoir le contrôle sur sa colère, sa haine. Il doit rester maître de lui-même en tout temps. Les échecs sont donc de mise pour le chevalier afin d'exercer l'agilité intellectuelle et la réflexion calme.

    Largesse et
    courtoisie

    Un noble chevalier doit partager autant de richesses qu'il posse avec amis et paysans sous son aile. Il doit faire preuve de courtoisie. .

    Justice

    Le chevalier doit toujours choisir le droit chemin sans être encombré par des intérêts personnels. La justice par l'épée peut être horrible alors l'humilité et la pitié doit tempérer la justice du chevalier.

    Défense

    Un chevalier se doit de défendre son Seigneur et ceux qui dépendent de lui. Il doit toujours défendre son pays, sa famille et ceux en qui il croit fermement et loyalement

    Courage

    Un chevalier se doit de choisir le chemin le plus difficile et non le chemin guidé par ses intérêts personnels. Il doit être prêt à faire des sacrifices. Il doit être à la recherche de l'ultime vérité et de la justice adoucie par la pitié.

    Foi

    Un noble chevalier doit avoir foi en ses croyances et ses origines afin de garder l'espoir.

    Humilité

    Le chevalier ne doit pas se vanter de ses exploits, mais plutôt laisser les autres le faire pour lui.

    Franchise

    Le chevalier doit parler le plus sincèrement possible

     

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