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29/10/2020

Attentat dans la cathédrale de Nice – Message de Mgr le Duc d’Anjou

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Un nouvel attentat terroriste vient de se dérouler ce matin dans la cathédrale de Nice, faisant 3 victimes supplémentaires, qui viennent s’ajouter à une liste déjà longue. 3 martyrs, dois-je plutôt dire, car assassinés lâchement, de manière barbare, parce que Français et Catholiques.

Mes pensées, ma compassion et ma prière sont d’abord pour eux, pour leurs familles et leurs proches, mais aussi pour le clergé, celui de la cathédrale et celui de toute la France, ainsi que pour tous les Français catholiques ainsi menacés.

Au moment où la messe dominicale s’avère plus que jamais indispensable au soutien de leur Foi et de leur moral, et malgré le durcissement des mesures sanitaires, je demande avec force aux autorités responsables de leur garantir la liberté de culte chaque dimanche dans des conditions de sécurité renforcée.

Plus que jamais, la France a besoin de retrouver le fil et la fierté de son identité chrétienne. C’est le seul barrage efficace contre l’islamisation de notre société, insidieuse ou violente, mais dans tous les cas contraire à notre Histoire, notre héritage et à nos valeurs profondes.

Continuons à prier et implorer inlassablement Marie Reine de France, St Michel Archange et tous les Saints et Saintes de France de protéger notre pays et de nous donner toujours plus de courage, de Force et de Foi, dans l’espérance, face aux épreuves qui viennent.

 

Louis, Duc d’Anjou

 

SOURCE :  Le site officiel du Prince, legitimite.fr

03/10/2020

Bicentenaire de la naissance du Comte de Chambord Sainte-Anne d’Auray - Message Mgr le Duc d'Anjou

Louis XX ste Anne d'Auray.JPGChers Amis,

Chers fidèles du Comte de Chambord et de la Légitimité

 

Nous commémorons à quelques jours près le 200e anniversaire de sa naissance le 29 septembre 1820 au Palais des Tuileries à Paris.

29 septembre 1820 – 3 octobre 2020. Deux siècles que l’on aborde avec une certaine émotion.

Deux siècles, cela peut paraître long et pourtant comme le Comte de Chambord est proche de nous, pour ce qu’il représente, comme héraut de la légitimité monarchique, mais aussi pour ce dont témoignent ses actions et ses écrits.

Deux siècles après sa naissance, Henri, duc de Bordeaux, Comte de Chambord, l’enfant du miracle, demeure un des personnages incontournables de l’histoire de France. Ce monument en témoigne. Souvent, il est qualifié de seul monument élevé à la mémoire du Comte de Chambord. Il me semble qu’il serait plus juste de dire qu’il s’agit du seul monument élevé en France en souvenir d’un roi qui n’a pas régné…pour montrer toute la place qu’il tient dans l’histoire …Sur ce monument c’est bien le roi qui est figuré et non le Prince. Il est représenté en costume de sacre, c’est-à-dire en dépositaire de la royauté légitime qui trouve son pouvoir dans la conjonction de l’hérédité et de l’onction. Quel symbole !

N’est-ce pas ainsi qu’il était considéré par nombre de ses contemporains, qui l’appelaient avec révérence Henri V. Ce Roi sans couronne exerçait un grand pouvoir moral. Rien ne pouvait se faire sur le plan intérieur comme extérieur, sans que les regards se tournent vers lui. « Qu’allait dire ou penser le Comte de Chambord ? ».

Il était présent dans tous les grands débats de son époque : politique religieuse à travers ses rapports avec la Papauté et avec nombre d’Evêques ; politique internationale face aux nationalités naissantes ; réorganisation de l’agriculture confrontée aux nouvelles techniques, aux engrais industriels et au début de la mécanisation ; questions institutionnelles avec le grand débat du moment entre centralisation et décentralisation ; sans oublier la politique coloniale, qui s’ouvrait dans un contexte nouveau sous la pression anglaise et pour laquelle la France devait marquer son originalité, c’est-à-dire ne pas tout sacrifier au commerce et à la finance, mais veiller aussi au respect des hommes.

Son message, sur bien des points, demeure toujours actuel. En effet, né dans un siècle qui a connu beaucoup de changements, il a su rester fidèle aux principes de la royauté française sans tomber dans les excès de toutes les apparentes modernités parées du nom de progrès, là où il n’y a souvent que travestissement de l’ordre naturel. Au contraire, le Comte de Chambord a su faire le tri entre le bon grain et l’ivraie au service de la Vérité et du Bien commun.

Le voici ici entouré de sainte Jeanne d’Arc dont on commémore également cette année le centenaire de la canonisation, de sainte-Geneviève, de Du Guesclin et de Bayard. La Foi et le courage. Il ne pouvait être mieux entouré !

Avant de déposer une gerbe en hommage au Comte de Chambord, je voudrais ajouter une chose : quelques jours avant d’entrer dans l’année du bicentenaire, ce monument a bénéficié de la protection des Monuments historiques. Comment ne pas y voir le signe que le Comte de Chambord fait bien partie de ce qui constitue l’histoire de France. Ainsi en ce jour je tiens à exprimer tous mes remerciements à ceux qui ont contribué à cette reconnaissance. Ma gratitude va en particulier au baron d’Audiffret, propriétaire des lieux qui les entretient avec grande fidélité.

 

A tous et à vous ici présents, merci de votre fidélité au Comte de Chambord et à ce qu’il incarne.

 

Louis, Duc d’Anjou

 

Source : ICI

25/08/2020

Message du prince Louis de Bourbon à l'occasion de la fête de St Louis roi de France

26992685_874993646013264_5443952532157017212_n.jpgChers Amis, chers compatriotes,
 
Quelle tristesse de constater que d’année en année, la situation de la France se dégrade. Fort de la responsabilité que m’imposent les huit siècles de royauté capétienne dont je suis l’héritier, la gravité actuelle de l’état de la France, m’amène à m’exprimer, en ce jour où l’Eglise fête Saint Louis, le modèle des gouvernants.
 
Force m’est de constater que notre pays s’enfonce vers des jours de plus en plus graves, alors que j’aimerais que mes déclarations puissent saluer le renouveau que tous les Français fidèles et qui croient en la destinée de leur pays, espèrent de tout leur cœur.
 
Atteinte depuis plusieurs années par une crise morale qui la fait douter d’elle-même, de sa mission, de son identité, la France doit aussi subir de nombreuses attaques venues de l’extérieur, tellement diffuses et perverses, qu’il est difficile de toujours bien les cerner, et de trouver les bonnes ripostes. La difficulté est d’autant plus grande que la vérité n’est plus regardée en face et que les mots sont travestis par l’idéologie au point de perdre leur sens. Ceux qui résistent vaillamment sans perdre confiance, souvent animés d’une foi profonde, ne suffisent pas à redresser la situation. Pareillement, nos militaires engagés sur de nombreux terrains au-delà de nos frontières, constatent que leur sacrifice et leur abnégation ne suffisent pas isolément à recréer une dynamique de vainqueur. Les combats se gagnent certes sur le terrain, mais c’est d’abord dans les cœurs et les esprits que se forgent les conditions de la victoire qui doit trouver son expression politique.
 
Or, bien souvent, la France donne l’impression que cette volonté n’est plus là. Pourtant il faudrait peu de choses : lui redonner le goût et le sens de la victoire qu’avait la France sûre d’elle-même et de sa mission ; et lui rappeler les grands moments de son passé qui demeurent des exemples pour demain.
 
Cet état d’esprit qui pourrait surgir à nouveau si les Français le veulent, semble oublié, annihilé. Les « élites » depuis la Révolution n’ont agi que par intérêt. Quand reviendra-t-on au Bien Commun, à la justice, à la protection des plus faibles ? Quand acceptera-t-on de redonner aux mots leur sens et d’oublier qu’il n’y a ni incivilité, ni jeunes sauvageons mais violences gratuites et nouveaux barbares sans foi ni loi qu’il s’agit de combattre et de punir. En effet, chacun de leurs crimes ruine la vie sociale. Or elle est déjà bien difficile pour de nombreux Français déjà confrontés à une situation économique et sociale souvent critique. Pourtant, la dernière crise sanitaire a montré combien nos compatriotes étaient capables de sursauts et d’initiatives quand l’Etat ne les oppresse pas ; quand il ne les accable pas d’une fiscalité de plus en plus lourde et injuste puisqu’elle n’assure plus les services publics même les plus essentiels ; quand l’Etat ne s’attaque pas aux libertés. Les Français, en nombre toujours plus grand, se rendent compte que les institutions ne répondent plus à leurs attentes légitimes.
 
Combien de crises faudra-t-il encore ? combien de sacrifiés pour que les yeux s’ouvrent ?
Il y a quelques mois, crise sanitaire aidant, des esprits lucides avaient posé la question de savoir si ces évènements, dûs largement au moins dans leurs conséquences, aux erreurs accumulées qui se traduisent par des centaines de milliers de mort, en France, en Europe et dans le monde entier, n’étaient pas l’occasion de réfléchir aux désordres des dernières décennies. Le beau symbole du « jour d’après » semblait porteur d’avenir. En réalité quelques mois après, les mauvaises habitudes ont largement triomphé des bonnes résolutions et les jours d’après semblent encore plus catastrophiques que ceux d’avant. Le vote, devant une assemblée quasi déserte de la loi dite bio-éthique en est la plus éclatante manifestation… Elle est à la fois contraire à l’ordre naturel et à l’éthique. Elle cumule le déni du système représentatif actuel par la manière dont elle a été élaborée et la rupture avec les fondements de l’humanité. Les manipulations contre nature sont en train de franchir une nouvelle étape vers une société de chimère ou plus aucune limite ne semble retenir les hommes. La société de la peur et des contraintes est aussi, désormais, celle de la mort planifiée.
 
Quel monde avons-nous devant nous ? Quel monde laisserons-nous à nos enfants ?
Je parle ici comme héritier et successeur des Rois de France mais aussi comme père et époux. Je sais combien de jeunes couples sont inquiets pour l’avenir de la société ; l’avenir de leurs enfants ; de nos enfants.
 
Heureusement les siècles d’histoire nous apprennent que les situations les plus terribles ne sont pas irréversibles. La France s’est sortie d’autres périls et cela même quand elle a failli perdre sa souveraineté comme au temps de Charles VII. La mission de Jeanne d’Arc l’a sauvé d’un péril d’autant plus éminent que l’ennemi était déjà installé sur notre sol. Celle qui est devenue en 1920 la patronne du Patriotisme a sauvé le pays et a restauré la monarchie légitime.
De tels exemples doivent nous redonner espoir et susciter de nouvelles initiatives pour reconstruire la France.
 
Puisse Saint Louis, modèle des souverains et des gouvernants, protéger la France et l’aider à retrouver le sens de sa mission.
 


Louis de Bourbon, duc d'Anjou
25/08/2020

05/08/2020

Message du Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou à l'occasion de l'explosion de Beyrouth

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J’ai appris avec tristesse et émotion la nouvelle épreuve dramatique qui frappe le Liban, pays ami, pays frère de la France.
La Princesse Marie-Marguerite se joint à moi pour adresser au peuple libanais l’expression de notre profonde compassion et de nos prières.
 
Que Notre Dame du Liban, que Saint Louis mon aïeul, et que Saint Charbel intercèdent pour le Pays du Cèdre et ses habitants. Qu’ils les assistent dans ces moments terribles et leur apportent réconfort et Espérance.
 
Louis de Bourbon, duc d'Anjou
05/08/2020

23/07/2020

Message de Mgr le Duc d’Anjou à l’occasion de la trentième Université d’été de l’Union des Cercles Légitimistes de France

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Cher Amis de l’Université Saint Louis,

Je suis doublement heureux de vous adresser ce message aujourd’hui. Tout d’abord parce qu’il s’adresse à des jeunes dont le rôle de reconstruction sera si important pour l’avenir de notre pays ; ensuite parce que cette Université d’Été fête aujourd’hui ses trente ans, preuve de sa qualité comme de son utilité, et qu’il m’est agréable ainsi d’en féliciter les organisateurs.

Souvent dans mes interventions je salue la fidélité qui s’écrit en termes d’années. Persévérer au milieu des difficultés, sans se décourager est la preuve d’une vraie fidélité reposant sur des convictions fortes qui font qu’aucune embûche n’arrête ni l’espérance, ni l’engagement. Cette fidélité est celle que vous avez vis-à-vis de la royauté qui a fait la France. Fidélité à la dynastie capétienne dont il me revient, aujourd’hui, d’être le successeur légitime et à la royauté traditionnelle d’où nous tirons notre force. Cette fidélité nous permet, notamment depuis 1883, d’être toujours présents et de témoigner de la France éternelle, afin de maintenir possible la voie de la restauration. Elle nous distingue des autres types de régimes qui, ne reposant pas sur l’onction sacrée, c’est-à-dire sur un principe supérieur aux hommes et à leur égoïsme, ne peuvent ni durer d’où la succession ininterrompue de régimes depuis 1830, ni encore moins, garantir le bien commun et la souveraineté sans lesquels il n’y a pas de société politique. L’un et l’autre furent les fondements de l’œuvre des capétiens. Ces fondements gardent au XXIe siècle leur force. Il n’y aura pas de société stable, de progrès, permettant l’épanouissement de tous et en particulier des familles, sans un retour aux fondamentaux. Le Comte de Chambord l’avait compris et c’est pourquoi il a refusé, en son temps, le programme que certains voulaient lui imposer au nom d’une modernité qu’il aurait fallu accepter sans bénéfice d’inventaire. Ce ne fut pas la démarche du Comte de Chambord. En effet, au dernier quart du dix-neuvième siècle, il en percevait déjà les méfaits. Contrairement à la société ordonnée de l’Ancien Régime, celle issue de la Révolution n’avait plus de limites. Cette société sans ordre et où la transcendance est bannie, est rapidement devenue une société désordonnée où les plus forts dominent. Ce que nous vivons actuellement n’en est que le prolongement que le Comte de Chambord aurait voulu voir évité à la France : l’homme déshumanisé, la vie comptant pour rien, les familles sacrifiées, le mariage galvaudé, les enfants à l’éducation et à l’instruction négligées voire perverties, les manipulations des esprits comme des corps n’ayant que pour but de briser les lois de la vérité et de la nature.

Cette société, vous le refusez et pour cela, vous vous formez tant spirituellement qu’intellectuellement. Votre Université d’été, la trentième, s’inscrit dans cette si nécessaire démarche de réflexion. N’est-il pas symbolique qu’à l’origine votre rencontre se soit intitulée « Camp chouan », c’est-à-dire le camp du refus et de la rupture, le camp de ceux qui s’engagent. Depuis 2000, vous parlez d’Université Saint Louis pour bien montrer que vous placez le combat encore plus haut, c’est celui des principes. Le roi saint inspire vos travaux. Il est votre modèle au plan divin comme terrestre.

La place que vous donnez à l’étude vous a amené à publier plusieurs Cahiers de l’Université Saint Louis d’un grand intérêt. Chacun de ces Cahiers et le site « bibliothèque » Vive Le Roy qui les prolonge et multiplie leur audience, forment en effet un corpus. Cette pensée bien étayée et cohérente guide ensuite votre action au sein des différents cercles. Grâce au partage par internet votre influence peut atteindre et inspirer tous ceux qui cherchent les voies d’un renouveau pour notre pauvre pays qui se défait, trahi par les porteurs d’idéologies pernicieuses. L’arbre se juge à ses fruits… Vous faites partie de ceux qui préparent les récoltes futures.

Je ne peux terminer ce message sans des mots d’encouragement. Les premiers s’adressent aux participants à l’Université Saint-Louis qui prennent de leur temps pour parfaire leur formation. Elle vous permettra de prendre des responsabilités dans la société. C’est la meilleure voie pour faire refleurir les lys. Nous n’avons pas besoin de nostalgie, mais d’engagements. Cela, je le redis chaque fois qu’il m’est demandé, en tant que chef de Maison et héritier des rois de France, ce qu’il faut faire. Ma réponse est toujours la même, quelle que soit votre vocation, engagez-vous pleinement au service du bien commun, avec conscience, en ayant le sens des responsabilités, sociales, familiales, éducatives, économiques et le souci de remplir votre devoir d’état. C’est de cela que la France a besoin ; avoir des éveilleurs pour la guider et montrer les chemins. La France capétienne s’est constituée ainsi au cours des siècles. Il nous appartient à tous de faire que, notre volonté aidant et avec le secours de Dieu, ce soit de nouveau le vrai combat pour l’avenir. En retrouvant confiance en elle, la France pourra aussi rayonner et apporter au monde qui en manque tant actuellement, le nécessaire supplément d’âme.

Les seconds encouragements que j’adresse vont à vos responsables, tout d’abord et en général, à ceux de l’Union des Cercles légitimistes pour qu’ils continuent à être une des nombreuses composantes de notre famille de pensée riche d’expériences variées et complémentaires ; et, ensuite, plus spécialement, à ceux qui animent l’Université Saint-Louis. Ils accomplissent un remarquable travail de méthode et de doctrine qu’ils savent confronter aux besoins de notre temps. Le programme de cette année en est une nouvelle preuve puisqu’il porte, notamment, sur les dérives totalitaires, ou des régimes dits « forts », bien éloignés, malgré les formes qu’ils se donnent parfois, de la royauté. Loin des propos superficiels, dont nous sommes tous abreuvés, cette connaissance fine est essentielle. Elle n’est pas aisée car elle va à contre-courant du prêt à penser. Elle demande beaucoup de travail en amont. Elle fait partie de l’acte de transmettre qui est au cœur de la démarche capétienne : que chaque génération transmette non seulement ce qu’elle a reçu et qui ne doit pas être dilapidée, mais, en plus, qu’elle apporte sa pierre à l’édifice. Moi-même, père de famille, voulant transmettre à mes enfants, je sais combien cette tâche est difficile. Elle demande beaucoup de patience et d’humilité nécessaire pour attendre, avec persévérance et sans se lasser, de voir la graine germer. Ces qualités sont celles dont les organisateurs de l’Université Saint-Louis font preuve. Qu’ils en soient remerciés et que leur exemple donne envie à d’autres de développer et de poursuivre ce modèle. Le trentième anniversaire est l’occasion pour moi de le leur dire.

Que saint Louis vous inspire et protège la France.

Louis,
Duc d’Anjou

(23/07/2020)

SOURCE :  Le site officiel du Prince ( ICI )

19/07/2020

Communiqué de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, suite à l'incendie de la cathédrale de Nantes

110157928_1559639380882017_7974364544188379217_n.jpgPassée la première stupeur devant un nouveau lieu de culte détruit par les flammes, le temps de la réflexion arrive avec la publication par le Diocèse de Nantes des photos du terrible incendie qui vient de frapper la Cathédrale Saint Pierre et Saint Paul. C’est une vision comme on ne les voit que dans les pays en guerre, comme chez nos chers et si persécutés frères Chrétiens d’Orient.
 
Ma première pensée se tourne vers les catholiques atteints en leur coeur. Au-delà des dégâts matériels qui pourront être réparés, c’est surtout toute la vie sacramentelle du diocèse qui est atteinte, désorganisée. L’Eglise de France n’a pas besoin d’épreuves de ce genre. Ce nouveau drame arrive à un bien mauvais moment puisque les chrétiens n’étaient pas encore remis du confinement qui leur avait été imposé pour des raisons sanitaires, limitant grandement la pratique religieuse et l’accès au culte.
 
Avec cette nouvelle épreuve est-ce le temps d’une remise en cause profonde à opérer pour enfin répondre à la phrase si prophétique de Saint Jean Paul II, « France qu’as-tu fais des promesses de ton baptême ? ». Pour nous catholiques, la conversion sincère des cœurs et des âmes demeure la priorité. La France peu à peu n’a-t-elle pas perdu le sens de ses cathédrales, parce que l’histoire a voulu, qu’elles soient les plus belles du monde, en ne les appréciant plus qu’uniquement comme des témoignages culturels ? En les voyant brûler nous sommes pourtant confrontés à une toute autre réalité. Une cathédrale qui brule c’est avant tout un chemin vers Dieu, vers l’espérance et vers le salut des hommes qui se brouille.
 
En cette année johannique cette nouvelle épreuve par le feu est un symbole fort. Que Saint-Pierre et Saint Paul, fondateurs de l’Eglise, et que Sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire de la France, soutiennent les catholiques éprouvés et ouvrent les yeux aux Français.
 
Louis de Bourbon
 
19/07/2020
 
Source : ICI

13/07/2020

Communiqué de Louis de Bourbon à l’occasion de la Saint Henri (13 juillet)

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Le 13 juillet, l’Église catholique honore saint Henri. Au-delà de la pensée et des vœux que la Princesse Marie-Marguerite et moi-même adressons à notre troisième fils, cette fête me ramène au souvenir des rois qui ont porté ce prénom ponctuant l’histoire capétienne depuis le XIe siècle.

Je pense notamment au grand Henri IV, le premier monarque de la branche des Bourbons, mais aussi en cette année qui est celle du bicentenaire de sa naissance, au Comte de Chambord qui aurait dû devenir Henri V.
Peu de princes sont aussi méconnus que ce dernier et voient leur pensée pareillement travestie. Pourtant, alors que la France se défait un peu plus chaque jour, que les Français sont toujours plus mis à la peine et voient leurs libertés chaque jour plus bafouées, la pensée de ce roi apparaît dans toute sa force et son originalité.
– Le Comte de Chambord a refusé avec courage et abnégation de « couronner la Révolution ».
– Il avait déjà largement perçu les effets néfastes des nouvelles institutions basées sur un droit dévoyé au profit des majorités changeantes et pour lesquelles la souveraineté n’est plus un absolu.

Pour Henri V il était encore temps, par la restauration de la monarchie traditionnelle, de ne pas accepter les fausses valeurs issues d’idéologies qui ne mènent qu’à la mort et à la disparition de la société. Le drapeau blanc était le signe de cette rupture nécessaire. Sans doute moins perceptible à son époque, cette rupture nécessaire est aujourd’hui d’une profonde actualité.

Pour Henri V, à la suite de tous les rois de France, la fonction royale avait d’abord pour mission de contribuer au bien commun sans lequel il n’y a pas d’avenir possible. Cela est toujours vrai.

Bonne fête de Saint Henri à tous.

Louis de Bourbon

 

SOURCE :

Le site officiel de Louis XX : Légitimité

10/05/2020

Fête de Jeanne d'Arc 2020 - Message de Louis de Bourbon


12/04/2020

Message de Louis XX pour la fête de Pâques 2020

W8qToG10_400x400.jpgChers compatriotes,
Chers Français,

Rappelons-nous : Pâques 2019 et la France pétrifiée par l’incendie qui venait de ravager la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Pâques 2020, une épreuve d’une toute autre nature dans un domaine où l’on ne l’attendait pas, atteint la France qui, avec l’Italie et l’Espagne, se partage le record des décès en Europe. Tous les continents sont frappés. Une mondialisation du risque !

Hier c’était l’âme du pays qui était touchée, et aujourd’hui ce sont les hommes et les femmes ; les enfants et les vieillards. Selon les mots forts prononcés par le Saint-Père dans son homélie du 27 mars, « nous avons été pris au dépourvu par une tempête inattendue et furieuse ». Devant le danger saurons-nous réagir et à l’ombre de cette cruelle épreuve, refonder nos actions sur plus de bon sens et redonner du sens à nos vies ?
Réagir, au-delà de la compassion que l’on a vis-à-vis des milliers de victimes et de leurs familles affrontant la mort souvent en grande solitude et sans secours spirituel; au-delà de l’admiration vis-à-vis des soignants aux moyens parfois si dérisoires et de tous ceux qui se dévouent souvent en prenant des risques pour que le pays continue à vivre ; au-delà des encouragements adressés à ceux qui, confinés, doivent assumer une vie familiale bouleversée et exercer leurs activités dans des conditions précaires ; au-delà de l’angoisse face aux situations désespérées que nombre d’artisans, de commerçants, d’entrepreneurs auront à affronter après le brusque arrêt de la vie économique.

Les Français courageux et fidèles à l’image de l’idée qu’ils ont de leur pays — celui du baptême de Clovis, celui de la justice de Saint-Louis, celui des quinze siècles de gloire et d’honneur —, doivent faire front animés d’une énergie à toute épreuve. Ils doivent résister pour sauver leur pays, retrouver l’esprit de Bouvines. Si l’oriflamme de saint Denis n’est plus élevée pour précéder les combattants, son esprit doit être là. Vivant.

L’actuelle situation dramatique doit ouvrir sur une période de sursaut qui soignera après les corps, les âmes et l’esprit public. En effet, au-delà de la crise sanitaire n’est-ce pas toute notre société qui est malade depuis des années et qui a besoin de se retrouver à travers un grand dessein partagé par tous et des valeurs essentielles.

En France, déjà, plus de vingt-cinq évêques ont placé leur diocèse sous la protection divine par l’intercession du Sacré-Cœur, de la Vierge Marie, de Saint-Joseph ou encore de saints locaux ayant déjà été invoqués lors d‘épidémies plus anciennes. Je me plais à songer au poids qu’aurait une consécration solennelle de la France effectuée par l’ensemble de son épiscopat à laquelle s’associerait le maximum de fidèles. Pâques, la fête de la résurrection, pourrait en être l’occasion. En tant que successeur légitime des rois de France qui ont toujours compris leur fonction dans sa double dimension terrestre et divine, ce serait de mon devoir de m’y associer et je le ferais en mon âme et conscience.

Demandons, en cette fête de la Résurrection, le secours de saint Louis, de sainte Geneviève et de sainte Jeanne d’Arc et leur protection sur la France.

 

Louis de Bourbon, duc d'Anjou

29/03/2020

Que Saint Louis les protège !

sos.pngGrande joie d'avoir appris la libération jeudi des quatre otages de l'association SOS Chrétiens d'Orient enlevés à Bagdad le 20 janvier dernier. La France a déployé tous ses efforts pour parvenir à ce dénouement avec le soutien des autorités irakiennes.

En ces jours de prière intense pour les catholiques et à l’aube de Pâques, n’oublions pas les chrétiens d'Orient et leur espérance obstinée. N’oublions pas ces communautés qui ont pratiquement l’âge du Christ et qui sont très souvent les otages d'une politique qui les dépasse et qui les broie.

Leur courage reste extraordinaire.
Que Saint Louis les protège !

 

Louis de Bourbon, duc d'Anjou

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Source : ICI