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Légitimistes de Lorraine - Page 12

  • Louis de Bourbon : "Je suis prêt à servir la France"

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    Si la France était encore une monarchie, le prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, serait notre souverain sous le nom de Louis XX. Le prince, qui s'est rendu vendredi à Aigues-Mortes pour commémorer le 800e anniversaire de la naissance de Saint Louis, a accepté de répondre aux questions de La Provence.

    Monseigneur, vous vous êtes rendu, vendredi, à Aigues-Mortes pour commémorer le 800e anniversaire de la naissance de Saint Louis. Que représente ce roi, majeur dans notre histoire, pour vous ? Et pourquoi célébrer sa naissance, qui est aussi le jour de votre quarantième anniversaire, à Aigues-Mortes ?


    Louis de Bourbon : C'est vrai que la concordance des dates et des prénoms est amusante : Saint Louis est né le 25 avril 1214, je suis né 760 ans plus tard et nos épouses se prénomment Marguerite... Mais plus sérieusement, oui, il m'a paru important de venir à Aigues-Mortes à l'occasion du 800e anniversaire de Saint Louis. J'ai accepté cette invitation des autorités civiles et religieuses car honorer ce saint roi, bon époux et bon père de famille, est tout un symbole. Il fonda cette cité en 1240, ouvrant à la France une porte sur la Méditerranée qui ne s'est jamais refermée depuis. Roi réformateur, bâtisseur, juste, il était très aimé car il avait grand souci du faible. Tout cela est présent à Aigues-Mortes, mais j'irai cette année dans d'autres lieux, tant en France qu'à l'étranger, à commencer par le Grau-du-Roi pour la restauration d'un reliquaire[....]

    Dans la France actuelle, quel rôle entendez-vous jouer ?


    Louis de Bourbon : [...] J'existe, je suis là et si je peux un jour oeuvrer plus concrètement pour la France, je prendrai mes responsabilités. J'ai aujourd'hui 40 ans, trois enfants, une vie active, je sens bien que ma génération et celle qui suit attendent un changement profond et pacifique.

     

    Source : le journal "la Provence". Pour lire l'article en entier, cliquez ICI.

  • LES MACARONS DE NANCY

    macaron1.jpgAu XVIIe siècle, deux soeurs, lassées par la cantine du couvent, mijotent une riposte sucrée. La gourmandise, péché mignon !

    Voila une friandise qui se décline en diverses variante selon les provinces. A Nancy, elle se présente sous la forme d'un palet brun clair, craquelé, dur a l'extérieur et tendre a l'intérieur. Le macaron de Nancy est une histoire de bonne femme, ou plutôt de bonnes soeurs. Catherine de Vaudemont, fille du Duc Charles III de Lorraine et de Claude de France, a la vocation religieuse. Elle se retrouve a la tête de la prestigieuse abbaye de Remiremont,  fondée en 620 par saint Romaric, qui regroupe une cinquantaine de chanoinesses nobles. Leur habit gris perle, garni de fourrure, et leur mantille blanche sont le signe de leur puissance et de la souplesse de leur règle. Face a ce relâchement, la pieuse Catherine de Vaudemont fonde en 1625, à Nancy, capitale du duché, l'abbaye Notre-Dame-de-la-Consolation, dont l'église donne sur la rue Saint Dizier. Dans cet établissement, la consommation de viande est prohibée. Les religieuses agrémentent leur quotidien avec des recettes sucrées. Celle du macaron aux amandes, blancs d'oeuf et sucre, remporte leurs suffrages. Il est possible que ce soit Catherine elle-même qui a introduit la recette au couvent puisque sa grand-mère Catherine de Médicis aurait apporté le maccherone d'Italie.


    macaron2.jpgLa tradition se perpétue lorsque les religieuses décident, en 1669, d'adopter une règle plus sévère encore, la règle bénédictine de Catherine de Bar. Née dans une famille de petite noblesse, elle est devenue mère Mectilde, prieure des bénédictines de Rambervillers. Elle institue la communauté de l'adoration perpétuelle du Saint Sacrement, à laquelle quelques couvents du nord de la France se rallient. A la fin du XVIIIe siècle, deux soeurs conversent, Marguerite-Suzanne Gaillot et Marie-Elisabeth Morlot, sont chargées de l'intendance. Survient la Révolution. Des 1790, soeur Marie de Sainte-Melanie, la fille du médecin de la communauté, retourne vivre dans sa famille. A la fermeture definitive du couvent, en 1792, les soeurs Marguerite et Elisabeth sont hébergées chez le docteur. Elles y installent un commerce de macarons et deviennent pour tous les Nancéens « les soeurs macarons» . A la mort de Marguerite,  Elisabeth fait venir auprès d'Elle sa nièce et le mari de celle-ci, M Muller. Les époux abandonnent leur métier d'agriculteur a Savigny, pres de Charme (Vosges), pour devenir pâtissiers et exploiter les secrets de la recette de leur « tante bonbon ». L'établissement fonctionne toujours au 10 rue de la Hache, rebaptisée en 1952 rue des soeurs-macarons.


    A table par Eric Mension-Rigau (Historia)

     

    ther_avila_3.jpgL ' AMANDE


    Sainte Thérèse d'Avila prétendait que les amandes convenaient aux religieuses privées de viande. Elle n'avait pas tort, puisque leur teneur en protéines, vitamines et oligoéléments est remarquable. Fruit a coque originaire d'Asie centrale, l'amande gagne le Bassin méditerranéen a l'époque protohistorique. Les Grecs cultivent les amandiers, si bien que les Romains baptisent l'amande « noix grecque ». Elle est consommée sous forme de lait ou de poudre et entre dans de nombreuses préparations sucrées.

  • Anniversaire du Duc d'anjou

    louisxx.jpgAujourd'hui 25 avril 2014, 40ème anniversaire de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, Duc d'Anjou et de Bourbon, chef de la Maison de France, ainé de Capétiens, grand maître des Ordres du Saint-Esprit et de Saint Michel, en droit Sa Majesté Très Chrétienne Louis XX, Roy de France et de Navarre.

    Joyeux anniversaire Monseigneur, que ce nouvel an de grâce puisse vous rapprocher de vos sujets les plus fervents, et éclairer l'esprit des coeurs sensés.

     

    Vivat rex in aeternum ! Montjoie Saint Denis !

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    fleur de lys

    Entretien intégral du Prince, dans le Figaro du 24 avril 2014.

    ICI

    Extrait : Saint Louis est un modèle et je partage avec lui quelques liens intimes. D’abord, nos épouses portent le même prénom, Marguerite. Ensuite, le roi Louis à sa naissance n’était pas le successeur, puisqu’il avait un frère aîné, Philippe, mort alors qu’il avait à peine une dizaine d’année. Avec la mort de mon frère aîné, François, j’ai vécu le même deuil. Enfin, Saint Louis est devenu roi à 12 ans, et j’en avais à peine plus grand quand je suis devenu chef de famille...

    Louis XX

  • « Le message de Saint Louis est bien actuel »

    Aigues-Mortes, le 25 avril 2014

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    Communiqué du secrétariat particulier de monseigneur le duc d'Anjou le 23 avril 2014

    Monseigneur le duc d'Anjou et Madame la duchesse d'Anjou, invités par le clergé et les autorités municipales, assisteront à Aigues-Mortes, le 25 avril, jour anniversaire de la naissance et du baptême du Roi Saint Louis, à une Messe pontificale célébrée par Monseigneur Wattebled, évêque de Nîmes, Uzès et Alès en l'église Notre Dame des Sablons à 19 heures.

    Les adhérents et sympathisants de l'Institut Duc d'Anjou qui le peuvent seront les bienvenus à cette cérémonie religieuse.

    Source : IDA

    «Le message de Saint Louis est bien actuel»

    La France va célébrer, ce vendredi, le 800e anniversaire de la naissance de Louis IX, Saint Louis pour l'Histoire. Un timbre commémoratif, une exposition à Poissy, où il est né le 25 avril 1214, des concerts à la Sainte-Chapelle de Paris vont accompagner cet événement. Tandis que le prince Jean de France, duc de Vendôme, rendra un hommage à la chapelle Saint-Louis de Dreux, nécropole de la famille d'Orléans, le prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, participera aux cérémonies organisées à Aigues-Mortes, d'où le roi partit pour les Croisades. À cette occasion, l'aîné des Capétiens s'est confié en exclusivité au Figaro.

    Source : FIGARO

  • Samedi 17 mai 2014 - Grande Procession en l'honneur du Roy saint Louis

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    Grande procession en l'honneur de saint Louis à Paris

    louisxx-4388667.jpgEn présence du duc d'Anjou

    Organisée par les paroisses Saint-Eugène , Sainte-Cécile, Sainte-Elisabeth du Temple et Saint-Louis-en-l'Isle.

    La procession partira de Saint-Eugène , 6 rue Sainte-Cécile 75009 Paris - et se terminera à Notre-dame par une ostension des Reliques de la Passion et de celles de saint Louis, sous la présidence de Monseigneur Renaud de Dinechin, évêque auxiliaire de Paris.

  • Conférence à Mulhouse

    CONFÉRENCE DE BENJAMIN RATICHAUX ORGANISÉE PAR LE CERCLE LÉGITIMISTE SAINT-MATERNE :
     
    « ÊTRE DE DROITE EN 2014 »


    « Un Jean-François Copé se prétendant l’héritier de la droite de toujours ou encore une Marine le Pen vilipendant les ravages de la gauche ; des sentences-tiroirs auxquelles l’on s’habitue sans en percevoir la fausseté et la manipulation subjacente. C’est une véritable définition de la droite authentique et inchangée depuis 1789 que vous propose Benjamin Ratichaux, étudiant en master d’Histoire à l’Université de Strasbourg. Une conférence plus que jamais d’actualité ! »

    affiche.jpg

  • Entrée triomphale de Jésus à Jérusalem

    Jésus entre dans la ville.

    image055.jpgLe jour suivant, Jésus se rendit de Béthanie à Jérusalem. Arrivé près de la ville, à la montagne des Oliviers, il envoya deux de ses disciples et dit : « Allez au village de Bethphagé, qui est devant vous. Vous trouverez, en y arrivant, une ânesse attachée et son ânon près d'elle. Détachez-les et amenez-les moi. Si quelqu'un vous demande pourquoi vous les détachez, vous répondrez : « Le Seigneur en a besoin », et aussitôt on vous les laissera emmener. » Or ceci arriva afin que s'accomplit la parole du prophète : « Dîtes à la fille de Sion : voici que ton roi vient à toi plein de douceur, assis sur une ânesse et sur un ânon. » Les deux disciples allèrent et trouvèrent toutes choses comme Jésus le leur avait dit. Ils amenèrent l'ânesse et son ânon, jetèrent dessus leurs manteaux et y firent asseoir Jésus. Bientôt, une grande multitude s'assembla. Dans la foule, la plupart étendaient leurs vêtements sur le chemin ; d'autres coupaient des branches d'arbres et en jonchaient la route. La foule qui précédait et celle qui suivait criait : « Hosanna, fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur. » Quelques pharisiens dirent à Jésus : « Maître, faites taire vos disciples ! ». Mais il leur répondit : « Je vous déclare que, s'ils se taisaient, ces pierres même crieraient ! ».

    Jésus pleure sur la ville de Jérusalem.

    test_p31.jpgS'étant approché de Jérusalem, Jésus aperçut la ville et, songeant à l'impénitence de cette grande cité, il s'écria : «  O Jérusalem ! Si tu connaissais, du moins en ce jour qui t'est encore donné, ce qui peut te procurer la paix. Mais maintenant cela est caché à tes yeux. Un jour viendra, où tes ennemis t'entoureront de toutes parts de tranchées. Il te détruiront, toi et tes enfants, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas su reconnaître le temps où tu étais visitée ! ».

    Arrivé à Jérusalem, Jésus se rendit aussitôt au Temple. De tous les côtés accoururent des malades, des aveugles, et il les guérit tous. A ce spectacle, les enfants s'écrièrent de nouveau : « Hosanna au fils de David ! ». Les pharisiens devinrent plus furieux encore et dirent à Jésus : « N'entendez-vous pas ce qu'ils disent ? » Il répondit « Oui, je l'entends ; mais n'avez vous pas lu qu'il est écrit : « C'est de la bouche des enfants que vous vous êtes préparé une louange. » 

  • La « petite Sixtine » de Lorraine.

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    Renseignements et inscriptions : ro.beaudricourt@sfr.fr

  • Entretien avec Florian

    interview--Copier-.jpgNous vous proposons en ce jour un entretien très enrichissant, réalisé avec un jeune royaliste (légitimiste) de l’est du royaume de France. Membre de l’UCLF, Florian répond à toutes nos questions sans jamais perdre de vue l’essentiel : La France est catholique et royale ou n’est pas…

    VdF

    ****

    VdF : Bonjour. Pourriez-vous prendre la peine de vous présenter ?

    Âgé de bientôt vingt-cinq ans, je suis étudiant en master et prépare les concours de l’enseignement de l’histoire-géographie à Strasbourg. Né à Nice de parents aux origines diverses (allemandes, italiennes, franc-comtoises), je suis cependant très attaché à l’Alsace où je vis depuis près de vingt ans maintenant. Royaliste et légitimiste, c’est à dire fidèle à l’aîné des Capétiens en la personne de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, de jure Louis XX, je suis président depuis sa création du Cercle Saint-Materne, seule association légitimiste d’Alsace. Nous sommes rattachés à l’Union des Cercles Légitimistes de France à laquelle notre cercle est en train d’adhérer.

    VdF : Pour quelles principales raisons êtes-vous royaliste ?

    Il y a tellement d’arguments qui font de moi un royaliste convaincu… Si je puis me permettre, je les résumerais en trois mots : amour, foi et raison.
    Le premier dans l’ordre chronologique est pour moi d’ordre sentimental. Depuis tout petit, j’ai toujours été fasciné par les rois, je connaissais la liste des rois de France par cœur.

     

    Source et suite sur cette page.

  • Monarchie Info

    L'essentiel des évènements, activités et manifestations qui intéressent la monarchie française

    Placé sous le haut Patronage de

    Monseigneur le Prince Louis,

    duc d'Anjou,

     

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    Le 30e Rendez-vous Légitimiste de Bretagne du 26 avril 2014 sera dédié à Anne duchesse de Bretagne, deux fois reine de France, et se déroulera en Pays Vannetais.

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    Télécharger le Programme officiel et le Bulletin d'inscription

     

    Renseignements :

    Association Légitimiste la Duchesse Anne : Alain de Kerguelen, Tél :06 32 05 07 02

    Marie-France Wihelm de la Guerrande, Tél : 06 68 62 73 53 - Michel Méda, Tél : 06 60 14 68 88 

  • Réflexions sur l’indépendance des juges

    D’où vient la légitimité du juge ?
     

    Le problème de l’indépendance de la justice est au cœur de l’actualité. Son importance ne fait que grandir en raison des « affaires » dans lesquelles se trouvent impliqués hommes politiques et responsables économiques. Afin de mieux saisir les enjeux de ce débat, il n’est pas inutile de voir comment la question se pose sous l’Ancien Régime [1]. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, un regard sur l’institution judiciaire contemporaine nous permettra peut-être de comprendre comment risque d’évoluer cette crise.

  • Tu seras Vendéen mon fils




    Corpeau_dessin_clocher.jpg1.

    Si tu peux voir une Alouette
    Chanter sur la haie des Aubiers
    Sans que ta fronde lui brise la tête
    Sans que tu n'aies pas de pitié

    2.

    Si tu peux voir un toit d'église
    Depuis longtemps désenchanté
    Et qu'il y ait sous ta chemise
    L'envie de le ressusciter

    3.

    Tu seras Vendéen mon fils
    Par notre Roi, par nos Abbés
    Tu porteras la fleur de lys
    AduC_191_Stofflet_(Nicolas,_1752-1796).JPGEt la croix des Saints Baptisés
    Tu seras Vendéen mon fils
    aussi vrai que la terre est née
    De courage et de sacrifice
    De patience et de volonté

    4.

    Si tu peux voir pleurer un Homme
    Au milieu de ses champs brulés
    Et que ta voix lui dise pardonne
    Ce qui n'est plus à pardonner
    Si tu peux voir tes ennemis
    Devant le mur des fusillés
    Et laisser tomber ton fusil
    Sans jamais pouvoir oublier

    5.

    Tu seras Vendéen mon fils
    Par notre Roi, par nos Abbés
    Tu porteras la fleur de lys
    Et la croix des Saints Baptisés
    Tu seras Vendéen mon fils
    aussi vrai que la terre est née
    images.jpegDe courage et de sacrifice
    De patience et de volonté

    6.

    Si tu peux voir mourir ta mère
    Partir le corps qui t'a porté
    Et que tu aies dans tes prières
    Le souvenir du verbe aimer
    Tu seras Vendéen mon fils
    Vendéen mon fils

  • Réunion du cercle Robert de Baudricourt

    La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 15h30 le samedi 22 mars 2014, à Nancy (54 000).

     

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    Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85

     

    par courrier internet : ro.beaudricourt@sfr.fr

  • Anniversaire de S.A.R la princesse Eugénie

    La Princesse Eugénie de Bourbon fête en ce 5 mars 2014 son septième anniversaire. Elle est née le 5 Mars 2007, premier enfant de S.A.R Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, Duc d’Anjou, Chef de la Maison de Bourbon (Louis XX Roi de France et de Navarre) et de son épouse S.A.R la princesse Marie Marguerite Vargas.

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    Le Cercle Légitimiste Robert de Baudricourt souhaite un Joyeux anniversaire à S.A.R la Princesse Eugénie !

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  • 28 février 1794, les Lucs-sur-Boulogne

    1789 la Monarchie s’effondre comme un château de cartes, lorsque la tête du roi tombe c’est la stupeur dans la France entière. Les campagnes vont très rapidement devenir le « laboratoire scientifique »de toutes les mutilations et les exécutions illégitimes sommaires vont s’enchaîner, la Révolution s'acharne à changer le peuple français par la violence en le coupant méthodiquement de ses racines spirituelles et temporelles... La situation lamentable actuelle que nous connaissons dans le domaine de l'enseignement n'est que le fruit d’une opération chirurgicale pratiquée par une poignée de fous furieux, autoproclamés médecins (sans diplôme) à cette époque. S’il est vrai que de nos jours les révolutionnaires ne coupent plus les têtes, force est de constater qu’ils les vident par un formatage idéologique intensif et républicain. Ce qui est plus sournois, mais tout aussi efficace. En ce sens il nous paraît opportun en ce jour de mémoire de nous rappeler ou de faire découvrir à certains de nos jeunes lecteurs une bien sombre histoire, qui aurait pu tomber totalement dans l’oubli sans le long travail de transmission animé par quelques consciences bienveillantes soucieuses de justice et de vérité.

    Nous sommes le 28 février 1794 en Vendée, les troupes des généraux Cordellier et Crouzat tuant pillant, saccageant, massacrant et incendiant tout sur leur passage selon le décret validé par la convention d’exterminer « les brigands », viennent d’essuyer un revers infligé dans les landes de la Vivandière par l’armée de Charette, général en chef de l’armée Catholique et Royale. Affaiblie après « Savenay » et la virée de galerne, privée de nombreuses forces, condamnée à pratiquer une guérilla, l’armée vendéenne doit cependant se retirer après la victoire. Martincourt, un lieutenant républicain de Cordellier s’en aperçoit et après avoir regroupé plusieurs fugitifs, se dirige vers les Lucs-sur-Boulogne avec l’intention ferme d’y exercer des représailles sans quartier…

    voye.jpg

    Petit-Luc_2.jpgDivisé en deux paroisses, le Grand-Luc compte 2 050 habitants et le Petit-Luc une centaine de personnes. Face à l'arrivée des colonnes, l’abbé Voyneau curé du Petit-Luc s’avance au devant des soldats républicains sur le chemin de la Malnaie pour les exhorter à ne pas tuer ses paroissiens, il sera attaché puis torturé à un arbre, on lui arrachera la langue, on lui plantera une pince dans la poitrine de manière à lui extraire le cœur que les assassins écraseront à coup de talons sur les pierres du chemin. Pris de panique, les villageois ne sachant où aller vont trouver refuge dans la chapelle du Petit-Luc. Ils ne sont pas en mesure de se défendre, ce sont des vieillards, des femmes et des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans. L’absence d'hommes achève de convaincre les Républicains que ces derniers avaient participé aux combats sous les ordres de Charette. La petite chapelle ne pouvant contenir toute la population, les révolutionnaires sans pitié commencent par décharger leurs fusils sur la foule agenouillée à l’extérieur, puis afin d'économiser les cartouches, lancent une charge à la baïonnette massacrant et achevant les blessés. Les survivants se barricadent à l'intérieur de la chapelle, les Républicains incendient alors l'église puis ouvrent le feu avec leurs canons, le clocher s'effondre, écrasant de sa masse le monceau des victimes encore pantelantes.

    petitlucrecto.jpgL’idée d’exterminer la population vendéenne est pour la première fois énoncée le 4 avril 1793 par certains politiques et officiers supérieurs. Le ministre Barrère dans sa soif intense de « liberté, d’égalité et de fraternité républicaine », propose personnellement « un plan de destruction totale ». « La Vendée »,s’exclame Turreau « doit être un cimetière national, il faut prioritairement éliminer les femmes, sillons reproducteurs». On crée des camps d’extermination comme à Noirmoutiers par exemple. A Bourgneuf et à Nantes, on organise des noyades spéciales pour les enfants, sinistre supplice que Carrier nomme « baptême républicain ». Les Vendéens ne doivent plus se reproduire, d’où le recours à une symbolique macabre à couper le sexe des hommes, ou à faire exploser des cartouches dans l’appareil génital des femmes. Les témoignages et les descriptions révèlent l’atrocité et l’horreur de la situation comme celle de Peigné, de Saint-Julien-de-Concelles, où des femmes enceintes étaient étendues et écrasées sous des pressoirs...

    stele.pngAucune cause armée ne peut justifier dans le monde le massacre de population civile, rien ne peut justifier une telle barbarie. Bien des années plus tard en 1863, sous les décombres de la chapelle du Petit-Luc, on découvrit les ossements de ces martyrs enlacés de leurs scapulaires et de leurs chapelets. Le massacre des Lucs-sur-Boulogne a fait 564 victimes. Il devient donc nécessaire de revoir et d'entretenir le souvenir de l'histoire de cette journée macabre, si mal connue des manuels de l’histoire « officielle » pour des raisons qui de toute évidence s’imposent d’elles mêmes..... 

     ________________________

    Les noms des 110 enfants des Lucs-sur-Boulogne de moins de 7 ans, massacrés par les troupes républicaines, le 28 février 1794.

     

    Marie-Modeste AIRIAU, de la Ricoulière, 5 ans et 7mois,
    Thomas AIRIAU, de Villeneuve, 10 mois,
    Joseph ARCHAMBAUD, de Puyberne, 20 mois,
    Agathe ARNAUD de Belleville (tuée au Lucs ) 4 ans et demi,
    Etienne BERIAU, de l’Erzandière.15 jours,
    Marie-Madeleine BERIAU, de Roblin, 2 ans et 11 mois,
    Jeanne BERIAU, du Petit-Luc, 4 ans,
    Marie BERNARD, de la Jarrie, 3 ans,
    Céleste BOISSELEAU, de la Grézaudière, 6 ans,
    Pierre BOISSELEAU, de la Gaconnière, 6ans et demi,
    François BOSSIS, du bourg du Grand-Luc, 7 mois,
    Joseph BOSSIS, son frère, 23 mois,
    Louis BOSSIS, autre frère, 5 ans,
    Pierre BOUET, de la Surie, 27 mois,
    Louis BOURON, de Bourgneuf, 3 mois,
    Madeleine BOURON, sa cousine, de Bourgneuf, 3 ans,
    Marie CHARUAU, de la Guyonnière, 2 ans,
    Marie-Madeleine CHARUAU, sa sœur, 4ans et 3 mois,
    Jean CHARRIER, de la Devinière, 3 ans,
    Marie DAVIAUD, de l’Erzandière, 1 mois,
    Pierre DAVIAUD, son frère, 5 ans et 8 mois,
    Jeanne DAVIAUD, au Petit-Luc, 2 ans et 11 mois,
    Pierre DAVIAUD, son frère, 4 ans et 10 mois,
    Louis EPIARD, du Chef-du-Pont, 5 ans et 10 mois,
    Jean-François ERCEAU, de la Sorinière, 27 mois,
    Pierre FETIVEAU, de la Gaconnière, 27 mois,
    N…FETIVEAU, son frère, 3 mois,
    Jeanne FEVRE, du Chef-du-Pont, 5 ans et demi,
    Suzanne FORGEAU, de la Sorinière, 20 mois,
    Rose-Aimée FORT, du Champ-Dolent, 31 mois,
    Pierre-René FORT, son frère, 5 ans et 9 mois,
    Marie-Anne FOURNIER, bourg du Grand-Luc, 30 mois,
    Jacques FOURNIER, son frère, 5 ans et 5 mois,
    Marie GARREAU, de la Cornetière, 7 ans,
    Marie-Anne GAUTRET, de la Guénière,7 ans,
    Pierre GEAI, des Temples ; 25 mois,
    Jean GIRARD, du Chef-du-Pont, 1 an,
    Marie-Jeanne GIRARD, sa sœur, 4 ans et 2 mois,
    Pierre GIRARD, leur frère, 6 ans et 4 mois,
    Pierre GOUIN, des Temples, 1 an,
    Louis GRALEPOIS, de la Grézaudière, 13 mois,
    Jeanne GRALEPOIS, de la Bretonnière, 5 ans,
    Pierre GRATON, du Puy, 3 ans et 4 mois,
    Jeanne GRIS, de la Cernetière, 5 mois,
    Pierre GRIS, son frère, 5 ans,
    Lubin GUILLET, du Bourg du Grand-Luc, 6 ans,
    Marie GUITET, de l’Erzandière, 4 ans et demi,
    Marie HERMOUET, du bourg du Grand-Luc, 5 mois,
    Louis HIOU, de Bourgneuf, 2 ans et 11 mois,
    Marie-Anne JOLI, de la Bromière, 27 mois,
    Marie MALARD, du Marchais, 4 ans,
    Jean MALIDIN, de la Primaudière, 18 mois,
    Marie MALIDIN, sa sœur, 3 ans et 11 mois,
    Jeanne MALIDIN, de la Bruère, 3 ans,
    Rose MALIDIN, sa sœur, 6 ans et 2 mois,
    Joseph MANDIN, du bourg du Grand-Luc, 23 mois,
    Louis MANDIN, son frère, 5 ans et 9 mois,
    Véronique MARTIN, de la Moricière, 1 an,
    Marie-Françoise MARTIN, du Petit-Luc, 2 ans,
    Louise MARTIN, sa sœur, 5 ans et 4 mois,
    Rosalie MARTIN, de la Guénière, 2 ans et 10 mois,
    Louise MARTIN, sa sœur, 5 ans et 3 mois,
    Rosalie MARTINEAU, de Bourgneuf, 2 ans et 11 mois,
    Jean MIGNEN, de la Sorinière, 1 an,
    Louise MINAUD, du Brégeon, 15 jours,
    Louise-Marie MINAUD, sa sœur, 15 mois,
    Jean MINAUD, leur frère, 5 ans et 3 mois,
    Pierre MINAUD, autre frère, 6 ans et 11 mois,
    Jeanne MINAUD, de la Davière, 15 mois,
    André MINAUD, son frère, 4 ans et 2 mois,
    Véronique MINAUD, leur sœur, 6 ans et 8 mois,
    Pierre MINAUD, leur cousin de la Davière, 4 ans,
    Louise MINAUD, de l’Ethelière, 33 mois,
    Marie-Anne MINAUD, sa sœur, 6 ans et 11 mois,
    Anne MORILLEAU, de la Primaudière, 2 ans
    Céleste MORILLEAU, sa sœur, 6 ans et 5 mois,
    Jean PERROCHEAU, du Retail, 5 ans et 3 mois,
    Pierre POGU, de la Pellerinière, 22 mois,
    Jean POGU, son frère, 5 ans,
    Rose PREVIT, de Villeneuve, 10 mois,
    Marie PREVIT, sa sœur, 6 ans,
    Rose REMAUD, de Bourgneuf, 4 ans et 11 mois,
    Marie REMAUD, de la Grande-Métairie, 4 ans et demi,
    Pierre RENAUD, de la Nouette, 18 mois,
    Catherine RENAUD, sa sœur, 3 ans et demi,
    Jeanne RENAUD, leur cousine, de la Nouette, 4 ans,
    Marie-Anne RENAUD, de la Petite-Brosse, 4 ans,
    Pierre RENAUD, son frère, 6 ans et demi,
    Marie RICOULEAU, de la Bromière, 22 mois,
    Jeanne ROBIN, de la Retardière, 5 ans,
    Marie-Anne RORTAIS, de la Guyonnière, 4 ans,
    Jeanne ROUSSEAU, de la Gaconnière, 23 mois,
    Jean ROUSSEAU, son frère, 3 ans et 11 mois,
    Louis ROUSSEAU, autre frère, 7 ans,
    Victoire ROUSSEAU, cousine, de la Gaconnière, 11 mois,
    Jeanne ROUSSEAU, sœur de Victoire, 4 ans,
    Jeanne SAVARIAU, de la Sorinière, 5 ans et 10 mois,
    Pierre SIMONEAU, de la Moricière, 6 mois,
    Jean SIMONEAU, son frère, 4 ans et 10 mois,
    Jacques SIMONEAU, de la Bugelière, 18 mois,
    Joseph, SIMONEAU, cousine, de la Bugelière, 8 mois,
    Henri SORET, du Petit-Luc, 2 ans,
    Jacques SORIN, de la Bromière, 5 mois,
    Jean SORIN, son frère, 3 ans et 3 mois,
    Madeleine TENET, du Chef-du-Pont, 7 ans,
    Louis VRIGNAUD, de la Ricoulière, 23 mois,
    Marie-Jeanne VRIGNAUD, de la Cornetière, 3 ans,
    Jean-Baptiste VRIGNAUD, son frère, 4 ans et 5 mois.

       

     

    Cette longue litanie est suffisamment émouvante pour se passer de commentaires. Nous invitons tous ceux qui ne l’ont pas encore fait d’aller en Pèlerinage du Souvenir à la Chapelle du Petit-Luc dans laquelle sont inscrits tous les noms de ces jeunes martyrs.

  • Forum légitimiste du Royaume de France.

    forum légitimiste, doctrine, formation,

    L’équipe de ce forum légitimiste adhère sans restriction à la pensée légitimiste traditionnelle, telle qu'elle est défendue et promue par l'U.C.L.F. Son but est de faire connaître les Cercles de nos provinces, faciliter les contacts entre les légitimistes, afin de mener le bon combat doctrinal :

     

    - Contre l'orléanisme

    - Contre le providentialisme

    - Contre le nationalisme

    - Contre la gnose et l'ésotérisme

    - Contre la franc-maçonnerie

     

    - Pour la Monarchie Catholique traditionnelle

     

    Venez vous inscrire et participer au Forum Légitimiste

  • J'irai la voir un jour


    Vierge Marie2.jpgRefrain :
    Au ciel, au ciel, au ciel,
    J'irai la voir un jour,
    Au ciel, au ciel, au ciel,
    J'irai la voir un jour.

    1.
    J'irai la voir un jour !
    Au ciel dans ma patrie.
    Oui j'irai voir Marie,
    Ma joie et mon amour.

    2.
    J'irai la voir un jour,
    C'est le cri d'espérance
    Qui calme (guérit) ma souffrance
    Au terrestre séjour.

    3.images.jpeg
    J'irai la voir un jour,
    La Vierge incomparable,
    La Mère toute aimable
    Que chante mon amour.

    4.
    J'irai la voir un jour,
    J'irai m'unir aux anges
    Et dire (chanter) ses louanges
    Au ciel, avec sa cour.

    5.
    J'irai la voir un jour,
    J'irai près de son trône :
    C'est là que Dieu couronne
    Les fils de son amour.

    6.
    santon.jpgJ'irai la voir un jour,
    J'irai loin de la terre
    Sur le Cœur de ma Mère
    Reposer sans retour.

    (J'irai la voir un jour,
    Cette Vierge immortelle
    Bientôt j'irai près d'elle
    Lui dire mon amour)

  • Le Temple maçonnique voulant s'élever sur les ruines de l'Eglise Catholique

    Mgr-Delassus_1836-1921.jpgNous reproduisons ci-dessous intégralement l'article paru dans le magazine de presse économique et de société « capital ». Il s'agit de rappeler simplement à nos lecteurs l'influence toujours actuelle, le rôle nuisible joué chez nous en Lorraine par la secte maçonnique aux commandes de son instrument démo(n)cratique favori « la république ». Sa lourde responsabilité dans le déclin de notre civilisation, la volonté franche et méthodique des loges maçonniques d'anéantir définitivement la belle et glorieuse tradition Catholique et Royale de nos ancêtres. Nous invitons ceux qui souhaitent mieux connaître les origines de ce poison mortel, à se procurer l'ouvrage « La conjuration antichrétienne» de Monseigneur Henri Delassus (1836 - 1921).

    Rude ennemi du modernisme et du libéralisme, ce livre dénonce francs-maçons et « démocrates républicains » comme autant d'expressions maléfiques de l'esprit de la Révolution.

    __________________________

    Nancy : Les initiés y font la loi, à la mairie et au tribunal de commerce

    mason.jpgAgglomération de 350 000 habitants, Nancy est dirigé par une poignée de francs-maçons. Le premier d’entre eux ? Il siège à la mairie et préside la communauté urbaine depuis près de trois décennies. Bien qu’il s’interdise de participer aux rites locaux (sa propre loge est située à Paris), André ROSSINOT ne se cache pas d’appartenir au Grand Orient (GODF). Tous les mois de janvier, il présente officiellement ses vœux aux vénérables de la ville et son équipe municipale regorge de frères de différentes obédiences : au moins trois de ses vingt et un maires adjoints porteraient le tablier, ainsi que plusieurs de ses directeurs d’administration.

    Cet homme de droite reste aussi en pays de connaissance lorsqu’il croise le fer avec les socialistes du cru. Jean-Pierre Masseret, le président de la région Lorraine, et Michel Dinet, le patron du conseil général de Meurthe-et-Moselle, sont eux aussi des initiés. Lorsque le besoin s’en fait sentir, André Rossinot n’hésite d’ailleurs pas à ouvrir les portes du temple à ses opposants. «Il m’a carrément proposé de me faire entrer en maçonnerie si j’arrêtais de torpiller son projet de tramway», s’irrite encore l’un des vingt maires de l’agglomération, qui a refusé tout net cette offrande empoisonnée.

    Mais les maçons nancéiens ne se cantonnent pas aux ors de la place Stanislas. Ils hantent aussi les couloirs du tribunal de commerce. Certes, l’actuel patron de cette institution, Yves Aubry, n’est pas lui-même un frère. Mais le président de la chambre des procédures collectives (où se joue le destin des entreprises en difficulté), Gérard Gabriel (GODF), porte le tablier, tout comme l’administrateur judiciaire Pierre Bayle (GLDF) et le mandataire liquidateur Alain Villette. Bien que tous les trois nient farouchement fréquenter les loges de la ville, plusieurs de nos informateurs les y ont croisés.

    La fraternité permet-elle à certains acteurs locaux de conclure parfois des petits arrangements, lors des liquidations d’entreprises ? C’est en tout cas ce qu’assurait l’ancien président François Ganne, qui a claqué la porte de la juridiction en septembre 2007. C’est aussi ce que laisse penser le rapport de l’Inspection générale des services judiciaires, remis en avril 2008 au garde des Sceaux. Ses auteurs y fustigent la «proximité nuisible» entre les juges du tribunal de commerce et leurs auxiliaires.

    Selon nos informations, nos trois mousquetaires seraient par ailleurs membres, aux côtés de magistrats et d’avocats, d’une fraternelle des professions juridiques, très influente dans les salles d’audience du tribunal de grande instance, cette fois. Ils se retrouveraient en outre une fois par mois à l’abbaye des Prémontrés pour les agapes du très discret cercle Lothaire, le Club 50 de la ville.

    A leur table, les deux seuls Nancéiens à nous avoir avoué leur appartenance maçonnique, Philippe Vivier (GODF), ancien président du tribunal de commerce, et le psychosociologue Bernard Turkawka. Mais aussi Jean-Pierre Carolus, actuel président de la CCI, Jean-François Mayeux, le notaire attitré de la ville, et Pierre Bandin, le patron du Novotel de Laxou, dans la banlieue.

    Ce dernier servirait aussi à dîner aux dix-huit membres du Club des philanthropes, qui se réunit deux lundis par mois dans ses salons. Beaucoup d’entre eux sont francs-maçons, en particulier Michel Recroix, un expert en placements financiers qui roule au volant d’une Mercedes immatriculée au Luxembourg. Frères de tous les pays…

    Etienne Gingembre

     

    Source : article

  • Le mythe de la « bonne république » chez les catholiques

    Le parlementarisme : voilà l’ennemi
    vendredi 2 novembre 2012 par L.Gedeon, M.Faoudel

    probleme_solution.jpgDeux cents ans de Révolution ont réduit les catholiques à l’état de réactionnaires. Chaque nouvelle loi inique les met en campagne pour alerter l’opinion et tenter de faire pression sur le gouvernement. Comme toujours la loi est votée, et la fièvre activiste retombée, ils replongent dans un attentisme providentialiste et défaitiste d’où ils ne sortent que pour voter pour le moindre mal (...) en attendant le prochain coup de l’ennemi. Plutôt que de s’acharner à combattre les symptômes (les mauvaises lois républicaines), pourquoi ne pas reconnaître enfin l’effet corrupteur de ces assemblées délibérantes qui font de l’opinion de la majorité, l’expression de la vérité ? Au lieu de subir les attaques, ne vaut-il pas mieux en reprendre l’initiative avec nos principes (la loi naturelle et l’autorité) et nos armes (la Grâce divine et la raison) pour restaurer des institutions traditionnelles ?

    Introduction Retour à la table des matières

    La forme d’une institution est faite en vue d’une fin

    Effectivement, selon nombre de catholiques la forme du gouvernement — monarchie, aristocratie, république — serait neutre, il suffirait que n’importe lequel de ces régimes soit aux mains d’hommes vertueux pour être vertueux. Or saint Thomas nous rappelle ce principe :

    En toutes choses qui ne naissent pas du hasard, la forme dépend nécessairement de la fin de l’action. [1]
    Source et suite sur Vive le Roy
  • Université Saint Louis 2014, Camp Chouan

    Jeunes, cadres et formation continue ouverte à tous les âges

    ―――
    Du lundi 21 juillet (16h), au vendredi 25 (14h)
    Rendez-vous au château de Couloutre (Nivernais 58220)

    Les objectifs

    couloutr.jpgPour acquérir une vraie formation politique et devenir des combattants efficaces il s’agit de bien identifier :

    • ce pour quoi on se bat (connaissance de soi), la monarchie traditionnelle de droit divin,
    • ce contre quoi on se bat (connaissance de l’adversaire), les idéologies (libéralisme, nationalisme, socialisme), toutes filles de la Révolution et de sa religion la gnose.

    Le programme

    Dans l’esprit de camaraderie qui a fait son renom, retrouvez Lulo, Faoudel, Gédéon, Savéan, Surville et bien d’autres au cours

    • de conférences,
    • d’exposés,
    • d’ateliers.

    Renseignements et inscriptions

    Renseignements : saintlouis.univ@gmail.com

    PDF - 796.7 ko
  • In memoriam Prince Alphonse

    prince_alphonse.jpg

    Il y a vingt ans lorsque nous fûmes réveillés pour apprendre la terrible nouvelle de la mort accidentelle du Prince Alphonse ce fut pour tous ses proches la stupeur. A mesure que la nouvelle se répandait, l'abattement se propagea à tous ses fidèles et à ceux qu'il avait rencontrés.

    Au-delà de la mort d'un Prince dont tous appréciaient le charisme, les qualités humaines et de cœur, le sens politique (la prudence des Bourbons), l'érudition, chacun se rendait compte aussi qu'un espoir pour la France venait de disparaître. Depuis trois ans que le Prince sillonnait son pays que de choses avions-nous pu vivre ! Que de contacts, d'idées partagées, de projets qui renaissaient partout ! Si tout cela peut paraître étrange de nos jours où le contexte politique et social a tellement changé, comment ne pas se rappeler qu'il y a vingt ans, pour la première fois sans doute depuis le Comte de Chambord, nous pouvions croire en un avenir meilleur. Nous pouvions espérer renouer avec nos traditions. De nouveau la royauté avait sa place. Le Prince la rendait si actuelle et si naturelle. En témoigne le souci qu'il eut de donner son rang à la France dans les JO d'hiver, sa manière d'aborder l'Europe qu'il ne concevait qu'avec les repères Jacques_de_Bauffremont.pngque seules les dynasties anciennes pouvaient lui donner, sa conception du rôle de la majesté et de la fonction royale. Il aimait répéter que les Bourbons étaient prêts à reprendre leur place dès lors que les Français en seraient convaincus. Et ils commençaient de l'être.

    Mais cette mort si tragique devait aussi nous permette de mieux comprendre le mystère de la royauté française si différente d'une simple monarchie. La mort du Prince Alphonse signifiait l'avènement du Prince Louis, alors âgé de quatorze ans. Il devînt notre chef incontesté et incontestable et chacun se mit à son service, malgré sa jeunesse et son manque d'expérience, tant il est vrai qu'en France, le roi ne meurt jamais. Le principe dépasse la personne. Il le dépasse car le roi, incarnation de toutes les familles, est la tête de la nation et ce qui lui donne du sens. Cela est bien au dessus du pouvoir, ô combien temporel, d'un simple monarque. Oui, un enfant peut être roi de France ! Et, à l'expérience, nous avons déjà pu constater combien notre chef de Maison, désormais, devenu homme a, dès le début, rempli son rôle, c'est-à-dire assumé les devoirs que sa légitimité lui incombait. Comme chacun de ses aïeux a aussi su le faire au cours du millénaire passé, il a apporté sa propre touche. Si le Prince Alphonse a voulu être un pont entre deux époques et a souhaité renouer l'antique dialogue entre la France et sa dynastie, le Prince Louis, cette étape désormais franchie, se place résolument dans l'avenir. Il a compris combien notre société était en pleine mutation et combien le rôle des dynasties est de maintenir les repères pour assurer les changements. Donner du sens à notre société. Tel est bien ce qui guide toute notre action. Il ne s'agit pas d'être fidèles à une nostalgie mais à des principes dont mille ans d'histoire ont prouvé la justesse.

    Le Prince Alphonse a montré que la voie était possible. Le Prince Louis rappelle désormais, régulièrement, qu'il s'agit, avec l'aide de Dieu et de tous les saints, de prendre en main notre destin, le salut de la France.


    Duc de Bauffremont

    http://documents.royaute.org/imb47.pdf

    ______________________________________________

    La légitimité des Lys et le Duc d'Anjou

    251521_188536564542160_3081876_n.jpgPréface de la Duchesse d'Anjou et de Ségovie en date du 15 mars 1989 :

    Cher Monsieur,

        On a bien voulu me signaler que vous veniez de terminer un nouvel ouvrage au titre évocateur : " La légitimité des Lys et le Duc d'Anjou ".
       

    Ce livre qui vient après un certain nombre d'autres que vous avez consacrés à de grandes figures de notre histoire, me touchera sans doute tout particulièrement puisque vous y parlez abondamment de mon regretté fils, le prince Alphonse.

    Je le lirai bien sûr, avec beaucoup d'émotion et, qui sait, peut être y trouverai-je une certaine consolation encore que, pour une mère, la perte d'un fils aîné ne saurait trouver ici bas d'apaisement durable.   

    Le rappel à Dieu de mon aîné le duc d'Anjou a suscité un si grand nombre de témoignages d'affection et de sympathie que je ne mesure réellement qu'aujourd'hui combien mon fils était devenu en quelques années à peine quelqu'un de proche, de respecté et d'aimé en France. Sa disparition laisse un grand vide pour ne rien dire de celui qu'elle laisse dans mon coeur.    obseques-duchesse-anjou-grand-mere-louis-bourbon-duc_1_604065.jpg

    Jeune fille, j'ignorais tout de la légitimité ; ce n'est vraiment qu'après la guerre que j'ai compris ce que représentait mon fils aîné et ce qu'il incarnait après le décès de son père, le feu duc d'Anjou et de Ségovie. Je me suis dès lors, beaucoup préoccupée de tout cela, tâchant d'aider mon fils du mieux que je pouvais. Son décès ruine, sans doute, beaucoup d'espoirs qu'avaient placés en lui bien des fidèles de vieille date et un nombre grandissant de jeunes nouveaux-venus.   

    Toutefois, l'Espérance n'est pas morte avec lui, puisqu'il nous laisse avec un magnifique renouveau du sentiment royal en France, un fils sur les deux qu'il avait plu à la Providence de lui donner et qui lui furent d'une grande consolation au milieu des adversités et des épreuves de la vie.

    Malgré mon âge, je reste très confiante, assurée que, pour l'heure la succession existe même si elle nous apparaît fragile mais la précarité est la marque toute spéciale de cette dynastie royale toujours placée entre les mains de la Providence.

    C'est donc à mon petit-fils et à tout ce qu'il incarne désormais, que je consacrerai les années qu'il plaira à Dieu de m'accorder, et c'est vers ce nouveau et bien jeune Chef de maison que devrons converger les prières, les conseils et le soutien de tout un peuple de fidèles.

    Ceci laisse imaginer que j'aurai, du moins je l'espère, de nombreuses occasions de rencontrer de nouveau ces innombrables Français qu'aimait si tendrement le duc d'Anjou, et qui demeurent indéfectiblement attachés à la plus pure et à la plus honorable tradition politique de notre chère Patrie, tradition qui avait pris, pour un temps, les traits et le visage de mon bien-aimé fils le prince Alphonse.

     Je ne puis donc que me réjouir, cher monsieur, de la parution de votre ouvrage, tout en vous assurant de la gratitude et de la reconnaissance de votre affectionnée.

    Emmanuelle, duchesse d'Anjou et de Ségovie.
  • Journée du souvenir. Discours de Louis XX

    À l’issue de la messe de requiem pour Louis XVI, ce discours a été prononcé ce samedi 25 janvier par Louis XX. Un discours qui nous rappelle le devoir de chacun, la nécessité d’agir. Au-delà de l’hommage rendu aux Rois Louis IX et Louis XVI, il s’agit d’un message de soutien à la France et aux Français.

    louisxx-4388667.jpgMon Père (Père A. Pic)
    Monsieur l’Administrateur (de la Chapelle Expiatoire)

    Chers Amis,

    Quel plaisir de vous retrouver après cette cérémonie à la mémoire du roi Louis XVI qui nous a réunis, si nombreux, dans l’émotion et le souvenir.

    Je commencerai par vous souhaiter une bonne et heureuse année, pour vous, les vôtres, vos familles, vos enfants. Mais ces voeux, je les adresse aussi plus largement à la France toute entière et aux Français. Je pense, notamment, à tous ceux qui se trouvent confrontés à des situations douloureuses de tout ordre. Beaucoup de nos contemporains souffrent, doutent, parfois sont désenchantés. Mes pensées vont vers eux.

    Depuis des années, dans mes interventions publiques, j’ai rappelé qu’il ne s’agit pas pour nous d’être des nostalgiques, mais d’être des artisans de l’avenir.
    Les exemples de grandes figures de la royauté vont dans ce sens. C’est à cela que sert la mémoire.

    Louis XVI que nous venons d’honorer à travers cette belle cérémonie nous y convie. Mais, en 2014, un autre roi nous y aidera aussi : Louis IX, Saint-Louis, dont nous commémorons le 800e anniversaire de la naissance, survenue en 1214, la même année que la bataille de Bouvines.

    Saint-Louis, par l’exemple de son œuvre et de sa vie, laisse une fondation solide sur laquelle il est toujours possible de construire. Son œuvre a été celle d’un roi qui a permis à la couronne de retrouver sa souveraineté face aux grands féodaux ; celle d’un roi qui a été habité par les valeurs chrétiennes pour réformer la justice et les institutions. Il a montré ainsi que l’éthique était au cœur de l’action publique. Voilà des principes encore bien actuels. Si actuels que, s’ils ne sont pas rappelés d’abord, puis remis au centre de l’action, notre société continuera à être instable et fragile.

    Mais aujourd’hui, que représentons-nous ? Que souhaitons-nous ? A quoi sert de s’inscrire dans une tradition millénaire ?
    Cela n’a vraiment de sens que si nous voulons apporter quelque chose à la société. Or, la société contemporaine est en pleine mutation. Je pense qu’elle a besoin de ce que la tradition représente et peut encore lui apporter.

    Souvent, on me demande si je suis prêt à reprendre la place que la tradition donne à l’aîné des Bourbons. Je réponds toujours à cela, comme mon père l’a fait avant moi, que notre position est d’une nature différente. Nos droits sont incontestables et viennent du fond des âges et ils reposent sur cette union entre une dynastie et un peuple. Nous assumons ces droits restant disponibles.

    Cette union a permis au royaume de France de se constituer peu à peu, du petit domaine entourant Paris, jusqu’aux frontières actuelles que Louis XVI s’évertuait à ouvrir au monde avec la Pérouse et les combats menés en Amérique contre l’Angleterre.

    Tel est le miracle capétien, celui de la France aussi.

    La France a progressé dans le cadre de la royauté dont les institutions reposaient sur la défense des faibles, et sur les valeurs héritées du message chrétien dont la première est le bien commun. Saint-Louis en a été le modèle que ses descendants ont suivi.

    Le successeur légitime des rois de France doit conserver intact cet héritage, précieux trésor pour l’avenir. Ces valeurs ont fait leur preuve puisqu’elles ont permis à notre pays d’être gouverné et de progresser pendant huit siècles. Ce sont elles encore qui ont animé génération après génération les meilleurs de nos enfants. Cette permanence montre combien elles sont justes. Ce bien commun passe par l’unité nécessaire contre toutes les féodalités et les individualités qui veulent toujours s’imposer et imposer leur loi. Ce bien commun est aussi inspiré par le souci de la justice et du progrès social reposant sur la réalité et non l’idéalisme.

    Devant les interrogations de notre génération actuelle face aux erreurs passées, nous croyons bien que nous aspirons à un renouveau. Le Pape François agit dans le même esprit en dénonçant avec vigueur les dérives de toutes sortes, notamment éthiques, qui désagrègent notre société.

    Dans cette quête de renouveau et de sens, les jeunes se mobilisent. Ils retrouvent, faisant preuve d’une étonnante clairvoyance, le vrai, le juste et le beau. Ils l’expriment à leur manière et notamment à l’aide de tous les nouveaux modes de communication. J’y vois un message d’avenir. La ténacité de ceux qui ne furent d’abord que des sentinelles, des veilleurs, est assez puissante pour, peu à peu, amener des changements législatifs majeurs, comme l’Espagne nous en montre actuellement l’exemple. Nous savons que nous pouvons compter sur la puissance de la tradition et de ses réussites.

    La force de la royauté a toujours été de savoir s’adapter aux évolutions tant que celles-ci avaient pour finalité le bien de l’homme créé à l’image de Dieu. Cette vérité de Saint-Louis, qui fut encore celle des grandes réformes du XVIII siècle initiées par les rois Louis XV et Louis XVI et que la Révolution est venue détourner, demeure actuelle. Saurons-nous l’entendre et la mettre en œuvre ?

    Ce message est celui du présent et de l’avenir. Fidèle à la tradition royale française, je le porte, me sachant soutenu par l’exemple de mes ancêtres et par l’espoir qui vous anime.

    Merci.

    Louis, duc d’Anjou

    frrrr_n-43886af.jpg

    Source :

    http://richemont.hautetfort.com/archive/2014/01/26/journee-du-souvenir-discours-de-louis-xx-5281858.html

     

  • Le 26 janvier 1796, Stofflet s'adresse à ses compagnons d'armes

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    "Braves amis, le moment est venu de vous montrer. Dieu, le roi, le cri de la conscience, celui de l'honneur et la voix de vos chefs vous appellent au combat !! Plus de paix ni de trêve avec la république, elle a conspiré la ruine entière du pays que vous habitez.".

    Telle est la proclamation qu'a adressé le général Stofflet à ses partisans, en leur demandant de se réunir prés de Jallais, sur les landes de Cabournes. Seront-ils nombreux à répondre à son appel ? Rien n'est moins sûr, car la politique de pacification menée par Hoche a fait la preuve de son efficacité. La liberté religieuse et l'abolition de la conscription ont satisfait les paysans, qui hésitent d'autant plus à reprendre les armes qu'ils savent que Hoche contrôle étroitement la région sur le plan militaire. Stofflet lui-même pense que cette nouvelle insurrection n'a guère de chance de réussir.

     "Nous marchons à l'échafaud, mais c'est égal. Vive le roi quand même ! "

    Aurait-il dit à ses proches après avoir pris sa décision. Le retour du comte d'Artois en Angleterre, après les espoirs soulevés par sa venue à l'Ile d'Yeu, a découragé bien des bonnes volontés. C'est pourtant sur l'ordre du prince et de son frère, transmis par le comte Colbert de Maulévrier, que Stofflet fidèle, a rompu ce 26 janvier 1796 la paix conclue avec la République...

  • Réunion du cercle Robert de Baudricourt

    La prochaine réunion de formation du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 15h30 le samedi 8 février 2014, à Metz (57 000).

     

    baudricourt.gif

     

    Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85

     

    par courrier internet : ro.beaudricourt@sfr.fr

  • Un bel exemple de fidélité

    2371844_16367959-der-deseze6col-20140118-t114a.jpg« 26 décembre 1792 », plus qu'une date, c'est la devise du comte Patrick de Sèze. L'Histoire explique cette particularité : c'est le jour de la plaidoirie de son aïeul, Raymond de Sèze, avocat de Louis XVI lors de son procès. Plus de 200 ans après l'exécution du roi, le comte a précieusement conservé les originaux des minutes du procès.

    21 janvier 1793, Louis XVI est guillotiné, place de la Révolution, à Paris au terme d'un procès de près d'un mois. Une date anniversaire pour tous les nostalgiques de la monarchie qui sera commémorée mardi, notamment à Vannes. Le comte Patrick de Sèze y sera avec sa famille. Une famille dont le nom est à jamais lié à celui du souverain : son aïeul, Raymond de Sèze, fut le défenseur du roi Louis XVI devant la Convention nationale, avec François-Denis Tronchet et Chrétien Guillaume de Lamoignon de Malesherbes. Avocat au barreau de Bordeaux, Raymond de Sèze fut le conseil de la famille royale à plusieurs occasions, comme dans l'affaire du collier de la reine... Mais le 26 décembre 1792, c'est la plaidoirie la plus importante de sa carrière qu'il prononce. Cette date est aujourd'hui la devise du comte de Sèze qui vit à Baden, au bord du golfe du Morbihan.

    Source le Télégramme : article complet

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  • « La liberté d’expression », une chimère démocratique

    batman.jpgLe déchaînement médiatique des derniers jours me pousse à sortir de ma réserve et à commenter à mon tour les récents événements et plus particulièrement cette polémique qui s'étale à longueur de journée sur les stations radios, les écrans TV et les réseaux sociaux via internet. Tout d'abord, il faut bien prendre acte que nous assistons depuis quelques années à quelque chose d'absolument nouveau, à un divorce progressif entre une petite partie des gens du showbiz (artistes, chroniqueurs, acteurs de cinéma, humoristes ; des personnalités par exemple comme Alain Delon, Gérard Depardieu, Eric Zemmour, Jean Roucas, Dieudonné...) et la ligne de conduite du système dominant actuel, dont ils ont pourtant tous abondamment profité. Les tensions les plus vives apparaissent et le « vivre ensemble républicain » semble sérieusement ébranlé, rattrapé par la situation précaire qu'il a engendré et ce réel qu'il n'a de cesse de nier. Cependant nous allons voir, que malgré les « fractures » nouvelles et les difficultés qu'elles soulèvent, tous ces hommes ou ces groupes d'hommes restent fortement imprégnés, conditionnés par l'esprit des « lumières » et les idéologies propagées par la Révolution (Libéralisme, socialisme, nationalisme).

    Il est très difficile, voir impossible de comprendre cette énigme, ou plutôt les problèmes dans lesquels notre pays s'enfonce lamentablement, et de tenter même de la résoudre, si l'on pas compris au préalable les relations que le système politique actuel entretient avec les différentes « religions » (La vraie la religion Catholique, et toutes les autres, les fausses...).

    En premier lieu il convient de rappeler que depuis la Révolution « française », et en raison de la place qu'elle occupait autrefois, du rôle essentiel qu'elle a joué dans le développement de notre civilisation sous la Monarchie Traditionnelle, l'Eglise Catholique reste la cible privilégiée de la république. Le processus de déchristianisation des deux derniers siècles, s'explique par la politique anticléricale violente menée par la franc-maçonnerie, sa main mise sur les consciences avec son « éducation nationale » puissante matrice à produire avec méthode un peuple matérialiste athée d'aveugles et d'ignorants.

    Le judaïsme quant à lui, ennemi de l'Eglise Catholique, a toujours vu dans cette « Révolution française » un bon moyen de s'infiltrer dans la brèche ouverte par la franc-maçonnerie, de pénétrer dans les arcanes du pouvoir temporel et d'en tirer bénéfice, même si parfois il est avéré dans l'histoire que cette stratégie n'a pas toujours été payante et que cela s'est retourné contre lui. L'alliance du nationalisme et du socialisme (national-socialisme) par exemple, étant la facette de la Révolution lui étant la plus hostile.

    Plus récemment l'islam a bénéficié lui aussi de la même manière des idéaux de 1789, c'est grâce à cela qu'il a constitué très rapidement un capital rapide non négligeable sur le sol européen et qu'il continue encore d'en tirer avantage, malgré les lamentations habituelles et la concurrence qu'il a entrepris avec le judaïsme dans cette course effrénée dans la « victimisation ». Les deux par ce phénomène, rendent la civilisation occidentale (sans se soucier de faire une distinction éventuelle entre les périodes de l'histoire et les différents régimes qui se sont succédé) coupable de tous les maux, en la condamnant à l'aide du joug maçonnique a une repentance perpétuelle allant jusqu'au violent rejet d'elle même, et donc à terme à sa propre disparition... Du jamais vu dans l'histoire, jamais les peuples européens ne sont allés aussi loin dans le masochisme et l'autodestruction.

    Attardons nous un instant à présent sur ce que l'on appelle « la liberté d'expression », chose que nos adversaires sont totalement incapables de définir avec précision mais qu'ils revendiquent tous comme un « droit », facteur aggravant de la multiplicité des (prétendus) débats intellectuels sur nos écrans TV sans jamais apporter une réponse concrète. Il est bien évident que Dieudonné était plus sympathique il y a quelques années pour le système dominant, à l'époque où il se moquait dans ses sketchs de Jean-Marie Le-Pen, et plus largement encore, de ceux qui ont toujours manifesté de l'attachement pour le « conservatisme, ou la politique stérile des réactionnaires ». C'est au nom de cette « liberté d'expression » qu'une guerre intellectuelle a été savamment entreprise dans le but de détruire les dernières forces sensibles aux traditions de notre pays. Des gens, des humoristes par exemple ont été utilisés (parfois de manière inconsciente) pour conduire des campagnes d'intérêts financières ou communautaires pour réaliser cet objectif, de la même façon la politique d'immigration qui s'accompagne par l'effondrement démographique programmé des peuples occidentaux converge vers le but ultime recherché. Or, il apparaît que cette société multiculturelle, ce nouvel « el dorado » qui n'existe finalement que dans l'imaginaire d'une petite caste de privilégiés, se trouve une fois de plus en situation d'échec, face à ses propres contradictions, comme l'avaient prévu les Royalistes depuis très longtemps. Chacun peut s'apercevoir que cette « liberté d'expression » ne s'applique pas de la même manière en fonction des individus et des communautés, taillant une fois de plus en pièces le mythe maçonnique du tous « égaux ». En effet certains pions, purs produits de la dite « société nouvelle » comme Dieudonné, qui en est vraiment la caricature parfaite, finissent par entrer en révolte contre celle-ci. Un peu comme la créature du docteur Frankenstein, prenant opportunément conscience de ce qu'elle est, qui se détourne de sa trajectoire pour se retourner avec âpreté contre son maître... C'est quelque chose d'absolument nouveau, mais qui cependant présente une similitude dans l'histoire, qui correspond à ce cycle sans fin qui fait que depuis la rupture de 1789 les peuples passent tel un balancier de l'anarchie à la dictature. Il faut remarquer que des gens comme Dieudonné ou Alain Soral viennent de la gauche sociale, et qu'ils se trouvent dans une perspective de rapprochement avec la droite nationale. C'est tout le sens d'ailleurs du mouvement qui porte le nom Egalité / Réconciliation.

    • Egalité : pour créer une force politique nouvelle sous prétexte d'une égalité en vérité impossible, fondée sur la base du socle maçonnique illusoire des sociétés de pensée. En fait, on utilise les mêmes principes doctrinaux que ceux que l'on cherche à vaincre, pour arriver inévitablement au même résultat.

    • Réconciliation : dans le but de fédérer les tendances diverses les plus opposées de la Révolution autour du plus petit dénominateur commun. Fraternité utopique qui vole en éclats dès la première embûche.

    Ces gens, malgré les apparences et les divergences réelles d'opinions, qu'ils se trouvent par ailleurs dans le camp du ministre de l'intérieur ou dans celui de l'humoriste déchu ; restent tous conditionnés par un seul est même mode de pensée philosophique qui est celui de la « Révolution française », dans laquelle tous puisent leur source. La simple observation des attitudes et des paroles des principaux protagonistes achève de nous en convaincre définitivement. Tout le monde a vu Valls bomber le torse à l'annonce de l'interdiction du spectacle qui prête à polémique, il a présenté d'ailleurs cette décision juridique comme étant une « victoire de la république », Dieudonné quant à lui a répondu à l'affront en invitant ses partisans du 09 janvier de Nantes à rentrer chez eux en chantant la « marseillaise »... !

    Et le Royalisme dans tout ça ? Très simplement il convient de rappeler sommairement que nous ne sommes pas pour « la liberté d'expression », pas plus que pour la « démocratie » ces vieilles chimères maçonniques complètement folles. Car nous savons par la connaissance approfondie de l'histoire, les horreurs que ces monstres ont engendré pour le plus grand malheur de l'humanité, à commencer par les massacres de Vendée et la dictature du comité de salut public, la Terreur de Robespierre en passant par la Révolution Russe pour finir par les plus grands totalitarismes de l'époque contemporaine. Chimères que d'adhérer ou simplement prêter oreilles à toutes ces doctrines politiques erronées ! Les légitimistes se sont toujours prononcés en revanche pour le strict respect de notre tradition Royale et Catholique (et il y a déjà bien du grains à moudre pour celui qui se dévoue à cette œuvre avec sérieux), car ce sont elles posées sur la base ferme et inébranlable du socle des lois fondamentales du Royaume, qui seules seront en mesure aujourd'hui comme hier de sauver la France du marasme dans lequel elle semble une fois de plus s'engager. La France étant un pays de tradition catholique, il est bien normal et naturel qu'elle soit gouvernée par de bons catholiques. Le modèle du combattant légitimiste, reste le chevalier chrétien qui loin de toute forme de haine et de surenchères partisanes révolutionnaires, continue à cultiver l'amour de son pays, défenseur des justes droits de Dieu à commencer par l'exercice de son Lieu-Tenant.


    Mavendorf

  • « En mémoire de sa majesté Louis XVI, Roy de France »

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    Le cercle Robert de Baudricourt vous invite cordialement à participer à la demi-journée qui se tiendra le samedi 18 janvier 2014, au domaine de l'asnée à Villers-les-Nancy.

    Plan d'accès

    Programme

    15H45 : Accueil

    16H00 : Conférence, Vie et mort du Roy Louis XVI

    17H00 : Galette des Rois

    18H30 : Clôture

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    Coupon réponse à retourner impérativement avant le 14 janvier 2014 à : Cercle Robert de Baudricourt 3 rue de forbach 54 700 Pont à Mousson

    Nom : .............................................

    Prénom : ........................................

    Adresse : ..........................................................................................

    Participera à la demi-journée « En mémoire de sa majesté Louis XVI, Roy de France »

    Nombre de personnes : 6 x .......... = ...........

    Ci joint un chèque de : ....... à l'ordre de Cercle Robert de Baudricourt

    - Entrée gratuite pour les adhérents du Cercle

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    Renseignements

    - Téléphone : 03 83 81 00 29 ou 06 46 77 66 85

    - courriel : ro.beaudricourt@sfr.fr

    Cliquez sur le bouton ci-dessous pour télécharger et imprimer votre bulletin d'inscription :

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    Messe pour le repos de l'âme du Roi Louis XVI

     

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    Dimanche 19 Janvier 2014

    10h30

    Eglise Marie-Immaculée

    32 avenue du général Leclerc à Nancy 

    Plan d'accès

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  • Bonne et sainte nouvelle année 2014 !



    Le Cercle Robert de Baudricourt vous présente ses meilleurs voeux,
    nous prions le Saint enfant Jésus, Notre très douce Dame et Saint Joseph de répandre sur la Famille Royale, sur la France, sur vous, sur vos familles et sur tous ceux qui vous sont chers,
    de très abondantes grâces et bénédictions célestes, afin que 2014 soit une très bonne et sainte nouvelle année !

     
  • Loi TAUBIRA : « révolution sociétale » ou suicide social ?

    retour-a-une-crise-de-29-ou-un-mensonge-leurre-de.jpgPACS, Mariage pour tous, puis PMA et GPA pour tous
    par AJCLME

    En 1998, Mme Élisabeth Guigou alors ministre socialiste présentait à l’Assemblée nationale sa loi sur le PACS en jurant : « il n’est pas question, ni aujourd’hui ni demain, que deux personnes physiques du même sexe, quel que soit leur sexe, puissent se marier » et « Le gouvernement dont je fais partie ne proposera jamais l’adoption ni la procréation médicalement assistée pour les concubins homosexuels ». En 2013 elle se rallie au « Mariage pour tous » et avoue avoir menti en déclarant : « À l’époque, l’important était de faire passer le pacs [...] il n’était pas possible de mettre sur la table la question du mariage homosexuel, même au sein du gouvernement, il a fallu que j’insiste » et « La fin justifiait les moyens ». Quel crédit peut-on encore accorder au gouvernement par l’opinion quand on constate ce type de manipulation ? Que penser des actuelles déclarations du gouvernement quand il affirme que la PMA et la GPA ne sont pas envisagées pour les couples homosexuels ?

    Source et suite :

    Loi TAUBIRA : « révolution sociétale » ou suicide social ?