Mesdames et Messieurs, Chers amis,
C’est aujourd’hui la deuxième fois que nous nous rassemblons au pied de cette statue pour rendre hommage à sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire de la France.
Nous avons institué cet événement le 8 mai, afin de commémorer la libération d’Orléans le 8 mai 1429, jour crucial de l’histoire de notre cher pays.
Après que l’armée de celui qu’on appelait « le Dauphin » mais qui était déjà S.M. le roi Charles VII depuis la mort de son père, entrait dans Orléans le 29 avril, les Anglais levaient le siège le 8 mai. A la tête de cette armée se trouvait une femme. Celle que l’on appelait déjà la Pucelle. Si elle est tant célébrée encore aujourd’hui, ce n’est pas pour rien.
Elle nous a d’abord donné un authentique témoignage chrétien. Elle priait, elle agissait. L’un n’allait pas sans l’autre, afin de suivre les plans de la Providence. « Les gens d’armes combattront, et Dieu donnera la victoire ».
Ceci est un enseignement essentiel à notre époque où beaucoup sont tentés par l’abandon du terrain de l’action au profit d’une simple attente quasi-messianique pour redresser notre pays. Non, Dieu veut notre contribution. Il serait bien évidemment tout aussi vain de vouloir simplement agir sans l’aide de la prière. Nos glorieux ancêtres, de Charlemagne à Louis XIV, en passant par saint Louis, ont toujours accompagné leurs faits d’une ardente vie de foi.
Jeanne d’Arc nous donne également un mode d’emploi pour relever notre pays de ses ruines. A son époque, la France était au bord du gouffre. Le souverain légitime était contesté, la France avait été vendue par des hommes sans scrupules qui n’avaient pas hésité à manipuler un Charles VI souffrant afin qu’il signe l’ignoble Traité de Troyes, traité qui promettait la couronne aux Anglais en la personne d’Henri VI d’Angleterre.
Mais le Dauphin ne s’est pas soumis à cette décision injuste et qui aurait eu des conséquences funestes pour le Royaume de France. Il savait qu’il était fils aîné de l’Église. Des Français se sont alors levés pour défendre les droits de leur monarque. Jeanne d’Arc en devint l’étendard et la figure de proue car elle avait reçu sa mission de Dieu et qu’elle ne reculait devant rien. Cette mission était simple : libérer la France de l’envahisseur et faire sacrer le roi légitime à Reims.
Ces deux objectifs sont toujours d’une actualité criante.
Notre pays n’est certes plus envahi par des soldats en armes, mais il doit subir une double tyrannie : celle de la République anti-française et celle de l’Union européenne, cette dernière n’étant que le prolongement à plus grande échelle de l’idéologie révolutionnaire. Ces instances illégitimes ne poursuivent aucunement la réalisation du Bien commun. La République ne cesse depuis plus de deux-cents ans de diviser le pays dans des luttes politiciennes stériles tout en maintenant au pouvoir une caste n’ayant pour but que de satisfaire aux exigences des lobbies influents. L’Union européenne quant à elle est la traduction contemporaine de la Tour de Babel, funeste projet entrepris sous la pression des Américains à la fin de la Seconde Guerre mondiale et qui consacre l’ultra-libéralisme comme dogme absolu dans tous les domaines.
De plus en plus de Français rejettent ces castes au pouvoir. Mais beaucoup se laissent séduire par de faux prophètes qui n’hésitent pas à utiliser l’image de Jeanne d’Arc pour en faire une héroïne républicaine et nationaliste, en omettant bien de dire qu’elle avait pour objectif premier de faire sacrer le Roi !
"Ne tombez pas dans le piège infernal de l'abstention, ne me décevez pas, allez voter!" s’écriait il y a quelques jours la présidente d’un parti présenté comme anti-système mais dont on parle tous les jours à la télévision et à la radio. Je ne crois pas que ce sont là des paroles qui pourraient sortir de la bouche de Jeanne d’Arc, à laquelle elle rendait pourtant hommage, entourée comme à l’accoutumée d’une ribambelle de drapeaux révolutionnaires.
Il est de notre devoir, à nous légitimistes d’aujourd’hui, de faire vivre ce discours multi-séculaire, d’en rétablir la vérité et de ne pas y renoncer devant les ravages du temps.
Oui, Jeanne d’Arc a fait sacrer le roi légitime, Charles VII. Notre roi s’appelle aujourd’hui Louis XX. Comme Jeanne, nous devons œuvrer, chacun à notre place, avec nos moyens, pour mener notre roi à Reims. Car « il ne s’agit pas pour nous d’être des nostalgiques, mais d’être des artisans de l’avenir », disait notre Prince dans son message aux Français du 25 janvier.
Les Français attendent un ferment d’unité. Beaucoup veulent de ce monarque « absolu », c’est à dire au-dessus des intérêts particuliers et loin de la course au pouvoir et du jeu mensonger de séduction qu’elle impose. Ils désirent ardemment ce bien commun qui, comme le souligne notre Prince « passe par l’unité nécessaire contre toutes les féodalités et les individualités qui veulent toujours s’imposer et imposer leur loi ».
Les Français ne veulent pas d’une liberté séparée du bon et du vrai, d’une fausse liberté qui laisse place à tous les excès, voir qui fait d’actes contre-natures une norme. Ils veulent de vraies libertés, des libertés concrètes et des parcelles d’autorité à leur niveau, dans leur famille, leur entreprise ou leur cité. Non que l’Etat s’immisce jusque dans l’éducation de leurs propres enfants pour les inciter à se poser des questions sur leur identité sexuelle.
Ils ne veulent pas d’une égalité chimérique qui coupe toutes les têtes qui dépassent et qui détruit la richesse des différences naturelles voulues par Dieu. Ils veulent de la justice.
Ils veulent bien de la fraternité, mais pour être frères, il faut un père.
A nous de leur montrer qu’ils ont un Roi.
Vive la France, vive le Roi, vive Louis XX !
Le mois de mai est le mois de Marie, Reine du Ciel et de la France. Toute la France d'antan le savait et honorait Notre Dame en décorant les statues à son effigie dans les sanctuaires. Les femmes fabriquaient des couronnes de fleurs en l'honneur de celle que l'on appelait la Reine de la famille. Un air de fête et de joie planait dans les chaumières, et les familles récitaient le chapelet tous les soirs, comme il était de rigueur...
Dans un vallon solitaire en amont du ruisseau de Marienfloss (
Au XVIIe siècle, deux soeurs, lassées par la cantine du couvent, mijotent une riposte sucrée. La gourmandise, péché mignon !
La tradition se perpétue lorsque les religieuses décident, en 1669, d'adopter une règle plus sévère encore, la règle bénédictine de Catherine de Bar. Née dans une famille de petite noblesse, elle est devenue mère Mectilde, prieure des bénédictines de Rambervillers. Elle institue la communauté de l'adoration perpétuelle du Saint Sacrement, à laquelle quelques couvents du nord de la France se rallient. A la fin du XVIIIe siècle, deux soeurs conversent, Marguerite-Suzanne Gaillot et Marie-Elisabeth Morlot, sont chargées de l'intendance. Survient la Révolution. Des 1790, soeur Marie de Sainte-Melanie, la fille du médecin de la communauté, retourne vivre dans sa famille. A la fermeture definitive du couvent, en 1792, les soeurs Marguerite et Elisabeth sont hébergées chez le docteur. Elles y installent un commerce de macarons et deviennent pour tous les Nancéens « les soeurs macarons» . A la mort de Marguerite, Elisabeth fait venir auprès d'Elle sa nièce et le mari de celle-ci, M Muller. Les époux abandonnent leur métier d'agriculteur a Savigny, pres de Charme (Vosges), pour devenir pâtissiers et exploiter les secrets de la recette de leur « tante bonbon ». L'établissement fonctionne toujours au 10 rue de la Hache, rebaptisée en 1952 rue des soeurs-macarons.
L ' AMANDE
Aujourd'hui 25 avril 2014, 40




En présence du duc d'Anjou

Le jour suivant, Jésus se rendit de Béthanie à Jérusalem. Arrivé près de la ville, à la montagne des Oliviers, il envoya deux de ses disciples et dit :
S'étant approché de Jérusalem, Jésus aperçut la ville et, songeant à l'impénitence de cette grande cité, il s'écria : 
Nous vous proposons en ce jour un entretien très enrichissant, réalisé avec un jeune royaliste (légitimiste) de l’est du royaume de France. Membre de l’UCLF, Florian répond à toutes nos questions sans jamais perdre de vue l’essentiel : La France est catholique et royale ou n’est pas…


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Divisé en deux paroisses, le Grand-Luc compte
L’idée d’exterminer la population vendéenne est pour la première fois énoncée le 4 avril 1793 par certains politiques et officiers supérieurs. Le ministre Barrère dans sa soif intense de « liberté, d’égalité et de fraternité républicaine », propose personnellement « un plan de destruction totale ». « La Vendée »,s’exclame Turreau « doit être un cimetière national, il faut prioritairement éliminer les femmes, sillons reproducteurs». On crée des camps d’extermination comme à Noirmoutiers par exemple. A Bourgneuf et à Nantes, on organise des noyades spéciales pour les enfants, sinistre supplice que Carrier nomme « baptême républicain ». Les Vendéens ne doivent plus se reproduire, d’où le recours à une symbolique macabre à couper le sexe des hommes, ou à faire exploser des cartouches dans l’appareil génital des femmes. Les témoignages et les descriptions révèlent l’atrocité et l’horreur de la situation comme celle de Peigné, de Saint-Julien-de-Concelles, où des femmes enceintes étaient étendues et écrasées sous des pressoirs...
Aucune cause armée ne peut justifier dans le monde le massacre de population civile, rien ne peut justifier une telle barbarie. Bien des années plus tard en 1863, sous les décombres de la chapelle du Petit-Luc, on découvrit les ossements de ces martyrs enlacés de leurs scapulaires et de leurs chapelets. Le massacre des Lucs-sur-Boulogne a fait 564 victimes. 
Refrain :
J'irai la voir un jour,
Nous reproduisons ci-dessous intégralement l'article paru dans le magazine de presse économique et de société
Agglomération de 350 000 habitants, Nancy est dirigé par une poignée de francs-maçons. Le premier d’entre eux ? Il siège à la mairie et préside la communauté urbaine depuis près de trois décennies. Bien qu’il s’interdise de participer aux rites locaux (sa propre loge est située à Paris), André
Deux cents ans de Révolution ont réduit les catholiques à l’état de réactionnaires. Chaque nouvelle loi inique les met en campagne pour alerter l’
Pour acquérir une vraie formation politique et devenir des combattants efficaces il s’agit de bien identifier :

que seules les dynasties anciennes 



Le déchaînement médiatique des derniers jours me pousse à sortir de ma réserve et à commenter à mon tour les récents événements et plus particulièrement cette polémique qui s'étale à longueur de journée sur les stations radios, les écrans TV et les réseaux sociaux via internet. Tout d'abord, il faut bien prendre acte que nous assistons depuis quelques années à quelque chose d'absolument nouveau, à un divorce progressif entre une petite partie des gens du showbiz (artistes, chroniqueurs, acteurs de cinéma, humoristes ; des personnalités par exemple comme Alain Delon, Gérard Depardieu, Eric Zemmour, Jean Roucas, Dieudonné...) et la ligne de conduite du système dominant actuel, dont ils ont pourtant tous abondamment profité. Les tensions les plus vives apparaissent et le « vivre ensemble républicain » semble sérieusement ébranlé, rattrapé par la situation précaire qu'il a engendré et ce réel qu'il n'a de cesse de nier. Cependant nous allons voir, que malgré les « fractures » nouvelles et les difficultés qu'elles soulèvent, tous ces hommes ou ces groupes d'hommes restent fortement imprégnés, conditionnés par l'esprit des « lumières » et les idéologies propagées par la Révolution (Libéralisme, socialisme, nationalisme).

