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19/03/2017

Rosaire pour la France - samedi 1er avril 2017 / 17h - Ars-sur-Moselle

Samedi 1er avil aura lieu le Rosaire pour la France à 17h, à l'église Saint Martin, à Ars-sur-Moselle.
Il sera précédé à 16h par une répétition de chants catholiques et traditionnels : rosairemetz@gmail.com

12/03/2017

Reunion du Cercle Robert de Baudricourt - sam. 18 mars - 15h - Metz

La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 15h00 le samedi 18 mars 2017, à Metz.

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Renseignements et réservations au : 03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85

09/03/2017

Relation du toucher des scrofuleux au sacre de Charles X (Reims, 31 mai 1825)

Exclusivité de la Gazette royale (n° 148)

(4,5 euros le numéro, 15 euros l'abonnement)  > lien pour s’abonner

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 Relation du toucher des scrofuleux

au sacre de Sa Majesté Charles X

(REIMS, LE 31 MAI 1825)

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Le document que vous allez lire n'a jamais été publié dans son intégralité. Le 31 mai 1825, soit deux jours après son sacre, le roi Charles X se rendit à l'hospice Saint-Marcoul afin d'accomplir le rite du toucher et de perpétuer ainsi la tradition des rois thaumaturges. Les religieuses de Saint-Marcoul relatèrent cet événement et les guérisons qui s'ensuivirent dans un manuscrit. Ce document fut ensuite remis à l'abbé Desgenettes ; l'abbé le confia plus tard à Dom Guéranger ; le manuscrit est encore aujourd'hui à l'abbaye Saint-Pierre de Solesmes. Nous remercions vivement Dom Thierry Barbeau d’avoir transmis ce texte, exceptionnel, à La Gazette Royale. « Dieu te guérisse, le Roi te touche ».

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Relation de ce qui s’est passé à l’hospice Saint-Marcoul, le 31 mai 1825

La communauté partagea avec toute la nation la joie que répandit dans les cœurs vraiment français l’auguste cérémonie du sacre de Sa Majesté Charles X. Elle se réjouissait de voir dans cette ville, qui fut le berceau du christianisme pour les Francs, un prince religieux consacrer son royaume et son peuple au Dieu de saint Remi et de Clovis. Les sœurs connaissaient, par le récit de celles qui les avaient précédées dans l’honorable emploi de mères des pauvres, les nombreuses guérisons qu’il avait plu à Dieu d’opérer au sacre de Louis XVI. Dépositaires de quelques-uns des procès-verbaux qui constatent ces faits 1, elles espéraient les voir se renouveler sous leurs yeux et ne négligeaient rien pour préparer leurs malades et ceux du dehors à se rendre dignes des mêmes faveurs, par leurs prières et leurs bonnes œuvres. Mais à mesure que le moment approchait, elles virent avec peine [f° 7 v°] qu'on ne s'occupait pas de cette intéressante cérémonie, et bientôt on les chargea d'annoncer aux malades qui se présenteraient, que le Roi ne toucherait pas les écrouelles.

Source et suite : ICI

25/02/2017

Rosaire pour la France - samedi 4 mars 2017 / 17h - Ars-sur-Moselle

17/02/2017

La ligue légitimiste de Lorraine

Le dernier numéro de la ligue légitimiste de Lorraine est disponible. N'hésitez pas à nous contacter pour vous abonner : ro.beaudricourt@sfr.fr

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09/02/2017

Allocution de la Princesse Marie-Marguerite de Bourbon, Duchesse d’Anjou, au 19e RG de Besançon dont elle est désormais la marraine :

princesse marie marguerite« Colonel,
« Messieurs les Officiers,
Messieurs les Sous-Officiers,
Messieurs les Militaires du Rang du 19ème Régiment du Génie, mon Filleul,

Je ne sais qui est le plus ému d’entre nous. Sans doute pas vous, officiers, sous-officiers et militaires de tout rangs, dont le métier est de savoir répondre à toutes les situations, des plus simples aux plus dangereuses, selon votre fière devise « entreprendre et réussir, d’un bloc ! ».
Mon émotion est grande d’avoir été choisie comme marraine par votre unité, le 19eme Régiment du Génie.


Depuis que votre précédent Chef de Corps m’en a fait la demande, j’ai ressenti un immense honneur et j’ai aussi compris le poids des responsabilités.
En effet, être marraine engage celle qui accepte.
La Marraine doit savoir répondre « présent » dans les moments de joie comme dans ceux de gravité.
Aujourd’hui, heureusement, nous sommes dans un temps de joie. Tout d’abord nous faisons connaissance ce qui est agréable et je sais que vous m’avez préparé un beau programme ; ensuite, cette réunion me permet de vous adresser mes vœux les plus chaleureux pour la nouvelle année. Je les forme pour toutes vos activités menées ici, à Besançon, ou hors de nos frontières quand vous partez en mission, comme c’est actuellement le cas pour une partie de l’unité. J’adresse ces vœux aussi pour toutes vos familles, vos femmes, vos enfants et vos parents.


couple.JPGComme mère et épouse croyez bien que je ressens tout à fait ce que vos femmes peuvent éprouver. Autant nous nous sentons protégées quand nos époux ou pères sont là, autant nous sommes inquiètes, quand leur devoir les appelle au loin. J’imagine combien cela est plus intense dans le cadre de l’Armée.


J’ai hâte de participer à ces deux journées durant lesquelles je vais avoir l’occasion de découvrir vos activités mais aussi cette ville et son activité hippique.
Mon époux, le Prince Louis qui m’accompagne, partage cette même joie d’être présent pour inaugurer le lien fort unissant désormais le 19e Régiment du Génie et sa Marraine, et avec lui, je renouvelle nos vœux pour vous tous et pour la France.


Merci. »

01/02/2017

Réunion royaliste + rosaire pour la France : samedi 4 février 2017 Ars-sur-Moselle

Samedi 4 février se tiendra, à 15h,

la réunion du Cercle légitimiste Robert de Baudricourt, à Ars-sur-Moselle.

Elle sera suivie du Rosaire pour la France à 17h, à l'église Saint Martin d'Ars-sur-Moselle.

Co-voiturage possible depuis Metz ou Nancy, n'hésitez pas à nous contacter : ro.beaudricourt@sfr.fr ou 03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85

 

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25/01/2017

Voeux 2017 de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon

voeux.JPGEn ce début d’année 2017, je tiens à adresser mes voeux à tous les Français. Dans l’époque troublée que nous vivons, dans laquelle nous avons parfois des doutes et des inquiétudes, je voudrais qu’elle apporte aux uns et aux autres des joies nombreuses, petites et grandes, et, plus collectivement, qu’elle redonne à la France volonté et fierté.

2016 a été une année difficile. Nombre d’entre vous ont eu à y subir des maux divers, plus ou moins graves. La situation sociale et économique n’est pas bonne et le nombre des pauvres, des exclus, des sans-abris a augmenté. La situation politique n’est guère brillante car elle n’est plus inspirée par un grand dessein. Les projets manquent à notre pays, projets capables de souder un peuple vers des horizons partagés. Un ennemi insidieux et brutal qui se cache sous des aspects religieux, bouscule nos institutions, rompt avec nos traditions ancestrales, et apporte son lot de victimes innocentes. Oui, 2016 n’a pas été une bonne année.

Ainsi je forme des voeux pour qu’en 2017 la france retrouve confiance en elle et en sa vocation de toujours, celle de modèle et d’exemple pour les autres nations ce qu’elle a été durant des siècles. Ne fut-elle pas le premier pays à avoir fait du bien commun et de la justice les fondements de l’action publique ? Combien de pays malmenés actuellement – pensons au Moyen-Orient – aimeraient retrouver cela ! Combien voudraient que l’homme ne soit pas le jouet des appareils ou de pouvoirs brutaux. Sous l’Ancien Régime, et encore bien des années après, devenir Français était recherché, car c’était intégrer le pays des libertés et du droit.

Mais pour ce faire, la France a besoin de se retrouver elle-même, de retrouver ses racines. Pour pouvoir lutter et résister aux maux qui l’assaillent, elle doit d’abord soigner ses plaies morales. Pour affronter tous ses ennemis ou ses difficultés, notre pays doit redevenir fier de lui, de son passé, de ce qu’il a apporté aux autres. Il est temps que se terminent les introspections et les repentances. Elles n’ont pas beaucoup de sens dans un pays qui a donné tant de saints, dans un pays qui est toujours admiré et souvent imité.

Ainsi pour 2017, je souhaite que la France renoue avec sa tradition qui lui a toujours fait regarder vers l’avenir plutôt que vers le passé. Pour la France, fille aînée de l’Eglise, pétrie du message à la fois divin et humaniste de l’Evangile, le paradis est devant et non pas derrière. N’ayez pas peur ! Regardez devant !

La France a beaucoup d’atouts pour affronter l’avenir mais encore faut-il qu’elle en soit consciente et fière. Ce n’est pas seulement notre culture et notre mode de vie qui sont regardés depuis l’étranger. Au-delà de nos frontières ce sont nos jeunes diplomés qui sont appréciés et enviés au point qu’actuellement on les retrouve sur les cinq continents ; ce sont nos armées qui sont admirées en étant déployées partout où il faut faire triompher la paix, la sécurité et la justice entre les hommes ; ce sont nos entrepreneurs qui continuent à innover ; ce sont nos oeuvres caritatives qui agissent partout où la détresse est présente.

Il y a une France de la réussite. Voilà celle qu’il faut encourager. Je le fais d’autant plus volontiers en ce début d’année qu’elle est aussi la France des jeunes. Il y a un renouveau porté par toute la génération qui est entrée dans l’âge adulte avec le XXIème siècle. Ce sont eux qui forgent la société de demain. C’est à eux que j’adresse tout spécialement mes voeux les plus chaleureux et les plus fervents. Ce sont eux qui bâtissent des familles unies et responsables ; eux qui créent, pour répondre aux enjeux présents, aussi bien des start-up innovantes que des écoles ; eux qui s’engagent pour le pays et sa défense ; eux qui redonnent à la France les clercs qui ont tant manqué durant deux générations…

Mes voeux vont vers tous ceux qui oeuvrent pour l’avenir et qui s’engagent.

Ils s’adressent donc aussi tout spécialement aux familles. Depuis plusieurs années elles ont été très malmenées. Le mariage a été travesti, les enfants deviennent des enjeux, nos anciens qui connaissent déjà trop souvent l’abandon, risquent de voir leurs derniers jours menacés, et je ne parle pas des difficultés de la vie quotidienne, se loger, trouver du travail, s’assurer de bonnes structures pour permettre aux enfants d’apprendre… Mais les familles françaises tiennent bon. Elles font preuve d’une grande capacité de résistance active. Elles ne se placent pas uniquement dans une attitude de refus, mais répondent par des projets innovants qui bousculent les vieux cadres sociaux ou pédagogiques qu’on leur impose.

A tous ceux qui croient en demain je voudrais que 2017 redonne des espérances et non des illusions. Pour cela, j’appelle de mes voeux une France qui retrouve le sens de la vérité et du concret, et abandonne les idéaux trompeurs qui ne mènent qu’à des impasses.

Je vois bien, à travers les déplacements que j’effectue en France, et les rencontres que je fais, qu’il y a une attente importante pour sortir d’une spirale négative qui n’est nullement une fatalité. J’aurai rempli mon devoir d’héritier et successeur légitime de la longue tradition des rois de France, si je peux contribuer à redonner confiance en l’avenir.

Tels sont les voeux que je forme pour tous les Français, pour les familles et les jeunes, mais que je forme aussi pour tous ceux qui, de par le monde, attendent de la France qu’elle fasse mieux entendre sa voix dans le concert des nations.

Puisse Saint Louis, modèle du souverain conscient de ses devoirs, aider la France à vivre une bonne année 2017.

Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou.

22/01/2017

Allocution de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, samedi 21 janvier

Réception à la suite de la Messe pour le Roi Louis XVI
Saint-Denis
Samedi 21 janvier 2017
Allocution de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou

Madame la Surintendante,
Messieurs les abbés,
Mesdames et Messieurs les Elus
Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

Louis.jpgChers Amis,


Une nouvelle fois nous nous retrouvons, la Princesse et moi-même parmi vous, à l’occasion de l’anniversaire de la mort du roi Louis XVI que nous avons, tous, à coeur de commémorer chaque année.
Cette cérémonie est bien plus qu’un hommage rendu au roi martyr. Pouvoir nous réunir aujourd’hui dans ce haut-lieu qu’est l’ancienne abbatiale devenue Maison d’éducation de la Légion d’Honneur, donne un relief tout particulier à cette rencontre maintenant traditionnelle entre la France et son histoire.


Ainsi, qu’il me soit permis en tout premier lieu, de remercier les autorités . J’adresse toute ma gratitude aux autorités religieuses, à son excellence l’Evêque de Seine-Saint-Denis et au Recteur de la Basilique qui ont autorisé le Mémorial de France à faire célébrer cette messe dont le roi Louis XVIII avait souhaité qu’elle soit perpétuelle. Comme chef de Maison j’apprécie que cette célébration n’ait jamais été remise en cause. Je félicite le Mémorial de France à Saint-Denys d’avoir perpétué cette cérémonie, depuis un peu plus d’un siècle maintenant, quand elle est devenue privée. Après mon grand-père, après mon père, je suis très heureux de pouvoir régulièrement rappeler l’intérêt que porte le successeur légitime des Rois de France au maintien de ce devoir de mémoire et de piété vis-à-vis du roi martyr.


J’adresse à Monsieur le Grand Chancelier de la Légion d’Honneur des remerciements tout particuliers, à travers vous Madame la Surintendante qu’il a chargé de le représenter. Il a permis pour cet évènement historique et commémoratif, que l’ensemble de l’ancienne abbatiale retrouve son unité. L’église et les bâtiments de l’abbaye réunis. Pour un moment, l’histoire et le présent se retrouvent. J’y vois plus qu’un symbole dans ce lieu voué désormais au présent puisqu’il est un des plus prestigieux établissements d’enseignement de France. Avec les jeunes filles qui y suivent leurs études, la Maison d’éducation de la Légion d’Honneur poursuit l’oeuvre de transmission du savoir. Transmission si nécessaire puisqu’elle donne à chaque génération les fondements non seulement des connaissances mais aussi ceux du devoir et des valeurs qu’incarne le premier Ordre de la nation.


Etre ici en ce 21 janvier 2017, permet donc à la fois de se souvenir tout en pensant à l’avenir. En ce sens histoire et éducation sont intimement liées et j’aime à le dire dans cette institution où ces mots prennent tout leur sens. Former et éduquer n’est-ce pas le devoir auquel tous les parents sont attachés, comme la Princesse et moi-même, nous le sommes pour nos trois enfants. L’héritage et la transmission donnent les bases solides sur lesquelles l’avenir peut se construire. Non pas un avenir d’utopies et d’idéalisme, mais un avenir ancré dans le réel et alimenté par les racines de la tradition. Toute famille désire léguer à ses enfants un héritage moral et matériel, vivant, travaillé, amélioré. Quant aux enfants ils sont fiers de leurs parents et du travail accompli par eux. Voilà ce qui fait une société saine et unie, et pleine d’espérance pour l’avenir.


Les perspectives d’un avenir meilleur demeurent la première préoccupation des parents et des éducateurs. Ainsi il ne faut pas avoir de nostalgie pour le passé, mais chaque jour, se demander comment avec l’héritage reçu, comment avec les racines qui sont les nôtres, nous pouvons écrire de nouvelles pages à l’histoire de France et apporter notre pierre à l’édifice soit pour bâtir, soit pour consolider, soit pour supporter les périodes difficiles.


Louis XVI dans son Testament appelle à cet espoir renouvelé. Son exemple doit nous aider à nous surpasser.
Voilà ce que je voulais vous transmettre en ce début d’année, avec les voeux que la Princesse et moi-même pouvons adresser à vous tous, à vos familles et à tous les éducateurs.


Puisse Saint Louis qui repose avec tous les rois dans cette nécropole continuer à veiller sur la France pour qu’elle demeure fidèle aux promesses de son baptême et aux valeurs de justice et de paix qui ont fait d’elle, au long des siècles, un modèle pour les nations.


Merci de m’avoir écouté.


Louis, duc d’Anjou

14/01/2017

Messe pour Louis XVI à Nancy et réunion

messe, louis xvi, nancy, lorraine, royalisme, légitimisme