18.01.2010

MONARCHIE INFO

217ème anniversaire de la mort du Roi Louis XVI

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Sous le Haut Patronage de
Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou
et de la Princesse Marie Marguerite, duchesse d'Anjou

le Prince de Bauffremont, Président,
et les membres du Conseil d'Administration de l'Institut de la Maison de Bourbon

vous prient de bien vouloir assister à la messe qui sera célébrée pour

La France et la Famille Royale

à la Chapelle Expiatoire  Square Louis XVI  62, rue d'Anjou  Paris VIIIe

le dimanche 24 janvier 2010, à 10 heures 30

Renseignements : IMB  81, avenue de la Bourdonnais 75007 Paris
Tél. : 01 45 50 20 70 - Courriel : contact.royaute@wanadoo.fr

17.01.2010

La vie des cercles de L’UCLF

Article paru dans le numéro 121 de la gazette royale :

 

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Le Cercle Robert de Beaudricourt a demandé son agrément à l’UCLF.

 

 

Voir aussi sur le site officiel de l’UCLF en cliquant ici :

 

http://www.uclf.org/page44.html

 

Puis dans les liens de Vive Le Roy :

 

http://www.viveleroy.fr/article25.html

22.12.2009

La Gazette Royale

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La Gazette Royale, n° 121, est parue

Au sommaire du numéro 121 :

La vertu d'espérance
Le dilemne de Charles Maurras : nationaliste ou royaliste ?
Communiqué du secrétariat de Mgr le duc d'Anjou
Messes pour la France et le Roi
Nouvelles de Rome
97ème Pèlerinage légitimiste à Ste-Anne-d'Auray
Méditation
- Le sermon du Père Jean-Marie
Le mariage du prince Henri d'Orléans
- "La Religion et la révolution"
Vous avez dit "Identité nationale"
Le courrier des lecteurs
La vie des Cercles
Revue de presse
Citations
Carnet du jour
Pourquoi a-t-on voulu la mort des corporations ? (suite)

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19.12.2009

Conférence : « La fuite à Varennes »

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217ème anniversaire du martyre du

 

Roy Louis XVI

 

Samedi 16 janvier 2010, à 14h00,

au Domaine de l'Asnée à Villers-les-Nancy (54601)

 

 

Le Cercle légitimiste Robert de Beaudricourt, en partenariat avec PSB Lorraine,

a l’honneur de vous inviter à la conférence de Monsieur Georges ROBERT :

 

« La fuite à Varennes »

 

La conférence sera suivie d'une « galette »

 

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Pour tout renseignement merci de prendre contact avec Monsieur Reny

Tél. : 03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85

 

 

Réservation avant le vendredi 08 janvier 2010.

Frais d’inscription : 8 Euros par personne.

18.12.2009

le Cercle Légitimiste Robert de Beaudricourt

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Avec le Cercle Légitimiste Robert de Beaudricourt,

défendons une autre vision de la Lorraine et de la France. 

 

 

En cette période troublée, la république peine à maintenir les grands équilibres nécessaires à l’évolution de notre communauté. Elle s’interroge même sur son identité nationale tant le pouvoir semble séparé du pays. Écartelé entre ses tendances jacobines et son attrait pour le mondialisme, elle demeure hostile au rétablissement de l'autonomie que la monarchie avait su garantir. Sa laïcité haineuse, même positive, rejette catégoriquement la royauté sociale du Christ.

 

Malgré la caricature qui en a été faite par les révolutionnaires, l'idée de monarchie réapparaît. Ses institutions, les plus conformes à la loi naturelle, bénéficient en France de l'expérience des siècles. Le souverain en ses conseils, débarrassé des soucis de réélection, a la capacité de prévoir le long terme. Il est le garant du véritable progrès qui ne réside pas dans le perfectionnement ou dans la recherche de l'enrichissement à tout prix, mais dans les possibilités de l’épanouissement personnel.

En France, pour être crédible et incontestée, la monarchie doit être identifiée en la personne du Prince aîné de la Maison de Bourbon. Lui seul, étant désigné par l'ordre de primogéniture, incarne sans discussion la légitimité du Pouvoir.

 

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Vous souhaitez vous immuniser contre le prêt à penser politique, et travailler au rétablissement d’un État authentiquement chrétien, qu’elles que soient vos compétences et votre disponibilité, rejoignez le cercle Robert de Beaudricourt. Le cercle conjugue les efforts de tous ses membres et s'attache à faire connaître en Lorraine les vraies valeurs de la monarchie en même temps qu'il met en garde contre les multiples visages de la subversion. 

 

 

 

Cercle Robert de Beaudricourt

3 Rue de Forbach

54 700 Pont à Mousson

Tél. 03 83 81 00 29 -  06 46 77 66 85

 

http://beaudricourt.hautetfort.com

ro.beaudricourt@sfr.fr

 

 

 

 

 

14.12.2009

LA RÉVOLUTION EST UNE DOCTRINE

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Mgr Freppel va droit à l'essentiel, d'emblée, en montrant dans la Révolution française non pas une simple péripétie de l'histoire mais une doctrine :

« Il en est, à certains égards, de la Révolution française comme de la Réforme protestante du seizième siècle : l'une et l'autre constituent un mouvement d'idées qui dépasse de loin les limites d'un siècle ou d'un pays. Si tout s'était borné en 1789 et en 1793 à renverser une dynastie, à substituer une forme de gouvernement à une autre, il n'y aurait eu là qu'une de ces catastrophes dont l'histoire nous offre maint exemple. Mais la Révolution française a un tout autre caractère : elle est une doctrine, ou, si l'on aime mieux, un ensemble de doctrines, en matière religieuse, philosophique, politique et sociale. Voilà ce qui lui donne sa véritable portée ; et c'est à ces divers points de vue qu'il convient de se placer, pour la juger en elle-même et dans son influence sur les destinées de la nation française, comme aussi sur la marche générale de la civilisation. »

Car personne n'échappe à la contrainte de ces idées nouvelles qui mènent le monde : « Il est évident que pour chacun de nos contemporains la manière de voir et d'agir dépend, en grande partie, de l'idée qu'il se fait du mouvement de 1789, point de départ de l'époque actuelle. (...) »

Déjà, la conclusion se laisse deviner : « Telle est la question qu'il importe de résoudre, à la veille du centenaire de 1789, pour savoir si, loin de pouvoir être considérée comme un bienfait, la Révolution française n'est pas l'un des événements les plus funestes qui aient marqué l'histoire du genre humain. »

RÉFORMES ET RÉVOLUTION

« Le mouvement de 1789 devait être, selon le désir général, un mouvement réformateur, et il est devenu un mouvement révolutionnaire. C'est à la fois son vice et sa condamnation » explique Mgr Freppel. (...)

« Une nation, rompant brusquement avec tout son passé, faisant, à un moment donné, table rase de son gouvernement, de ses lois, de ses institutions, pour rebâtir à neuf l'édifice social, depuis la base jusqu'au sommet, sans tenir compte d'aucun droit ni d'aucune tradition ; une nation réputée la première de toutes, et venant déclarer à la face du monde entier qu'elle a fait fausse route depuis douze siècles, qu'elle s'est trompée constamment sur son génie, sur sa mission, sur ses devoirs, qu'il n'y a rien de juste ni de légitime dans ce qui a fait sa grandeur et sa gloire, que tout est à recommencer et qu'elle n'aura ni trêve ni repos tant qu'il restera debout un vestige de son histoire : non, jamais spectacle aussi étrange ne s'était offert aux regards des hommes. » (...)

La Révolution française est « une doctrine radicale, une doctrine qui est l'antithèse absolue du christianisme, de là sa fausseté manifeste, comme aussi l'importance de son rôle et de son action dans l'histoire du genre humain. »

UNE RÉVOLUTION ANTICHRÉTIENNE

« La Révolution française, écrit Mgr Freppel, est l'application du rationalisme à l'ordre civil, politique et social : voilà son caractère doctrinal, le trait qui la distingue de tous les autres changements survenus dans l'histoire des États. Ce serait s'arrêter à la surface des choses, que d'y voir une simple question de dynastie, ou de forme de gouvernement, de droits à étendre ou à restreindre pour telle ou telle catégorie de citoyens. »

La vérité est qu'il y a là « toute une conception nouvelle de la société humaine envisagée dans son origine, dans sa constitution et dans ses fins ». Il ne s'agit pas d'une simple « attaque visant à la destruction de l'Église catholique ». La Révolution veut « dans son principe comme son but, l'élimination du christianisme tout entier, de la révélation divine et de l'ordre surnaturel, pour s'en tenir uniquement à ce que ses théoriciens appellent les données de la nature et de la raison. Lisez la Déclaration des droits de l'homme, on dirait que pour cette nation chrétienne depuis quatorze siècles, le christianisme n'a jamais existé ou qu'il n'y a pas lieu d'en tenir le moindre compte. »

Et Mgr Freppel de conclure avec flamme : « C'est le règne social de Jésus-Christ qu'il s'agit de détruire et d'effacer jusqu'au moindre vestige. La Révolution, c'est la société déchristianisée ; c'est le Christ refoulé au fond de la conscience individuelle, banni de tout ce qui est public, de tout ce qui est social ; banni de l'État, qui ne cherche plus dans son autorité la consécration de la sienne propre ; banni des lois, dont sa loi n'est plus la règle souveraine ; banni de la famille, constituée en dehors de sa bénédiction ; banni de l'école, où son enseignement n'est plus l'âme de l'éducation ; banni de la science, où il n'obtient plus pour tout hommage qu'une sorte de neutralité non moins injurieuse que la contradiction ; banni de partout, si ce n'est peut-être d'un coin de l'âme où l'on consent à lui laisser un reste de domination. (...) »

Ce n'est plus en Dieu que l'on cherche « le principe et la source de l'autorité, mais dans l'homme, et dans l'homme seul. La loi n'est plus que l'expression de la volonté générale, d'une collectivité d'hommes qui décident en dernier ressort et sans recours possible à aucune autre autorité, de ce qui est juste ou injuste. Tout est livré à l'arbitraire et au caprice d'une majorité. (...) Peu importe, par conséquent, qu'on laisse le nom de l'Être suprême au frontispice de l'œuvre comme un décor ou un trompe-l'œil ; en réalité, l'homme a pris la place de Dieu, et la conséquence logique de tout le système est l'athéisme politique et social. (...)

25.11.2009

Avis de naissances dans la Famille royale

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Secrétariat de Mgr le duc d’Anjou

COMMUNIQUE

Naissances multiples annoncées dans la Famille royale Française

Monseigneur Louis de Bourbon, duc d’Anjou, chef de la Maison de Bourbon est heureux d’annoncer que son épouse la duchesse d’Anjou et lui-même, attendent la naissance de jumeaux pour la fin du printemps prochain.

Mariés, depuis le 6 novembre 2004, Mgr Louis de Bourbon, duc d’Anjou, aîné des Capétiens et son épouse la princesse Marie Marguerite sont déjà les heureux parents de S.A.R. la princesse Eugénie de Bourbon, née le 5 mars 2007.

Expatrié français au Venezuela, le couple princier a fait savoir qu’il attendra la naissance pour connaître le sexe des enfants.

La naissance de ces jumeaux prévue en 2010 coïncidera avec la commémoration du 400e anniversaire de la mémoire du roi Henri IV dont le duc d’Anjou est l’aîné des descendants directs.

Paris, le 25 novembre 2009

18.10.2009

Jean Nicolas Stofflet

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Officier royaliste, lorrain, il servit comme instructeur aux gendarmes de Lorraine (1784). Son colonel, le comte de Colbert-Maulévrier, lui obtint un rachat de congé et lui offrit l'emploi de facteur général (chef garde-chasse) de ses terres angevines (1787).
Le 12 mars 1793, Nicolas Stofflet se mit à la tête des jeunes, gens d'Yzenay qui refusaient le tirage au sort ordonné par la Convention nationale.
Le lendemain, il rejoignit avec eux les insurgés de Jacques Cathelineau, donnant à celui-ci l'un de ses habits de fonction, origine de l'uniforme vert des officiers vendéens.
L'armée chrétienne, bientôt la Grande Armée Catholique et Royale, formée des troupes de Cathelineau et de Stofflet, prit Cholet
le 14 mars 1793.
Lorsque d'Elbée devint généralissime en octobre 1793, Nicolas Stofflet fut nommé major-général.
Il ne cessa de combattre durant la "virée de Galerne" et, à la mort d'Henri de La Rochejaquelein, il commandait l'armée d'Anjou et du Haut-Poitou (février 1794).
Au cœur de la forêt de Vezins, Nicolas Stofflet organisa ses hommes en unités régulières de dragons et de chasseurs, monta une imprimerie, des hôpitaux, un arsenal, entreposa du blé, battit monnaie et rendit justice.

L'armée d'Anjou et du Haut-Poitou s'empara de nouveau, pour quelques heures, de Cholet (6 février 1794), vainquit les Bleus à Beaupréau, à Bressuire, à Argenton-le-Château, culbuta le général Grignon au Bief des Ouilleries, le 27 mars 1794.
Par le pacte de La Boulaye (22 avril 1794), Nicolas Stofflet, François-Athananse Charette de la Contrie, Charles de Sapinaud de la Rairie et Bernard de Marigny s'engagèrent à mener une action commune contre les Républicains.
Accusé de trahison, le dernier périt sous les balles des chasseurs de l'ancien gendarme, le 10 juillet 1794.
Le 2 mai 1795, Nicolas Stofflet signa sa soumission à Saint-Florent-le-Vieil, mais, nommé lieutenant général, il se rebella pour la seconde fois quelques mois plus tard.
Sans doute trahi par son aumônier, l'abbé Bernier, futur négociateur du concordat, Nicolas Stofflet tomba dans un guet-apens à La Saugrenière et, malgré une belle défense à coups de sabre, resta prisonnier des Bleus.
Il fut fusillé, en compagnie de son aide de camp et de son brosseur, au champ-de-mars d'Angers.
Sa plaque de garde-chasse des Colbert-Maulévrier bouclait toujours son ceinturon.

 

11.10.2009

Reportage du pèlerinage 2009 à Domrémy

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Source de l'article : http://www.laportelatine.org/district/ecoles/activiteseco...

03.10.2009

REUNION LEGITIMISTE 07/10/2009

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REUNION LEGITIMISTE DU 07/10/2009
1) Actualité politique et religieuse :
- Décalogue et oecuménisme
2) Etude Légitimiste :
Les lois fondamentales du Royaume de France.