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03/09/2015

Rosaire pour la France

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26/08/2015

Pèlerinage à Domrémy-le-pucelle 2015

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10/08/2015

103e pélerinage légitimiste de Sainte-Anne d’Auray

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26 et 27 septembre 2015

Bref historique

Le premier pèlerinage légitimiste de Sainte-Anne d’Auray a eu lieu en 1844 pour le 25e anniversaire d’Henri V (Comte de Chambord).
Arrêté en 1914, il a été repris en 1983. À la demande de l’Union des Cercles Légitimistes de France, il est organisé par la Fédération Bretonne Légitimiste. Témoignage d’adhésion et de fidélité aux principes qui ont fait la France, ce pèlerinage est le garant de la force des cercles légitimistes dont la vocation est d’œuvrer au renouveau de notre pays en lui redonnant ses Institutions naturelles.

Inscriptions

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Bulletin d’inscription

Télécharger le programme et l’inscription :

Programme

Samedi 26 septembre

  • 13 h 45 : Accueil rue de la Fontaine (près de la Scala Santa)
  • 14 h 00 : Marche des pèlerins (volontaires) : Rendez-vous devant l’église de Plescop.

Pour les marcheurs

  • 14 h 30 : Départ de la marche (de Plescop à Mériadec : 7,5 km)
  • 16 h 30 Pause à Mériadec. Possibilité de prendre la marche en cours de route (de Mériadec à Ste-Anne-d’Auray : 6,2 km)
  • 18 h 30 : Arrivée de la marche devant la fontaine à Sainte-Anne-d’Auray.

Pour les non-marcheurs

  • 14 h 30 : Circuit automobile (8km) : « Sur les pas de Pierre de Keriolet, le converti »
  • 18 h 00 : Chapelet devant la Fontaine à Sainte-Anne d’Auray

Pour les marcheurs et non-marcheurs

  • 19 h 30 : Buffet d’accueil du Pèlerin (près de la basilique), puis veillée

Dimanche 27 septembre

  • 9h30 : Confessions-Chapelet, à la chapelle du Champ des Martyrs
  • 10 h 00 : Messe à la chapelle du Champ des Martyrs puis renouvellement de la consécration de l’UCLF au Sacré-Cœur
  • 12 h 00 : Dépôt de gerbes au monument du Comte de Chambord. Allocution du président de l’UCLF. Chants.
  • 12 h 30 : Repas au Restaurant Le Lain, 1 rue abbé Allanic
  • 15 h 00 : Conférence : « Louis XIV ».
  • Après-midi : stands
  • 17 h 30 : Clôture de la journée

Renseignements

  • Courrier : Fédération Bretonne Légitimiste (F.B.L.) : B.P. 10307 35703 Rennes cedex 7
  • Tél : 09 97 45 46 80 - 06 28 35 51 60
  • Mél : cerclejeandebeaumanoir@orange.fr

Source : VLR

03/08/2015

Les Cahiers de l’Université d’été de l’UCLF

L’A.B.C. du royalisme
 
Source : VLR
 

L’Union des Cercles Légitimistes de France propose déjà plusieurs outils de formation comme son Programme des études politiques ou le Manifeste légitimiste. Les Cahiers de l’Université Saint-Louis constituent, eux-aussi, une synthèse de la pensée royaliste facilement utilisable dans le cadre d’un travail en cellule d’étude. Chaque année, de nouveaux textes illustrant la pensée légitimiste sont ainsi publiés. L’édition de l’Université d’été 2015 est maintenant téléchargeable.

Télécharger les Cahiers de l’Université Saint-Louis

 

PDF - 3.7 Mo

28/07/2015

Rosaire pour la France

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21/07/2015

Conférence de P. Pichot Bravard "Les idées du duc de Saint-Simon" 06.06.15


02/07/2015

Rosaire pour la France

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07/06/2015

Une journée à 100 % légitimiste, sur les hauteurs de la colline de Sion-Vaudémont !

sion-vaudémont.jpgPour cette première journée conférences dans l'Est de la France, les cercles Robert de Baudricourt (Lorraine) et St-Materne (Alsace), associations adhérentes à l'UCLF, ont eu l'honneur de recevoir Monsieur Bodin Pierre président de l'Union, sur les hauteurs de la Colline de Sion-Vaudémont dans un cadre parfaitement adapté, à plus de 500 mètres d'altitude avec vue exceptionnelle sur l'ancien duché de Lorraine.

A l’arrivée, les participants pouvaient profiter des stands mis à disposition : foire aux livres, insignes, broche à fleur de lys, drapeaux royalistes, bannières, table de presse (gazette royale), bulletin d'adhésion etc... En ce milieu de matinée, la chaleur n’étant pas encore au maximum, des chants royalistes et de tradition ont été entamés avec enthousiasme. A 11H00, tout juste après le discours d'ouverture du président Lorrain ; notre premier conférencier Monsieur Philippe Pichot-Bravard a su rapidement captiver l'attention du public sur le thème « les idées du duc de Saint-Simon », mémorialiste et chroniqueur du siècle de Louis XIV.

Balisage.jpgVers 12h30, les participants sont invités à se diriger vers le restaurant de la colline pour le déjeuner. Sion-Vaudémont offre un cadre idéal pour une petite promenade digestive sous un ciel bleu magnifique et ensoleillé, alors que d'autres préfèreront retourner dans la salle pour profiter des stands.

 Le second conférencier initialement prévu, ayant été malheureusement retenu par d'autres obligations. Vers 15h30, Monsieur Reny, président du Cercle de Lorraine, a présenté sa conférence sur le thème « des frères Baillard », démontrant les malheurs provoqués par la monarchie de juillet tout comme la dangerosité des doctrines ésotériques.

A 17H00, le président du Cercle légitimiste St-Materne prenait la parole pour prononcer son discours de clôture appelant à la mobilisation des forces soucieuses de porter l'espoir de la restauration monarchique ; et pour terminer en remerciant toutes les personnes présentes pour l'intérêt qu'elles ont portées à l'action commune menée par nos cercles.

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Accueil

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Arrivée à Sion-Vaudémont

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Chants Royalistes et de tradition.

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Présentation des objectifs de l'UCLF par Pierre Bodin

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Le président du cercle St-Materne (Alsace), et le président du cercle Robert de Baudricourt (Lorraine)

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Discours d'ouverture, par le président du cercle Robert de Baudricourt

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Conférence de Monsieur Philippe Pichot-Bravard

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Un public très attentif

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Stands, boutique...

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Stands, boutique...

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Table de presse

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Foire aux livres

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Stands, boutique..

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Restaurant de la colline

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Restaurant

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Restaurant

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Promenade sur les hauteurs de Notre Dame de Sion

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Conférence de Reny.F

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Discours de clôture du président du Cercle St-Materne

 

31/05/2015

Discours prononcé par Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou Cérémonie de mémoire et de fidélité devant le monument du Comte de Chambord à Sainte-Anne d’Auray

Monu.jpegMessieurs les Présidents

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs

Chers Amis,

Sur cette terre bretonne, une nouvelle fois se retrouvent les Bourbons et ceux qui leurs demeurent fidèles ; ceux qui continuent à mettre leur espoir dans le modèle de société qu’avaient su créer les mille ans de royauté française.
Cent douze ans après la mort du Comte de Chambord nous voici réunis pour lui rendre l’hommage qui lui revient. Je suis heureux de pouvoir remercier en premier à travers son Président, l’association Saint-Henry qui, depuis un siècle, entretient ce monument. Ainsi, année après année, des pèlerinages placés notamment sous l’égide de l’Union des Cercles Légitimistes, peuvent s’y tenir pour honorer celui que l’histoire reconnaît comme Henri V. Plusieurs fois invité, je n’avais encore pu m’y rendre. Je suis très heureux que ce puisse être le cas aujourd’hui et que la Princesse Marie-Marguerite puisse être à mes côtés. Il s’agit en effet d’un lieu important du souvenir.

Mais le souvenir ne se suffit pas à lui seul.
Nous connaissons tous les mérites du Comte de Chambord, roi de l’exil, qui fut une des personnalités incontournable de son siècle, tant en France que sur la scène internationale.
Sa mémoire est importante aussi pour notre époque. Les qualités de l’homme et les idées qu’il ne cessa de défendre peuvent nous aider, aussi et toujours, à préparer l’avenir. Le Comte de Chambord n’était pas un homme du passé. Ses écrits montrent combien il avait le sens des événements et comme il voyait les problèmes de son temps. Il a su ainsi encourager ceux qui se préoccupaient des questions sociales dans un monde en pleine mutation institutionnel et économique. N’est-ce pas là un appel pour nous-mêmes. Notre génération est confrontée également à des transformations de grande ampleur. La mondialisation des échanges modifie les rapports de force, comme au XIXe siècle la centralisation remettait en cause les libertés locales. À l’exemple du Comte de Chambord, il nous appartient, à tous, de voir comment nous pouvons réfléchir et agir en fonction des nouveaux enjeux. Ne pas rester figés sur la nostalgie d’un monde passé mais créer le monde de demain sur les principes de la tradition.
Tel est bien, en effet le message du Comte de Chambord. Être ouvert à son temps, ce n’est pas en accepter benoîtement les dérives et les propositions contre nature. Au contraire il s’agit de prolonger la mission de progrès qui a toujours été celle de la royauté française. Il y a cent cinquante ans l’héritier de la Couronne était confronté à la société industrielle et à ses dérives. Ce sont ces dernières qu’il refusa et notamment les conditions faites aux ouvriers, mais pas les progrès économiques. Ce qu’il rejetait c’était une économie perdant ses repères et la naissance des premiers désordres qui se traduisaient par des atteintes à la dignité de l’homme. De nos jours nous sommes confrontés à une grave crise éthique. Notre société acceptera-t-elle des débordements contre nature qui remettent en cause les fondements de la vie ? La famille est attaquée et peine à maintenir son rôle d’éducatrice et de protectrice de la vie. De la naissance à la mort, l’homme est actuellement confronté à des multiples assauts. Redonner du sens à la vie. Être des porteurs d’espoir. Ré-enchanter la société, tel est notre devoir.
Il s’impose à l’égard de notre pays et à tous les Français. N’ayons pas peur ! Ne soyons pas découragés,
C’est tout un symbole que de pouvoir le rappeler ici, à Sainte-Anne d’Auray. Nous sommes ici dans un lieu de pèlerinage parmi les plus importants de France. Un lieu qui a été honoré de la visite du saint Pape Jean-Paul II, en 1996. Ce Pape fut celui d’un combat qui paraissait bien improbable, la chute du communisme. Le Comte de Chambord fut aussi l’homme des combats qui paraissent impossibles. Il n’est pas remonté sur le trône de ses ancêtres mais il a conservé intact le principe de la royauté sans l’affadir, ni le compromettre.
Il nous appartient de continuer son œuvre de fidélité et d’espoir, et de lui rendre l’hommage qui lui revient.
Devant ce monument, souvenons-nous que nous sommes les veilleurs de la mémoire, en charge de transmettre des valeurs dans lesquelles nos enfants puiseront pour continuer à écrire l’histoire de France.

Merci de m’avoir écouté.

Louis duc d’Anjou

Visite de Louis de Bourbon au Champ des Martyrs à Brec’h, en hommage aux combattants de la chouannerie

dieu.jpegMonsieur le Maire,

Mesdames et Messieurs,

Chers Amis,

Chers Amis de la fidélité et du souvenir,

Nous voici réunis en un lieu qui marque le souvenir de bien des sacrifices survenus après beaucoup d’espoirs, mais aussi un lieu qui symbolise bien des regrets. Pourtant, le succès semblait à portée de mains ; la présence d’un Prince à proximité était un évènement considérable et si attendu ; l’aide des anglais était susceptible de contribuer à la victoire de façon décisive. Le drapeau blanc pouvait, leur semblait-il, retrouver le chemin de Paris depuis la Bretagne fidèle !

L’histoire ne s’est pourtant pas déroulée ainsi et la terre a rougi du sang des victimes sacrifiées à leur conviction pour une société dans laquelle Dieu devait avoir la première place, à la défense de leurs prêtres et de leur foi, à leur sens de l’honneur et à la conception qu’ils avaient des libertés provinciales, jamais remises en cause depuis l’union de la Bretagne à la France.

Épisode tragique de la guerre menée par les Chouans qui avaient mis tous leurs espoirs dans le débarquement de Quiberon, première étape vers le retour de l’héritier des lys sur son trône. Cela aurait épargné bien des souffrances et des vicissitudes au peuple français et en particulier une guerre civile, prémisse de toutes celles que les dix-neuvième, vingtième et début de vingt et unième siècles devaient connaître[...]

Je me permets de paraphraser l’illustre Chateaubriand pour dire que le sang de vos aïeux teinte pour l’éternité la bannière de France. Il faut leur rendre hommage. Le souvenir du sacrifice de ces milliers de victime demeure présent et leur mort, il y a deux cent vingt ans, n’a pas été vaine. Le fait même que, plus de deux siècles après, cet épisode tragique soit encore si présent dans les mémoires, atteste de son poids pour notre époque pourtant si chargée en génocides de toutes sortes.

À plusieurs reprises ce « Champ des Martyrs » a été honoré par des visites princières et cela dès la Restauration. La Duchesse de Berry est venue inaugurer ce monument. Je me souviens encore que ma Grand-Mère qui, lorsque j’étais jeune, présidait à ma place de nombreuses cérémonies, est venue s’y recueillir. Elle aimait cette région et où elle passa de longs séjours d’été dans une maison amie. Lors de mes précédents voyages en Bretagne je n’avais encore pu y venir. Je suis heureux de le faire, aujourd’hui, en compagnie de la Princesse Marie-Marguerite. Après nous, nos enfants viendront et ainsi le pacte qui lie les Bourbons à la si fidèle Bretagne sera maintenu.

Le souvenir du passé doit nous aider à affronter les malheurs des temps présents. Nous ne devons pas avoir peur de nous engager pour nos familles et nos enfants. En étant les gardiens de la tradition, nous sommes les précurseurs du monde meilleur que nous souhaitons à nos héritiers.

Notre société est aussi confrontée à de nombreuses tourmentes. Certes elles ne mettent pas nos vies en danger comme ce fut le cas il y a deux siècles, mais en attaquant les fondements de la famille, de l’éducation et de la vie, elles sont tout aussi dramatiques pour l’avenir. Mais gardons l’espérance ! « N’ayons pas peur », comme le répétait le saint Pape Jean-Paul II qui est venu en pèlerin lui aussi à Sainte-Anne-d’Auray il y a presque vingt ans.

Placé dans une région dynamique qui accueille chaque année de très nombreux visiteurs et touristes, ce lieu doit demeurer un repère visible, offert à notre société contemporaine en quête de sens. Je ne peux qu’encourager tous les travaux de restauration entrepris par la Municipalité pour que vive ce lieu de mémoire. Les jeunes y puiseront ce qui manque souvent le plus, la gratuité de l’action humaine ; savoir donner de son temps ; risquer sa vie pour des exigences qui dépassent l’individu et ses égoïsmes. Voilà ce que nous apprend ce « Champ des martyrs ». La religion catholique nous enseigne que le sang des martyrs est le terreau dans lequel s’ensemence l’avenir. Ceux qui maintiennent leur souvenir année après année avec dévouement et persévérance doivent aussi être remerciés.

En restant fidèles au sacrifice des anciens, nous sommes aussi les artisans de l’avenir ! Les morts qui reposent ici sont les sentinelles qui protègent notre société

Merci de m’avoir écouté.

Louis duc d’Anjou
31 mai 2015