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29/03/2020

Que Saint Louis les protège !

sos.pngGrande joie d'avoir appris la libération jeudi des quatre otages de l'association SOS Chrétiens d'Orient enlevés à Bagdad le 20 janvier dernier. La France a déployé tous ses efforts pour parvenir à ce dénouement avec le soutien des autorités irakiennes.

En ces jours de prière intense pour les catholiques et à l’aube de Pâques, n’oublions pas les chrétiens d'Orient et leur espérance obstinée. N’oublions pas ces communautés qui ont pratiquement l’âge du Christ et qui sont très souvent les otages d'une politique qui les dépasse et qui les broie.

Leur courage reste extraordinaire.
Que Saint Louis les protège !

 

Louis de Bourbon, duc d'Anjou

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Source : ICI

 

 

19/03/2020

Message de Monseigneur le Duc d’Anjou à propos de l’épidémie du coronavirus, le 19 mars 2020, en la fête de Saint Joseph

unnamed.jpgUn péril difficilement maîtrisable et très violent met la maladie et la mort au cœur de l’actualité en surgissant aux portes de nos sociétés. Dans un monde entier touché par le virus, France, Espagne, Italie et à peu près toute l’Europe sont confrontées à une crise sanitaire d’une ampleur majeure et oubliée sur notre continent…Les victimes sont et seront nombreuses et c’est à elles et à leurs familles que j’exprime d’abord mon soutien et ma sympathie. Je pense aussi aux personnels hospitaliers et médicaux si sollicités comme à toutes les bonnes volontés qui vont se déployer autour des malades et de chacun pour assurer la vie quotidienne, je les en remercie et me joins à la prière des catholiques de France. J'ai aussi une pensée reconnaissante pour tous ceux qui vont avoir à maintenir la sécurité publique dans ces temps difficiles. Demandons à Dieu que tous les malades puissent bénéficier des soins nécessaires à leur état et que les conséquences de toutes sortes qui vont immanquablement peser sur la société, et sans doute pour un temps assez long, puissent, elles aussi, être contenues.

Aujourd’hui il s’agit de faire front avec courage et foi. Un sursaut de la part de tous est nécessaire, il en va du bien commun. Il n’est plus temps d’incriminer les erreurs du passé, il appartient maintenant d’en tirer les leçons et de rectifier ce qui peut l’être. La nécessité de changements nombreux et fondamentaux s’imposera. L’état providence a trouvé ses limites et n’offre qu’une frontière poreuse au virus ; les visions politiques et économiques à court terme ont démontré leurs faiblesses et leur impuissance. Dans l’immédiat, comme dans tous les moments les plus graves de notre histoire, il va s’agir pour les familles d’assumer leur rôle si fondamental dans notre société. C’est à elles et à leur esprit de responsabilité comme à leur détermination que revient la lourde charge de maintenir. Pendant que les personnels soignants feront leur devoir, les familles assureront les tâches de soins, de formation spirituelle et intellectuelle. Pères et mères responsables. Les uns et les autres devront s’adapter à de nouvelles formes de travail qu’il faudra en partie improviser sans oublier de développer de nouvelles formes de liens, entre les générations notamment, alors qu’il faut limiter les contacts. Enfin, pour tous les Français, que l'ampleur de la crise nous ramène vers l'essentiel, le sens des autres et du bien commun, celui de la famille, de la patrie, le sens de Dieu.

Je pense profondément que par l’intercession de Saint Joseph, protecteur des foyers, que les catholiques fêtent aujourd’hui, les familles trouveront la force de résister à l’épreuve que nous traversons en maintenant la Foi et l’Espérance.

Louis duc d'Anjou

25/10/2019

Message de Monseigneur le Duc d’Anjou à la suite du transfert des cendres de son aïeul le Général Franco

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J'ai ressenti hier une intense émotion en portant le cercueil de mon grand-père. L'acte est inqualifiable.

La Providence m’a placé à la convergence d’une double ascendance : ma lignée paternelle, qui me lie profondément à la France, le pays de mes ancêtres, où j’ai des devoirs dynastiques, celui de défendre l’héritage de la royauté légitime, et me tenir à la disposition de la France. Les devoirs de l’Aîné des Bourbons ne peuvent être abdiqués.

En même temps, je me dois d’assumer les devoirs de ma lignée maternelle. Ce devoir n’est pas de même nature que celui qui me lie à la France. Mais je me dois d’être fidèle à la mémoire si injustement attaquée de mon arrière-grand-père. Il fut un grand Soldat et un grand homme d’État, animé avant tout par sa Foi chrétienne profonde et son amour de l’Espagne. Il est à l’origine de l’Espagne pacifiée, prospère et reconnue parmi les grandes puissances mondiales. Défendre sa mémoire, c’est une part intégrante de l’idée que je me fais de l’Honneur et de la Fidélité.

La monarchie a été ré-instituée par le Général Franco. C’est cela que l’Histoire retiendra.

 

                                                                                             Louis de Bourbon, duc d'Anjou

12/10/2019

Réunion du Cercle Robert de Baudricourt - sam 19 octobre - 15h00 Pont à Mousson

Document inédit - Retransmission de la cérémonie solennelle de déposition du coeur de Louis XVII dans la Basilique de Saint-Denis, à Paris, le 8 juin 2004.

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(Les places sont limitées, sur inscription impérativement !)

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La déposition solennelle du cœur de Louis XVII a été organisée par le Mémorial de France à Saint-Denis lors d'une cérémonie le 8 juin 2004. Ce cœur avait été prélevé, par le docteur Pelletan au lendemain du décès de l'enfant du Temple. Placé dans un vase de cristal, le cœur s'est conservé puis desséché avec l'évaporation de l'alcool dans lequel il baignait.

Passé de mains en mains, il intègre la basilique de Saint-Denis dès 1975. Lors de la cérémonie du 8 juin 2004, le cœur de Louis XVII a été placé sous le médaillon représentant le portrait du jeune roi.

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19/08/2019

Message de Monseigneur le Duc d'Anjou à l’occasion de la Commémoration de Montréjeau

Aujourd'hui avait lieu à Montréjeau en Haute-Garonne la commémoration du 220e anniversaire de l'insurrection catholique et royaliste de 1799 qui s'achève par le massacre de milliers d'insurgés par les troupes révolutionnaires, voici le message que j'ai adressé à cette occasion :

ACMJN.jpgChers Amis,

         En cette journée de commémoration des évènements douloureux de l’été 1799, je me joins à vous par la pensée et l’émotion.

         Le massacre de Montréjeau fut le dernier et non des moindres, de la terrible décennie commencée avec les évènements de l’été 1789. La République, ne se contenant pas de mettre à bas les institutions qui depuis huit siècles avaient fait le bonheur de tous et la gloire de la France, était enfantée dans le sang des Français. Ces derniers, animés par leur foi ardente et leur attachement au roi le protecteur naturel de leurs libertés, furent en effet nombreux dans toutes les provinces à résister au prix souvent de leur vie. La Vendée paya un terrible tribut, et le Midi toulousain n’est pas en reste.

         Mais à l’horreur des massacres, les responsables ont ajouté le déni. Le forfait exécuté, il fallait l’oublier. Ainsi les morts n’eurent ni actes de décès ni sépultures. Il fallait supprimer les traces du crime afin qu’il soit oublié et que les familles et les enfants ne puissent pas se recueillir sur la tombe des martyrs.

        Mais le sang ne s’efface pas. Deux siècles après, les descendants ont souhaité qu’enfin la lumière soit faite sur ces évènements. Comme cela commence en Vendée, les archéologues se mettent à étudier les charniers où furent déposées les victimes. La science vient au secours de l’histoire. Au secours de la Vérité.

         Merci donc à tous ceux qui sont présents aujourd’hui.
         Merci aux organisateurs de l’évènement.

         Merci aux membres du Comité du souvenir des victimes de la Révolution en Midi toulousain qui œuvrent pour qu’un monument commémoratif soit érigé. Il permettra de garder la trace de ce massacre afin de rendre un hommage aux victimes. Mais au-delà il permettra de se rappeler qu’il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France. 

         Que tous les saints de France veillent sur les morts de Montréjeau et continuent à inspirer les Français et les rendent fidèles à leur histoire millénaire.

 

Louis de Bourbon, Duc d'Anjou

15/08/2019

Message de Monseigneur le Duc d’Anjou à l’occasion de l’Assomption

louis.JPGÀ tous les Français, je veux souhaiter une belle fête de l’Assomption.

Que Notre-Dame, Reine de France et protectrice du Royaume, selon le vœu fait en 1638 par mon aïeul le Roi Louis XIII, veille, et protège la France et les Français en ces temps troublés où se perdent tous les repères essentiels !
Prions-la, supplions-la d’intercéder pour que la France reste fidèle aux promesses de son baptême !

Louis de Bourbon, duc d’Anjou.

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07/06/2019

Message de Mgr le Duc d’Anjou pour les pèlerins de Chartres à l'occasion de la Pentecôte

PrinceLux.JPGChers pèlerins,


Vous témoignez de la foi sincère que notre pays a toujours manifestée à Notre-Dame, patronne de la France, je ne saurais donc trop vous engager à développer ce pèlerinage qui associe la tradition et la piété.


Pèleriner vers Chartres, c'est se donner à la Très Sainte Vierge Marie, se mettre sous la protection de son voile et Lui confier nos familles et notre pays, la fille aînée de l'Eglise.

 

Que Notre Seigneur Jésus-Christ règne par Marie sur la France et que Notre-Dame demeure l'icône qui nous guide.

 

Louis de Bourbon,

Duc d'Anjou

Source : ICI

07/05/2019

Le chef de la Maison de Bourbon rend hommage à son cousin le Grand-Duc Jean de Luxembourg

PrinceLux.JPGPrince capétien très aimé, S.A.R. le Grand-Duc Jean de Luxembourg est décédé le 23 avril à 98 ans. En tant que Chef de la Maison de Bourbon, Monseigneur Louis de Bourbon, Duc d'Anjou a tenu à rendre le samedi 4 mai 2019 un dernier hommage à son cousin. 


S.A.R. le Gand Duc Jean était un prince Bourbon du rameau des Bourbons de Parme, de la branche aînée issue de Philippe duc d’Anjou. La présence du Chef de Maison était naturelle et le Prince pour être présent aux obsèques solennelles a dû remettre l’inauguration prévue depuis plusieurs mois, le même jour à Bourbon l’Archambault, berceau des Bourbons.


Avec de nombreux chefs d’Etat et des membres des principales cours européennes, le Chef de la Maison de Bourbon était entouré de représentants de plusieurs branches de sa Maison, dont celle d'Espagne représentée par le Roi Émérite Juan-Carlos accompagné de la reine Sophie. Une trentaine de têtes couronnées et chefs de maison sont venus entourer la famille du Grand-Duc et les luxembourgeois en la cathédrale Notre-Dame Consolatrice des Affligés.


lux.jpgSi les premiers rangs étaient occupés par la famille et la parenté directe du Grand-Duc, dont celle de la maison royale de Belgique, et celle de la famille ducale de Parme, le Prince eut la première place de celles réservées aux maisons ex-souveraines (Portugal, Russie, Deux-Siciles, Napoléon, Orléans….). La cérémonie était emprunte d’une grande religiosité et d’une profonde émotion de tous les Luxembourgeois qui avaient toujours reconnu une haute valeur à leur Altesse royale, un des modèles de Prince chrétien. Le Grand-Duc portait en effet à la fois l’héritage du sang  de Saint Louis qui coulait dans ses veines et celui de son oncle le bienheureux Charles 1er d’Autriche, époux de sa tante, la Princesse Zita. Un prince capétien témoin vivant d’une Europe chrétienne. La ferveur populaire qui remplit la cathédrale Notre-Dame entoure de sa foi l’Europe des Princes.


Le  Chef de la Maison de Bourbon à  l’issue de la cérémonie religieuse en la cathédrale Notre-Dame de Luxembourg, prit part à la réception informelle tenue au Palais grand-ducal, en présence notamment de Leurs Altesses Royales le Grand-Duc Henri  et la Grande-Duchesse, des membres de la Famille grand-ducale.


S.A.R. le Grand-Duc Henri a tenu à évoquer  avec émotion son cher père : « Tourné vers les autres, il avait cette faculté d'écoute exceptionnelle qui touchait chaque personne qu'il rencontrait. C'était une personne au caractère éminemment positif. Curieux de tout…(…).  Il suivait tout ce qui se passait dans le pays ».


lux2.jpgLa fin de cet hommage évoque les derniers jours de son père : « Il y a quelques semaines, lorsque le Grand-Duc Jean a été hospitalisé, nous l'avons tous accompagné et entouré (...) Deux jours avant son départ, il a remercié ceux qui se sont occupés de lui avec dévouement, puis il nous a dit au revoir. Ce furent ses dernières paroles (...) Il s'est éteint avec le sentiment d'une vie accomplie. Nous, ses enfants et sa famille, sommes particulièrement fiers et heureux de l'avoir eu comme père. Merci Papa, nous te remercions du fond du cœur ».


Pour mémoire


Fils de la Grande-Duchesse Charlotte de Luxembourg et du Prince Félix de Bourbon de Parme, Son Altesse Royale le Grand-Duc Jean de Luxembourg décédé le 23 avril 2019, était né au Château de Berg le 5 janvier 1921. Il est devenu Grand-Duc de Luxembourg le 12 novembre 1964 et a abdiqué le 7 octobre 2000 en faveur de son fils aîné le Prince Henri.


Le Grand-Duc Jean effectua ses études primaires et secondaires à Luxembourg et les compléta au Collège d'Ampleforth (Yorkshire) en Grande-Bretagne.


Lors de l'invasion des troupes allemandes, le 10 mai 1940, il quitta le territoire luxembourgeois avec la famille grand-ducale, qui se réfugia d'abord en France, puis au Portugal avant de rejoindre les Etats-Unis d'Amérique, et le Canada pour finalement s’installer en  Grande-Bretagne. Au Québec, le Grand-Duc Jean suivit des cours de droit et de sciences politiques à l'Université Laval. 


Après la guerre il se consacra à la vie politique de son pays auprès de sa mère. Nommé Lieutenant-Représentant le 28 avril 1961, il succéda comme Grand-Duc de Luxembourg à sa mère la Grande-Duchesse Charlotte le 12 novembre 1964. 


Suivant l’exemple maternel, voyant le poids des ans, il laissa le trône à son fils aîné à l’automne 2000 tout en restant présent à de nombreuses manifestations étant demeuré très aimé de son peuple.


Son Altesse Royale était Docteur Honoris Causa de l'Université de Strasbourg (22 novembre 1957), de l'Université de Miami (6 mai 1979) et de l'Université Laval, Québec (29 mai 2007).
Ami de la nature, le Grand-Duc Jean s'intéressait particulièrement aux problèmes de l'environnement, de la protection de la faune et de la flore. En outre, il aimait le sport, la photographie et la musique.


Un prince européen et courageux


Nassau (la dynastie luxembourgeoise) par sa mère, Bourbon par son père, le Grand-Duc Jean faisait partie des princes européens largement ouverts au monde et qui portent leur souveraineté en eux. Après ses études supérieures dans le nouveau monde, il décida de servir à la libération de son pays sous l’uniforme britannique. En novembre 1942, il entra comme volontaire aux Irish Guards. Il reçut sa formation militaire au Royal Military College à Sandhurst. Le 28 juillet 1943, il fut promu Lieutenant des Irish Guards. Débarqué le 11 juin 1944 près de Bayeux, il servit en Normandie à l'Etat-Major de la 32e Brigade de la Guards Armoured Division. Il prit part à la bataille de Caen et entra le 3 septembre à Bruxelles. Une semaine plus tard aux côtés de son Père le Prince Félix, il retrouvait Luxembourg avant de rejoindre son régiment impliqué dans la dure bataille des Ardennes. Fin janvier 1945, il participa à la prise du Reichswald au Nord-Ouest de Wesel. Il continua la campagne avec les forces alliées en Allemagne jusqu'à la fin des hostilités.


En souvenir de cette époque,  le 21 août 1984, Sa Majesté la Reine Elisabeth II nomma Son Altesse Royale le Grand-Duc Jean de Luxembourg Colonel du Régiment des Irish Guards et le 17 mars 1995 il fut nommé Général Honoraire de l'Armée Britannique.

Source : ICI

21/04/2019

Message pascal de Monseigneur Louis de Bourbon, duc d’Anjou

Mes chers compatriotes,

ressuc.jpgEn ce jour où toute la Chrétienté célèbre dans la joie et l’Espérance la Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ, comment ne pas vous souhaiter une joyeuse et belle fête de Pâques !

La Semaine Sainte a pourtant commencé de manière terrible par le tragique incendie de Notre Dame de Paris qui nous a tous profondément bouleversés.
Dieu merci, la cathédrale a survécu à ce déluge de feu et d’eau.
Et ses principaux trésors ont été miraculeusement épargnés, en particulier la couronne d’épines, la tunique de Saint Louis, le maitre-autel de Louis XIV, les rosaces...et bien d’autres encore.
Et si la charpente et la flèche se sont effondrées sous l’assaut violent des flammes, les murs eux ont tenu.

Au-delà des signes et des symboles que nous pouvons y voir, c’est vraiment toute la France qui a tremblé saisie d’émotion pour ce joyau qui fait partie de notre Histoire, de notre patrimoine.
Souhaitons que cette unité d’une nuit, restaurée quelques instants autour de ce qui constitue le départ de toutes les routes de France, de ce qui en est le cœur spirituel et culturel, puisse régner durablement, plus forte que les divisions qui nous minent trop souvent.
Témoignons notre reconnaissance aux héroïques Sapeurs-Pompiers de Paris, et pensons tout particulièrement à leur frère d’armes blessé dans cette bataille contre le feu. Prions pour son rétablissement complet et rapide.

oeufs.jpgQue le peuple de France, conduit par les architectes des bâtiments de France et des monuments historiques, s’appuyant sur le professionnalisme exceptionnel de nos corps de métiers restaure à présent patiemment Notre Dame, en prenant le temps comme meilleur allié, pour lui rendre sa splendeur, dans l’esprit de Foi et de sacrifice qui était celui de ses bâtisseurs, nos ancêtres.
Et que ce brutal événement nous soit une incitation à convertir nos cœurs, à les dépouiller du superficiel, à les ramener à l’essentiel.

Que le Christ règne sur nos cœurs apaisés et que Notre Dame qui est la Reine de France, protège le peuple de France qu’Elle affectionne tant!

Le Christ est ressuscité !

Joyeuse fête de Pâques à vous tous !

Louis
Duc d’Anjou

 

14/04/2019

Louis XX et la reine Marie-Marguerite présentent Henri de Jésus

Le site EFE Estillo a obtenu une entrevue de Louis de Bourbon. Nous en donnons la traduction française.

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Madrid, vendredi 12 avril 2019

Louis-Alphonse de Bourbon et Marie-Marguerite de Vargas posent avec toute leur famille dans leur résidence à Madrid, où ils présentent le garçon de la famille, Henri de Jésus, ainsi que ses frères, Eugénie, Louis et Alphonse.


Le duc d’Anjou, Louis-Alphonse de Bourbon, et son épouse Marie-Marguerite de Vargas, ont fourni à l’agence Efe la première image de toute leur famille après la naissance de leur quatrième enfant, Enrique de Jésus, au mois de février à New York.

Nous vivons une étape très heureuse dans toute la famille

a-t-il expliqué rayonnant cet après-midi à Efe, Louis-Alphonse de Bourbon,.
Henri de Jésus, né le 1er février à New York, pesait 4,2 kilos et mesurait 53 centimètres. Il apparaît pour la première fois en public dans les bras de sa mère sur les deux photographies, profondément endormi dans l’une d’elles et avec ses yeux noir, très ouvert dans l’autre.

La famille a choisi une gamme de couleurs similaire pour les deux photographies : en gris dans l’une, tandis que les tons bleus prédominent dans l’autre, où ils s’effacent tous devant Marie-Marguerite de Vargas et le nouveau-né. La femme de Louis de Bourbon affiche une image sereine et resplendissante, les cheveux relâchés et un doux sourire sur les lèvres.

Autour de lui, ses frères jumeaux, Luis et Alfonso, âgés de neuf ans, et sa sœur Eugénie, âgée de douze ans, posent avec bonheur et sourire avec leurs parents.

Photo prise dans le salon du domicile à Madrid

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Les ducs d’Anjou posent avec leurs fils jumeaux, Louis et Alphonse, leur fille Eugénie et le petit Henri de Jésus. Eugénie, Louis et Alphonse sont heureux de l’arrivée de leur frère.

En vieillissant, ils ne connaissent aucune attaque de jalousie, comme on en connaît à d’autres âges

détaille le duc d’Anjou, qui ajoute que « c’est un jouet pour eux ».

L’un des souhaits de Louis-Alphonse de Bourbon était d’avoir une famille nombreuse, qui affirme que « plus que difficile, c’est une question de volonté » et ajoute qu’ils ont le soutien des « plus âgés qui s’entraident et travaillent ensemble à la maison» .

Louis-Alphonse de Bourbon, fils de feu le duc de Cadix et Carmen Martínez Bordiú, et Marguerite Vargas, fille du financier vénézuélien Víctor José de Vargas, se sont mariés le 6 novembre 2004 en République dominicaine.

Malgré la joie, le duc d’Anjou se souvient de sa grand-mère, Carmen Franco, décédée au mois de décembre 2017, à laquelle il était très proche.

C’est dommage qu’elle ne l’ait pas connu, mais heureusement, elle connaissait et appréciait la compagnie de mes enfants plus âgés et eux aussi.

Les photographies, prises il y a quelques jours à la résidence habituelle de la famille à Madrid, montrent une image heureuse et décontractée du ménage avec leurs enfants, qui envisagent de baptiser le nouveau-né prochainement. « Les parrains seront Borja Ardid, ma cousine, et Paloma Cuevas », une grande amie du couple, conclut Louis-Alphonse de Bourbon.

Source : ICI