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29/04/2017

Messe de la Saint Joseph (Metz)

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06/01/2016

Conférence, Messe pour Louis XVI en Lorraine

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 Renseignements au : 06 46 77 66 85

 

28/01/2014

Journée du souvenir. Discours de Louis XX

À l’issue de la messe de requiem pour Louis XVI, ce discours a été prononcé ce samedi 25 janvier par Louis XX. Un discours qui nous rappelle le devoir de chacun, la nécessité d’agir. Au-delà de l’hommage rendu aux Rois Louis IX et Louis XVI, il s’agit d’un message de soutien à la France et aux Français.

louisxx-4388667.jpgMon Père (Père A. Pic)
Monsieur l’Administrateur (de la Chapelle Expiatoire)

Chers Amis,

Quel plaisir de vous retrouver après cette cérémonie à la mémoire du roi Louis XVI qui nous a réunis, si nombreux, dans l’émotion et le souvenir.

Je commencerai par vous souhaiter une bonne et heureuse année, pour vous, les vôtres, vos familles, vos enfants. Mais ces voeux, je les adresse aussi plus largement à la France toute entière et aux Français. Je pense, notamment, à tous ceux qui se trouvent confrontés à des situations douloureuses de tout ordre. Beaucoup de nos contemporains souffrent, doutent, parfois sont désenchantés. Mes pensées vont vers eux.

Depuis des années, dans mes interventions publiques, j’ai rappelé qu’il ne s’agit pas pour nous d’être des nostalgiques, mais d’être des artisans de l’avenir.
Les exemples de grandes figures de la royauté vont dans ce sens. C’est à cela que sert la mémoire.

Louis XVI que nous venons d’honorer à travers cette belle cérémonie nous y convie. Mais, en 2014, un autre roi nous y aidera aussi : Louis IX, Saint-Louis, dont nous commémorons le 800e anniversaire de la naissance, survenue en 1214, la même année que la bataille de Bouvines.

Saint-Louis, par l’exemple de son œuvre et de sa vie, laisse une fondation solide sur laquelle il est toujours possible de construire. Son œuvre a été celle d’un roi qui a permis à la couronne de retrouver sa souveraineté face aux grands féodaux ; celle d’un roi qui a été habité par les valeurs chrétiennes pour réformer la justice et les institutions. Il a montré ainsi que l’éthique était au cœur de l’action publique. Voilà des principes encore bien actuels. Si actuels que, s’ils ne sont pas rappelés d’abord, puis remis au centre de l’action, notre société continuera à être instable et fragile.

Mais aujourd’hui, que représentons-nous ? Que souhaitons-nous ? A quoi sert de s’inscrire dans une tradition millénaire ?
Cela n’a vraiment de sens que si nous voulons apporter quelque chose à la société. Or, la société contemporaine est en pleine mutation. Je pense qu’elle a besoin de ce que la tradition représente et peut encore lui apporter.

Souvent, on me demande si je suis prêt à reprendre la place que la tradition donne à l’aîné des Bourbons. Je réponds toujours à cela, comme mon père l’a fait avant moi, que notre position est d’une nature différente. Nos droits sont incontestables et viennent du fond des âges et ils reposent sur cette union entre une dynastie et un peuple. Nous assumons ces droits restant disponibles.

Cette union a permis au royaume de France de se constituer peu à peu, du petit domaine entourant Paris, jusqu’aux frontières actuelles que Louis XVI s’évertuait à ouvrir au monde avec la Pérouse et les combats menés en Amérique contre l’Angleterre.

Tel est le miracle capétien, celui de la France aussi.

La France a progressé dans le cadre de la royauté dont les institutions reposaient sur la défense des faibles, et sur les valeurs héritées du message chrétien dont la première est le bien commun. Saint-Louis en a été le modèle que ses descendants ont suivi.

Le successeur légitime des rois de France doit conserver intact cet héritage, précieux trésor pour l’avenir. Ces valeurs ont fait leur preuve puisqu’elles ont permis à notre pays d’être gouverné et de progresser pendant huit siècles. Ce sont elles encore qui ont animé génération après génération les meilleurs de nos enfants. Cette permanence montre combien elles sont justes. Ce bien commun passe par l’unité nécessaire contre toutes les féodalités et les individualités qui veulent toujours s’imposer et imposer leur loi. Ce bien commun est aussi inspiré par le souci de la justice et du progrès social reposant sur la réalité et non l’idéalisme.

Devant les interrogations de notre génération actuelle face aux erreurs passées, nous croyons bien que nous aspirons à un renouveau. Le Pape François agit dans le même esprit en dénonçant avec vigueur les dérives de toutes sortes, notamment éthiques, qui désagrègent notre société.

Dans cette quête de renouveau et de sens, les jeunes se mobilisent. Ils retrouvent, faisant preuve d’une étonnante clairvoyance, le vrai, le juste et le beau. Ils l’expriment à leur manière et notamment à l’aide de tous les nouveaux modes de communication. J’y vois un message d’avenir. La ténacité de ceux qui ne furent d’abord que des sentinelles, des veilleurs, est assez puissante pour, peu à peu, amener des changements législatifs majeurs, comme l’Espagne nous en montre actuellement l’exemple. Nous savons que nous pouvons compter sur la puissance de la tradition et de ses réussites.

La force de la royauté a toujours été de savoir s’adapter aux évolutions tant que celles-ci avaient pour finalité le bien de l’homme créé à l’image de Dieu. Cette vérité de Saint-Louis, qui fut encore celle des grandes réformes du XVIII siècle initiées par les rois Louis XV et Louis XVI et que la Révolution est venue détourner, demeure actuelle. Saurons-nous l’entendre et la mettre en œuvre ?

Ce message est celui du présent et de l’avenir. Fidèle à la tradition royale française, je le porte, me sachant soutenu par l’exemple de mes ancêtres et par l’espoir qui vous anime.

Merci.

Louis, duc d’Anjou

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Source :

http://richemont.hautetfort.com/archive/2014/01/26/journee-du-souvenir-discours-de-louis-xx-5281858.html

 

04/01/2014

« En mémoire de sa majesté Louis XVI, Roy de France »

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Le cercle Robert de Baudricourt vous invite cordialement à participer à la demi-journée qui se tiendra le samedi 18 janvier 2014, au domaine de l'asnée à Villers-les-Nancy.

Plan d'accès

Programme

15H45 : Accueil

16H00 : Conférence, Vie et mort du Roy Louis XVI

17H00 : Galette des Rois

18H30 : Clôture

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Coupon réponse à retourner impérativement avant le 14 janvier 2014 à : Cercle Robert de Baudricourt 3 rue de forbach 54 700 Pont à Mousson

Nom : .............................................

Prénom : ........................................

Adresse : ..........................................................................................

Participera à la demi-journée « En mémoire de sa majesté Louis XVI, Roy de France »

Nombre de personnes : 6 x .......... = ...........

Ci joint un chèque de : ....... à l'ordre de Cercle Robert de Baudricourt

- Entrée gratuite pour les adhérents du Cercle

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Renseignements

- Téléphone : 03 83 81 00 29 ou 06 46 77 66 85

- courriel : ro.beaudricourt@sfr.fr

Cliquez sur le bouton ci-dessous pour télécharger et imprimer votre bulletin d'inscription :

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Messe pour le repos de l'âme du Roi Louis XVI

 

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Dimanche 19 Janvier 2014

10h30

Eglise Marie-Immaculée

32 avenue du général Leclerc à Nancy 

Plan d'accès

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03/06/2012

Louis XVII, l'enfant Roy

Louis XVII - 04.jpgQui se souvient de Louis-Charles de France ? Second fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, dix-septième du nom...

Triste règne éphémère, dont les livres de l'histoire « officielle » de la république se gardent bien de révéler le récit des souffrances aux Français ; victime de la cruauté, de la barbarie, de la haine révolutionnaire, de toutes les lâchetés et des envies des hommes, il eût pour palais une misérable prison, pour trône un grabat, et ne connut d’autre couronne que celle du martyre.

A cette époque où tout était emporté par la tempête révolutionnaire. Après l’assassinat de son père sa majesté Louis XVI, on ne lui a reconnu le titre de Roy de France que sous les chaumières de la Vendée contre-révolutionnaire ou sous les tentes de l'exil. Autour de l'existence de ce jeune et malheureux Prince se sont développées les pires épreuves, les malheurs, la captivité de la famille royale dans la tour du Temple ; suite et fin douloureuse de la disparition brutale de la Monarchie Catholique et Royale Française.

Le peuple de France royaliste et catholique de jadis n'a assisté que de très loin au drame qui s’est joué dans cette tour du temple. Il n'en a point vu toutes les scènes où la cruauté révolutionnaire s’est abattue impitoyablement sur l'innocence d’un enfant privé de la protection de ses parents. Les vainqueurs de la révolution ont caché soigneusement au peuple Français l'horrible dénouement, de telle manière à ce que les violences exercées sur la faiblesse de l’orphelin du Temple tombent pour toujours dans l’oubli de la conscience nationale.

temple_de_paris.jpgLa tour du temple aujourd’hui n'existe plus, ce monument qui fut le théâtre de ce terrible drame, se rattache pour l’éternité à l'histoire de la captivité de la famille Royale privée de ses droits les plus rudimentaires. Pour ne pas qu’elle devienne plus tard un lieu de pèlerinage royaliste et catholique, les hommes de la révolution ont décidé de sa destruction, à la manière de criminels qui cherchent à se débarrasser d’un témoin gênant qui sait, et qui a vu trop de choses... La fin du temple succède à la fin de Louis XVII, où tout périt.

L’histoire de Louis XVII rétablie dans sa réalité historique, ne peut susciter que l’émotion, la pitié et l’indignation qui saisissent l’âme Chrétienne dans ses profondeurs. Epouvantable drame, épisode immonde de la Révolution Française, cataclysme moral, honte de l'humanité... Souvenons-nous combien cet enfant broyé par les plus cruelles tortures, dont fut privé la France pour son plus grand malheur, était digne d'être aimé. Combien il fut le Juste aux prises avec l'injustice, l'impiété, l'ingratitude et les folies humaines.

Le 8 juin 1795 Louis XVII s'en est allé, il n'a vécu que dix ans deux mois et douze jours.

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07/05/2012

Messe à la mémoire de LOUIS XVII

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31/03/2010

MESSE VESPÉRALE DU JEUDI SAINT

Jeudi 1er avril 2010 - MESSE VESPÉRALE DU JEUDI SAINT

 

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Messe Vespérale à NANCY 19h30 : Chapelle du Sacré-Coeur 65 rue du Marechal Oudinot. (Adoration au Reposoir jusqu'à minuit)

25/09/2009

MESSE ANNUELLE DE LA FONDATION DES INVALIDES

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Chaque année, l’Institution nationale des Invalides commémore sa fondation par le Roi Louis XIV,
soucieux de donner à ses anciens soldats un asile digne du sacrifice qui avait été le leur.
Le Général Gouverneur des Invalides, le Médecin-Général Directeur de l’Institution,
et le Général Directeur du Musée de l’Armée,
invitent traditionnellement le successeur du fondateur à cette cérémonie.

Depuis plus de vingt ans, le Chef de la Maison de Bourbon assiste à la messe de fondation
voulue par Louis XIV pour le repos de l’âme de tous les pensionnaires qui,
depuis plus de trois cents ans, forment une chaîne ininterrompue de héros qui ont servi la France.

Monseigneur le duc d’Anjou et de nombreuses personnalités civiles et militaires
assistaient, ce 20 septembre, à la messe célébrée par
S. Exc. Mgr Patrick Le Gal, Évêque aux Armées.

À l’issue de la messe, après une allocution de M. le Gouverneur des Invalides,
un vin d’honneur rassemblait les pensionnaires et les invités.