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09/11/2014

Réunion du Cercle Robert de Baudricourt

La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 15h00 le samedi 22 novembre 2014, à Nancy (54 000).

 

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Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85

01/11/2014

Rosaire pour le Roy et le Royaume de France

Si vous aussi vous aimez prier le Rosaire, ou depuis trop longtemps coupé de nos racines chrétiennes, vous souhaitez simplement le (re)découvrir. Nous vous invitons à venir sur les hauteurs de la colline de Sion-Vaudémont, méditer avec nous samedi 8 novembre 2014, un Rosaire pour le Roy et le Royaume de France.

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Renseignements : ro.beaudricourt@sfr.fr

24/10/2014

Jean de Viguerie analyse le mythe du Citoyen

viguerie.jpgDans le sillage de deux précédents livres, Christianisme et Révolution et Les deux patries, Jean de Viguerie vient de publier Histoire du Citoyen aux éditions Via Romana, essai historique sur l’un des trois mythes (avec la Révolution et la République) engendrés par les événements de 1789 et qui perdurent encore aujourd’hui. Jean de Viguerie a accepté de répondre aux questions de MN.

« Dans cette parodie de religion chrétienne qu’est la Révolution, l’engendrement du fils apparaît très tôt, c’est le citoyen. »

Mauvaise Nouvelle : Pourquoi ce livre ? Il y a déjà eu Catholicisme et Révolution et Les deux patries, livres précédemment écrits sur le thème de la Révolution comme idéologie, et avec lesquels ce nouvel opus, intitulé Le Citoyen, entre en filiation, tout n’avait donc pas été dit à ce sujet ? Il y avait donc nécessité d’y revenir ?

Jean de Viguerie : Non, tout n’était pas dit. Et c’est l’actualité qui m’a conduit à y revenir. Car en 1995, on a commencé à parler de nouveau du citoyen. Il y a d’abord eu l’entreprise citoyenne, puis les clubs de foot citoyens, les écoles citoyennes, et alors toutes choses pouvaient devenir citoyennes. Citoyen devenait un adjectif, ce qu’il n’avait jamais vraiment été. Cela m’a amené à réfléchir. Que se passait-il ? Pourquoi ce retour du mot qui avait pratiquement disparu du vocabulaire politique, qui ne subsistait finalement plus que dans la Marseillaise, que d’ailleurs beaucoup voulait voir changée et qui était accompagnée d’une connotation militaire. À partir de ce moment là, j’ai réfléchi sur une lettre du citoyen, j’ai cherché à le définir. Et je me suis alors rendu compte qu’il s’agissait d’un des trois mythes engendrés par les événements de 1789, avec la Révolution et la République. On pourrait y ajouter la patrie et la nation. Mais la patrie n’est qu’un simulacre, une imitation de la patrie réelle (Cf. Les deux patries). Donc, je pense qu’il faut se limiter à ces trois mythes, ce qui est vraiment mythique, ce sont ces trois êtres là, trois êtres imaginaires artificiels que sont la Révolution, la République et le Citoyen.

Source et suite de cette interview : ICI

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Note du Cercle Robert de Baudricourt :

Une critique intéressante de la Révolution en tant que phénomène. Mais une absence complète de la définition d'une politique traditionnelle, qui mette le pays dans la meilleure condition pour survivre à toutes les difficultés qui se présentent au fil de l'histoire. Renvoyer la responsabilité de la continuité de la Révolution aux frères cadets de Louis XVI, sans définir ce qu'est véritablement la rébellion est une erreur lourde de conséquences.

Même si les héritiers de la couronne ont pu prendre dans le passé des solutions risquées ou désavantageuses, les fidèles doivent les suivre. Le peuple qui ne suit pas son roi est un peuple qui se divise, et un peuple qui se divise est un peuple qui commence tout simplement à cesser d'être...

Monsieur de Viguerie devrait lire (ou relire) les tractatus de Jean de Terrevermeille.

On en parle sur le forum du Royaume de France : ICI

21/10/2014

Anniversaire de S.A.R. la Princesse Marie-Marguerite

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Joyeux anniversaire à la Reine Marie-Marguerite !

   

19/10/2014

La révolution orléaniste de 1830

Les causes de l’insurrection de 1832

caricature.jpgEn 1830, le roi légitime Charles X est renversé par Louis-Philippe, rejeton de la branche cadette d’Orléans porté par la haute-finance. Si dans la monarchie traditionnelle, le roi tient son autorité de Dieu et l’exerce pour le bien commun, l’usurpateur Louis-Philippe ne peut invoquer cette transcendance, aussi se réclame-t-il de la Révolution dont il revendique l’héritage et poursuit les persécutions contre l’Église et tous les fidèles de la France traditionnelle. Subversion, conscription, assassinats, barbaries, viols des sépultures et autres crimes planifiés par le nouveau pouvoir politique placent alors la population en état de légitime défense et suscitent l’insurrection contre-révolutionnaire de 1832.

01/10/2014

Réunion du Cercle Robert de Baudricourt

La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 15h00 le samedi 18 octobre 2014, à Metz (57 000).

 

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Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85

 

par courrier internet : ro.beaudricourt@sfr.fr

19/09/2014

Pèlerinage légitimiste de Sainte-Anne d’Auray 2014

102e pélerinage légitimiste de Sainte-Anne d’Auray

27 et 28 septembre 2014

Bref historique

uclf.JPGLe premier pèlerinage légitimiste de Sainte-Anne d’Auray a eu lieu en 1844 pour le 25ème anniversaire d’Henri V (Comte de Chambord).
Arrêté en 1914, il a été repris en 1983. À la demande de l’Union des Cercles Légitimistes de France, il est organisé par la Fédération Bretonne Légitimiste. Témoignage d’adhésion et de fidélité aux principes qui ont fait la France, ce pèlerinage est le garant de la force des cercles légitimistes dont la vocation est d’œuvrer au renouveau de notre pays en lui redonnant ses Institutions naturelles.

Inscriptions

PDF - 1.9 Mo

Télécharger le programme et l’inscription :

Programme

Samedi 27 septembre

  • 13 h 45 : Accueil rue de la Fontaine (près de la Scala Santa)
  • 14 h 00 : Départ de Sainte-Anne d’Auray (autocar) Visite guidée "sur les pas de Georges Cadoudal (Kerléano, le chemin des Chouans, Locoal…)
  • 18 h 30 : Prières et chants devant la chapelle du Champ des Martyrs
  • 19 h 30 : Dans le sanctuaire (salle Jean-Paul II) Dîner (traiteur) Veillée

Dimanche 28 septembre

  • 8 h 00 : Marche des pèlerins (volontaires) de la basilique à la chapelle du Champ des Martyrs
  • 9h30 : Confessions-Chapelet, à la chapelle du Champ des Martyrs
  • 10 h 00 : Messe, à la chapelle du Champ des Martyrs Renouvellement de la consécration de l’UCLF au Sacré-Cœur
  • 12 h 00 : Dépôt de gerbes au monument du Comte de Chambord. Allocution du président de l’UCLF. Chants.
  • 12 h 30 : Repas (au choix : Restaurant La Croix Blanche ou pique-nique)
  • 15 h 00 : Conférence : “ Pour une relecture de la Révolution française ”, par Philippe Pichot-Bravard, docteur en droit, maître de conférences en histoire du droit public
  • Après-midi : stands
  • 17 h 30 : Clôture

Renseignements

  • Courrier : Fédération Bretonne Légitimiste (F.B.L.) : B.P. 10307 35703 Rennes cedex 7
  • Tél : 09 71 31 10 40 - 06 32 05 07 02
  • Mél : fed.bretonnelegitimiste@orange.fr

Source : ICI

13/09/2014

La Chapelle Notre-Dame du Bel-Amour

Liverdun_chapelle_002.JPGSituée au carrefour de la rue de la Libération, de la rue de la Porte Haute et de la rue de Sous-Vignal, la discrète chapelle passe plutôt inaperçue. Seule sa vieille porte arrondie surmontée d'une croix attire la curiosité et laisse supposer un édifice religieux.

C'est là que se trouvait, voici très longtemps, à la croisée des chemins qui menaient aux champs et surtout aux vignes, un très modeste oratoire dont il est déjà question sur un des piliers de l'église. En 1318, le vendredi après la Saint-Martin d'hiver, lors de son décès le prévôt de Liverdun : Menget Bauldyn fait don de 20 gros pour la chapelle Notre-Dame.

liv.jpgCe vieil oratoire, situé à l'extérieur des murailles, a beaucoup souffert pendant la guerre de Trente ans. Cependant, la statue fut miraculeusement retrouvée dans la fente d'un rocher. Aussitôt, les habitants de Liverdun la portèrent en procession dans l'église. Mais, c'est avec stupéfaction que ceux-ci découvrirent qu'elle avait disparu et revenue exactement où on l'avait trouvée. C'était donc là, sa vraie place et c'est là que le chanoine Vuarin de Liverdun, par un acte du 4 juillet 1657, prit l'initiative de sa reconstruction approuvée par l'évêque de Toul de l'époque monseigneur André du Saussay (on retrouve la signature du chanoine Vuarin dans les premiers actes paroissiaux de Liverdun datant de 1669). Si l'on observe le sol de l'intérieur du bâtiment, on remarque très bien un dallage très ancien qui doit correspondre à la partie d'origine, la reconstruction fut donc un agrandissement !

Un miracle

C'est en 1657 qu'eut lieu un miracle. Un couple de Condé (Custines), Claude Bernel et Geneviève Cerière, eut un enfant mort-né. Désespérés de ne pas avoir pu le baptiser, ils portèrent ce pauvre petit au pied de Notre-Dame du Bel-Amour. L'enfant donna des signes de vie, fut baptisé, mourut ensuite, puis fut inhumé religieusement à Condé. Cet événement est consigné dans un écrit conservé aux archives départementales.

liv3.jpg(Le 8 septembre 1944, lors de la libération de Liverdun par les troupes américaines, des obus tombèrent sur l'église, il y a eu des victimes et de grands blessés. Tous les vitraux de l'église furent détruits sauf un seul ; celui qui, côté sud, représente ce miracle !)

Pendant la Révolution, la statue fut mise en sécurité et ensuite retrouva sa place. L'intérieur de la chapelle est simple. L'autel est en bois sculpté, la statue est dans une niche entourée d'un panneau décoratif (XVIIè siècle), la Vierge en pierre polychrome mesure 60 centimètres, et porte sur le bras gauche l'enfant Jésus. Le nom de Bel-Amour vient de Mater pulchrae dilectionis symbole de l'amour d'une mère pour son enfant.

De nombreux ex-voto de remerciements de grâces tapissent un des murs. Le plus important, celui offert par les habitants de Liverdun, rappelle que le village a été préservé des bombardements pendant la guerre 1914-1918 alors que les canons grondaient sur les hauteurs du village de Sainte-Geneviève. De nombreux offices avaient lieu, des messes particulières demandées par les paroissiens, des neuvaines et des prières pendant le mois de Marie ou du Rosaire. Le jour de la fête médiévale, la chapelle est ouverte. Les anciens de Liverdun sont très heureux de venir prier et évoquer leurs souvenirs d'enfance. Les visiteurs sont très surpris de l'espace qui permet d'accueillir environ soixante-dix personnes. Des centaines de petites bougies s'allument au fur et à mesure de cette belle journée, et Notre-dame du Bel-Amour brille de mille feux.

Marie-Thérèse PERRIN

(Source : La Bonne Nouvelle)

09/09/2014

Pèlerinage à Domrémy

Dimanche 5 octobre 2014 : pèlerinage à Domrémy
organisé par le prieuré Saint-Nicolas de Nancy

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Source : ICI

26/08/2014

Communiqué du Secrétariat Particulier de Monseigneur le duc d'Anjou

armes_bourbon.jpgPour les Chrétiens d'Orient, osons fêter la Saint-Louis

 

25 août fête de Saint Louis. En cette année de commémoration de la naissance du grand roi né en 1214, elle ne peut passer inaperçue ni nous laisser indifférent car l'image du roi nous ramène immanquablement à la Terre Sainte qui a tenu une grande place dans sa vie de souverain, de souverain chrétien. Or huit siècles après, cette terre se trouve toujours en guerre avec son lot de victimes et de drames vécus au quotidien par une des plus vieilles populations chrétiennes de la terre. Nous assistons à une véritable persécution qu'il faut dénoncer comme crime contre l'humanité. Les Chrétiens d'Irak qui étaient 1,5 millions il y a une trentaine d'années sont moins de 400 000. Le combat est celui, une nouvelle fois de David contre Goliath, des petits contre les géants. Mais les géants de nos jours sont armés puissamment et non moins puissamment fanatisés. Les moyens de résister sont faibles. Pourtant ne faut-il pas tout faire pour que ces Chrétiens demeurent sur leur terre ? Ils y vivent depuis toujours, depuis le début de l'ère chrétienne, c'est-à-dire bien avant que l'Islam n'y soit venu.

Saint Louis le saint de la justice, du bien commun et de la famille, est aussi celui d'un dialogue méditerranéen. S'il est plus que connu en France où les cérémonies organisées à l'occasion du 8ème centenaire de sa naissance et de son baptême sont nombreuses, il l'est aussi de la Tunisie à l'Egypte en passant par Chypre et il est encore largement honoré au Liban.

Saint Louis, le premier, accorda la protection de la France aux peuples chrétiens d'Orient. Depuis, de François 1er à Napoléon III tous les souverains honorèrent cette promesse. La République n'y fut pas insensible même si parfois sa position manque de vigueur. Toutefois la voix de la France n'est plus aussi forte qu'auparavant et beaucoup de « bruits de fond » empêchent qu'elle soit bien audible. Ces peuples martyrs manquent de protecteurs.

Pourtant la situation des Chrétiens d'Orient demande à ce que l'on parle en leur nom. Le Pape François l'a fait fermement et courageusement il y a quelques jours. Plusieurs évêques et cardinaux français sont partis sur le terrain et ont montré par l'exemple et la prière que les chrétiens d'occident, que les fils de Saint Louis étaient à leur côté. Mais cette présence, ces prières doivent être soutenues et amplifiées. C'est à nous, nations chrétiennes dans un monde plus ou moins préservé, de rappeler qu'il y a des valeurs essentielles avec lesquelles les politiques ne peuvent transiger. Celles de la vie tout d'abord, de la vie respectée de la conception à la mort ; celles, ensuite, d'une société sachant s'élever au-dessus des seuls matérialismes et hédonismes comme vient encore de la rappeler le Pape François à Séoul ; celles, enfin, du respect mutuel entre croyants.

Le message chrétien dont la France a longtemps été le porte-parole est celui de la primauté du droit sur la force. La force du conquérant ne peut rien contre les droits de ceux qui ont toujours été là et qui se sont toujours reconnus comme chrétiens.

Cette présence chrétienne dans le cœur du Moyen-Orient, dans le berceau de la civilisation née en Mésopotamie, est une richesse pour toute l'humanité. Que serait celle-ci si l'uniformité régnait, si l'uniformité de la brutalité régnait ? Le message de Saint-Louis encourage à préserver cette richesse. Lui qui savait pardonner à ses ennemis, et a toujours mis toute son énergie en avant pour que la chrétienté puisse vivre sur la Terre Sainte. C'est la vigueur de sa foi et de ses vertus de chrétien qui ont fait que même prisonnier, ses ennemis l'ont estimé. C'est ainsi qu'il est saint et que huit siècles après il est toujours honoré.

Aîné des descendants de Saint Louis, je lance donc un appel en faveur des chrétiens du Moyen-Orient afin que la paix leur soit donnée, afin qu'ils puissent vivre sur leur terre et continuer à témoigner qu'au-delà de la violence des hommes, il y a place pour la charité, la justice, le droit. C'est cela la paix de Dieu. Le message malgré les siècles demeure. Le Pape François le prêche partout dans le monde. Il appartient à tous les hommes de bonne volonté de le diffuser et de faire vivre ces valeurs en redonnant du sens à leur vie. Pour les Chrétiens d'Orient, face aux persécutions et à l'exil forcé, il y a urgence. Telle est la prière que nous pouvons adresser à Dieu, par l'intercession de Saint-Louis en sa fête le 25 aout.

Louis, duc d'Anjou
Aout 2014

Source : IDA