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09/08/2016

104e pèlerinage légitimiste de Sainte-Anne d’Auray

Samedi 24 et dimanche 25 septembre 2016

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Témoignage d'adhésion et de fidélité aux principes qui ont fait la France, ce pèlerinage est le garant de la force des cercles légitimistes dont la vocation est d'œuvrer au renouveau de notre pays en lui redonnant ses Institutions naturelles.

 

Programme du samedi 24 :

14 h 00  Accueil à la Fontaine (près de la Scala Santa ) à Sainte-Anne d’Auray

14 h 30  Marche des pèlerins (volontaires) environ 8 km

14 h 30  circuit automobile pour les non-marcheurs : « visite guidée des chapelles des XVIe et XVIIe siècle du pays de Brec’h »

18 h 00 chapelet devant la Fontaine

19 h 30 Buffet à l’ « Abri du Pèlerin » (près de la basilique)

 

Programme du dimanche 25 :

à la chapelle du Champ des Martyrs (Brec’h)

9 h 30   Confessions –Chapelet,

10 h 00  Messe

 Renouvellement de la consécration de l’UCLF au Sacré-Cœur

 Au monument du Comte de Chambord

 12 h   Dépôt de gerbes

 Allocution du président de l’UCLF

 Chants dans la salle polyvalente de Sainte-Anne d’Auray (Espace Camborne, rue du Parc)

 12 h 30  Repas

 15 h 00  Conférence : « Les Chrétiens face à l’Islam », par Jean-Yves Nerriec

 

Après-midi : stands

17 h 30  Clôture de la journée

 

Inscription au buffet du samedi soir : 13 €

Inscription au déjeuner et à la conférence du dimanche : 28 €

Inscription et conférence seule : 10 € (enfants : gratuit)

 

Dès à présent, réservez ces deux jours pour participer à ce pèlerinage, monument de la fidélité à l’alliance du Trône et de l’Autel

 

Renseignements  et inscriptions :

Fédération Bretonne Légitimiste (FBL) : 2, rue de Coëtquen Saint-Solen 22100 Lanvallay

06 75 26 57 65 - bretagne.legitimiste@orange.fr

 

Source : ICI

 

17/11/2015

RÉFLEXION SUR LES ÉLECTIONS RÉGIONALES

Le fondamentalisme démocratique

 

La République nous invite à voter le 6 décembre. Il s’agira d’élire des conseillers pour les régions redessinées par un gouvernement minoritaire.

Treize régions vont se substituer aux 22 régions métropolitaines actuelles. A-t-on demandé aux peuples de France de se prononcer sur ce découpage ? Non.

On a voulu, dit-on, « redonner sens et cohérence à l’administration territoriale de l’État ». Il fallait créer des régions plus grandes, plus peuplées, capables de rivaliser avec les plus grandes régions européennes. C’est ainsi que Champenois, Ardennais, Lorrains et Alsaciens, se retrouvent dans une seule région sans nom, sans identité. Mais le fondamentalisme démocratique n’a que faire de l’avis des citoyens.

Dès le départ, la Révolution a amorcé un processus de déstabilisation et de guerre intérieure permanent. Elle n’est pas un facteur d’unité nationale puisqu’elle nie les traditions, les origines, et rejette une partie de la « nation ». De par ses institutions, les individus et les peuples sont progressivement dépossédés de leurs prérogatives politiques. Le peuple souverain n’est qu’un écran de fumée. Les communautés artificielles soumettent la personne à la tyrannie des partis. Face à un État tout-puissant, la démocratie égalitaire transforme l’individu en un numéro de sécurité sociale. La pensée révolutionnaire postule la rupture radicale avec le passé. Elle entend détruire les racines pour constituer un homme nouveau, un être plus proche du robot, plus soumis, meilleur esclave.

Quant à nous, légitimistes, nous nous référons à la plus ancienne doctrine politique, celle qui a fait la France. Le roi, dans ses ordonnances, parlait de « ses peuples » et, au moment du rattachement à la couronne de telle ou telle communauté, le souverain s’engageait à respecter ses libertés. Son rôle était celui d’un arbitre garant du bien commun général.

Entre la Cité et le citoyen, en vertu du principe de subsidiarité, les corps intermédiaires offrent à l’homme de réelles parcelles d’autorité. Ils concourent au bonheur de leurs membres et leur apportent protection, responsabilités, honneur et dignité dans le service du bien commun. Dans notre pays, trop longtemps soumis à la dictature jacobine, la décentralisation s’avèrera être une nécessité absolue pour la monarchie restaurée.

 

Pierre Bodin

Source : Fédération Bretonne Légitimiste

31/05/2015

Discours prononcé par Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou Cérémonie de mémoire et de fidélité devant le monument du Comte de Chambord à Sainte-Anne d’Auray

Monu.jpegMessieurs les Présidents

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs

Chers Amis,

Sur cette terre bretonne, une nouvelle fois se retrouvent les Bourbons et ceux qui leurs demeurent fidèles ; ceux qui continuent à mettre leur espoir dans le modèle de société qu’avaient su créer les mille ans de royauté française.
Cent douze ans après la mort du Comte de Chambord nous voici réunis pour lui rendre l’hommage qui lui revient. Je suis heureux de pouvoir remercier en premier à travers son Président, l’association Saint-Henry qui, depuis un siècle, entretient ce monument. Ainsi, année après année, des pèlerinages placés notamment sous l’égide de l’Union des Cercles Légitimistes, peuvent s’y tenir pour honorer celui que l’histoire reconnaît comme Henri V. Plusieurs fois invité, je n’avais encore pu m’y rendre. Je suis très heureux que ce puisse être le cas aujourd’hui et que la Princesse Marie-Marguerite puisse être à mes côtés. Il s’agit en effet d’un lieu important du souvenir.

Mais le souvenir ne se suffit pas à lui seul.
Nous connaissons tous les mérites du Comte de Chambord, roi de l’exil, qui fut une des personnalités incontournable de son siècle, tant en France que sur la scène internationale.
Sa mémoire est importante aussi pour notre époque. Les qualités de l’homme et les idées qu’il ne cessa de défendre peuvent nous aider, aussi et toujours, à préparer l’avenir. Le Comte de Chambord n’était pas un homme du passé. Ses écrits montrent combien il avait le sens des événements et comme il voyait les problèmes de son temps. Il a su ainsi encourager ceux qui se préoccupaient des questions sociales dans un monde en pleine mutation institutionnel et économique. N’est-ce pas là un appel pour nous-mêmes. Notre génération est confrontée également à des transformations de grande ampleur. La mondialisation des échanges modifie les rapports de force, comme au XIXe siècle la centralisation remettait en cause les libertés locales. À l’exemple du Comte de Chambord, il nous appartient, à tous, de voir comment nous pouvons réfléchir et agir en fonction des nouveaux enjeux. Ne pas rester figés sur la nostalgie d’un monde passé mais créer le monde de demain sur les principes de la tradition.
Tel est bien, en effet le message du Comte de Chambord. Être ouvert à son temps, ce n’est pas en accepter benoîtement les dérives et les propositions contre nature. Au contraire il s’agit de prolonger la mission de progrès qui a toujours été celle de la royauté française. Il y a cent cinquante ans l’héritier de la Couronne était confronté à la société industrielle et à ses dérives. Ce sont ces dernières qu’il refusa et notamment les conditions faites aux ouvriers, mais pas les progrès économiques. Ce qu’il rejetait c’était une économie perdant ses repères et la naissance des premiers désordres qui se traduisaient par des atteintes à la dignité de l’homme. De nos jours nous sommes confrontés à une grave crise éthique. Notre société acceptera-t-elle des débordements contre nature qui remettent en cause les fondements de la vie ? La famille est attaquée et peine à maintenir son rôle d’éducatrice et de protectrice de la vie. De la naissance à la mort, l’homme est actuellement confronté à des multiples assauts. Redonner du sens à la vie. Être des porteurs d’espoir. Ré-enchanter la société, tel est notre devoir.
Il s’impose à l’égard de notre pays et à tous les Français. N’ayons pas peur ! Ne soyons pas découragés,
C’est tout un symbole que de pouvoir le rappeler ici, à Sainte-Anne d’Auray. Nous sommes ici dans un lieu de pèlerinage parmi les plus importants de France. Un lieu qui a été honoré de la visite du saint Pape Jean-Paul II, en 1996. Ce Pape fut celui d’un combat qui paraissait bien improbable, la chute du communisme. Le Comte de Chambord fut aussi l’homme des combats qui paraissent impossibles. Il n’est pas remonté sur le trône de ses ancêtres mais il a conservé intact le principe de la royauté sans l’affadir, ni le compromettre.
Il nous appartient de continuer son œuvre de fidélité et d’espoir, et de lui rendre l’hommage qui lui revient.
Devant ce monument, souvenons-nous que nous sommes les veilleurs de la mémoire, en charge de transmettre des valeurs dans lesquelles nos enfants puiseront pour continuer à écrire l’histoire de France.

Merci de m’avoir écouté.

Louis duc d’Anjou

Visite de Louis de Bourbon au Champ des Martyrs à Brec’h, en hommage aux combattants de la chouannerie

dieu.jpegMonsieur le Maire,

Mesdames et Messieurs,

Chers Amis,

Chers Amis de la fidélité et du souvenir,

Nous voici réunis en un lieu qui marque le souvenir de bien des sacrifices survenus après beaucoup d’espoirs, mais aussi un lieu qui symbolise bien des regrets. Pourtant, le succès semblait à portée de mains ; la présence d’un Prince à proximité était un évènement considérable et si attendu ; l’aide des anglais était susceptible de contribuer à la victoire de façon décisive. Le drapeau blanc pouvait, leur semblait-il, retrouver le chemin de Paris depuis la Bretagne fidèle !

L’histoire ne s’est pourtant pas déroulée ainsi et la terre a rougi du sang des victimes sacrifiées à leur conviction pour une société dans laquelle Dieu devait avoir la première place, à la défense de leurs prêtres et de leur foi, à leur sens de l’honneur et à la conception qu’ils avaient des libertés provinciales, jamais remises en cause depuis l’union de la Bretagne à la France.

Épisode tragique de la guerre menée par les Chouans qui avaient mis tous leurs espoirs dans le débarquement de Quiberon, première étape vers le retour de l’héritier des lys sur son trône. Cela aurait épargné bien des souffrances et des vicissitudes au peuple français et en particulier une guerre civile, prémisse de toutes celles que les dix-neuvième, vingtième et début de vingt et unième siècles devaient connaître[...]

Je me permets de paraphraser l’illustre Chateaubriand pour dire que le sang de vos aïeux teinte pour l’éternité la bannière de France. Il faut leur rendre hommage. Le souvenir du sacrifice de ces milliers de victime demeure présent et leur mort, il y a deux cent vingt ans, n’a pas été vaine. Le fait même que, plus de deux siècles après, cet épisode tragique soit encore si présent dans les mémoires, atteste de son poids pour notre époque pourtant si chargée en génocides de toutes sortes.

À plusieurs reprises ce « Champ des Martyrs » a été honoré par des visites princières et cela dès la Restauration. La Duchesse de Berry est venue inaugurer ce monument. Je me souviens encore que ma Grand-Mère qui, lorsque j’étais jeune, présidait à ma place de nombreuses cérémonies, est venue s’y recueillir. Elle aimait cette région et où elle passa de longs séjours d’été dans une maison amie. Lors de mes précédents voyages en Bretagne je n’avais encore pu y venir. Je suis heureux de le faire, aujourd’hui, en compagnie de la Princesse Marie-Marguerite. Après nous, nos enfants viendront et ainsi le pacte qui lie les Bourbons à la si fidèle Bretagne sera maintenu.

Le souvenir du passé doit nous aider à affronter les malheurs des temps présents. Nous ne devons pas avoir peur de nous engager pour nos familles et nos enfants. En étant les gardiens de la tradition, nous sommes les précurseurs du monde meilleur que nous souhaitons à nos héritiers.

Notre société est aussi confrontée à de nombreuses tourmentes. Certes elles ne mettent pas nos vies en danger comme ce fut le cas il y a deux siècles, mais en attaquant les fondements de la famille, de l’éducation et de la vie, elles sont tout aussi dramatiques pour l’avenir. Mais gardons l’espérance ! « N’ayons pas peur », comme le répétait le saint Pape Jean-Paul II qui est venu en pèlerin lui aussi à Sainte-Anne-d’Auray il y a presque vingt ans.

Placé dans une région dynamique qui accueille chaque année de très nombreux visiteurs et touristes, ce lieu doit demeurer un repère visible, offert à notre société contemporaine en quête de sens. Je ne peux qu’encourager tous les travaux de restauration entrepris par la Municipalité pour que vive ce lieu de mémoire. Les jeunes y puiseront ce qui manque souvent le plus, la gratuité de l’action humaine ; savoir donner de son temps ; risquer sa vie pour des exigences qui dépassent l’individu et ses égoïsmes. Voilà ce que nous apprend ce « Champ des martyrs ». La religion catholique nous enseigne que le sang des martyrs est le terreau dans lequel s’ensemence l’avenir. Ceux qui maintiennent leur souvenir année après année avec dévouement et persévérance doivent aussi être remerciés.

En restant fidèles au sacrifice des anciens, nous sommes aussi les artisans de l’avenir ! Les morts qui reposent ici sont les sentinelles qui protègent notre société

Merci de m’avoir écouté.

Louis duc d’Anjou
31 mai 2015

30/05/2015

Visite de Louis XX en Bretagne (29, 30 et 31 mai 2015)

arton202.jpgDiscours prononcés par Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou
samedi 30 mai 2015 par VLR Enregistrer au format PDF

En ce tricentenaire de la mort de Louis XIV, fondateur de la ville de Lorient, le successeur des rois de France rend visite à la Bretagne, province dynamique par son travail et par la défense de son identité. Après avoir accordé une interview au quotidien breton Le Télégramme, le Duc d’Anjou rencontre de nombreux acteurs de la vie économique et culturelle.

Samedi 30 mai 2015

Réception par la municipalité de Lorient au musée de la Compagnie des Indes

Madame et Messieurs les Maires et Adjoints,

Colonel,

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

Le Comité des célébrations nationales a inscrit cette année Louis XIV au rang des grands anniversaires à commémorer pour le tricentenaire de sa mort en 1715. Il y aura de multiples occasions de rappeler, en de nombreux endroits, la gloire du grand roi… le Roi-Soleil.

Mon épouse, la princesse Marguerite Marie, et moi-même, sommes heureux d’être ici, sur cette terre où l’esprit du roi, et celui de son père, Louis XIII, sont encore présents. Ainsi nous pouvons y évoquer un des aspects si actuels du grand règne bien que pourtant moins souvent mis en avant que d’autres : celui de l’ouverture au monde et du développement urbain et économique qu’elle suscita.

Source et suite : ICI

22/05/2015

Visite Mgr le Duc d’Anjou en Bretagne

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29, 30 et 31 mai 2015

Monseigneur le duc d’Anjou et Madame la duchesse d’Anjou feront une visite officielle en Bretagne (Morbihan), du 29 au 31 mai 2015, à l’occasion du 300e anniversaire de la mort de Louis XIV, fondateur de la ville de Lorient.

Source et suite : ICI

19/09/2014

Pèlerinage légitimiste de Sainte-Anne d’Auray 2014

102e pélerinage légitimiste de Sainte-Anne d’Auray

27 et 28 septembre 2014

Bref historique

uclf.JPGLe premier pèlerinage légitimiste de Sainte-Anne d’Auray a eu lieu en 1844 pour le 25ème anniversaire d’Henri V (Comte de Chambord).
Arrêté en 1914, il a été repris en 1983. À la demande de l’Union des Cercles Légitimistes de France, il est organisé par la Fédération Bretonne Légitimiste. Témoignage d’adhésion et de fidélité aux principes qui ont fait la France, ce pèlerinage est le garant de la force des cercles légitimistes dont la vocation est d’œuvrer au renouveau de notre pays en lui redonnant ses Institutions naturelles.

Inscriptions

PDF - 1.9 Mo

Télécharger le programme et l’inscription :

Programme

Samedi 27 septembre

  • 13 h 45 : Accueil rue de la Fontaine (près de la Scala Santa)
  • 14 h 00 : Départ de Sainte-Anne d’Auray (autocar) Visite guidée "sur les pas de Georges Cadoudal (Kerléano, le chemin des Chouans, Locoal…)
  • 18 h 30 : Prières et chants devant la chapelle du Champ des Martyrs
  • 19 h 30 : Dans le sanctuaire (salle Jean-Paul II) Dîner (traiteur) Veillée

Dimanche 28 septembre

  • 8 h 00 : Marche des pèlerins (volontaires) de la basilique à la chapelle du Champ des Martyrs
  • 9h30 : Confessions-Chapelet, à la chapelle du Champ des Martyrs
  • 10 h 00 : Messe, à la chapelle du Champ des Martyrs Renouvellement de la consécration de l’UCLF au Sacré-Cœur
  • 12 h 00 : Dépôt de gerbes au monument du Comte de Chambord. Allocution du président de l’UCLF. Chants.
  • 12 h 30 : Repas (au choix : Restaurant La Croix Blanche ou pique-nique)
  • 15 h 00 : Conférence : “ Pour une relecture de la Révolution française ”, par Philippe Pichot-Bravard, docteur en droit, maître de conférences en histoire du droit public
  • Après-midi : stands
  • 17 h 30 : Clôture

Renseignements

  • Courrier : Fédération Bretonne Légitimiste (F.B.L.) : B.P. 10307 35703 Rennes cedex 7
  • Tél : 09 71 31 10 40 - 06 32 05 07 02
  • Mél : fed.bretonnelegitimiste@orange.fr

Source : ICI

25/03/2014

Monarchie Info

L'essentiel des évènements, activités et manifestations qui intéressent la monarchie française

Placé sous le haut Patronage de

Monseigneur le Prince Louis,

duc d'Anjou,

 

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Le 30e Rendez-vous Légitimiste de Bretagne du 26 avril 2014 sera dédié à Anne duchesse de Bretagne, deux fois reine de France, et se déroulera en Pays Vannetais.

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Télécharger le Programme officiel et le Bulletin d'inscription

 

Renseignements :

Association Légitimiste la Duchesse Anne : Alain de Kerguelen, Tél :06 32 05 07 02

Marie-France Wihelm de la Guerrande, Tél : 06 68 62 73 53 - Michel Méda, Tél : 06 60 14 68 88 

01/09/2012

100e pèlerinage légitimiste (Programme - inscription)

(Plus que quelques jours pour vous inscrire)

Programme :

 

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Samedi 15 septembre  
  Circuit de visites  
  14h20 : Regroupement des participants (parkings cars : rue de Pluvigner à Ste-Anne)
  14h30 : Départ en cars pour le Champ des Martyrs, la Chartreuse, Kerléano, le Fort Penthièvre à Quiberon
  18h00 : Retour
  19h00 : Dîner à Ste-Anne d'Auray, veillée [facultatifs]
  21h30 : Clôture
 

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Dimanche 16 septembre

 
  Option n° 1  
  07h30 : Marche du pèlerinage [Champ des Martyrs (Brec'h) - Ste-Anne]
  Option n° 2  
  09h30 : Visites guidées du sanctuaire et stands (librairie, souvenirs religieux, légitimistes et bretons)
  Options n° 1 et 2  
  11h15 : Dépôt de gerbes au monument du Comte de Chambord
  11h20 : Allocutions
  13h00 : Grand-messe en la basilique (rit tridentin) - Renouvellement de la consécration de l'UCLF et des autres associations présentes au Sacré-Coeur
  14h30 : Repas salle du sanctuaire - Stands (librairie, souvenirs religieux, légitimistes et bretons)
  16h00 : Animations
  17h30 : Clôture

Renseignements :


Courriel : pelerinage100@yahoo.fr - Tél. : 06 25 51 79 45 / 06 32 05 07 02
Fédération Bretonne Légitimiste (FBL) - BP 10307  35703 Rennes cedex 7

Télécharger
le numéro spécial de La Gazette Royale (consacré au pèlerinage) contenant le bulletin d'inscription
Télécharger le bulletin d'inscription seul

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Par ailleurs, nous rappelons que l'essentiel des animations du pèlerinage sera assuré par La Troupe des Coeurs de Chouans.

14/08/2012

Pourquoi un 100e pèlerinage à Ste-Anne d’Auray ?

monument-du-comte-de-chambord-sainte-anne-dauray.jpgLe dimanche 29 septembre 1844, des légitimistes se donnaient rendez-vous à Ste-Anne d’Auray en Bretagne. 

Que venaient-ils y faire ? Manifester ? Signer quelque pétition ? 

Ils venaient tout simplement prier pour le jeune roi Henri V, né un 29 septembre, et qui, le 2 juin précédent, avait succédé à son oncle Louis XIX ! 

Pourquoi Ste-Anne d’Auray ? 

Parce que, dès 1628, un lien tout particulier s’était instauré entre la famille royale française et le modeste hameau où sainte Anne était apparue quatre ans auparavant ! 

L’initiative de 1844 s’étant renouvelée, un pèlerinage était né, un pèlerinage qui, maintenu pendant de longues années, mais interrompu par les vicissitudes de l’histoire, est repris en 1983, à l’initiative de Gérard Saclier de la Bâtie et de l’UCLF. Constituant, aujourd’hui, l’un des liens les plus vivants que la France ait conservé avec la monarchie traditionnelle, il fête, cette année, sa centième édition. 

«Yvon Nikolazig, ne zoujet ket : me zo Anna, Mamm Mari », « Yvon Nicolazic, ne craignez pas : je suis Anne, Mère de Marie », c’est en ces termes que sainte Anne se présentait à un humble paysan, Yvon Nicolazic, dans la nuit du 25 au 26 juillet 1624. Dès les premiers mots, l’accent était mis sur l’essentiel, sur ce qui allait faire de Ste-Anne d’Auray, le « sanctuaire des familles ». 

«Doué e venn ma vein inouret aman », « Dieu veut que je sois honorée ici  » !

Les 15 et 16 septembre prochains, nous viendrons donc honorer sainte Anne. Nous viendrons l’implorer pour nos familles dont l’existence est si gravement menacée de nos jours. À l’instar de nos prédécesseurs de 1844, nous viendrons lui confier notre Prince et sa famille. Nous la supplierons d’intercéder afin qu’ils reçoivent les grâces nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

 Vive le roi Louis XX et la reine Marie Marguerite ! 

Dominique Coudé 

UCLF 

Source Gazette Royale, cliquez sur le lien ci dessous pour télécharger gratuitement le numéro spécial édité à l'occasion du pèlerinage contenant le bulletin d'inscription. 

http://documents.uclf.org/NS2012.pdf