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06/09/2017

Cardinal Sarah : « Tout chrétien est spirituellement un Vendéen ! »

Lors de la messe célébrant les 700 ans du diocèse de Luçon en Vendée, le 13 aout dernier, le cardinal Robert Sarah  a fait l’éloge du sacrifice héroïque des Vendéens face aux colonnes infernales de la Révolution.

Il n’a pas craint de dénoncer le dénoncer le déferlement planifié et méthodique de la Terreur la comparant à la haine contre l’Eglise et a interpelé les fidèles par ces mots : « Qui donc se lèvera aujourd’hui pour Dieu ? Qui osera affronter les persécuteurs modernes de l’Eglise ? »

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Mes Frères,

Nous offrons ce soir le sacrifice de la messe pour le repos de l’âme de tous les bénévoles du Puy du Fou décédés depuis le début de cette belle œuvre, il y a quarante ans. Par votre travail, vous tous qui êtes ici rassemblés, vous réveillez chaque soir la mémoire de ce lieu. Le château du Puy du Fou, une ruine douloureuse, abandonnée des hommes, s’élève comme un cri vers le Ciel. Entrailles ouvertes, il rappelle au monde que, face à la haine de la foi, un peuple s’est levé : le peuple de Vendée !

Mes chers amis, en donnant vie à cette ruine, tous les soirs, vous rendez vie aux morts ! Vous rendez la vie à tous ces Vendéens, morts pour leur foi, pour leurs églises et pour leurs prêtres. Votre œuvre s’élève sur cette terre comme un chant portant le souvenir des martyrs de la Vendée ! Vous faites vivre ces trois cent mille hommes, femmes et enfants, victimes de la Terreur ! Vous donnez une voix à tous ceux que l’on a voulu faire taire, parce qu’ils refusaient le mensonge et l’idéologie athée ! Vous rendez honneur à ceux que l’on a voulu noyer dans l’oubli, parce qu’ils refusaient de se laisser arracher la liberté de croire et de célébrer la messe ! Je vous le dis solennellement : votre œuvre est juste et nécessaire !

Par votre art, par vos chants, par vos prouesses techniques, vous offrez enfin une digne sépulture à tous ces martyrs que la haine révolutionnaire avait voulu laisser sans tombeau, abandonnés aux chiens et aux corbeaux ! Votre œuvre est donc bien plus qu’une œuvre simplement humaine. Elle est comme une œuvre d’Église. Votre œuvre est nécessaire ! Car nos temps semblent assoupis. Face à la dictature du relativisme, face au terrorisme de la pensée qui, à nouveau, veut arracher Dieu du cœur des enfants, nous avons besoin de retrouver la fraîcheur de l’esprit, la simplicité joyeuse et ardente de ces saintes et de ces martyrs.

« Ils n’avaient que leur chapelet, leur prière et le Sacré-Cœur cousu sur leur poitrine ! »

Quand la Révolution voulut priver les Vendéens de leurs prêtres, tout un peuple s’est levé. Face aux canons, ces pauvres n’avaient que leurs bâtons ! Face à la haine des colonnes terroristes, ils n’avaient que leur chapelet, leur prière et le Sacré-Cœur cousu sur leur poitrine !

Mes frères, les Vendéens ont tout simplement mis en pratique ce que nous enseignent les lectures de ce jour. Dieu n’est pas dans le tonnerre et les éclairs, il n’est pas dans la puissance et le bruit des armes. Il se cache dans la brise légère. Face au déferlement planifié et méthodique de la Terreur, les Vendéens savaient bien qu’ils seraient écrasés. Ils ont pourtant offert leur sacrifice au Seigneur en chantant. Ils ont été cette brise légère, brise en apparence balayée par la puissante tempête des Colonnes infernales. Mais Dieu était là. Sa puissance s’est révélée dans leur faiblesse !

Par leur sacrifice, ils ont empêché que le mensonge de l’idéologie ne règne en maître. Grâce aux Vendéens, la Révolution a dû jeter son masque et révéler son visage de haine de Dieu et de la foi. Grâce aux Vendéens, les prêtres ne sont pas devenus les esclaves serviles d’un État totalitaire, ils ont pu demeurer les libres serviteurs du Christ et de l’Église.

Les Vendéens ont entendu l’appel que le Christ nous lance dans l’Évangile de ce jour : « Confiance ! C’est moi, n’ayez pas peur ! » Alors que grondait la tempête, alors que la barque prenait l’eau de toute part, ils n’ont pas eu peur, tant ils étaient certains que, par-delà la mort, le Cœur de Jésus serait leur unique patrie !

Mes frères, nous chrétiens, nous avons besoin de cet esprit des Vendéens ! Nous avons besoin de cet exemple ! Comme eux, il nous faut quitter nos semailles et nos moissons, laisser là nos sillons, pour combattre, non pour des intérêts humains, mais pour Dieu !

Qui donc se lèvera aujourd’hui pour Dieu ? Qui osera affronter les persécuteurs modernes de l’Église ? Qui aura le courage de se lever sans autres armes que le chapelet et le Sacré-Cœur, pour affronter les colonnes de la mort de notre temps que sont le relativisme, l’indifférentisme et le mépris de Dieu ? Qui dira au monde que la seule liberté qui vaille la peine qu’on meure pour elle est la liberté de croire ?

Mes frères, comme nos frères Vendéens d’autrefois, nous sommes aujourd’hui appelés au témoignage, c’est-à-dire au martyre ! Aujourd’hui en Orient, au Pakistan, en Afrique, nos frères chrétiens meurent pour leur foi, écrasés par les colonnes de l’islamisme persécuteur.

« Nous sommes tous spirituellement des fils de la Vendée martyre ! »

Et toi, Peuple de France, toi, Peuple de Vendée, quand donc te lèveras-tu avec les armes pacifiques de la prière et de la charité pour défendre la foi ? Mes amis, le sang des martyrs coule dans vos veines, soyez-y fidèles ! Nous sommes tous spirituellement des fils de la Vendée martyre ! Même nous, Africains, qui avons reçu tant de missionnaires vendéens venus mourir chez nous pour annoncer le Christ ! Nous vous devons d’être fidèles à leur héritage !

L’âme de ces martyrs nous entoure en ce lieu. Que nous disent-ils ? Que veulent-ils nous transmettre ?

D’abord leur courage ! Quand il s’agit de Dieu, aucune compromission n’est possible ! L’honneur de Dieu ne se discute pas ! Et cela doit commencer par notre vie personnelle, de prière et d’adoration. Il est temps, mes frères, de nous révolter contre l’athéisme pratique qui asphyxie nos vies ! Prions en famille, laissons à Dieu la première place ! Une famille qui prie est une famille qui vit ! Un chrétien qui ne prie pas, qui ne sait pas laisser de place à Dieu par le silence et l’adoration, finit par mourir !

De l’exemple des Vendéens, nous devons aussi apprendre l’amour du sacerdoce. C’est parce que leurs « bons prêtres » étaient menacés qu’ils se sont révoltés. Vous, les plus jeunes, si vous voulez être fidèles à l’exemple de nos aînés, aimez vos prêtres, aimez le sacerdoce ! Vous devez vous poser la question : et moi, suis-je appelé aussi à être prêtre à la suite de tous ces bons prêtres martyrisés par la Révolution ? Aurai-je moi aussi le courage de donner toute ma vie pour le Christ et mes frères ?

Les martyrs de Vendée nous apprennent encore le sens du pardon et de la miséricorde. Face à la persécution, face à la haine, ils ont gardé au cœur le souci de la paix et du pardon. Souvenez-vous comment le chef Bonchamps fit relâcher cinq mille prisonniers quelques minutes avant de mourir. Sachons affronter la haine sans ressentiment et sans aigreur. Nous sommes l’armée du Cœur de Jésus, comme lui nous voulons être plein de douceur.

Enfin, des martyrs vendéens, il nous faut apprendre le sens de la générosité et du don gratuit. Vos ancêtres ne se sont pas battus pour leurs intérêts. Ils n’avaient rien à gagner. Ils nous donnent aujourd’hui une leçon d’humanité.

Nous vivons dans un monde marqué par la dictature de l’argent, de l’intérêt, de la richesse. La joie du don gratuit est partout méprisée et bafouée. Or, seul l’amour généreux, le don désintéressé de sa vie peut vaincre la haine de Dieu et des hommes, qui est la matrice de toute révolution.

« Tout chrétien est spirituellement un Vendéen ! »

Les Vendéens nous ont appris à résister à toutes ces révolutions. Ils nous ont montré que face aux Colonnes infernales, comme face aux camps de concentration nazis, face aux goulags communistes, comme face à la barbarie islamiste, il n’est qu’une réponse : le don de soi, de toute sa vie. Seul l’amour est vainqueur des puissances de mort !

Aujourd’hui encore, plus que jamais peut-être, les idéologues de la révolution veulent anéantir le lieu naturel du don de soi, de la générosité joyeuse et de l’amour. Je veux parler de la famille ! L’idéologie du genre, le mépris de la fécondité et de la fidélité sont les nouveaux slogans de cette révolution. Les familles sont devenues comme autant de Vendée à exterminer. On planifie méthodiquement leur disparition, comme autrefois celle de la Vendée. Ces nouveaux révolutionnaires s’inquiètent devant la générosité des familles nombreuses. Ils raillent les familles chrétiennes, car elles incarnent tout ce qu’ils haïssent. Ils sont prêts à lancer sur l’Afrique de nouvelles Colonnes infernales pour faire pression sur les familles et imposer stérilisation, avortement et contraception. L’Afrique, comme la Vendée, résistera ! Partout les familles chrétiennes doivent être les joyeux fers de lance d’une révolte contre cette nouvelle dictature de l’égoïsme !

C’est désormais dans le cœur de chaque famille, de chaque chrétien, de tout homme de bonne volonté, que doit se lever une Vendée intérieure ! Tout chrétien est spirituellement un Vendéen ! Ne laissons pas étouffer en nous le don généreux et gratuit. Sachons comme les martyrs de Vendée puiser ce don à sa source : dans le Cœur de Jésus. Prions pour qu’une puissante et joyeuse Vendée intérieure se lève dans l’Église et dans le Monde ! Amen !

04/09/2017

Réunion royaliste - sam. 09 septembre - 15h - Villers-les-nancy

La prochaine réunion du Cercle Robert de Baudricourt se tiendra à 15h le samedi 09 Septembre 2017, à Villers-les-Nancy.

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Renseignements et réservations au :
03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85
robertdebaudricourt@gmail.com

03/09/2017

Les Cahiers de l’Université d’été de l’UCLF

L’A.B.C. du royalisme

L’Union des Cercles Légitimistes de France propose déjà plusieurs outils de formation comme son Programme des études politiques ou le Manifeste légitimiste. Les Cahiers de l’Université Saint-Louis constituent, eux-aussi, une synthèse de la pensée royaliste facilement utilisable dans le cadre d’un travail en cellule d’étude. Chaque année, de nouveaux textes illustrant la pensée légitimiste sont ainsi publiés. L’édition de l’Université d’été 2017 est maintenant téléchargeable.


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30/08/2017

Rosaire pour la France - samedi 2 septembre 2017 - 17h - Ars-sur-Moselle

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28/08/2017

105ème Pèlerinage Légitimiste à Sainte-Anne d'Auray (UCLF)

ouvert à tous

  (23-24 Septembre 2017)

 

Nous rappelons que face à la volonté de détruire notre pays, la seule solution viable et honnête est le rétablissement de la Monarchie Catholique, représentée par le seul héritier des rois qui ont fait la France, son souverain légitime : Monseigneur Louis de Bourbon, duc d’Anjou, aîné des Capétiens, de jure Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX.

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Témoignage d'adhésion et de fidélité aux principes qui ont fait la France, ce pèlerinage est le garant de la force des cercles légitimistes dont la vocation est d'œuvrer au renouveau de notre pays en lui redonnant ses Institutions naturelles.

 

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Programme du samedi 23 :

14 h 00  Accueil à la Fontaine (près de la Scala Santa ) à Sainte-Anne d’Auray

14 h 30  circuit automobile : « Monument funéraire de la Famille de Ségur »  -  « Chapelle Saint Avoye  -  Saint-Goustan »

18 h 00 chapelet devant la Fontaine, parvis du sanctuaire de Sainte Anne à Auray.

19 h 30 Buffet « salle Jean XXIII » (sur le terrain du sanctuaire, près de la basilique) - Inscription au buffet du samedi soir : 15 €

 

Programme du dimanche 24 :

 

à la chapelle du Champ des Martyrs (Brec’h)

9 h 30   Confessions – Chapelet,

10 h 00  Messe

Renouvellement de la consécration de l’UCLF au Sacré-Cœur

Au monument du Comte de Chambord

12 h   Dépôt de gerbes

Allocution du président de l’UCLF

Chants

 

12 h 30  Repas : « salle Jean XXIII » (sur le terrain du sanctuaire, près de la basilique)

Inscription au déjeuner et à la conférence du dimanche : 30 €

Possibilité de pique-nique dans la salle Jean XXIII (apporter ses provisions)

 

 Après-midi : Conférence - stands  

 

15 h 00  Conférence de Reynald SECHER

    « 1789-1792    La destruction de la monarchie et la création de l’homme nouveau »

Inscription et conférence seule : 10 € (enfants : gratuit)

 

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Dès à présent, réservez ces deux jours pour participer à ce pèlerinage de fidélité à l’alliance du Trône et de l’Autel 

Renseignements et inscriptions :

Fédération Bretonne Légitimiste (FBL) : 2, rue de Coëtquen Saint-Solen 22100 Lanvallay

06 75 26 57 65 - bretagne.legitimiste@orange.fr

25/08/2017

Déclaration de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon à l'occasion de la Saint-Louis 2017.

louis-xx-a-poissy-8-mai-2016.jpgChers Français,

En ce 25 août, fête de mon aïeul Saint Louis, premier laïc canonisé, mais aussi modèle des gouvernants ayant su concilier, par sa foi, les rigueurs du pouvoir et le respect des hommes, nous pouvons, une nouvelle fois nous  interroger sur la France.

Quinze siècles d’histoire de la royauté, dont on s’accorde à dire qu’elle l’a fondée et formée, me donnent toute légitimité pour m’exprimer au nom de la tradition dont je suis l’héritier et montrer ce qu’elle peut encore apporter aujourd’hui et pour demain.

En effet, les interrogations et inquiétudes partagées sont grandes.

Fidèle à ma ligne de conduite je m’abstiens de toute polémique vis-à-vis de ceux qui ont en charge les affaires publiques, me plaçant résolument sur un autre plan.

J’observe que la France est soumise à d’importantes tensions. Certaines proviennent de l’extérieur. Elles concernent à la fois sa sécurité mise à mal par des forces hostiles qui voudraient imposer leurs pratiques archaïques par des actes aveugles et barbares au coeur même de notre société et le développement des communautarismes brisant l’unité et la solidarité, piliers constitutifs de la France.

Mais les tensions viennent aussi de l’intérieur quand la France ne semble plus avoir exacte conscience de ce qu’elle est. Entre des repentances sans objet et l’abandon de ses racines gréco-latines et chrétiennes, le pays est plus que dérouté et ne sait plus ni d’où il vient ni sur quoi il s’est bâti.

Dès lors, le doute l’emporte sur l’espérance. La France semble peiner, parfois, à affronter l’avenir d’où le désenchantement qui frappe les Français et notamment les jeunes générations. Certains disent qu’ils n’ont plus d’avenir ou bien un avenir sombre fait de précarité et d’incertitude. Quelle société bien cruelle et contre-nature que celle qui crée un tel découragement chez ses enfants ! Au contraire la politique doit être école d’énergies et d’espoir partagés collectivement et portés par ceux qui entrent dans la vie active.

Une attitude négative, voire passéiste ou nostalgique d’un passé révolu, une attitude de regret permanent et de résignation, n’aide en rien à construire l’avenir. Cela d’autant plus que la France est, désormais, insérée dans le cadre de la mondialisation. Regarder plus en arrière qu’en avant, arc boutés sur des pratiques dépassées, ne ferait que jouer en notre défaveur. Bien au contraire, les rois nous ont appris à réagir et à anticiper dans les moments où tout semblait perdu. C’est alors qu’ils ont toujours fait preuve de plus d’audace. Retrouvons donc cet esprit conquérant qui fut celui des grandes heures de l’Histoire de France et qui demeure toujours en chacun d’entre nous.

Il passe par un état d’esprit à retrouver. Il commence par la confiance à redonner à la jeunesse notamment en répondant mieux à ses besoins et attentes, se poursuit par l’acceptation des évolutions et enfin en sachant redonner place aux valeurs et à un certain sens de la gratuité. Or mes déplacements en France au long de l’année et les rencontres que j’y fais dans tous les milieux, me montrent que tout cela est possible même si parfois une chape de plomb semble exister pour décourager les initiatives les plus heureuses. La génération montante me paraît être celle qui porte déjà cette nouvelle approche qu’il convient donc de favoriser.

La jeunesse est le temps de l’initiative et de l’action créatrice. Ces dernières années, elle a montré combien elle savait s’adapter. Ainsi, elle a su maîtriser et comprendre les enjeux des nouvelles technologies avec une aisance naturelle ponctuée d’une grande sagesse en comprenant qu’un instrument n’était pas un but. Elle a su employer la technologie comme un moyen tant pour créer une nouvelle économie, une nouvelle dynamique de travail, que pour recréer des réseaux humains adaptés au nouveau rapport à l’espace et au temps et à la prise en compte de la préservation de notre environnement. Surtout elle sait ne pas être dupe sur leurs limites, afin que la technologie demeure au service de l’homme et du bien commun, et non le contraire. Entrée totalement dans le monde moderne, elle n’en veut pas être esclave. Sur ce point elle est en avance et joue son rôle d’éveilleur et d’éclaireur de notre société.

Cette jeunesse a montré par ailleurs tout son dynamisme, toute sa générosité, toute son exigence dans des combats de civilisation essentiels comme la défense de la vie et de l’intégrité de la personne humaine, de la conception à la mort, la défense de la famille, composée d’un père, d’une mère et de leurs enfants, comme cellule de base de toute société humaine. Les jeunes se retrouvent également dans la défense de la Foi et des valeurs de la Chrétienté, notamment en portant aide et assistance aux Chrétiens d’Orient menacés dans leur existence même par une idéologie barbare.

Voilà l’essentiel et les ferments de l’espérance. En effet, cette nouvelle société déroute peut-être les générations plus anciennes et sans doute, à la différence des plus jeunes, sont-ce elles qui sont le plus angoissées et désenchantées par, finalement, ce qu’elles ont laissé se créer sans le maîtriser. Mais ce changement de paradigme est à l’égal de ceux du passé. Imaginons ce que durent être le passage d’un monde rural à un autre, industriel,  au milieu du XIXe siècle ou, trois siècles avant, celui de la société féodale à celle de la Renaisance. Chaque fois cela avait perturbé nombre de certitudes et de conservatisme de droits acquis, et les nouvelles générations, encouragées par le pouvoir royal, l’ont pris à bras le corps. Personnellement, j’aime m’entretenir avec les jeunes entrepreneurs d’aujourd’hui car il me semble qu’ils sont totalement dans la tradition française qui est d’aller de l’avant. Par le passé, animée par un tel esprit, la France a pu faire triompher son modèle social. Ce qui était important hier l’est encore plus aujourd’hui dans notre société planétaire. Mais il faut aussi savoir raison garder et demeurer prudent face à certaines pratiques. De même qu’il faut repousser toutes les manipulations contre-nature, il convient de faire attention à ne pas créer cette société à deux vitesses que les observateurs dénoncent aussi, à juste titre. La réussite des uns ne doit pas se faire aux dépends des autres. Un pays est une aventure collective. Il ne doit pas y avoir de laissés pour compte. Ce ne serait pas conforme à la tradition française qui a toujours été le pays de l’ascenseur social. Le pouvoir a ainsi une responsabilité notamment en matière d’instruction – donner à chacun, selon ses talents, de quoi s’épanouir – et d’éducation en sachant faire de la formation non pas une matière froide et un simple acquis de connaissance, mais un des éléments de l’éthique qui permet à un jeune de devenir un adulte responsable. Tel est bien ce que ma femme et moi ressentons et que nous voulons transmettre à nos enfants. Ce supplément d’âme est nécessaire. Les décennies passées furent sans doute bien fautives sur ce point, ayant trop privilégié les aspects matériels, la consommation et les profits à court terme. Or l’homme n’est pas qu’un corps dont il faut satisfaire les besoins immédiats et à qui il faudrait octroyer toujours plus de droits, ignorant des devoirs essentiels vis-à-vis des autres et notamment des plus fragiles. Les jeunes adultes rappellent en permanence qu’il y a une nécessité à donner du sens à la vie, à retrouver de saines limites, à voir haut. Ainsi la société d’aujourd’hui et celle de demain seront réenchantées.

Dès lors les notions de solidarité et de bien commun doivent redevenir les moteurs de l’action politique et sociale. Le sens de cette action est celui de l’homme, de l’homme corps et âme, seule vraie mesure de l’action politique. Ce n’est pas un hasard si les deux rois les plus appréciés des Français sont Saint Louis et Henri IV. Le premier a assuré la justice dans un temps où la force primait encore trop souvent sur la justice ; le second a redonné la paix et la prospérité dont le peuple a été le premier bénéficiaire. 

Il appartient à chacun de vouloir en faire son mode de vie. Si les institutions peuvent favoriser ou non le développement, ce sont finalement les hommes et les femmes qui par leur travail, leur enthousiasme, leur abnégation, et parfois leur sacrifice, le font concrètement. Nous le voyons actuellement tout particulièrement vis-à-vis du péril extérieur auquel le pays, comme toute l’Europe, est confronté. Ce ne sont ni les mots ni des gestes compassionnels qui peuvent conjurer les dangers., mais l’action concrète sur le terrain et parfois, mais trop souvent hélas ! le sacrifice de nos soldats. Nous comprenons alors pleinement tout le sens d’une action dont l’homme est la finalité car, si certains acceptent d’être blessés et de mourir, ce n’est pas pour des satisfactions matérielles mais bien parce qu’ils savent que la vraie valeur est celle de la défense de la civilisation, de notre Patrie charnelle et spirituelle, et bien sûr de nos femmes et de nos enfants, et cela n’a pas de prix…

En joignant l’esprit d’initiative et de progrès ordonné au bien commun à la volonté de préserver son identité et ses racines, et de maîtriser son destin, la France retrouvera le goût de l’avenir qui lui permettra de renouer avec la gloire qui a fait d’elle un grand pays, modèle pour le monde,  modèle que le monde attend. Celui que les rois ont voulu. Celui que l’intercession de Saint Louis dont nous commémorions le 720e anniversaire de la canonisation le 11 août dernier, peut nous faire espérer pour demain.

Louis de Bourbon, duc d’Anjou.

18/08/2017

Messe pro Rege et Francia (Confrérie Royale)

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18/07/2017

18 JUILLET 1909 : Décès de CHARLES XI de Bourbon

Son testament reste d'un ton admirable et montre bien combien son âme était fidèle à la France :

« Bien que l'Espagne ait été le culte de ma vie, je ne peux oublier que ma naissance m'impose des devoirs vis-à-vis de la France, berceau de ma famille. C'est pour eux que je maintiens intacts les droits qui, comme Chef et aîné de ma Maison, m'incombent. Je recommande à mes successeurs de ne pas les abandonner ».

Au moment de la Séparation de l'Eglise et de l'Etat, il signa un manifeste daté du 16 mars 1906 :

« Comme l'ainé de la race de nos rois et successeur salique, par droit de primogéniture de mon oncle Henri V, je ne puis rester plus longtemps spectateur impassible des attentats qui se commettent contre la religion, et aussi Sa Sainteté Pie X. J'élève la voix pour repousser de toutes forces de mon âme de chrétien et de Bourbon, la loi de séparation .»

Il continuait :

« Catholiques français, l'avenir de la France est entre vos mains, sachez donc vous affranchir d'un joug maçonnique et satanique en revenant franchement et avec l'ardeur qui vous caractérise, à la vraie tradition chrétienne et nationale dont, par ma naissance, c'est à dire par la volonté de Dieu, je suis le seul représentant .»

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14/07/2017

VOUS AVEZ DIT : "DEVOIR DE MEMOIRE" ?...

Jacques.jpgLE JOUR DU 14 JUILLET J'INSTALLE LE DRAPEAU FLEURDELISE à ma fenêtre avec un crêpe noir noué au tiers supérieur... provocation ? Même pas ! Ceux qui lèvent les yeux vers cette bannière ne savent pas qu'il s'agit de l'hommage à l'un des héros de Vendée, assassiné ce jour-là par leurs ancêtres révolutionnaires, Jacques Cathelineau. Souvent ils m'ont demandé pourquoi je ne participais pas aux "festivités" du village... ma réponse fut toujours la même : je n'ai pas pour habitude de me réjouir des génocides. Leur stupéfaction est, je l'espère, au début d'un questionnement dont ils ne trouveront pas la réponse dans les manuels de la dite "éducation" nationale. Mais certains, ont (signe d'espérance) ajouté "je ne voyais pas les choses sous cet aspect"... puissent-ils avoir creusé la question ! Car, si devoir de mémoire, ce jour-là, il y a... pour nous royalistes, c'est le jour d'un deuil d'autant plus douloureux que les nombreuses victimes françaises de français sont (si j'ose !) "royalement" reléguées à la rubrique "pertes et profits"....

La gent "politiquement correcte" parle bien trop souvent de choses destinées à sa propre psychothérapie plutôt qu'à l'enseignement des foules ou à développer une conscience endormie par les merdias.

C'est pourquoi, en ce mois de juillet, on voit s'avancer à grands pas, en même temps que la visite de M. Trump, le sempiternel "devoir de mémoire" consacré, cette année, aux braves américains venus se faire tuer sur le sol de France dans une guerre qui ne les concernait pas.

DEVOIR DE MEMOIRE, ai-je écrit ! Mais où commence véritablement la mémoire en ce 14 juillet ? En 1917 ? En 1787 quand Louis XVI arma La Fayette pour que les américains retrouvent aussi leur liberté contre l'envahisseur anglais ? En 1789, quand on a dansé parce qu'on avait démoli une Bastille vide de sens et d'occupants, qui n'abritait plus qu'un fou et un libidineux et deux escrocs ? En 1793 quand la Terreur était passée comme un vent de folie sur un pays promis aux lendemains qui chantent ? En 1797 enfin, pour les 220 ans à venir de Liberté, d'Egalité et de Fraternité après que DEUX MILLIONS de Français sur les VINGT MILLIONS que comptait notre pays aient été sauvagement assassinés qu'ils soient combattants, femmes, enfants ou vieillards..... TOUS FRANCAIS ASSASSINES PAR DES FRANCAIS.... Ce qui s'appelle un GENOCIDE.... perdu dans la mémoire comme dans le devoir de conscience !!!!

DEVOIR DE MEMOIRE, ai-je écrit ! Mais où commence le devoir lorsqu'on fait la part belle aux génocides perpétrés chez et par nos voisins mais que l'on oublie sciemment, et malhonnêtement, de balayer dans sa propre maison ?

Mais où commence le devoir -et de qui- lorsqu'on va psalmodier la repentance de la France dans nos anciennes colonies après y avoir envoyé nos soldats combattre la naturelle velléité d'indépendance ?

Mais où commence le bout de fil à tenir fermement pour ne pas s'égarer dans le labyrinthe de l'obscurité politique, car, enfin, soyons sérieux, Messieurs les politicards... c'est bien au peuple que s'adressent ces DEVOIRS, ces OBLIGATIONS, ces REPRESSIONS, ces PUNITIONS ! On sait qu'en absurdie républicaine il n'y a que deux prédations qui ne soient jamais punies : la guerre, la raison d'Etat (avec son corollaire, le secret d'Etat !) mais, Dieu !, mais c'est bien sûr... c'est parce que, justement, les coupables sont à la tête de l'Etat. Et pour avoir châtié la France et les Français d'avoir vécu 1300 ans sous régime monarchique, on les châtie aujourd'hui d'avoir osé croire au pharamineux mensonge gravé aux frontons des palais républicains : LIBERTE - EGALITE - FRATERNITE, devise qui n'a ni devoir, ni mémoire et qui devrait se traduire par : FORFAITURE - MEURTRES - TRAHISON, dont j'écris les noms

pour que la mémoire les retienne

parce que j'ai le devoir d'éclairer les générations à venir

et parce que lorsque j'écris le nom REPUBLIQUE cela signifie la déchéance du beau pays de FRANCE !

Sonja G.

29/06/2017

Rosaire pour la France - samedi 1er juillet 2017 - 17h - Ars-sur-Moselle

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