Qui se souvient de Louis-Charles de France ? Second fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, dix-septième du nom...
Triste règne éphémère, dont les livres de l'histoire « officielle » de la république se gardent bien de révéler le récit des souffrances aux Français ; victime de la cruauté, de la barbarie, de la haine révolutionnaire, de toutes les lâchetés et des envies des hommes, il eût pour palais une misérable prison, pour trône un grabat, et ne connut d’autre couronne que celle du martyre.
A cette époque où tout était emporté par la tempête révolutionnaire. Après l’assassinat de son père sa majesté Louis XVI, on ne lui a reconnu le titre de Roy de France que sous les chaumières de la Vendée contre-révolutionnaire ou sous les tentes de l'exil. Autour de l'existence de ce jeune et malheureux Prince se sont développées les pires épreuves, les malheurs, la captivité de la famille royale dans la tour du Temple ; suite et fin douloureuse de la disparition brutale de la Monarchie Catholique et Royale Française.
Le peuple de France royaliste et catholique de jadis n'a assisté que de très loin au drame qui s’est joué dans cette tour du temple. Il n'en a point vu toutes les scènes où la cruauté révolutionnaire s’est abattue impitoyablement sur l'innocence d’un enfant privé de la protection de ses parents. Les vainqueurs de la révolution ont caché soigneusement au peuple Français l'horrible dénouement, de telle manière à ce que les violences exercées sur la faiblesse de l’orphelin du Temple tombent pour toujours dans l’oubli de la conscience nationale.
La tour du temple aujourd’hui n'existe plus, ce monument qui fut le théâtre de ce terrible drame, se rattache pour l’éternité à l'histoire de la captivité de la famille Royale privée de ses droits les plus rudimentaires. Pour ne pas qu’elle devienne plus tard un lieu de pèlerinage royaliste et catholique, les hommes de la révolution ont décidé de sa destruction, à la manière de criminels qui cherchent à se débarrasser d’un témoin gênant qui sait, et qui a vu trop de choses... La fin du temple succède à la fin de Louis XVII, où tout périt.
L’histoire de Louis XVII rétablie dans sa réalité historique, ne peut susciter que l’émotion, la pitié et l’indignation qui saisissent l’âme Chrétienne dans ses profondeurs. Epouvantable drame, épisode immonde de la Révolution Française, cataclysme moral, honte de l'humanité... Souvenons-nous combien cet enfant broyé par les plus cruelles tortures, dont fut privé la France pour son plus grand malheur, était digne d'être aimé. Combien il fut le Juste aux prises avec l'injustice, l'impiété, l'ingratitude et les folies humaines.
Le 8 juin 1795 Louis XVII s'en est allé, il n'a vécu que dix ans deux mois et douze jours.
Reny_F



Abrégé de subversion par Adrien Loubier
Bien que François Hollande ait bénéficié du soutien inconditionnel des imams et des recteurs des mosquées, il paraît peu probable que ce soit cette frange de la population qui a fait cette fois la différence. Pas plus que la proposition de loi sur le mariage gay, mesure qui est sans doute très loin d'être la préoccupation fondamentale de la société actuelle.


Aujourd'hui 25 avril 2012, 




La campagne présidentielle bat son plein, jamais le niveau des héritiers spirituels de Robespierre à la présidence de la « république » n'a été aussi bas, en témoignent les interminables bavardages démocratiques de comptoir des plus anciens électeurs moribonds, esclaves à jamais des isoloirs et des urnes électorales, puissantes machines de guerre à étouffer les racines de notre civilisation Chrétienne au profit des idéaux maçonniques.




« Que les catholiques de ce XXe siècle finissant soient perplexes, qui le niera ? Que le phénomène soit relativement récent, correspondant aux vingt dernières années de l’histoire de l’Eglise, il suffit d’observer ce qui se passe pour en être persuadé. Naguère le chemin était tout tracé ; on le suivait ou on ne le suivait pas. On avait la foi, ou bien on l’avait perdue, ou encore on ne l’avait jamais eue. Mais celui qui l’avait, qui était entré dans la sainte Eglise par le baptême, en avait renouvelé les promesses vers l’âge de onze ans, avait reçu le Saint-Esprit le jour de sa confirmation, celui-là savait ce qu’il devait croire et ce qu’il devait faire. Aujourd’hui, beaucoup ne le savent plus. On entend dans les églises tant de propos stupéfiants, on lit tant de déclarations contraires à ce qui avait été enseigné depuis toujours, que le doute s’est insinué dans les esprits.




Le 28 février 1794



« L’ Association « Refuge Notre-Dame de Compassion » a pour objets :
Le « Refuge Notre-Dame de Compassion » se place dans la spiritualité de l’ École française, et tout particulièrement de Saint François de Sales. Par suite, il accorde une grande attention aux demandes du Sacré Cœur de Jésus à Sainte Marguerite-Marie (1647-1690) qu’il veut travailler à faire mieux connaître et comprendre, afin de permettre aux âmes d’en vivre.

Mgr Louis XX
