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25/01/2014

Réunion du cercle Robert de Baudricourt

La prochaine réunion de formation du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 15h30 le samedi 8 février 2014, à Metz (57 000).

 

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Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85

 

par courrier internet : ro.beaudricourt@sfr.fr

30/11/2012

Forum Légitimiste

forum légitimiste, doctrine, formation,

L’équipe de ce forum légitimiste adhére sans restriction à la pensée légitimiste traditionnelle, telle qu'elle est défendue et promue par l'U.C.L.F.

Son but est de faire connaître les Cercles UCLF de nos provinces, faciliter les contacts entre les légitimistes. Entretenir les échanges, produire des amitiés et des relations sincères.

Venez vous inscrire et participer au Forum Légitimiste :

http://royaume-de-france.clicforum.com/index.php

20/08/2012

Réunion du Cercle Robert de Baudricourt

La prochaine réunion de formation du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 16h00 le samedi 08 septembre 2012, à Nancy (54 000).

 

 

Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85

par courrier internet : ro.beaudricourt@sfr.fr

26/07/2012

Les principes politiques intangibles du combattant contre-révolutionnaire

Il ne peut être question de mener une action politique sérieuse au service de la France que nous aimons, sans définir avec précision les principes fondamentaux qui seuls peuvent nous permettre de devenir des soldats politiques efficaces. C’est le but de cette note, qui sous la forme de points importants, esquisse les grandes lignes de la pensée contre-révolutionnaire.

1)      Dieu et le Roy !

      Sans l’alliance du trône et de l'autel, la France n’existe pas, car cette union lui est pourrions-nous dire “consubstantielle”.

dieu_le_roi5.jpgIl n'existe aucun contre-révolutionnaire qui puisse remettre en question ce qui constitue cette Vérité métaphysique de l’identité Française réelle. Le sacre lie le Roy de France au Christ dans l’accomplissement de sa tache de souverain temporel. Il en découle logiquement que le combattant contre-révolutionnaire, légitimiste par perfection, lutte pour la défense des droits naturels aujourd'hui bafoués de l'héritier de nos Rois, et pour la protection de l'Église Catholique Romaine opprimée par le fanatisme de la Révolution des « Lumières », ainqi que par l’illuminisme maçonnique et le sectarisme républicain.

2)      Refus radical de toutes les idéologies artificielles révolutionnaires.

      La  philosophie abstraite et utopique de la liberté (libéralisme), de l’égalité (socialisme) et de la fraternité républicaine (terreau du nationalisme), sont les idéologies ennemies déclarées du combattant contre-révolutionnaire.

      Que peut donc signifier une notion aussi vague que celle de la liberté complètement détachée d’une moralité supérieure chargée de la contrôler ? Où commence par exemple la liberté ? Où s’achève-t-elle ? De plus il est mensonger d’affirmer que les hommes sont libres de toutes contraintes et parfaitement égaux.

De simples exemples, les plus immédiats suffisent amplement pour nous en convaincre :

-        La liberté d’un assassin, criminel en fuite vaut-elle celle de l’homme juste, travailleur et honnête ?

-         Nous ne sommes pas tous égaux, un homme intelligent n’a pas la même valeur qu’un ignorant ; certains sont plus forts physiquement que d’autres ; celui qui a été formé pour exercer un métier et qui a décroché un diplôme à cet effet vaut plus qu’un incompétent.

Toutes ces choses logiques et élémentaires font simplement appel au bon sens... Proclamer la liberté comme le fait la république des francs-maçons ne revient pas à la réaliser pour autant, il ne suffit pas d'exprimer une idée pour qu'elle se mette à exister concrètement... Quant à la fraternité, elle n’est pas possible en l’absence d’un Père et des valeurs communes. La fraternité républicaine relève du domaine de la pure utopie et ne possède aucun contenu clairement défini et réel. Les dogmes idéologiques des clubs maçonniques se meuvent dans l'abstrait, et postulent la suprématie de la « déesse raison » qui peut conduire l’humanité aux frasques les plus pitoyables, grotesques, et engendrent les drames les plus tragiques que l’histoire des hommes ne manque plus de nous révéler :

-        Le régicide au nom de la raison, extermination de la Vendée au nom de la « déesse raison », les noyades de prêtres dans la Loire et profanation des tombes royales au nom de la raison, la dilapidation des biens royaux au nom de la raison.

-        La dénatalité, l' accueil de l’autre à l’extrême et jusqu’à l’effacement de soi même, l'islamisation, la mondialisation toujours au nom de la raison...

Face à cette subversion de la vraie raison par la « déraison », les soldats de la contre-révolution sont les seuls et authentiques porte-paroles de la Vérité héritée de la Tradition Catholique et Royale Française. Ils ont pour devoir de lutter contre l'illusionnisme révolutionnaire, contre les fabricants en gros d'utopies politiques, et contre les marchands du temple.

3)      La révolution n’est pas un progrès.

      Les républicains dans leur fanatisme, leur aveuglement et leur refus d’analyser l’histoire sont persuadés qu'ils sont en mesure d’accomplir le paradis absolu sur terre de l’homme sans Dieu, à l’aide de moyens mensongers et purement artificiels qui leur sont propres. La Déclaration des Droits de l'Homme constitue le credo de ceux-ci et ses articles « sont censés » aller dans le sens positif de l’histoire...

Mais quoi qu'on en dise, la Monarchie à l’expérience du passé, il est impossible de bannir et de supprimer les différences dans la société des hommes à coups de déclarations stériles et de lois inapplicables dans le réel. Le contre-révolutionnaire lutte avec acharnement pour effacer des esprits que le Royalisme soit relégué dans les abîmes de l'histoire et du « passé », et que la Révolution soit présentée comme étant le synonyme du « progrès ».

4)      Contre l’utopie du suffrage universel.

      Qui peut encore avoir la naïveté de croire sérieusement, que des millions de Français « électeurs », qui délèguent leur portion « du pouvoir » à quelques centaines de députés de l’assemblée nationale se trouveront mieux représentés que par le Roy de France Légitime et ses conseils ? Les partis politiques contrarient les instincts naturels de la France réelle, en divisant les Français.

La logique veut que toute communauté humaine, pour être solide et prospère, soit une société « unie ». A commencer par la famille, qui est le plus petit des Royaumes, il en va de même pour les entreprises qui veulent faire des bénéfices, pour une simple équipe de football qui souhaite remporter des matchs et des championnats... La république qui puise sa légitimité dans le suffrage universel, est malsaine car elle contribue à entretenir dans le pays, un état de puissantes divisions, d'hostilité, de haine, qui oppose violemment les français les uns aux autres dans les périodes de campagne électorale.

D’autre part, ceux qui ont pris le soin d’étudier les rouages des sociétés de pensée, savent que la fragmentation des français favorise l’émergence des pires arrivistes au pouvoir, et qu’elle aboutit au nivellement par le bas, et parfois pire encore à la dictature d'une partie de la population sur une autre. Du reste il apparaît clairement que la décision d’une majorité « relative » n’a jamais signifié que cette dernière soit bonne. L’histoire nous prouve que « la loi du nombre », n'a jamais été une valeur positive, mais que trop souvent elle a engendré la médiocrité, et qu’elle impose les frasques les plus absurdes et parfois les plus inhumaines à tout un pays.

          Cette critique de la démocratie, des désordres économiques, sociaux et moraux qu’elle entraîne, et l’un des principaux devoirs du soldat contrerévolutionnaire. De plus il se doit de donner le bon exemple par une conduite toute contraire à ces mœurs infâmes :

-        Par une famille nombreuse catholique et pratiquante, des enfants d’une bonne éducation, de l’ordre, de l’autorité, de la piété et de la sagesse dans ses prises de décisions et ses actions.

-        Par un dévouement sans faille à l’héritier de nos rois, qui seul incarne depuis des siècles en France les aspirations légitimes et naturelles du pays, dont le pouvoir n'est pas fondée sur un quelconque consensus démocratique, mais uniquement sur la loi divine.

5)      La négation de la légitimité théologique et naturelle, engendre la destruction de la cité et de l’ordre traditionnel.

drapeau_esf_fleur_de_lys_blanc_100_150.jpg      « Tout royaume divisé contre lui-même court à la ruine ». Voilà une parabole qui ne date pas d’hier, et qui avec le temps ne prend pas une seule ride… Celui qui cherche à détruire où modifier l'ordre traditionnel voulu par Dieu provoque des catastrophes (avortements, divorces, négation des principes politiques irréductibles d’une civilisation).

Dès le début de la Révolution, la plupart des premiers penseurs contre-révolutionnaires ont discerné que cette maladie naissante portait dans son sein ses futurs “dérapages” les plus violents, comme les nomment à présent « pudiquement » les historiens libéraux, et qu'elle finirait par engendrer des « catastrophes mondiales »... Au final plus l’histoire, et les régimes politiques se succèdent les uns aux autres depuis le tournant cruel, satanique et barbare de « 1789 », plus les contre-révolutionnaires se voient confirmés dans leur analyse.

Si les conséquences de la Révolution sont nombreuses, et notamment la dégénérescence des mœurs de la civilisation française. Il est toutefois d’une importance capitale d’en remonter toujours à la cause, et donc de souligner inlassablement le rôle destructeur exercé par « la secte maçonnique », c'est-à-dire par les philosophes des lumières, par la matrice révolutionnaire qui s'est accaparée par la force et la violence l’œuvre capétienne, son objectif est de détruire l’esprit français et de saper les fondements de l’alliance du trône et de l'autel.

Le soldat contre-révolutionnaire est l’ennemi des sociétés secrètes et des doctrines ésotériques, il en dénonce le puissant pouvoir occulte de manipulation, et les nombreuses nuisances politiques et sociales. L’étendard de la contre-révolution Catholique et Royale, Légitimiste par cohérence, est le drapeau blanc à fleurs de lys frappé en son centre du Sacré-Cœur.

 

Reny_F

04/04/2012

Formation Légitimiste UCLF

Samedi 21 avril 2012

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VIIIème journée Saint-Louis

Châteaux de Pinieux - 56 220 Limerzel

Journée de Formation organisée par la Fédération Bretonne Légitimiste

 

Programme

 

aaaaaaaab.JPGConférences

1 - Principe du moteur de la Révolution - Le piège fatal du suffrage universel,

par Marc Faoudel (Agrégé)

2 - Pouvoir de droit Divin et lois fondamentales : à propos de Sainte Jeanne d'Arc,

par le Docteur Laplanche (Président du Cercle Légitimiste Madame Elisabeth) 

3 - Tradition religieuse et modernisme politique,

par Jacques Savéan (Professeur d'Histoire)

 

Horaires

 

zzzzzzzzz.JPG10H00 : Accueil

10H15 : Présentation de la journée

10H20 : Première conférence - Questions

12H00 : Repas (buffet froid servi sur place, participation libre)

14H00 : Deuxième conférence - Questions  

15H30 : Troisième conférence - Questions

16H45 : Conclusion et départ

 

 

Renseignements : 02 97 66 23 59 / 02 97 66 27 04

Bulletin d'inscription et plan d'accès :

http://documents.uclf.org/120421.pdf

Voir l'annonce de cette journée de formation sur le site officiel de l'UCLF :

http://www.uclf.org/page67.html#120421

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07/02/2012

Le Forum Légitimiste

L’équipe de ce forum adhére sans restriction à la pensée légitimiste traditionnelle, telle qu'elle est défendue et promue par l'U.C.L.F.

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Son but est de faire connaître les Cercles UCLF de nos provinces, faciliter les contacts entre les légitimistes. Entretenir les échanges, produire des amitiés et des relations sincères.

Venez vous inscrire et participer au Forum Légitimiste :

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- Un cercle, c’est l’accès facilité à une culture légitimiste

- Un cercle, c’est votre participation, dans un cadre amical, aux affaires publiques

 

- "Refuser de prendre aucune part aux affaires publiques serait aussi répréhensible que de n'apporter à l'utilité commune ni soin ni concours".     Léon XIII

- « Le régime monarchique a un sens pour l'avenir parce qu'il est celui de la tradition française. Je vous demande de prendre votre place dans la société. »   Prince Louis de Bourbon

20/08/2011

In Memoriam / Gérard Saclier de la Bâtie

Gérard Saclier de la Bâtie

Gérard Saclier de la Bâtie nous a quitté

(Extrait du numéro 108 de la Gazette Royale)

Gérard Saclier de la Bâtie s’est éteint le dimanche 20 août 2006, après une longue maladie qui le tenait éloigné de nous depuis plus de dix ans. Homme de foi et de conviction, il se consacra très jeune à la diffusion de la doctrine légitimiste et ne manqua pas, sur le plan religieux, de s'engager résolument dans la résistance à la subversion qui envahit l'Eglise lors de la tourmente conciliaire.

La fidélité à sa mémoire nous commande de poursuivre son oeuvre. 

Sermon prononcé aux obsèques de Gérard Saclier de la Bâtie

Bien Chers Amis, Mes Bien Chers Frères,

sticker-croix-chretienne.jpgLe décès de Monsieur Saclier de la Bâtie nous rassemble autour de son corps. Et face à l 'événement , quantité de sentiments, de réflexions peuvent surgir à notre esprit : Pourquoi la mort ? Pourquoi la maladie ? Pourquoi la souffrance ? Quel est le but de notre vie ?

Autant de questions dont la réponse reflète l’état de notre âme face à Dieu, face à Sa sainte volonté exprimée par les décrets de la Providence. Je voudrais, cet après-midi, vous aider à vivre cette épreuve de la séparation avec les paroles de la Sainte Ecriture, Parole même de Dieu, et celles de la Mère Eglise, l’Eglise catholique, apostolique et romaine à laquelle appartient pleinement notre défunt.

Je voudrais tout d’abord vous montrer l’attitude du vieillard Job, qui était un homme, nous ditl’écrivain sacré, “intègre, craignant Dieu et éloigné du mal”. Et cet homme, fort riche, rencontra en peu de temps, par permission divine, quantité d'épreuves. Il perdit tous ses biens et tous ses enfants furent massacrés. En apprennant ces nouvelles qui broyaient son coeur, Job adora Yahweh et dit : “Dieu a donné, Dieu a repris, que le nom de Dieu soit béni”, et l'écrivain sacré continue : “En cela Job ne pécha point, et ne dit rien d’insensé contre Dieu”.

Voilà, mes Frères, le modèle de l’attitude chrétienne face au départ d’un être cher, de l’un des nôtres : la résignation aimante à la volonté divine, attitude de foi, de dignité, d’humilité. Mais, ne nous y trompons pas, mes Frères, l’acceptation de la Providence ne débouche pas sur le stoïcisme, sur l’insensibilité face à l’épreuve. Non, mes Frères, le catholique, comme tout homme, a un coeur, a une sensibilité qui souffre, mais il a la foi qui débouche sur l’espérance. Et c’est grâce à cette foi que saint Paul dans l’Epître aux Thessaloniciens (1 Tess. 4/13-18) peut nous écrire :

“Mes Frères, nous ne voulons pas que vous vous affligiez comme les autres hommes qui n’ont pas d’espérance. Car si nous croyons que Jésus est mort et qu’Il est ressuscité, nous croyons que Dieu amènera avec Jésus tout ceux qui se sont endormis avec Lui”.

 Pour Lui et pour nous, la mort n’est donc pas un anéantissement comme pour l’athée, une disparition totale. Mais elle est un rappel à Dieu, un passage de la vie terrestre à l’éternité, à la vie qui ne finira jamais.Ce qui faisait dire à sainte Thérèse de Lisieux :

“La mort, c’est la vie”. C’est pour l’âme en paix avec Jésus, en état de grâce, la fixation définitive dans le bonheur éternel de l’union à Dieu. Et c’est en cela, mes Frères, que malgré votre douleur, doit résider votre espérance".

Celui qui vous a quittés, qui vous a devancés, vous le retrouverez dans l’éternité si, comme lui, vous mourez en amitié avec Dieu, en état de grâce ; si, comme lui, vous savez éclairer votre comportement humain par votre foi authentiquement catholique. N’a-t-il pas, en effet, été à l’origine des Associations Saint-Pie V et de son Comité de Coordination lorsque la tempête moderniste s’est abattue avec violence sur la liturgie, expulsant les prêtres fidèles des paroisses et abandonnant les fidèles en plein désarroi. N’a-t-il pas, encore, été, face au cancer insidieux de la Révolution, le Président fondateur de l’Union des Cercles Légitimistes de France, illustrant cette belle parole de Pie XII :

“La politique c’est, après la prédication de l’Evangile, la plus grande des charités.”

Comme pour ses héros, les Vendéens, sa ligne directrice était :

Pour Dieu et pour le Roi”.

Dieu-le-roi_Vendee.jpgC’est une ligne de conduite à maintenir avec ténacité si nous voulons que le lien entre Notre Seigneur Jésus-Christ, le Roi des Rois et la France soit rétabli. Mais il y a un autre point sur lequel je voudrais m’arrêter : la mort n’est pas instantanément l’entrée au ciel, ou d’une autre façon : les bienheureux, à moins d’être morts martyrs, ou d’avoir été de grands saints, ne sont pas rentrés directement au ciel. Il y a ce lieu de purification, ce lieu de souffrance dans lequel l’âme des justes achève d’expier ses péchés avant d’entrer au ciel. Il y a le Purgatoire. Votre défunt, comme tout homme, excepté la Très Sainte Vierge Marie, votre défunt a connu l’humaine faiblesse, conséquence du péché originel, a connu le péché. Il lui faut donc, pendant un certain temps, au Purgatoire, purifier son âme des dettes dues au péché. Et c’est là, mes Frères, que le dogme de la communion des saints va trouver son application.

C’est là que votre attitude va être importante. Vous qui avez connu et aimé Monsieur Saclier de la Bâtie, vous pouvez l'aider par votre prière, par vos bonnes oeuvres, par vos pénitences, ou en faisant dire des messes. Vous pouvez l'aider à atteindre le plus rapidement possible la vision de Dieu, la vision béatifique. Car l’amour ne s’arrête pas à la mort. L’amour du prochain qui consiste à vouloir le plus grand bien pour lui, à savoir le Ciel, doit susciter en chacun d’entre vous cette générosité, ce dévouement pour l’âme de votre parent et ami. Par ma bouche, Monsieur Saclier de la Bâtie s’adresse alors à chacun d’entre vous, au plus intime de votre âme et y dépose ces paroles :

“Si vous voulez me retrouver pour l’éternité, soyez fidèles à votre baptême, soyez fidèles à votre foi catholique et à tout ce que cela implique pour Dieu et pour le Roi. Soyez fidèles à vos ancêtres. En un mot, soyez fidèles à Notre Seigneur Jésus-Christ jusqu’au bout, quoi qu’il en coûte. Je vous y aiderai”.

Oui, “Dieu amènera avec Jésus, ceux qui se sont endormis avec Jésus”.

Ainsi soit-il.

Père Jean-Marie de la Fraternité de la Transfiguration.

Chanteloup, le 23 août 2006

 

07/06/2011

Rappel : Réunion du Cercle Robert de Baudricourt

La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 16h00 le samedi 11 juin 2011, à Pont à Mousson (54 700).

 

 

 

Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06  46 77 66 85

par courrier internet : ro.beaudricourt@sfr.fr 

01/06/2011

Sous la bannière du Royaume des Lys.

 

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La légitimité, c’est l’ordre, la tradition, la stabilité et le vrai. Rompant avec le désordre que la France subit depuis 1789.

Il n’y a pas d'autres « issues » possible pour les hésitants, les demi-vrais, les demi-faux, les partisans d’une monarchie constitutionnelle, ceux qui pensaient pouvoir vivre avec des « fragments » de vérité sans être obligés de rompre complètement avec les idéologies du carnage révolutionnaire de 1789. Si on veut le rétablissement de l’ordre et du droit pour la France, alors il faut le vouloir tout entier, c’est à dire avec le retour de la Monarchie Catholique Traditionnelle. Dont le droit ne peut être discuté, et ne peut être sujet aux caprices et tergiversations. L'existence d'un parlement composé de partis « politiques et clubs idéologiques » prétendant représenter la souveraineté du peuple au côté du roi n’est pas compatible avec la Tradition politique Française. A ce titre gardons nous bien de l'orléanisme et du bonapartisme, qui sont les seuls monarchismes à promouvoir la fusion avec les valeurs révolutionnaires, pour le résultat que nous connaissons déjà de par l’histoire...

Dans ce combat, il faut bien choisir, ou bien l’on se trouve du côté de l’ordre avec la légitimité et la tradition, ou bien l’on se trouve dans le camp de la révolution. Les entre-deux sont des révolutionnaires qui parfois s’ignorent, en regardant des deux côtés ils pensent qu’on peut faire de l’ordre avec du désordre, de l’autorité avec des principes qui sapent l’autorité à la base... Il faut bien choisir, c’est ou la Royauté Française, ou la république illégitime et maçonnique. Ou le drapeau blanc à fleurs de lys, ou le drapeau tricolore entaché du sang des martyrs catholiques et royalistes de la révolution... Il n’existe rien d’autre de possible entre les deux étendards.

Le grand défi de notre temps, consiste à nous débarrasser de ces haillons révolutionnaires et républicains ensanglantés qui nous déshonorent, et que l’on ose encore nous présenter comme les « grandes avancées » de 1789. Jusqu’à quand les méchants seront-ils seuls à montrer de l’énergie, à agir, à l’emporter presque partout, malgré leur infime minorité ?

Cette défection des forces contre-révolutionnaires vient sans doute de la réduction progressive des foyers légitimistes populaires qu'on pouvait encore trouver dans certaines campagnes très catholiques autrefois. Viviers Légitimistes qui ont hélas difficilement survécu à la reconnaissance de la république par l'Église. La prise de position de l'Église en faveur du « ralliement » ne nous facilite clairement pas la tâche, elle aurait toujours dû rester un allié solide en souvenir de l'alliance du trône et de l'autel. Il en va d'ailleurs de son propre intérêt, car la Révolution est tout autant spirituelle que politique. Aujourd'hui, quand on dit à certains catholiques qu'ils devraient être royalistes par cohérence, ils répondent justement que l'Église n'a plus de problème avec la république... Ce qui est une grave erreur de discernement, car l'Église reste toujours la cible privilégiée du système républicain mondialiste et apatride.

bannièreL’héritier de nos rois chef de la Maison de Bourbon, a l’honneur et la charge de représenter seul, aujourd’hui le grand principe de la légitimité. C’est de par ce principe, de par la tradition millénaire qu’il incarne, qu’il tient en ses mains le salut de notre France. La résurrection de notre patrie passe obligatoirement par le roi et la tradition. C’est pour cette raison que tous les hommes d’ordres doivent venir se ranger, sous la bannière du Royaume des Lys. Tous les gens de bien doivent aider le fils de Saint-Louis à accomplir toujours mieux sa mission au service du Christ qui est vrai Roi de France. 

Puissent les Français s'affranchir du joug maçonnique, en revenant franchement à la vraie tradition chrétienne et nationale, dont l'héritier de nos rois de par sa naissance, c'est à dire par la volonté de Dieu, est le seul représentant légitime.

20/05/2011

Réunion du Cercle Robert de Baudricourt

La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 16h00 le samedi 11 juin 2011, à Pont à Mousson (54 700).

 

 

 

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