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Légitimistes de Lorraine - Page 10

  • Une journée à 100 % légitimiste, sur les hauteurs de la colline de Sion-Vaudémont !

    sion-vaudémont.jpgPour cette première journée conférences dans l'Est de la France, les cercles Robert de Baudricourt (Lorraine) et St-Materne (Alsace), associations adhérentes à l'UCLF, ont eu l'honneur de recevoir Monsieur Bodin Pierre président de l'Union, sur les hauteurs de la Colline de Sion-Vaudémont dans un cadre parfaitement adapté, à plus de 500 mètres d'altitude avec vue exceptionnelle sur l'ancien duché de Lorraine.

    A l’arrivée, les participants pouvaient profiter des stands mis à disposition : foire aux livres, insignes, broche à fleur de lys, drapeaux royalistes, bannières, table de presse (gazette royale), bulletin d'adhésion etc... En ce milieu de matinée, la chaleur n’étant pas encore au maximum, des chants royalistes et de tradition ont été entamés avec enthousiasme. A 11H00, tout juste après le discours d'ouverture du président Lorrain ; notre premier conférencier Monsieur Philippe Pichot-Bravard a su rapidement captiver l'attention du public sur le thème « les idées du duc de Saint-Simon », mémorialiste et chroniqueur du siècle de Louis XIV.

    Balisage.jpgVers 12h30, les participants sont invités à se diriger vers le restaurant de la colline pour le déjeuner. Sion-Vaudémont offre un cadre idéal pour une petite promenade digestive sous un ciel bleu magnifique et ensoleillé, alors que d'autres préfèreront retourner dans la salle pour profiter des stands.

     Le second conférencier initialement prévu, ayant été malheureusement retenu par d'autres obligations. Vers 15h30, Monsieur Reny, président du Cercle de Lorraine, a présenté sa conférence sur le thème « des frères Baillard », démontrant les malheurs provoqués par la monarchie de juillet tout comme la dangerosité des doctrines ésotériques.

    A 17H00, le président du Cercle légitimiste St-Materne prenait la parole pour prononcer son discours de clôture appelant à la mobilisation des forces soucieuses de porter l'espoir de la restauration monarchique ; et pour terminer en remerciant toutes les personnes présentes pour l'intérêt qu'elles ont portées à l'action commune menée par nos cercles.

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    Accueil

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    Arrivée à Sion-Vaudémont

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    Chants Royalistes et de tradition.

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    Présentation des objectifs de l'UCLF par Pierre Bodin

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    Le président du cercle St-Materne (Alsace), et le président du cercle Robert de Baudricourt (Lorraine)

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    Discours d'ouverture, par le président du cercle Robert de Baudricourt

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    Conférence de Monsieur Philippe Pichot-Bravard

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    Un public très attentif

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    Stands, boutique...

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    Stands, boutique...

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    Table de presse

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    Foire aux livres

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    Stands, boutique..

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    Restaurant de la colline

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    Restaurant

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    Restaurant

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    Promenade sur les hauteurs de Notre Dame de Sion

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    Conférence de Reny.F

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    Discours de clôture du président du Cercle St-Materne

     

  • Discours prononcé par Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou Cérémonie de mémoire et de fidélité devant le monument du Comte de Chambord à Sainte-Anne d’Auray

    Monu.jpegMessieurs les Présidents

    Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs

    Chers Amis,

    Sur cette terre bretonne, une nouvelle fois se retrouvent les Bourbons et ceux qui leurs demeurent fidèles ; ceux qui continuent à mettre leur espoir dans le modèle de société qu’avaient su créer les mille ans de royauté française.
    Cent douze ans après la mort du Comte de Chambord nous voici réunis pour lui rendre l’hommage qui lui revient. Je suis heureux de pouvoir remercier en premier à travers son Président, l’association Saint-Henry qui, depuis un siècle, entretient ce monument. Ainsi, année après année, des pèlerinages placés notamment sous l’égide de l’Union des Cercles Légitimistes, peuvent s’y tenir pour honorer celui que l’histoire reconnaît comme Henri V. Plusieurs fois invité, je n’avais encore pu m’y rendre. Je suis très heureux que ce puisse être le cas aujourd’hui et que la Princesse Marie-Marguerite puisse être à mes côtés. Il s’agit en effet d’un lieu important du souvenir.

    Mais le souvenir ne se suffit pas à lui seul.
    Nous connaissons tous les mérites du Comte de Chambord, roi de l’exil, qui fut une des personnalités incontournable de son siècle, tant en France que sur la scène internationale.
    Sa mémoire est importante aussi pour notre époque. Les qualités de l’homme et les idées qu’il ne cessa de défendre peuvent nous aider, aussi et toujours, à préparer l’avenir. Le Comte de Chambord n’était pas un homme du passé. Ses écrits montrent combien il avait le sens des événements et comme il voyait les problèmes de son temps. Il a su ainsi encourager ceux qui se préoccupaient des questions sociales dans un monde en pleine mutation institutionnel et économique. N’est-ce pas là un appel pour nous-mêmes. Notre génération est confrontée également à des transformations de grande ampleur. La mondialisation des échanges modifie les rapports de force, comme au XIXe siècle la centralisation remettait en cause les libertés locales. À l’exemple du Comte de Chambord, il nous appartient, à tous, de voir comment nous pouvons réfléchir et agir en fonction des nouveaux enjeux. Ne pas rester figés sur la nostalgie d’un monde passé mais créer le monde de demain sur les principes de la tradition.
    Tel est bien, en effet le message du Comte de Chambord. Être ouvert à son temps, ce n’est pas en accepter benoîtement les dérives et les propositions contre nature. Au contraire il s’agit de prolonger la mission de progrès qui a toujours été celle de la royauté française. Il y a cent cinquante ans l’héritier de la Couronne était confronté à la société industrielle et à ses dérives. Ce sont ces dernières qu’il refusa et notamment les conditions faites aux ouvriers, mais pas les progrès économiques. Ce qu’il rejetait c’était une économie perdant ses repères et la naissance des premiers désordres qui se traduisaient par des atteintes à la dignité de l’homme. De nos jours nous sommes confrontés à une grave crise éthique. Notre société acceptera-t-elle des débordements contre nature qui remettent en cause les fondements de la vie ? La famille est attaquée et peine à maintenir son rôle d’éducatrice et de protectrice de la vie. De la naissance à la mort, l’homme est actuellement confronté à des multiples assauts. Redonner du sens à la vie. Être des porteurs d’espoir. Ré-enchanter la société, tel est notre devoir.
    Il s’impose à l’égard de notre pays et à tous les Français. N’ayons pas peur ! Ne soyons pas découragés,
    C’est tout un symbole que de pouvoir le rappeler ici, à Sainte-Anne d’Auray. Nous sommes ici dans un lieu de pèlerinage parmi les plus importants de France. Un lieu qui a été honoré de la visite du saint Pape Jean-Paul II, en 1996. Ce Pape fut celui d’un combat qui paraissait bien improbable, la chute du communisme. Le Comte de Chambord fut aussi l’homme des combats qui paraissent impossibles. Il n’est pas remonté sur le trône de ses ancêtres mais il a conservé intact le principe de la royauté sans l’affadir, ni le compromettre.
    Il nous appartient de continuer son œuvre de fidélité et d’espoir, et de lui rendre l’hommage qui lui revient.
    Devant ce monument, souvenons-nous que nous sommes les veilleurs de la mémoire, en charge de transmettre des valeurs dans lesquelles nos enfants puiseront pour continuer à écrire l’histoire de France.

    Merci de m’avoir écouté.

    Louis duc d’Anjou
  • Visite de Louis de Bourbon au Champ des Martyrs à Brec’h, en hommage aux combattants de la chouannerie

    dieu.jpegMonsieur le Maire,

    Mesdames et Messieurs,

    Chers Amis,

    Chers Amis de la fidélité et du souvenir,

    Nous voici réunis en un lieu qui marque le souvenir de bien des sacrifices survenus après beaucoup d’espoirs, mais aussi un lieu qui symbolise bien des regrets. Pourtant, le succès semblait à portée de mains ; la présence d’un Prince à proximité était un évènement considérable et si attendu ; l’aide des anglais était susceptible de contribuer à la victoire de façon décisive. Le drapeau blanc pouvait, leur semblait-il, retrouver le chemin de Paris depuis la Bretagne fidèle !

    L’histoire ne s’est pourtant pas déroulée ainsi et la terre a rougi du sang des victimes sacrifiées à leur conviction pour une société dans laquelle Dieu devait avoir la première place, à la défense de leurs prêtres et de leur foi, à leur sens de l’honneur et à la conception qu’ils avaient des libertés provinciales, jamais remises en cause depuis l’union de la Bretagne à la France.

    Épisode tragique de la guerre menée par les Chouans qui avaient mis tous leurs espoirs dans le débarquement de Quiberon, première étape vers le retour de l’héritier des lys sur son trône. Cela aurait épargné bien des souffrances et des vicissitudes au peuple français et en particulier une guerre civile, prémisse de toutes celles que les dix-neuvième, vingtième et début de vingt et unième siècles devaient connaître[...]

    Je me permets de paraphraser l’illustre Chateaubriand pour dire que le sang de vos aïeux teinte pour l’éternité la bannière de France. Il faut leur rendre hommage. Le souvenir du sacrifice de ces milliers de victime demeure présent et leur mort, il y a deux cent vingt ans, n’a pas été vaine. Le fait même que, plus de deux siècles après, cet épisode tragique soit encore si présent dans les mémoires, atteste de son poids pour notre époque pourtant si chargée en génocides de toutes sortes.

    À plusieurs reprises ce « Champ des Martyrs » a été honoré par des visites princières et cela dès la Restauration. La Duchesse de Berry est venue inaugurer ce monument. Je me souviens encore que ma Grand-Mère qui, lorsque j’étais jeune, présidait à ma place de nombreuses cérémonies, est venue s’y recueillir. Elle aimait cette région et où elle passa de longs séjours d’été dans une maison amie. Lors de mes précédents voyages en Bretagne je n’avais encore pu y venir. Je suis heureux de le faire, aujourd’hui, en compagnie de la Princesse Marie-Marguerite. Après nous, nos enfants viendront et ainsi le pacte qui lie les Bourbons à la si fidèle Bretagne sera maintenu.

    Le souvenir du passé doit nous aider à affronter les malheurs des temps présents. Nous ne devons pas avoir peur de nous engager pour nos familles et nos enfants. En étant les gardiens de la tradition, nous sommes les précurseurs du monde meilleur que nous souhaitons à nos héritiers.

    Notre société est aussi confrontée à de nombreuses tourmentes. Certes elles ne mettent pas nos vies en danger comme ce fut le cas il y a deux siècles, mais en attaquant les fondements de la famille, de l’éducation et de la vie, elles sont tout aussi dramatiques pour l’avenir. Mais gardons l’espérance ! « N’ayons pas peur », comme le répétait le saint Pape Jean-Paul II qui est venu en pèlerin lui aussi à Sainte-Anne-d’Auray il y a presque vingt ans.

    Placé dans une région dynamique qui accueille chaque année de très nombreux visiteurs et touristes, ce lieu doit demeurer un repère visible, offert à notre société contemporaine en quête de sens. Je ne peux qu’encourager tous les travaux de restauration entrepris par la Municipalité pour que vive ce lieu de mémoire. Les jeunes y puiseront ce qui manque souvent le plus, la gratuité de l’action humaine ; savoir donner de son temps ; risquer sa vie pour des exigences qui dépassent l’individu et ses égoïsmes. Voilà ce que nous apprend ce « Champ des martyrs ». La religion catholique nous enseigne que le sang des martyrs est le terreau dans lequel s’ensemence l’avenir. Ceux qui maintiennent leur souvenir année après année avec dévouement et persévérance doivent aussi être remerciés.

    En restant fidèles au sacrifice des anciens, nous sommes aussi les artisans de l’avenir ! Les morts qui reposent ici sont les sentinelles qui protègent notre société

    Merci de m’avoir écouté.

    Louis duc d’Anjou
    31 mai 2015
  • Discours de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou prononcé lors du dîner du Samedi 30 mai à Vannes

    duc-et-la-duchesse-d-anjou-seront-f.jpgMessieurs les Présidents

    Mon cousin

    Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

    Cher Amis,

    Mon épouse, la Princesse Marie-Marguerite et moi-même, sommes vraiment très heureux de nous trouver ce soir parmi vous sur cette terre bretonne où se mêlent si bien modernité et fidélité aux traditions.

    La visite que nous y effectuons durant ces trois journées le montre bien. Le tricentenaire de la mort de Louis XIV en fut le prétexte avec les rencontres et réceptions par les différentes autorités durant cette journée passée à Port-Louis et Lorient, et demain notre étape à Sainte-Anne-d’Auray. Son sanctuaire est marqué à tout jamais par les prières que la Reine Anne d’Autriche y adressa pour la naissance tant attendue de l’héritier du royaume. Cela prend tout son sens en cette veille de fête des Mères, occasion pour moi, de saluer toutes les mères ici présentes, à commencer par ma chère épouse.

    Mais, comme dans tous nos déplacements, nous avons aussi voulu y associer une approche des aspects les plus modernes de votre région notamment en matière de Défense et d’économie. La royauté, en effet, n’a pas à être une nostalgie mais, au contraire, doit aider à préparer l’avenir. C’est ainsi que nous sommes dignes de l’héritage reçu. Merci donc au Cercle Jean-Pierre Caloc’h d’avoir su organiser ces trois jours qui illustrent tous les aspects de la Bretagne à la fois fidèle à son histoire et si contemporaine.

    Tradition et modernité. Il me semble que depuis que je suis devenu chef de la maison Capétienne, héritier des rois de France, c’est le message que je veux faire passer. Les traditions sont peu de choses lorsqu’elles ne sont que conservatisme. Elles sont beaucoup lorsqu’elles permettent d’ouvrir sur le présent et le progrès. Elles sont peu lorsqu’elles ne sont que regrets du passé. Elles sont beaucoup, en étant espoir et encouragement à la jeunesse et à l’innovation.

    Ainsi, sur cette terre bretonne qui a su donner lorsqu’il le fallait, son sang pour défendre ses prêtres, son roi et ses libertés provinciale, j’apprécie le travail effectué par toutes les associations qui entretiennent ce souvenir. Elles continuent à être fidèles aux principes qu’incarne la royauté. Ainsi, en plus de votre cercle Jean-Pierre Calloc’h, je veux saluer toutes celles réunies sous l’égide de la Fédération bretonne légitimiste, importante composante de l’Union des Cercles Légitimistes de France. Je veux citer aussi le Cercle Chateaubriand et les différentes associations Chouannes. Ces dernières maintiennent le souvenir de ces épisodes si douloureux souvent occultés alors que toute une province paya un lourd impôt du sang pour être fidèle à Dieu et à son Roi. Mais je sais aussi que cette mémoire est défendue par d’autres que je ne veux pas manquer d’évoquer, à commencer par les municipalités comme celle de Brech qui s’engage dans un important programme de restauration. Ainsi, je suis heureux de confirmer que l’Institut de la maison de Bourbon, l’organisme culturel, voulu par mon Grand-Père, engagera pour ce chantier une partie des fonds qu’il consacre au mécénat. Tous ensembles nous devons œuvrer pour cette mémoire qui est due à la Bretagne mais aussi à toute la France. L’unité est gage de succès.

    Doivent s’unir et se conforter toutes les associations, les bonnes volontés publiques et privées, les autorités religieuses et civiles, les forces vives de l’économie et des sciences, les chercheurs et les enseignants.

    Nous sommes des héritiers mais nous ne devons pas cacher notre trésor. Nous devons au contraire le faire fructifier. Tel est notre devoir. Nous avons un héritage à transmettre. Nous devons faire vivre et croître ce que nous avons reçu, par respect pour ceux qui nous ont précédés et pour préparer l’avenir de nos enfants.

    Merci de m’avoir écouté.

    Louis duc d’Anjou
  • Visite de Louis XX en Bretagne (29, 30 et 31 mai 2015)

    arton202.jpgDiscours prononcés par Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou
    samedi 30 mai 2015 par VLR Enregistrer au format PDF

    En ce tricentenaire de la mort de Louis XIV, fondateur de la ville de Lorient, le successeur des rois de France rend visite à la Bretagne, province dynamique par son travail et par la défense de son identité. Après avoir accordé une interview au quotidien breton Le Télégramme, le Duc d’Anjou rencontre de nombreux acteurs de la vie économique et culturelle.

    Samedi 30 mai 2015

    Réception par la municipalité de Lorient au musée de la Compagnie des Indes

    Madame et Messieurs les Maires et Adjoints,

    Colonel,

    Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

    Le Comité des célébrations nationales a inscrit cette année Louis XIV au rang des grands anniversaires à commémorer pour le tricentenaire de sa mort en 1715. Il y aura de multiples occasions de rappeler, en de nombreux endroits, la gloire du grand roi… le Roi-Soleil.

    Mon épouse, la princesse Marguerite Marie, et moi-même, sommes heureux d’être ici, sur cette terre où l’esprit du roi, et celui de son père, Louis XIII, sont encore présents. Ainsi nous pouvons y évoquer un des aspects si actuels du grand règne bien que pourtant moins souvent mis en avant que d’autres : celui de l’ouverture au monde et du développement urbain et économique qu’elle suscita.

    Source et suite : ICI

  • Hommage à Ste Jeanne d'Arc (Alsace)

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    DISCOURS PRONONCÉ PAR LE PRÉSIDENT DU CERCLE SAINT-MATERNE, LE 9 MAI 2015, AU PIED DE LA STATUE DE SAINTE JEANNE D'ARC A STRASBOURG (ALSACE)
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    Chers amis,


    Au moment où nous nous retrouvons pour la troisième fois au pied de cette statue pour honorer sainte Jeanne d’Arc, il est bon de rappeler le sens de ce modeste hommage.
    Nous nous retrouvons d’habitude le 8 mai, ce qui pour des raisons matérielles n’a pu être possible cette année.
    Nous commémorons ainsi la libération d’Orléans le 8 mai 1429, événement fondamental de l’histoire de France, aujourd’hui hélas éclipsé par un autre événement relatif à la Seconde Guerre mondiale...
    Pourquoi honorer Jeanne d’Arc ? Pourquoi, bientôt 600 ans après sa mort, continuons-nous à célébrer sa mémoire ? Est-ce simplement parce qu’elle a « bouté » les anglais hors de France ? Qu’en cela elle sera le symbole d’une France « éternelle », aussi bien sous la monarchie que sous la république ?
    C’est en tout cas ce à quoi l'on veut la réduire aujourd’hui, au moment où son image est instrumentalisée par de nombreux républicains. Le plus grave dans l’histoire, est qu’ils cachent toute une partie de son message et de sa mission.
    Quelle était cette mission ?
    Elle l’annonça elle-même lorsqu’elle vint retrouver Charles VII à Chinon et qu’elle le reconnut au milieu de 300 courtisans, alors qu’il ne portait aucune distinction royale : « par moi, le Roi des cieux vous mande que vous soyez sacré et couronné en la ville de Reims, et serez le lieutenant du Roi des cieux qui est roi de France ».
    Voilà la véritable mission de Jeanne ! Bien loin des récupérations nationalistes et républicaines ! Aujourd’hui encore, elle est la feuille de route de notre combat.
    Quel est ce combat ?
    Il se résume en deux points : restaurer la royauté sociale de NSJC ainsi que son lieutenant.
    Autrement dit : retrouver l’alliance du Trône et de l’Autel. Car, qu’est-ce que la France, sinon cette alliance entre l’Église et un roi franc avec le baptême de Clovis ?
    C’est ça l’identité de la France ! Ce qui fait son essence. Car la France a une vocation surnaturelle. Avec la Révolution, elle a trahi cette vocation et est devenue l’exportatrice dans le monde de funestes idéologies, en un mot : de la société sans Dieu et contre Dieu.
    Que dire de l’état de notre pays aujourd’hui alors qu’il semble plonger sans fin vers l’abîme ? Que les usurpateurs qui sont au pouvoir inventent presque chaque jour de nouvelles lois toujours plus scandaleuses ? Qu’ont lieu plus de 200.000 avortements pas an ? Que les institutions du mariage et de la famille sont sans cesse attaquées ? Que notre pays se retrouve à la merci et à la botte de puissances étrangères, notamment via l’Union européenne ? Qu’il est submergé par une véritable invasion migratoire, mais se refuse dans le même temps à soutenir les chrétiens persécutés dans le monde ?
    Oui, la situation de notre pays est catastrophique. Elle est la suite logique du reniement de la vocation de la France, conformément à ce que disait saint Remi dans son allocation lors du baptême de Clovis : « Apprenez, mon fils, que le Royaume des Francs est prédestiné par Dieu à la défense de La Sainte Église Catholique et Romaine qui est la seule véritable Église du Christ. Ce Royaume sera un jour grand entre tous les Royaumes et (...) il durera jusqu'à la fin des temps ! Il sera victorieux et prospère tant qu'il sera fidèle à la foi romaine. Mais il sera rudement châtié toutes les fois où il sera infidèle à sa vocation ».
    La solution ne viendra pas des partis politiques qui se sont totalement décrédibilisés, divisent continuellement le pays et surtout, promeuvent les valeurs que nous combattons.
    Quel parti ne se défend pas d’être le champion de la démocratie, de la république, de l’égalité, de la laïcité ? Et certains osent en plus se présenter comme anti-systèmes, tout en étant justement dans le système et en partageant quasiment tous ses principes ?
    Vous voyez bien que cela est impossible et que ces partis soi-disant antisystèmes sont des leurres.
    Il est temps de rappeler aux français ce qui a fait leur gloire passée, mais également ce qui est la seule solution d’avenir. L’unité des français ne pourra se faire avec un homme issu d’un suffrage exprimé par une minorité, nous le voyons plus que jamais actuellement. Le roi ne se choisit pas, ainsi cela évite toutes les luttes et les querelles pour accéder au pouvoir. Cela donne de la hauteur et de l’indépendance au pouvoir suprême, et nous en avons plus que jamais besoin.
    Nous avons la chance en France d’avoir des Lois, plusieurs fois appuyées par la Providence, qui permettent de désigner de façon incontestable celui qui doit succéder à ses aïeux, actuellement Mgr le duc d’Anjou, Louis de Bourbon.
    Comme Jeanne d’Arc jadis avec Charles VII, servons-le, soyons lui fidèles.
    Transmettons l’âme de la France à notre entourage, à nos familles, nos enfants, car c’est l’un des biens les plus précieux que nous avons. Il nous a été transmis par des générations de royalistes restés fidèles à l’héritage des Capétiens.
    Oui, nous défendons une société qui connaît des lois au-dessus d’elle, où l’homme n’est pas la mesure de toute chose. Nous défendons la société traditionnelle, contre cette société tyrannique où les dirigeants n’ont plus de limite à leur folie !
    « Non, la civilisation n’est plus à inventer, ni la cité nouvelle à bâtir dans les nuées. Elle a été, elle est ; c’est la civilisation chrétienne, c’est la cité catholique. Il ne s’agit que de l’instaurer et la restaurer sur ses fondements naturels et divins contre les attaques toujours renaissantes de l’utopie malsaine, de la révolte et de l’impiété ». Ses mots du grand pape saint Pie X résument toute notre action et notre but. Voilà pourquoi nous ne sommes pas des révolutionnaires, mais des traditionalistes. Non parce que nous voulons une société figée ou arriérée, mais parce que nous savons que l’homme marqué du péché originel sera toujours le même et qu’il ne lui arrive rien de bon lorsqu’il s’écarte des lois voulues par Dieu. Et le XXe siècle en est peut-être le témoignage le plus éloquent...
    Ne désespérons pas, retroussons nos manches, travaillons, prions. Suivons l’exemple de celle au pied de laquelle nous nous trouvons aujourd’hui. Et pour finir, j’emprunterai ces quelques mots au pape Pie XII : « s'il peut sembler un moment que triomphent l'iniquité, le mensonge et la corruption, il vous suffira de faire silence quelques instants et de lever les yeux au ciel pour imaginer les légions de Jeanne D'Arc qui reviennent, bannières déployées, pour sauver la patrie et sauver la Foi. »


    Vive le Roy, vive Louis XX !

  • Visite Mgr le Duc d’Anjou en Bretagne

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    29, 30 et 31 mai 2015

    Monseigneur le duc d’Anjou et Madame la duchesse d’Anjou feront une visite officielle en Bretagne (Morbihan), du 29 au 31 mai 2015, à l’occasion du 300e anniversaire de la mort de Louis XIV, fondateur de la ville de Lorient.

    Source et suite : ICI

  • Journée Louis XIV en Lorraine

    Le Samedi 06 juin 2015 à partir de 10h00
    rendez-vous sur les hauteurs de la colline de Sion-Vaudémont (54330)

    Louis XIV recto.jpg

    Le programme

    - 10H00 accueil

    (stands, animations, diaporama, chants royalistes...)

    - 11H00 Conférence par le Père Augustin Pic : Louis XIV et la religion

    - 12H30 Pause Déjeuner

    - 15H00 Conférence de Philippe Pichot-Bravard : Les idées du duc de Saint-Simon

    - 17H00 Clôture

    Renseignements et inscriptions

    Renseignements : ro.beaudricourt@sfr.fr

    PDF - 1.3 Mo
    Bulletin d'inscription

    Téléchargez et renvoyez votre bulletin d'inscription :

     
  • Réunion du Cercle Robert de Baudricourt

    La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 15h00 le samedi 16 mai 2015, à Nancy (54 000).  baudricourt.gif

     

    Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85

  • Hommage à Ste Jeanne d'Arc (Alsace)

  • Journée Louis XIV en Lorraine

    Le Samedi 06 juin 2015 à partir de 10h00
    Rendez-vous sur les hauteurs de la colline de Sion-Vaudémont (54330)

    Louis XIV recto.jpg

    Le programme

    - 10H00 accueil

    - Conférence de Philippe Pichot-Bravard : Les idées du duc de Saint-Simon

    - 12H30 Pause Déjeuner

    - 15H00 Conférence : par le Père Augustin Pic

    - 17H00 Clôture

    Renseignements et inscriptions

    Renseignements : ro.beaudricourt@sfr.fr

    PDF - 1.3 Mo
    Bulletin d'inscription

    Téléchargez et renvoyez votre bulletin d'inscription :

     
  • Réunion du Cercle Robert de Baudricourt

    La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 14h30 le samedi 28 mars 2015, à Metz (57 000). Elle sera suivie d'un Chapelet.

     

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    Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85

  • Journée conférences Louis XIV en Lorraine

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    Téléchargez prochainement en ligne sur notre site, votre bulletin d'inscription.

  • L'échec de la société sans Dieu

    1334915884_Sacre_Charles7_France.jpgOu le nouveau triomphe des hérésies issues de la modernité. Ou bien encore « l'explosion de la société artificielle », ou peut être simplement « l'aboutissement de l'utopie du multiculturalisme » ? Je ne sais quel titre finalement aura ma préférence pour dire une fois encore que nous arrivons à ce tournant pris à plusieurs reprises dans notre histoire depuis la Révolution de 1789, et qui à chaque fois ramène les hommes à la réalité.
    De l'usurpation Orléaniste, aux empires, jusqu'aux républiques et aux guerres nationalistes du 20ème siècle. Nous voilà arrivés à la guerre en Ukraine, aux attentats terroristes, aux persécutions de chrétiens en Afrique et au moyen Orient, au chômage, à l'annulation du carnaval de Braunschweig (Allemagne), à l'insécurité croissante, à la violence et aux incivilités qui sont devenus notre lot quotidien. Tristes événements qui nous renseignent sur les très maigres perspectives d'avenir...
    Le voilà le résultat de la société sans Dieu, société du désordre, des contradictions et du mensonge institutionnalisé...

    L'ordre juste ne peut être trouvé qu'en faisant appel à la religion. Bossuet dans la politique tirée de l'écriture sainte, a un chapitre remarquable sur les devoirs du roi de France en matière de religion, et il fait remarquer que les relations sociales sont toutes dominées par ce qu'il appelle « le serment ». Il n'y a pas de mariage sans serment, sans contrat, il n'y a pas une collectivité professionnelle sans « contrats de travail ». L'homme s'engage toujours par « serment » avec un autre, et il faut dit Bossuet, pour que ce serment soit réel, qu'il fasse appel à quelque chose qui est transcendant, quelque chose qui est au dessus de l'un (des gouvernants) et de l'autre (des gouvernés). Et ce quelque chose, c'est Dieu. Comment voulez vous qu'une société puisse vivre sans lois ? Le multiculturalisme imposé aux peuples européens est une utopie. Comment pouvez-vous d'un côté prôner une totale liberté de conscience et ensuite dénoncer les effets du communautarisme ? Il est bien normal que les gens se rassemblent en fonction de leur religion, que celle-ci influence leur comportement, et qu'ils souhaitent tous être gouvernés par un état qui agisse en fonction de leur manière « d'être ».

    Alors nous arrivons à ces questions cruciales. Qu'est ce que la France ? Quelle est la nature profonde des Français ? Puisque l'échec de la société multiculturelle, qui est une société artificielle, n'est plus à prouver. 
    Et bien la France réelle est une monarchie Catholique, dans laquelle le Christ règne en maître, le roi étant son « Lieu-tenant ». C'est devant Dieu que le roi s'engage, il en fait « le serment ». La qualité des légitimistes est de le rappeler, et contrairement au règne de l'utopie, d’oser dire cette vérité essentielle qui seule ramènera la France à son origine, et la sauvera du désordre dans lequel elle est engagée.

    Reny. F

  • Réunion du Cercle Robert de Baudricourt

    La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 15h00 le samedi 28 février 2015, à Nancy (54 000).

     

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    Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85

  • Stofflet, le 26 janvier 1796...

    "Braves amis, le moment est venu de vous montrer. Dieu, le roi, le cri de la conscience, celui de l'honneur et la voix de vos chefs vous appellent au combat !! Plus de paix ni de trêve avec la république, elle a conspiré la ruine entière du pays que vous habitez.".

    Telle est la proclamation qu'a adressé le général Stofflet à ses partisans, en leur demandant de se réunir prés de Jallais, sur les landes de Cabournes. Seront-ils nombreux à répondre à son appel ? Rien n'est moins sûr, car la politique de pacification menée par Hoche a fait la preuve de son efficacité. La liberté religieuse et l'abolition de la conscription ont satisfait les paysans, qui hésitent d'autant plus à reprendre les armes qu'ils savent que Hoche contrôle étroitement la région sur le plan militaire. Stofflet lui-même pense que cette nouvelle insurrection n'a guère de chance de réussir.

     "Nous marchons à l'échafaud, mais c'est égal. Vive le roi quand même ! "

    Aurait-il dit à ses proches après avoir pris sa décision. Le retour du comte d'Artois en Angleterre, après les espoirs soulevés par sa venue à l'Ile d'Yeu, a découragé bien des bonnes volontés. C'est pourtant sur l'ordre du prince et de son frère, transmis par le comte Colbert de Maulévrier, que Stofflet fidèle, a rompu ce 26 janvier 1796 la paix conclue avec la République...

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  • Discours de Monseigneur le Duc d'Anjou le 17 janvier 2015

    LouisXX-henri-iv.jpgChers amis,


    Nous voici réunis une nouvelle fois, autour de la mémoire de Louis XVI. Remercions le Père Augustin Pic d’avoir su, avec la hauteur du théologien, éclairer pour nous les aspects les plus profonds de sa personnalité de Roi et de chrétien et en tirer les leçons applicables à nos vies quotidiennes.
    Nous nous retrouvons chaque année à l’occasion de l’anniversaire de l’assassinat du Roi, mais il n’est pas question pour autant de nous tourner simplement vers le passé avec nostalgie. Ceci serait contraire à la tradition royale que traduit la formule ancienne « Le Roi est mort, vive le Roi ! ». Hymne à la vie, au progrès, chaque roi et Louis XVI en particulier, s’est préoccupé de faire avancer la société et de l’adapter. Roi géographe, Louis XVI a ouvert la France sur le monde. Epris de sciences humaines et politiques, il avait compris que des réformes étaient nécessaires, notamment en matière fiscale. Voilà un roi qui n’aurait pas aimé notre société dont il est dit souvent qu’elle est bloquée, qu’elle est désenchantée, notamment pour les plus jeunes. La royauté était là pour réenchanter chaque génération. Saint Louis, commémoré l’an dernier, tant en France qu’à l’étranger, a fait bouger les structures qui par nature ont toujours tendance à se scléroser. Il a réformé la justice, les impôts, renouvelé l’exercice de la charité, favorisé la paix et la diplomatie, s’éloignant des guerres féodales. Ainsi, huit siècles après sa mort, le siècle de Saint Louis est objet d’admiration.


    Cette année, nos regards et notre réflexion se porteront vers François 1er et Louis XIV. Deux hommes, symboles d’une monarchie active ayant œuvré également pour les générations à venir. Ces exemples éclairent notre mission. En commémorant, nous appréhendons les ressorts de l’action des rois et leurs effets. Or, il me semble qu’il est très important d’avoir cette vision prospective pour notre camp si inquiet et qui a des raisons de l’être. Ce sentiment, j’ai l’impression qu’il est partagé par beaucoup. Je l’ai ressenti, lors de mes derniers déplacements à Paris, mais aussi en province, à Bouvines, à Aigues-Mortes, ou encore dans le Missouri cet été. L’Histoire et les commémorations servent de repères pour mieux guider notre action présente. Ainsi, lorsque je m’exprime sur tel ou tel événement du passé, bien évidemment j’honore une action d’hier d’autant plus que souvent elle s’est accompagnée du sacrifice de ceux qui ont participé ; mais chaque fois ma préoccupation est de savoir ce que cela apporte pour aujourd’hui, pour demain.
    France, qu’as-tu fait de ton Histoire ? Que peut-elle nous apprendre ? Chacun peut voir la grande différence entre les façons de faire contemporaine et la politique du Roi. Il était animé par une vision du long terme, voire loin pour bien gouverner, c'est-à-dire toujours se poser la question avec ce que je fais aujourd’hui, dans quelques domaines que ce soit, Quelles seront les conséquences pour demain ? Notre société ne doit-elle pas s’interroger sur ses responsabilités et son rapport au temps ?


    Ce souci du futur est d’être associé à un profond sens de la justice, lié à ce temps de l’Esprit Saint qui s’appelle la crainte de Dieu. De Saint Louis à Louis XVI, tous les Rois se sont posés la question des plus fragiles : les veuves, les orphelins, les enfants, les vieillards, les estropiés et les malades, et leurs droits de la naissance à la mort afin qu’ils ne soient pas lésés. Ces questions ne sont-elles pas toujours d’actualité ? De cruelle actualité ?
    Voilà à quoi servent les commémorations, à nous mettre en phase des réalités du quotidien pour essayer de trouver des solutions. Le rappel des fondements de notre histoire peut nous y aider.
    Voyez-vous, si je tiens ces propos dès aujourd’hui, en cette période où il est traditionnel d’échanger des vœux, c’est parce qu’il me semble que se sont des vœux que nous pouvons tous formuler pour notre chère France. Elle a besoin de retrouver les ressources de sa pensée, de ce qui a fait sa grandeur et sa force : responsabilité dans l’action, justice pour tous, confiance, sens à donner à la société. Avant moi, mes prédécesseurs, notamment mon grand-père et mon père, m’ont rappelé tout cela. Sans doute parlaient- ils trop tôt. Il me semble que ce langage est plus audible désormais. Le Saint Père le tient. Les jeunes l’attendent. C’est à nous d’être les sentinelles de notre société et de lui apporter le fruit de l’expérience. A nous d’être des précurseurs. La récente actualité tragique nous y conduit, et comme le disait le Cardinal XXIII dimanche dernier : « Il ne faut jamais désespérer de la paix si l’on construit la justice ».
    Ainsi, je termine ces mots en vous demandant à tous de prendre aussi vos responsabilités dans tous les domaines où vous agissez : dans vos familles et dans la vie professionnelle ou associative. Nous ne courons pas derrière une quelconque nostalgie, mais nous souhaitons rendre notre monde meilleur. Tel est bien le message de dix siècles de monarchie : toujours me demander ce que la royauté pouvait apporter de neuf et de fort pour demain. Telle est ma façon de voir. Dans cet esprit, j’ai souhaité réorganiser les associations ayant pour objectif de mieux faire connaître l’histoire de la royauté française et de ses apports à la société. Il me semble qu’avec une seule association, nous serons plus forts. Si l’autonomie des uns et des autres doit être préservée, l’unité dans la complémentarité est une nécessité. L’unité a toujours été au cœur de la pensée royale. Il fallait la retrouver. J’ai aussi souhaité que les domaines de compétences soient mieux lisibles notamment vis-à-vis de l’extérieur. D’un côté avec l’Institut, nous pouvons continuer la nécessaire œuvre culturelle et d’approfondissement des connaissances. De l’autre, avec mon secrétariat que j’ai voulu élargir, peut-être mener une action plus ouverte, notamment sur les problèmes éthiques, sociaux et économiques auxquels la société est confrontée.
    Je continuerai ainsi mes déplacements en province et à l’étranger pour mieux comprendre les situations des uns et des autres, et apporter le message d’espoir que peut représenter pour eux l’héritage de la monarchie française et des valeurs qu’elle véhicule.


    J’espère tout au long de l’année vous retrouver nombreux, afin qu’ensemble, fidèles à la tradition, nous sachions être des artisans du futur.
    Voilà les vœux que je forme en ce début d’année, pour vous et vos familles, et pour que la France demeure fidèle à sa tradition de fille aînée de l’Eglise.


    Merci de m’avoir écouté.

  • Messe pour Louis XVI en Lorraine

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    ____________________________

    A noter également Messe pour Louis XVI le dimanche 25 janvier 2015, demandée par l'association PSB Lorraine, à 11 heures à la chapelle du Sacré-Coeur, 65 rue du Maréchal Oudinot 54230 Nancy.

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    Puis à 15 heures, à l'hôtel Ariane, 10 rue de la Saône 54520 NANCY/LAXOU. Conférence par :

    Monsieur Aymeric Péniguet de Stoutz

    Administrateur de la chapelle expiatoire à Paris

    Sur le thème :

    La chapelle expiatoire de Paris et les commémorations sous la restauration

    « une protestation perpétuelle de la réaction »

    Renseignements, tarifs et inscriptions : 03 83 90 34 14

  • Réunion du Cercle Robert de Baudricourt

    La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 15h00 le samedi 24 janvier 2015, à Metz (57 000).

     

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    Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85

  • Il est né le divin enfant

    naissance.jpg

    Refrain

    Il est né le divin enfant,
    Jouez hautbois, résonnez musettes !
    Il est né le divin enfant,
    Chantons tous son avènement !

    images.jpegDepuis plus de quatre mille ans,
    Nous le promettaient les prophètes
    Depuis plus de quatre mille ans,
    Nous attendions cet heureux temps.

    Refrain

    Ah ! Qu'il est beau, qu'il est charmant !
    Ah ! que ses grâces sont parfaites !
    Ah ! Qu'il est beau, qu'il est charmant !
    Qu'il est doux ce divin enfant !

    Refrain

    Une étable est son logement
    Un peu de paille est sa couchette,
    Une étable est son logement
    Pour un dieu quel abaissement !

    Refrain

    Partez, grands rois de l'Orient !
    Venez vous unir à nos fêtes
    Partez, grands rois de l'Orient !
    Venez adorer cet enfant !

    Refrain

    santon.jpgIl veut nos cœurs, il les attend :
    Il est là pour faire leur conquête
    Il veut nos cœurs, il les attend :
    Donnons-les lui donc promptement !

    Refrain

    O Jésus ! O Roi tout-puissant
    Tout petit enfant que vous êtes,
    O Jésus ! O Roi tout-puissant,
    Régnez sur nous entièrement !

    Refrain

  • La monarchie absolue de droit divin

    La monarchie absolue de droit divin, impostures et réalité

    l’état royal face à ses détracteurs
    lundi 9 mars 2009 par Betuy

    Les détracteurs de la monarchie absolue sont nombreux. Il y a bien sûr les Modernes pour lesquels pouvoir absolu signifie pouvoir “arbitraire”, “sans limites”. Plus curieusement, depuis le XIXe siècle, on rencontre aussi des royalistes contempteurs de l’État royal ; ceux-ci conçoivent la monarchie des XVIIe et XVIIIe siècles comme la dérive autocratique d’une monarchie tempérée incarnée idéalement par saint Louis. Qu’était donc réellement cette monarchie absolue de droit divin qui suscite tant de critiques ?

  • Vive St-Nicolas

    stnic.jpg

  • Saint patron protecteur de toute la Lorraine.

    stnicol.jpgLe culte de saint Nicolas se répandit très tôt en occident, notamment dans la région rhénane d'où il vint sans doute dans l'ancienne Lotharingie. L'abbaye de Gorze, près de Metz, n'y est pas étrangère, car depuis longtemps déjà, on y vénérait les reliques du thaumaturge. Dès la première moitié du XIè siècle, des églises et Chapelle furent dédiées à saint Nicolas. Le Duc de Lorraine Thierri II qui fit construire un nouveau faubourg à Neufchâteau, y érigea en 1097, une église qui fut dédiée à saint Nicolas. A Gerbéviller, l'ancienne église Saint Pierre comportait une chapelle latérale dédiée à saint Nicolas etc..

    Nicolas avait été archevêque de la ville de Myre, au sud-ouest de la Turquie actuelle, sur le bord de la Méditérranée. Il y avait été inhumé et sa tombe attirait des foules, car il s'y produisait des miracles. En 1087, des marchands italiens qui rentraient d'Antioche en bateau, accostèrent à Myre et s'emparèrent de la relique qu'ils ramenèrent à Bari. Ils furent accueillis en grandes pompes à leur retour. Les italiens invoquèrent qu'ils avaient voulu préserver des Sarrasins les restes de saint Nicolas, mais ce faisant, ils privèrent l'Eglise d'Orient qui avait une grande dévotion pour ce saint. Il faut observer que la rupture entre les deux églises avait eu lieu en 1053...

    Le culte de saint Nicolas était déjà bien établi chez nous avant la translation de la relique à Bari, mais l'événement  eut un retentissement universel.

    basilique_1300278272.jpgUn certain Aubert qui revenait de croisade fit étape à Bari où il alla se prosterner sur le tombeau. Là, servi par la providence, il rencontra le clerc chargé de la garde des lieux et qui, comme lui, était originaire de Port. Ils se trouvèrent même des liens de parenté et se lièrent d'amitié. Les relations évoluèrent si bien que le clerc eut une vision dans laquelle saint Nicolas lui apparut et lui exprima son désir qu'une de ses reliques soit déposée à Port. Avec les clefs du tombeau que le clerc détenait, rien n'était plus facile. Une petite expédition nocturne permit de prélever une partie d'un doigt du saint que l'on appelera plus tard la jointure.

    A son retour, Aubert déposa la relique dans l'église de Port et plusieurs miracles s'ensuivirent. Le bourg prit de le nom de Saint-Nicolas de Port et un pèlerinage se mit en place qui eut un immense succès. On venait de partout, de Lorraine et de beaucoup plus loin, notamment de Bourgogne, de France et d'Allemagne. On y vit de très nombreux dignitaires et souverains. Jeanne d'Arc, elle-même y vint avant d'entreprendre sa mission.

    René II eut une très grande dévotion pour saint Nicolas, surtout lors de la guerre contre Charles le Téméraire. Après la bataille de Nancy le 5 juillet 1477, le duc attribua son succès principalement à saint Nicolas et pour la première fois, fut affirmé publiquement son patronage sur la Lorraine. Patronage confirmé en 1657 par le pape Innocent X.

    (Source : Lorraine 2000 ans d'histoire)

  • Saint-Nicolas et l'épopée de Cunon Sire de Réchicourt

    chevalier.jpgAu soir du 05 décembre de l'année 1240, c'est à dire, à la veille même de la fête patronale de Saint-Nicolas de Myre, il se passa chez nous un fait inouï, dont, jusqu'aujourd'hui, nous célébrons solennellement la mémoire.
    Il s'agit de la délivrance miraculeuse du Sire Cunon de Réchicourt et de la solennité la plus populaire depuis cette époque à Saint-Nicolas de Port (...).

    Cunon de Réchicourt était le Chef de la Maison de Linange. Après des prodiges de valeur, le Seigneur Lorrain tomba aux mains des Infidèles, qui, sachant son sang et sa valeur, le retinrent prisonnier au lieu de l'immoler.
    Les musulmans pensèrent en tirer une énorme rançon comme c'était l'usage en ces temps là.


    Ils le jetèrent dans un cachot où il demeura 4 ans : il fut chargé de lourdes chaînes, carcan au col, ceinture de fer pour l'attacher à la muraille, menottes aux mains et aux pieds, bref, tout un attirail formidable qu'on put contempler des siècles dans l'église même de Saint-Nicolas de Port. 
    Années lentes, pénibles, douloureuses, où le Seigneur Lorrain, vaincu et prisonnier, qui s'attendait à mourir, pensait souvent à son pays lointain.
    Et la rançon n'arrivait toujours pas..


    cunon.pngLe vaillant guerrier oublié des siens songea, en ce 5 décembre 1240, que le lendemain était la fête solennelle de Saint-Nicolas, Evêque de Myre, Patron de son pays lorrain.
    Alors, plein de confiance, il éleva ses pensées et son coeur vers le Protecteur des prisonniers et des marins en danger, et il s'écria :


    - "O Grand Saint-Nicolas, venez donc à mon secours, n'importe comment ; mais sauvez-moi et rendez-moi aux miens et à ma patrie !"
    Soudain - comme autrefois à l'apôtre Saint-Pierre à sa prison - une éclatante lumière emplit le cachot du Sire de Réchicourt - 
    Saint-Nicolas apparut tout nimbé de gloire, toucha de sa dextre bénissante le malheureux seigneur, soldat du Christ, et lui dit : 
    -"Va, tu es libre ; les portes de ce cachot sont ouvertes ; va... je te conduirai par la main vers les tiens et vers ton cher pays de Lorraine, que je protège du haut des cieux ! Va ! "(....)


    A 9 heures du soir, en ce 5 décembre 1240, Cunon de Réchicourt, le prisonnier de Palestine, se trouva transporté miraculeusement devant la porte de l'église de Saint-Nicolas de Lorraine. On dit, qu'arrivé devant l'église, les portes s'ouvrirent toutes seules devant le chevalier enchaîné et qu'une lumière éblouissante remplissait le temple auguste.
    Cunon se prosterna avec ferveur devant la statue de Nicolas le thaumaturge et remercia son célèbre protecteur. Les chaînes aussitôt tombèrent d'elles-mêmes et le guerrier lorrain les suspendit à l'un des pilliers voisins de l'autel patronal. 


    Il en reste un débris - assure-t-on - conservé dans une châsse gothique, et que l'on porte encore à la fameuse procession, bientôt sept fois séculaire, du Sire de Réchicourt à Saint-Nicolas de Port (...).

    (extrait du livre "les grands jours de Saint-Nicolas").

  • Temps de l'Avent.

    advent1.jpgL'Avent est le temps qui précède la fête de Noël et y prépare. Il commence le dimanche le plus près de la fête de saint André (30 novembre) et comprend quatre dimanches, ce qui fait trois semaines entières et une quatrième au moins commencée.

    1) L'Avent est ainsi appelé (du latin adventus, avènement, venue) parce qu'il représente la longue période de siècles pendant laquelle les patriarches et les prophètes ont soupiré après l'avènement du Sauveur promis, et parce qu'il nous prépare à célébrer dignement l'anniversaire de cet avènement.

    2) Ce premier avènement du Sauveur n'est pas le seul que l'Eglise nous rappelle ; il y a aussi son avènement spirituel dans nos âmes par la grâce et la communion et son avènement glorieux à la fin du monde pour juger tous les hommes. Nous devons remercier le Sauveur de son premier avènement, le prier d'accomplir le second dans nos âmes et nous préparer au dernier par une vie de foi et de bonnes oeuvres.
    Aux Vêpres des quatre dimanches de l'Avent, l'Eglise nous fait chanter l'hymne Creator alme siderium qui nous montre, en Notre Seigneur : le sauveur et le juge qui récompensera ceux qui auront profité de sa venue, et qui punira ceux qui l'auront rendue inutile.

    3) Dans les offices de l'Avent, on sent l'absence de Jésus, le divin Médiateur, qui doit venir ; les collectes des quatre dimanches ne se terminent pas par la formule ordinaire : par Jésus-Christ Notre Seigneur; elles s'adressent au Père ou au Verbe éternel afin de leur demander de préparer nos âmes à la venue du Rédempteur.

    4) Tous les chants : antiennes, psaumes, hymnes, sont remplis du souvenir de la chute de premier homme et du malheureux état où se trouvait l'humanité avant la venue du Sauveur.