Chaque guerre des XIXè et XXe siècles a eu pour origine l'incompétence politique des socialistes au pouvoir. Chaque enfant de France, mort pour elle, a été sacrifié et assassiné par des hommes d'Etat qui, JAMAIS, n'ont payé le prix de leurs crimes. Rien ne sert de commémorer ou d'en appeler au devoir de mémoire tant que la vérité ne sera pas prise en compte.
Comme l'écrivait un Sage : "La vérité ne doit s'incliner devant aucune société. C'est la société qui doit s'incliner ou périr".
Il serait urgent de reconnaître cette vérité que l'on occulte sous les amnésies du temps et de se dire, comme Fénelon, que "La guerre est un mal qui déshonore le genre humain".
Les chrysanthèmes, les bleuets, les sonneries aux morts et les mots politiques creux et mensongers ne guériront jamais les pertes cruelles subies, sempiternellement, par toutes les familles de France.
Vouloir le pouvoir, sans en assumer la responsabilité, c'est oeuvrer à la destruction de son pays.
Et si "La vérité fait quelquefois des brèches, le mensonge fait toujours des ruines" (Jean Rostand), voilà où nous ont conduits deux siècles et demi de soi-disant "démocratie" soutenue par le pilier tout aussi mensonger de la devise "LIBERTE (provisoire), EGALITE (aléatoire), FRATERNITE (dérisoire) qui, malgré sa présence aux frontons des temples et des discours républicains est resté un chef d'oeuvre de PUBLICITE MENSONGERE.
Sonja G.
‘Depuis mon arrivée au trône, je me suis efforcé sans cesse de faire échapper mes peuples aux horreurs de la guerre, à la déclaration de laquelle je ne porte aucune responsabilité. {…} Toujours rempli, avant comme après, d’un amour immuable pour mes peuples, je ne veux pas que ma personne soit un obstacle à leur libre développement. {…} Je renonce à la part qui me revient dans la conduite des affaires de l’État. Le bonheur de mes peuples a toujours été l’objet de mes souhaits les plus ardents. Seule la paix intérieure peut guérir les blessures de cette guerre.’