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10/11/2018

COMMEMORATIONS.... REPENTANCE ?

23162.png.jpgChaque guerre des XIXè et XXe siècles a eu pour origine l'incompétence politique des socialistes au pouvoir. Chaque enfant de France, mort pour elle, a été sacrifié et assassiné par des hommes d'Etat qui, JAMAIS, n'ont payé le prix de leurs crimes. Rien ne sert de commémorer ou d'en appeler au devoir de mémoire tant que la vérité ne sera pas prise en compte.


Comme l'écrivait un Sage : "La vérité ne doit s'incliner devant aucune société. C'est la société qui doit s'incliner ou périr".


commémoration,histoire,repentance,11 novembreIl serait urgent de reconnaître cette vérité que l'on occulte sous les amnésies du temps et de se dire, comme Fénelon, que "La guerre est un mal qui déshonore le genre humain".
Les chrysanthèmes, les bleuets, les sonneries aux morts et les mots politiques creux et mensongers ne guériront jamais les pertes cruelles subies, sempiternellement, par toutes les familles de France.
Vouloir le pouvoir, sans en assumer la responsabilité, c'est oeuvrer à la destruction de son pays.


Et si "La vérité fait quelquefois des brèches, le mensonge fait toujours des ruines" (Jean Rostand), voilà où nous ont conduits deux siècles et demi de soi-disant "démocratie" soutenue par le pilier tout aussi mensonger de la devise "LIBERTE (provisoire), EGALITE (aléatoire), FRATERNITE (dérisoire) qui, malgré sa présence aux frontons des temples et des discours républicains est resté un chef d'oeuvre de PUBLICITE MENSONGERE.

Sonja G.

31/10/2015

NEC PLURIBUS IMPAR

00.jpgLa devise de Louis XIV a pu être comprise dans des sens différents dont les traductions se télescopent telles que :

- Au-dessus de tous

- A nul autre pareil

- S'agrandir

-Avoir conscience de la primauté ...

Elles ont toutes été empreintes, pour les esprits chagrins, d'une notion de "supériorité" fort mal interprétée, d'orgueil indécent et probablement de mépris pour le reste de l'humanité.

LOUIS XIV en avait expliqué le sens au Dauphin sous cette forme de réflexion : "suffisant seul à tant de choses, je suffirais sans doute encore à gouverner d'autres empires, comme le soleil, d'autres mondes, s'ils étaient également exposés à ses rayons".

Sa vision de "grandeur" pour le pays et pour la Monarchie ne laisse pourtant aucun doute sur sa nature glorieuse, sa politique rigoureuse et comme l'ont brocardé à satiété les voyous républicains (de toutes les tendances) : "une certaine idée de la France..."

Roi ou Soleil, Roi-Soleil, par son règne, il partage également la lumière en tous lieux, produit la vie, la joie et l'action dans une course constante et invariable, dont il ne s'écarte jamais et ne se détourne point.

S'agrandir, avoir conscience de la primauté... la devise NEC PLURIBUS IMPAR comme le nom Roi-Soleil traduisent ni plus, ni moins que le sens des DEVOIRS D'UN PRINCE.

Pas des DROITS comme la majorité des présidences non ! des DEVOIRS.... ceux d'un père à l'égard de sa famille, ceux d'un roi à l'égard de son "bon" peuple.

Les mots ont un sens auquel, entre autres, la vulgarité d'esprit s'est attaquée ; lorsqu'on le dégrade, l'idée elle-même s'estompe et finit par disparaître sans que le dommage causé soit réellement visible de prime abord. Hier nous avons abordé celui des mots gouvernement, gouvernance et règne et mis en exergue leurs différences fondamentales, subtilement dissimulées pourtant afin d'en recouvrir la réalité.

On aura tendance à prétendre que la devise "Au-dessus de tous" couvre tout l'orgueil de la Monarchie, c'est oublier un peu vite que 1200 années de REGNE ont construit la France et qu'il a suffi de 200 années de gouvernement et 20 années de gouvernance (sans fierté sans panache et sans honneur) pour mettre à bas cette oeuvre rayonnante qui a permis à la Monarchie de placer notre pays au premier rang mondial dans tous les domaines.

Sonja

26/01/2015

Stofflet, le 26 janvier 1796...

"Braves amis, le moment est venu de vous montrer. Dieu, le roi, le cri de la conscience, celui de l'honneur et la voix de vos chefs vous appellent au combat !! Plus de paix ni de trêve avec la république, elle a conspiré la ruine entière du pays que vous habitez.".

Telle est la proclamation qu'a adressé le général Stofflet à ses partisans, en leur demandant de se réunir prés de Jallais, sur les landes de Cabournes. Seront-ils nombreux à répondre à son appel ? Rien n'est moins sûr, car la politique de pacification menée par Hoche a fait la preuve de son efficacité. La liberté religieuse et l'abolition de la conscription ont satisfait les paysans, qui hésitent d'autant plus à reprendre les armes qu'ils savent que Hoche contrôle étroitement la région sur le plan militaire. Stofflet lui-même pense que cette nouvelle insurrection n'a guère de chance de réussir.

 "Nous marchons à l'échafaud, mais c'est égal. Vive le roi quand même ! "

Aurait-il dit à ses proches après avoir pris sa décision. Le retour du comte d'Artois en Angleterre, après les espoirs soulevés par sa venue à l'Ile d'Yeu, a découragé bien des bonnes volontés. C'est pourtant sur l'ordre du prince et de son frère, transmis par le comte Colbert de Maulévrier, que Stofflet fidèle, a rompu ce 26 janvier 1796 la paix conclue avec la République...

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11/11/2014

Charles de Habsbourg-Lorraine, le dernier empereur d'Autriche

113.jpg‘Depuis mon arrivée au trône, je me suis efforcé sans cesse de faire échapper mes peuples aux horreurs de la guerre, à la déclaration de laquelle je ne porte aucune responsabilité. {…} Toujours rempli, avant comme après, d’un amour immuable pour mes peuples, je ne veux pas que ma personne soit un obstacle à leur libre développement. {…} Je renonce à la part qui me revient dans la conduite des affaires de l’État. Le bonheur de mes peuples a toujours été l’objet de mes souhaits les plus ardents. Seule la paix intérieure peut guérir les blessures de cette guerre.’

Telle est la dernière déclaration du Bienheureux Charles de Habsbourg, en tant qu’empereur d’Autriche-Hongrie. Datée du … 11 novembre 1918, elle met fin à son autorité politique, signe l’arrêt de mort d’une dynastie sept fois centenaire. L’empereur l’a paraphée au crayon, sous la pression fébrile des lâches ministres de paille qui l’entourent, intéressés par leur seule survie politique. Ceux-ci ont largement surestimé l’ampleur de l’insurrection populaire, coupablement minimisé les forces vives favorables au maintient de la double monarchie.

Toujours empereur et impératrice, puisque n’ayant au sens strict du terme pas abdiqué, Charles et Zita vont réagir avec toute la dignité due à leur rang à l’injuste spoliation politique, historique et économique dont ils sont les victimes. Réfugiée au château d’Eckartsau, à une heure de Vienne, la famille impériale se tient à distance du jeu politique de la toute fraîche République de l’Autriche allemande et des tribulations hongroises. Pourtant, sa simple présence dérange. Ses ennemis continuent de la craindre : un geste de l’empereur pourrait suffire à rallier ses nombreux partisans. Il faut mettre la famille impériale hors d’état de nuire. Contraints, Charles et Zita quittent l’Autriche pour la Suisse.

Charles et Zita vont réagir avec toute la dignité due à leur rang à l’injuste spoliation politique, historique et économique dont ils sont les victimes.

De son exil suisse, l’empereur œuvre avec tous les moyens à sa disposition pour le non-rattachement de l’Autriche à l’Allemagne. Avec succès. Privé injustement de son trône, il se dépense sans compter et sans rancœur pour le bien de son peuple, adoptant un attitude dont peu d’hommes politiques de l’époque, et encore moins de la nôtre, peuvent se targuer.

 

Source : ICI

19/10/2014

La révolution orléaniste de 1830

Les causes de l’insurrection de 1832

caricature.jpgEn 1830, le roi légitime Charles X est renversé par Louis-Philippe, rejeton de la branche cadette d’Orléans porté par la haute-finance. Si dans la monarchie traditionnelle, le roi tient son autorité de Dieu et l’exerce pour le bien commun, l’usurpateur Louis-Philippe ne peut invoquer cette transcendance, aussi se réclame-t-il de la Révolution dont il revendique l’héritage et poursuit les persécutions contre l’Église et tous les fidèles de la France traditionnelle. Subversion, conscription, assassinats, barbaries, viols des sépultures et autres crimes planifiés par le nouveau pouvoir politique placent alors la population en état de légitime défense et suscitent l’insurrection contre-révolutionnaire de 1832.

25/08/2014

Saint-Louis, Roi de France

St-Louis.jpgLouis IX, né en 1214 et devenu roi de France à l'âge de douze ans, fut très pieusement élevé par la reine Blanche, sa mère, qui lui apprit à préférer mourir plutôt que de commettre un péché mortel. Il aimait à s'appeler Louis de Poissy, lieu où il avait été baptisé, pour marquer que son titre de chrétien était son plus glorieux titre de noblesse. « Méprisant les délices du monde, il ne chercha à plaire qu'à Jésus-Christ, le vrai Roi » et fut, dit Bossuet, « le roi le plus saint et le plus juste qui ait jamais porté la couronne ». Assidu aux offices de l'Église, il les faisait célébrer solennellement dans son palais où il entendait quotidiennement deux messes. A minuit, il se levait pour les Matines et commençait par l'office de Prime sa royale journée. Il introduisit dans sa chapelle la coutume de fléchir le genou à ces mots du Credo Et Homo factus est, et de se prosterner à l'endroit de la Passion où il est dit que Jésus-Christ expira; ces deux pieuses pratiques ont été ensuite adoptées par l'Église. « Comme il avait oui dire que quelques-uns des nobles murmuraient de ce qu'il entendait tant de messes et tant de sermons, dit Joinville, il répondit que s'il employait le double de temps à jouer aux dés ou à courir par les forêts pour la chasse, personne n'y trouverait sujet de parler ». Sa piété ne l'empêcha jamais d'ailleurs de donner la plus grande partie de son temps aux affaires de son royaume.

A la suite d'une maladie, il fit vœu d'entreprendre une croisade pour reconquérir Jérusalem. D'abord victorieux, il tomba ensuite entre les mains des Sarrasins. Lorsqu'on lui eut rendu la liberté, il demeura encore quatre ans en Orient pour secourir les chrétiens. Revenu en France, il s'appliqua à de nombreuses fondations pieuses et fit élever la Sainte-Chapelle, comme insigne reliquaire de la sainte couronne d'épines et de l'importante parcelle de la vraie croix que lui avait offertes Baudouin II, empereur de Constantinople. D'une grande austérité pour lui-même et d'une grande charité pour les autres, il disait: « Mieux vaut pour un roi se ruiner en aumônes pour l'amour de Dieu qu'en faste et vaine gloire ». « Maintes fois, dit Joinville, il advint qu'en été il allait s'asseoir au bois de Vincennes après sa messe, et s'accotait à un chêne, et nous faisait asseoir autour de lui. Et tous ceux qui avaient affaire venaient lui parler ». Sergent du Christ, il portait continuellement la croix pour marquer que son vœu restait à accomplir, il entreprit en 1270 une nouvelle croisade, mais une épidémie décima son armée en Afrique et l'atteignit lui-même. Les bras en croix et couché sur la cendre, il rendit à Dieu son âme en 1270, à l'heure même où le Christ mourut sur sa croix. La veille de sa mort, on l'entendait répéter: « Nous irons à Jérusalem ». C'est dans la Jérusalem céleste, conquise par sa patience au milieu de ses adversités, qu'il devait régner avec le Roi des rois.

Source : Forum du Royaume de France

 

Saint-Louis est également le Saint Patron de la ville de Saarlouis en Allemagne, ville frontalière de la Lorraine bien connue pour les célèbres fortifications de Vauban. Chaque année l'inégalé Roi de France très Chrétien, y est honoré.

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14/12/2013

La contre-révolution en Lorraine sous l'empire

Dans son remarquable ouvrage sur le diocèse de Nancy. M. l'abbé Eugène Martin n'a rien omis et si je me permets aujourd'hui de glaner derrière lui, c'est seulement parce que j'ai pensé, en apportant quelques documents inédits, intéresser ceux qui ont la curiosité de connaître cette concordat.jpgépoque passionnante en France du culte catholique.

Le Préfet de la Meurthe en 1802 était Marquis : nommé à Nancy depuis le 2 mars 1800, il commençait à bien saisir l'esprit de ses administrés. Il devait sa nomination tant à ses sentiments modérés pendant la Révolution, qu'aux services qu'il avait rendus, lors de sa brève mission dans les quatre nouveaux départements de la rive gauche du Rhin, où il s'était révélé un administrateur de premier ordre. Dès son arrivée dans la Meurthe, il s'était efforcé de pacifier les esprits. Son prédécesseur sous le Directoire, le commissaire du pouvoir exécutif Saulnier, homme fort intelligent, mais très autoritaire, s'était montré souvent brutal surtout à l'égard des émigrés rentrés et des prêtres réfractaires qu'il avait poursuivi avec la dernière rigueur. Les populations étaient restés profondément attachés au catholicisme romain, même pendant le régime anti-religieux du Directoire et les efforts des commissaires du pouvoir exécutif pour faire admettre le culte décadaire et le calendrier républicain n'avaient pu triompher de leur obstination.

Avant de faire reconnaître le nouveau clergé concordataire, Marquis dans son « oeuvre d'apaisement ».., avait dû d'abord extirper les derniers germes du catholicisme intransigeant que maintenait à Nancy l'ancien Evêque La Fare, demeurés en relation avec quelques prêtres lorrains.

Su moment où Bonaparte reconstituait l'Eglise de France, il entendait que les prêtres devinssent de véritables fonctionnaires rentrant dans la hiérarchie de l'Etat : aussi s'il favorisait les uns, se montrait-il sévère envers ceux qui contrariaient sa politique.

Les rapports des préfets ne lui suffisaient pas : il les faisait compléter par les renseignements qui lui parvenaient de diverses sources. Ainsi sur un simple avis du législateur Faure (de la Haute Loire), qui transmettait une dénonciation concernant les prêtres rentrés dans le département de la Meurthe, le Ministre de la police Fouché demandait au Préfet des renseignements détaillés et lui prescrivait une enquête sévère (19 janvier 1802).

fouche.jpegIl y avait alors à Nancy un petit nombre de royalistes et de prêtres réfractaires qui se réunissaient dans la chapelle de l'hospice St-Julien et qui, suivant les rapports des agents secrets, étaient en relation avec les conspirateurs de Paris. « Au commencement de ventôse (février), disait-on, ce parti paraissait très satisfait et se flattait d'avoir acquis une grande influence sur les personnages les plus importants du gouvernement et d'avoir des amis dans le Sénat conservateur et le conseil d'Etat. Il comptait aussi beaucoup sur la nouvelle organisation du clergé qui, d'après ces calculs, devait être presque exclusivement composé de prêtre réfractaires et en conséquences dévoués à la cause des royalistes. »

Les personnes qui étaient désignées comme faisant partie de la « coterie papiste » et que le Préfet avait reçu l'ordre de surveiller depuis le 18 février, étaient les suivantes :

 

1. Vaubecourt-Nettancourt, ex-comte, prévenu d'émigration sous surveillance, ci-devant lieutenant-général des armées, âgé, peu de moyens, paraissant jouir d'une grande considération de la part des autres et vraisemblablement à cause de sa naissance et de son ancien titre ;

2. Ludre (Gabriel-Florent), ex-marquis, autrefois un des propriétaires les plus considérables du département, mais dont la presque totalité des biens a été vendue et sa femme, Madame de Ludre, qui l'a suivie dans l'émigration, non inscrite cependant sur la liste des émigrés ;

3. D'Hofflize (Christophe-Thiébaut), ex-chevalier, ancien capitaine de carabiniers, prévenu d'émigration sous surveillance ;

4. D'Hédival (Nicolas-Hyacinthe-Rousselot), ex-comte, prévenu d'émigration sous surveillance ;

5. Madame de Landreville. ci-devant comtesse, non prévenue d'émigration ;

6. Madame Garemdé, veuve d'un ancien conseiller au Parlement de Lorraine ;

7. Jacquemin, ex professeur de théologie,

8. Mollevaut, ex-curé de Nancy,

9. Mannessy, ex-chanoine de Reims,

10. Rollin, ex-curé de Rancy

(Les quatre derniers de cette liste cachés à Nancy et changeant souvent de demeure.)

 

Tels étaient les importants conspirateurs qui empêchaient le Ministre de la Police et surtout le Préfet de la Meurthe de respirer à l'aise, en cet hiver de 1802. Une volumineuse correspondance était échangée à leur sujet entre Paris et Nancy et, le 9 avril 1802, presque à l'heure où le Concordat était proclamé, le Préfet de la Meurthe recevait de Fouché l'ordre d'expulser de territoire français tous les prévenus dont nous venons de rappeler les noms.

 

Extrait de l'ancienne revue « Le pays Lorrain » numéro de 1906 :

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k86162w/f220.image.r=le%20pays%20lorrain.langFR

05/10/2013

Les journées d'octobre

Les événements se précipitaient toujours dans le même sens : à chaque engagement la royauté perdait de son terrain, de ses forces et de ses chances. Elle recule le 27 juin 1789, elle recule le 14 juillet, elle recule les 5 et 6 octobre, et rappelle Necker au pouvoir ; et voilà qu'on l'a conduit à Paris, dans cette ville où elle n'est pas en mesure de résister à l'Assemblée...

La_Fayette_and_Marie_Antoinette_6th_october_1789.jpgCe n'est qu'au bout de sept heures de marche que le convoi de la royauté arrive de Versailles à Paris. Le peuple est aux fenêtres et contemple avec stupeur un spectacle qu'on ne décrira pas.

C'est dans cet appareil que la Fayette remet Louis XVI entre les mains de Bailly, Bailly dit au Roi :

- « Sire, c'est un beau jour que celui où Votre Majesté vient dans sa capitale avec son auguste épouse, avec un prince qui sera bon et juste comme Louis XVI... »

Puis il s'exprime au nom de Paris, dont il est maire, le voeu de voir Sa Majesté fixer sa résidence habituelle dans sa capitale. Le Roi répondit :

- « C'est toujours avec plaisir et avec confiance que je me vois au milieu des habitants de ma bonne ville de Paris. »

Bailly, se tournant vers le peuple dit :

- « Le Roi vient parmi nous avec plaisir ! »

- « Vous oubliez de dire et avec confiance", reprend la Reine Marie-Antoinette...

Ainsi se terminèrent ces tristes événements des 5 et 6 octobre, dont il n'est pas difficile, malgré les ténèbres dont les passions couvrirent, de distinguer les motifs réels.

 

Extrait de LOUIS XVII

A.DE BEAUCHESNE

05/09/2013

Conférence mercredi 16 octobre 2013 à 19H00 : Les massacres de septembre 1792

Lieu D.R.A.C 8 bis rue Vavin 75006 Paris (Métro Vavin)

Les massacres de septembre 1792, par Monsieur l'Abbé Nicolas Portail, professeur à l'institut Saint Pie X.


portail2.jpg« Les Massacres de septembre, ces exécutions sommaires et massives qui se déroulèrent du 2 au 7 septembre 1792 dans les prisons de Paris, sont un des épisodes les plus sombres de la Révolution française.
Aussi l'imagination des contemporains en fut frappée de stupeur. Certes, depuis 1789, le sang a déjà coulé bien des fois, mais jamais une telle manière, froide et calculée, n'a été employée. La "vengeance du peuple" s'est donnée libre cours. La Révolution est à un tournant décisif de son processus.

les-massacres-de-septembre-1792-abbe-nicolas-portail-.jpgLes avis des historiens sur les motifs de ces massacres sont très partagés, et une multitude de travaux a été réalisée sur ce sujet toujours brûlant. L'abbé Nicolas Portail offre ici une brillante synthèse de ces événements et leur interprétation. Après avoir dégagé les motifs de ces tueries, il suit pas à pas les opérations de la semaine sanglante, à la fois sur le terrain des prisons et dans les coulisses des assemblées révolutionnaires ; il tente enfin de dégager les responsabilités des meneurs de ce drame et les intérêts mis en jeu.
Cette passionnante étude rend justice aux bienheureux martyrs qui ont péri dans ces massacres, soulève le voile encore tiré sur les authentiques responsables et dit toute la vérité sur ce que fut « Septembre 1792 », prémices de la Terreur. »

 

Pour réserver les places, s'inscrire au secrétariat de l'IMB (Institut de la Maison de Bourbon) : 01 45 50 20 70

09/07/2013

Le 14 juillet, l'histoire falsifiée

bastille.JPGA l'approche du 14 juillet, nous ne pouvons trouver meilleur support que la lecture de l'excellent article du site Vive le Roy pour revoir notre histoire de France. L'histoire vraie, dégagée de toutes les fables et faussetés républicaines, qui depuis trop longtemps détournent les coeurs et empoisonnent l'âme des français. La réalité de cette prétendue « prise de la Bastille » est en définitive si peu glorieuse pour les meneurs de la Révolution, qu'ils n'ont pas hésité à la falsifier, allant jusqu'à inventer la libération d'un prisonnier qui n'a jamais existé ( le comte de Lorges )...

Méfions nous de l'histoire « officielle », et du formatage idéologique républicain, de ses mythes, de ses légendes et de ses symboles maçonniques qui ne respirent pas la France mais son contraire... Gardons bien à l'esprit que les républicains n'ont de cesse que de chercher à habiller comme des anges les oripeaux du diable, dans le but de masquer la Vérité.

(http://www.viveleroy.fr/La-prise-de-la-Bastille-le-14,103)

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