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18/07/2017

18 JUILLET 1909 : Décès de CHARLES XI de Bourbon

Son testament reste d'un ton admirable et montre bien combien son âme était fidèle à la France :

« Bien que l'Espagne ait été le culte de ma vie, je ne peux oublier que ma naissance m'impose des devoirs vis-à-vis de la France, berceau de ma famille. C'est pour eux que je maintiens intacts les droits qui, comme Chef et aîné de ma Maison, m'incombent. Je recommande à mes successeurs de ne pas les abandonner ».

Au moment de la Séparation de l'Eglise et de l'Etat, il signa un manifeste daté du 16 mars 1906 :

« Comme l'ainé de la race de nos rois et successeur salique, par droit de primogéniture de mon oncle Henri V, je ne puis rester plus longtemps spectateur impassible des attentats qui se commettent contre la religion, et aussi Sa Sainteté Pie X. J'élève la voix pour repousser de toutes forces de mon âme de chrétien et de Bourbon, la loi de séparation .»

Il continuait :

« Catholiques français, l'avenir de la France est entre vos mains, sachez donc vous affranchir d'un joug maçonnique et satanique en revenant franchement et avec l'ardeur qui vous caractérise, à la vraie tradition chrétienne et nationale dont, par ma naissance, c'est à dire par la volonté de Dieu, je suis le seul représentant .»

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14/07/2017

VOUS AVEZ DIT : "DEVOIR DE MEMOIRE" ?...

Jacques.jpgLE JOUR DU 14 JUILLET J'INSTALLE LE DRAPEAU FLEURDELISE à ma fenêtre avec un crêpe noir noué au tiers supérieur... provocation ? Même pas ! Ceux qui lèvent les yeux vers cette bannière ne savent pas qu'il s'agit de l'hommage à l'un des héros de Vendée, assassiné ce jour-là par leurs ancêtres révolutionnaires, Jacques Cathelineau. Souvent ils m'ont demandé pourquoi je ne participais pas aux "festivités" du village... ma réponse fut toujours la même : je n'ai pas pour habitude de me réjouir des génocides. Leur stupéfaction est, je l'espère, au début d'un questionnement dont ils ne trouveront pas la réponse dans les manuels de la dite "éducation" nationale. Mais certains, ont (signe d'espérance) ajouté "je ne voyais pas les choses sous cet aspect"... puissent-ils avoir creusé la question ! Car, si devoir de mémoire, ce jour-là, il y a... pour nous royalistes, c'est le jour d'un deuil d'autant plus douloureux que les nombreuses victimes françaises de français sont (si j'ose !) "royalement" reléguées à la rubrique "pertes et profits"....

La gent "politiquement correcte" parle bien trop souvent de choses destinées à sa propre psychothérapie plutôt qu'à l'enseignement des foules ou à développer une conscience endormie par les merdias.

C'est pourquoi, en ce mois de juillet, on voit s'avancer à grands pas, en même temps que la visite de M. Trump, le sempiternel "devoir de mémoire" consacré, cette année, aux braves américains venus se faire tuer sur le sol de France dans une guerre qui ne les concernait pas.

DEVOIR DE MEMOIRE, ai-je écrit ! Mais où commence véritablement la mémoire en ce 14 juillet ? En 1917 ? En 1787 quand Louis XVI arma La Fayette pour que les américains retrouvent aussi leur liberté contre l'envahisseur anglais ? En 1789, quand on a dansé parce qu'on avait démoli une Bastille vide de sens et d'occupants, qui n'abritait plus qu'un fou et un libidineux et deux escrocs ? En 1793 quand la Terreur était passée comme un vent de folie sur un pays promis aux lendemains qui chantent ? En 1797 enfin, pour les 220 ans à venir de Liberté, d'Egalité et de Fraternité après que DEUX MILLIONS de Français sur les VINGT MILLIONS que comptait notre pays aient été sauvagement assassinés qu'ils soient combattants, femmes, enfants ou vieillards..... TOUS FRANCAIS ASSASSINES PAR DES FRANCAIS.... Ce qui s'appelle un GENOCIDE.... perdu dans la mémoire comme dans le devoir de conscience !!!!

DEVOIR DE MEMOIRE, ai-je écrit ! Mais où commence le devoir lorsqu'on fait la part belle aux génocides perpétrés chez et par nos voisins mais que l'on oublie sciemment, et malhonnêtement, de balayer dans sa propre maison ?

Mais où commence le devoir -et de qui- lorsqu'on va psalmodier la repentance de la France dans nos anciennes colonies après y avoir envoyé nos soldats combattre la naturelle velléité d'indépendance ?

Mais où commence le bout de fil à tenir fermement pour ne pas s'égarer dans le labyrinthe de l'obscurité politique, car, enfin, soyons sérieux, Messieurs les politicards... c'est bien au peuple que s'adressent ces DEVOIRS, ces OBLIGATIONS, ces REPRESSIONS, ces PUNITIONS ! On sait qu'en absurdie républicaine il n'y a que deux prédations qui ne soient jamais punies : la guerre, la raison d'Etat (avec son corollaire, le secret d'Etat !) mais, Dieu !, mais c'est bien sûr... c'est parce que, justement, les coupables sont à la tête de l'Etat. Et pour avoir châtié la France et les Français d'avoir vécu 1300 ans sous régime monarchique, on les châtie aujourd'hui d'avoir osé croire au pharamineux mensonge gravé aux frontons des palais républicains : LIBERTE - EGALITE - FRATERNITE, devise qui n'a ni devoir, ni mémoire et qui devrait se traduire par : FORFAITURE - MEURTRES - TRAHISON, dont j'écris les noms

pour que la mémoire les retienne

parce que j'ai le devoir d'éclairer les générations à venir

et parce que lorsque j'écris le nom REPUBLIQUE cela signifie la déchéance du beau pays de FRANCE !

Sonja G.

29/06/2017

Rosaire pour la France - samedi 1er juillet 2017 - 17h - Ars-sur-Moselle

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27/06/2017

Visite de Louis XX à Moscou (avril 2017)


Roman historique : « Et la Vendée se leva… »

Membre éminent de la Troupe des Cœurs de Chouans, au sein de laquelle il incarne un général vendéen plus vrai que nature, Pascal Caillaud est à ce point passionné par la Grand’Guerre de 93 qu’il en a conçu un roman historique d’une grande authenticité : Et la Vendée se leva… pour vaincre ou mourir. Paru il y a près de 20 ans et toujours demandé, ce livre ressort ce mois-ci dans une nouvelle édition.

Et la Vendee se leva

Et la Vendée se leva… roman historique de Pascal Caillaud (à droite)

Mars 1793 : Émile You partage la colère de milliers de paysans des régions de l’Ouest de la France, contre la tyrannie révolutionnaire qui pourchasse les prêtres et tue leur roi.

En compagnie de Jacques Cathelineau, Émile se lance dans la grande insurrection paysanne, participe à toutes les grandes batailles, de Chemillé à Saumur. Il côtoie ceux qui vont devenir, malgré eux, les grands généraux de la Vendée Militaire : Bonchamps, d’Elbée, La Rochejaquelein, Charette, Stofflet, Lescure…

Après les victoires viendra le temps des défaites, la funeste bataille de Cholet, qui obligera la Grande Armée Catholique et Royale à traverser la Loire à Saint-Florent-le-Vieil. Quatre-vingt mille combattants et civils seront entraînés dans la Virée de Galerne qui s’achèvera en tragédie dans les marais de Savenay.

Émile You, à la recherche de Louise de La Tallandière, découvrira l’horreur des prisons surpeuplées de Nantes et les noyades en Loire décrétées par le sinistre Carrier. De retour dans le bocage vendéen, et avant de rejoindre les rangs de Charette, il sera confronté dans sa chair aux Colonnes infernales du général Turreau.

En marge de leur émouvante histoire d’amour, Émile et Louise vivront toute l’épopée de ces soldats en sabots, qui se levèrent voilà plus de deux cents ans pour se battre et mourir pour Dieu et le Roy…

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Pascal caillaud, Et la Vendée se leva… pour vaincre ou mourir, Éditions Pays et Terroirs, 480 pages, 20 €, sortie le 20 mars 2017

Bon de commande (cliquez sur ce lien) à envoyer à : Pascal Caillaud, 11 rue Fontaine Sainte-Geneviève 60520 Thiers-sur-Thève

Lien vers le site des Cœurs de Chouans

25/06/2017

Dieu Lui-même est légitimiste

Lorsque l’on me demande pourquoi je suis légitimiste, et pourquoi – en tant que religieux – je suis si ostensiblement légitimiste, et même prosélyte dans mon légitimisme, j’ai désormais l’habitude de répondre : « Parce que Dieu Lui-même est légitimiste ! »

C’est là une formule à l’emporte-pièce qui résume le fait que la légitimité n’est pas une option facultative, mais qu’être légitimiste aujourd’hui découle d’une manière strictement logique des dispositions de la divine Providence, et donc de la sainte volonté de Dieu.


C’est Dieu Lui-même - « Deus, cujus Providentia in sui dispositione non fallitur : Dieu dont la Providence ne se trompe jamais dans ses dispositions » (collecte du 7ème dimanche après la Pentecôte) – , à travers l’histoire, à travers les événements qu’Il a voulus ou permis, à travers les hommes qu’Il a suscités, éclairés et guidés, qui a fait que la France soit un royaume catholique, qui a fait de la France « le Royaume des Lys », et qui lui a donné ses Lois fondamentales (cf. > ici).

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A – La France est par essence catholique et royale :

C’est une idée sur laquelle j’insiste et sur laquelle j’insisterai encore et encore, jusqu’à mon dernier souffle sans doute : la France est née de la rencontre et de l’union de deux éléments qui lui sont essentiels – c’est-à-dire qui appartiennent à son essence, à la réalité profonde et substantielle de son être – : la royauté franque et la foi catholique.
C’est la raison pour laquelle le baptême de Clovis est l’événement fondateur de la France : avant le baptême de Clovis, il y a un territoire, qui est la Gaule romaine, en proie à la division, à l’invasion, à la décadence… etc. A partir du baptême de Clovis, sur la base d’une royauté qui est désormais unie à la foi catholique – la foi de Nicée – , il y a véritablement la constitution du Royaume catholique des Francs, la constitution du Royaume de France, la constitution de la France : notre France en même temps et indissociablement catholique et royale.

Certes, il y aura bien des développements, une croissance, une maturation, un épanouissement, comme il y en a pour tout corps vivant ; mais la rencontre, l’alliance, l’union, presque la fusion, de ces deux éléments – la foi catholique et la royauté des Francs – dans les Fonts Baptismaux de Reims, est bien la source de laquelle découle indubitablement toute l’histoire, toutes les caractéristiques, toute la civilisation, toute la culture propre et tout le génie particulier de la France.
Cela est aussi vrai que le fleuve est tout entier dans la source, aussi vrai que l’arbre et ses fruits sont tout entiers dans la graine dont ils sont issus, aussi vrai que l’homme est déjà tout entier dans la première cellule fécondée dans le sein maternel.

B – C’est par vocation divine que la France est, dans son essence, catholique et royale, et la Providence l’a maintes fois confirmé dans l’histoire :

Nous savons que toutes les nations ont une vocation propre et unique qui leur est assignée par la divine Providence.
Ici, je vous renvoie au sublime et inépuisable discours que prononça, au titre de légat pontifical a latere du pape Pie XI auquel il allait bientôt succéder, Son Eminence Révérendissime le cardinal Eugenio Pacelli, le 13 juillet 1937 dans la chaire de Notre-Dame de Paris (cf. > ici). Nous avons là un texte essentiel et fondamental qu’il convient de lire et de relire, de méditer et d’approfondir car une seule lecture ne peut permettre d’en saisir toutes les richesses et de s’en pénétrer.
Que nous dit le cardinal Pacelli ? Quelle idée maîtresse développe-t-il ? Quelle leçon intemporelle nous donne-t-il et prouve-t-il par les faits ?
Que « (…) les peuples, comme les individus, ont aussi leur vocation providentielle ; comme les individus, ils sont prospères ou misérables, ils rayonnent ou demeurent obscurément stériles, selon qu’ils sont dociles ou rebelles à leur vocation.  » 

Les faits eux-mêmes démontrent, comme je vous le rappelais précédemment, que ce qui a fait la France c’est la rencontre et l’union de la royauté franque et de la foi catholique, et que tant que ces deux éléments ont été préservés, fortifiés et développés, la France a été prospère et rayonnante, pour reprendre les termes du cardinal Pacelli. Les faits eux-mêmes démontrent que dès lors qu’on a voulu mettre fin à la royauté catholique et qu’on a porté atteinte à cette union essentielle de laquelle le Royaume de France était né, nous sommes entrés dans des temps de misère et de stérilité.

Les faits sont les signes et les preuves des dispositions de la Providence de Dieu.
Les faits nous montrent la volonté de Dieu à travers des personnages tels que Saint Remi et Sainte Geneviève, Sainte Clotilde et Clovis, Saint Charlemagne et Saint Louis, Sainte Jeanne d’Arc et Louis XVI, pour ne citer que quelques figures suréminentes de notre histoire.
En France, la royauté chrétienne, née dans la fontaine baptismale de Reims où Clovis reçut la grâce, perfectionnée par Saint Charlemagne, conduite à sa perfection par Hugues capet et ses descendants, sanctifiée par Saint Louis, élevée à un degré de gloire inégalé par le Grand Roi, « fils aîné du Sacré-Coeur », et amenée à un degré d’union avec l’Agneau de Dieu immolé qui n’a jamais été égalé en Louis XVI et Louis XVII, a vu ses Lois fondamentales et la valeur absolument unique de son Sacre défendues et confirmées de manière éclatante par la geste inouïe et miraculeuse d’une jeune vierge venue des marches de Lorraine, placée par Dieu à la tête des armées !

Schématiquement, depuis la Noël 496 jusqu’à nos jours, quinze siècles d’histoire de la France nous montrent d’une part qu’il y a eu, malgré des crises et des événements douloureux, treize siècles de croissance organique et de montée en puissance et en gloire sous un seul régime politique : la royauté chrétienne traditionnelle ; et d’autre part que, depuis le reniement de 1789, source de toutes les apostasies sociales et spirituelles, il y a un peu plus de deux siècles d’instabilité et de décadence inéluctable. « Contra factum non fit argumentum », dit l’antique adage juridique : contre les faits, il n’y a pas d’argumentation qui tienne.

C – Etre légitimiste, c’est donc être fidèle aux dispositions de la divine Providence :

Parce que la Providence de Dieu s’est exprimée par les faits dans l’établissement de la royauté chrétienne en France et tout au long de son histoire, parce que « les dons et l’appel de Dieu sont sans repentance » (Rom. XI, 29), parce que « Dieu est fidèle » (1 Cor. I, 9) et parce que « si nous sommes infidèles, Lui reste fidèle car Il ne peut Se renier Lui-même » (2 Tim. II, 13), nous pouvons et même nous devons affirmer que c’est être dans l’obéissance à Dieu, c’est être dans la fidélité à Ses dispositions providentielles que d’être légitimiste, que de conserver et de défendre, que de promouvoir et de se faire l’apôtre de ce que Dieu a voulu pour la France et de la manière dont Il l’a voulu : la monarchie chrétienne traditionnelle, la royauté capétienne de droit divin, avec ses Lois fondamentales qui règlent la succession au trône et qui ont assuré pendant des siècles la stabilité et la prospérité du Royaume de France.

Nous le devons dire et répéter avec d’autant plus de force que ces vérités sont aujourd’hui occultées, déformées et décriées : on ne veut pas parler des interventions de Dieu dans l’histoire ; on ne veut pas parler des châtiments qui découlent, dans la vie des peuples, de leur infidélité à Dieu ; on ne veut pas parler de l’obéissance à Dieu dans la conduite des nations. On veut reléguer la référence à Dieu – réputée facultative – à la seule sphère privée et lui dénier tout « ingérence » dans l’ordre public et social ; on veut substituer à l’obéissance à Dieu, une autonomie complète de « l’homme moderne ».

Reniement de l’homme, tandis que Dieu lui reste fidèle !
Où avons-nous vu, en effet que Dieu aurait renié l’alliance conclue dans les Fonts Baptismaux de Reims ? Où avons-nous vu que Dieu aurait changé d’avis et qu’Il démentirait désormais de ce qu’Il a voulu pendant treize siècles ? Où avons-nous vu qu’Il se repentirait d’avoir suscité Saint Remi, Clovis, Saint Charlemagne, Saint Louis et Sainte Jeanne d’Arc ? Où est-il écrit que Dieu bénirait la révolution et les principes maçonniques qui l’ont suscitée ? Où est-il dit que Dieu se plierait aux modes de pensée des hommes et qu’Il accepterait désormais, à rebours de ce qu’Il a montré par Sa Providence à travers d’innombrables faits, des sociétés et des Etats qui refusent de faire référence à Lui ? Où est-il montré que Dieu aurait changé d’idée, serait devenu républicain, serait maintenant partisan de régimes athées, laïcistes et hostiles aux lois qu’Il a données à la nature et aux lois qu’Il a voulu voir établir dans des sociétés qui se faisaient honneur de Le servir ?

Le Dieu fidèle « en qui il n’y a ni changement ni ombre de vicissitudes » (Jac. I, 17) ne peut qu’être encore et toujours favorable à ce qu’Il a voulu et suscité aux origines de la France. Le Dieu fidèle ne peut qu’être légitimiste, aujourd’hui comme hier et pour toujours.

Puisque les Saintes Ecritures nous exhortent sans cesse à être fidèles au Dieu fidèle et à nous faire les imitateurs de Dieu, soyons bien certains que nous sommes dans l’imitation de Dieu en étant inébranlablement légitimistes.
- Pourquoi donc êtes-vous légitimiste ?
- Mais parce que Dieu Lui-même est légitimiste !

Frère Maximilien-Marie

http://leblogdumesnil.unblog.fr/2017/06/16/2017-58-dieu-l...

17/06/2017

Réunion royaliste - sam. 24 juin - 15h - Peltre

La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 15h le samedi 24 juin 2017, à Peltre.
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Elle portera sur l'importance de préserver la pensée royaliste des conceptions révolutionnaires
qui structurent mentalement la grande majorité de nos contemporains.
 
Renseignements et réservations au :
03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85
robertdebaudricourt@gmail.com

14/06/2017

Conférence sur les guerres de Vendée par M.Caffarel

Cliquez sur l'image ci-dessous pour écouter la conférence via Youtube :

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11/06/2017

En passant par la Lorraine de Nicolas Stofflet...

En ce samedi 10 juin 2017 à Bathelémont, à 9H30 sous un ciel bleu azur, complètement dégagé de nuages à l'horizon, on voyait déjà arriver les premiers membres costumés de la Troupe des Coeurs de Chouans, soucieux de ne rien manquer de cette journée en mémoire des guerres de Vendée, et de l'un de ses plus illustres personnages : Nicolas Stofflet, l'enfant du pays, l'enfant de ce petit village de Lorraine qui l'a vu naître.

100_0487.JPGA 10h00 la majorité de l'ensemble des participants s'est regroupée devant la salle communale. Nos conférenciers M. Dominique Lambert de la Douasnerie, et M. Jean-Louis Caffarel sont accueillis par les présidents des Cercles UCLF de Lorraine et d'Alsace. Puis nous nous sommes dirigés vers la très belle petite église de Bathelémont, pour un temps de prière en mémoire des martyrs de la Révolution.

A 11H00, les participants prennent place afin d'écouter la première conférence sur le thème des guerres de Vendée, animée par M. Caffarel. « Vendéen par le cœur et par l'esprit », rédacteur de « la 100_0412.JPGDurbelière » journal légitimiste, dont la principale devise est «  pour Dieu et le Roi ». Son exposé richement illustré a capté immédiatement l'attention de l'auditoire pour ne plus la lâcher. Après l'évocation des cinq guerres successives qui ont soulevé la Vendée martyre, M.Caffarel a mis en exergue la sixième guerre de Vendée, celle que nous sommes tous appelés à mener aujourd'hui, pour Dieu, le Roy et la France. Puisse de la Passion de la Vendée advenir la résurrection de la France ! Cette première conférence s'est conclue par une séance questions/réponses dense en interventions.

A l'issue de la matinée après que M. Caillaud ait présenté la Troupe des Chouans, M. Miller, secrétaire du Cercle Robert de Baudricourt invite les inscrits de cette journée à se diriger en terrasse, où leur est offert un apéritif, convivial, dans une bonne ambiance de détente et de simplicité.

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100_0437.JPGAprès être passé par les boutiques, pour quelques achats littéraires, nous nous sommes retrouvés autour de Monsieur l'abbé qui a prononcé le bénédicité en latin et en français puis nous avons partagé le pain et le vin au cours d'un déjeuner alimenté de conversations passionnantes. Plus tard à l'approche du dessert, tous les convives ont apporté leurs voix aux Chants Royalistes et traditionnels, sous la direction de M. Madre, chargé de communication du Cercle de Baudricourt, contribuant ainsi à la bonne atmosphère ambiante, d'une assistance conquise qui reprend en cœur et avec joie les chants entraînants du plus beau des Royaumes après celui du Ciel, selon les dires de Sainte Jeanne d'Arc.

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100_0482.JPGA 15H30, M. Dominique Lambert de la Douasnerie, président fondateur de l'Association Vendée Militaire, et directeur de la revue « Savoir » ; a débuté sa conférence sur Nicolas Stofflet. L'histoire étonnante de ce géant de la Vendée, a été narrée avec la précision et le talent d'un conférencier hors pair, qui en un instant a projeté son auditoire dans ce monde ancien, où les généraux Vendéens armaient leurs soldats avec un courage et une piété inébranlables pour l'amour du « trône et de l'autel ».

Suite au discours de clôture du président du Cercle légitimiste Robert de Baudricourt, et après avoir remercié nos conférenciers et tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette journée, nous nous retrouvons à quelques participants pour faire des photos souvenirs devant la stèle en mémoire de Nicolas Stofflet, érigée par l'association Lorraine qui porte son nom, crée par M.Husson en 1994 à Bathelémont.

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« Rembarre !! »

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05/06/2017

De l’autorité : que la royale et héréditaire est la plus propre au gouvernement, par BOSSUET

arton218.jpgPolitique tirée de l’Écriture sainte (Livre II)

En cette Europe du XVIIe siècle, le protestantisme et le jansénisme (sa forme catholicisée) désespèrent de la nature humaine qu’ils jugent irrémédiablement corrompue : si un homme fait le bien, c’est Dieu qui le fait sans sa coopération. Sur le plan social et politique, l’autorité — qui élève naturellement en vertu ses subordonnés — devient inutile : en particulier, l’autorité royale et les institutions perdent leur légitimité. Bossuet, qui connaît bien l’esprit révolutionnaire protestant, en fournit l’antidote dans sa Politique tirée de l’Écriture sainte. Avec rigueur, et à partir de la Bible (seule source de vérité admise par le protestantisme), il démontre la parfaite harmonie entre la loi naturelle — accessible par la seule raison — et la Révélation. Oui ! la nature est bonne, et pour élever les hommes, Dieu délègue naturellement son autorité aux parents et aux rois*.

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Source et Suite : ICI