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24/04/2018

28e édition de l’université d’été de l'Union des Cercles Légitimistes de France (UCLF)

Du lundi 23 juillet 16h au vendredi 27 juillet 14h

Cours Notre-Dame-du-Rosaire - 33490 Saint-Macaire (à 40 mn de Bordeaux)

université été légitimisme uclf

Tarif ordinaire (hébergement, repas, étude) : 80 à 95 € (selon l'âge) dont 30 € à joindre à l'inscription.

Hébergement en chambre individuelle : ajouter 6 €/nuit

Inscription repas, étude (Hébergement extérieur) : 60 €

Tarif familial : 80 € par adulte + 60 € par enfant de 15 à 19 ans.

Le prix de l'inscription ne doit pas être un obstacle, des aides existent, renseignez-vous.

Renseignements et inscriptions :

Tél. : 06 04 18 95 04 Mél : saintlouis.univ@gmail.com

Vous ne pouvez pas participer ? Parrainez financièrement un jeune pour cette université : faîtes un don à l'ordre de UCLF en mentionnant "Université Saint-Louis" et adressez-le à UCLF, 144 rue des frères Pelle, 35700 RENNES

11/04/2018

Conférence : nationalisme républicain & nationalisme monarchique - Sam. 21 avril - 15h - à Villers-lès-Nancy

Samedi 21 avril 2018, 15 h,

à Villers-lès-Nancy (54)

au Domaine de l'Asnée (11 Rue de Laxou, 54600)

se tiendra une conférence intitulée :

"Nationalisme républicain & nationalisme monarchique".

nationalisme républicain monarchique légitimisme

Organisée par le Cercle légitimiste Robert de Baudricourt, elle sera présentée par le président du Cercle légitimiste Sainte Clotilde, de Bourgogne.

L'entrée est libre mais les places sont limitées, merci de vous inscrire pour y participer.

Un covoiturage sera organisé depuis Metz à 14h.

Renseignements / inscription :

06 46 77 66 85 / robertdebaudricourt@gmail.com

04/04/2018

Rosaire pour la France - samedi 7 avril 2018 - 16 h - Ars-sur-Moselle

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25/03/2018

Hommage de Mgr le Prince Louis de Bourbon, Duc d'Anjou au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame

67c027db22e6a588f8449e47d0a3f2c6.jpgFrançais, mes chers compatriotes,

 

J’ai appris avec une grande tristesse les très graves évènements qui se sont déroulés hier à Trèbes dans l’Aude.

Je m’incline devant la peine immense des familles et des proches des innocentes victimes tuées ou blessées une nouvelle fois au nom d’une idéologie barbare. Je mesure aussi l’immense émotion du peuple français.

Je salue avec ferveur, mais aussi avec fierté et reconnaissance, le sacrifice héroïque du lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame qui a donné sciemment sa vie pour sauver celle des otages aux mains du terroriste islamiste. Son nom restera dans nos mémoires comme un exemple magnifique  d’héroïsme, de courage et d’abnégation. Que son âme repose en paix.

Que son sacrifice nous montre l’exemple à suivre : celui de la Civilisation et non de la barbarie, celui de la générosité et non de la haine, celui de la grandeur et non de la bassesse, celui de l’apostolat et non de la démission, celui du courage et non de l’abandon.

Que les victimes, en particulier les blessés qui souffrent dans leur chair et dans leur esprit, sachent qu’ils sont dans ma prière et celle de la princesse Marguerite mon épouse.

Que Dieu protège la France, que Dieu aide la France !

 

Louis, Duc d’Anjou

le 24 mars 2018

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12/03/2018

Réunion Royaliste, samedi 17 mars- 15h - à Peltre

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Notre prochaine réunion royaliste

- Cercle légitimiste Robert de Baudricourt -
aura lieu samedi 17 mars, 15h , à Peltre
 

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Nous y traiterons notamment de la manière de diffuser la pensée catholique et royale sur le net. 

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Renseignements et réservations au :
03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85
robertdebaudricourt@gmail.com

26/02/2018

Rosaire pour la France - samedi 3 mars 2018 - 16 h - Ars-sur-Moselle

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11/02/2018

Réunion de formation du Cercle - sam.17 février - 15h00 (Peltre)

Samedi 17 février, 15h, à Peltre (57), se tiendra la prochaine réunion de formation de notre cercle. Elle portera sur l'étude de l'action politique catholique à travers le 19ème siècle. 

220px-Louis_Veuillot_(1875).pngLouis VEUILLOT (1813-1883)

OU L’ILLUSION DU « PARTI CATHOLIQUE »
 
Louis Veuillot laisse le souvenir d’un grand défenseur de la Foi dont l’anti-libéralisme est resté proverbial, et pourtant... Négligeant l’ordre naturel et la question essentielle de l’institution politique, il se contente de promouvoir un groupe de pression : le parti catholique. Persuadé que la société reste à inventer, il s’enthousiasme pour la dernière utopie ou pour le dernier homme fort en qui il reconnaît, à chaque fois, l’homme providentiel qui va enfin instaurer la vraie chrétienté. Cette schizophrénie du réalisme religieux et de l’idéalisme politique en fait l’archétype d’un libéralisme pratique grand pourvoyeur d’apostasies.

Source de l'étude : ICI 

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Renseignements et réservations au :
03 83 81 00 29 / 06 46 77 66 85
robertdebaudricourt@gmail.com

02/02/2018

Rosaire pour la France - samedi 3 fèvrier 2018 - 16 h - Ars-sur-Moselle

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23/01/2018

Compte rendu de la journée conférence "Les Oubliés du Temple".

DSCF4663.JPGCe samedi 20 janvier 2018, le Cercle légitimiste Robert de Baudricourt avait le plaisir et l'honneur de recevoir Madame Dominique Sabourdin-Perrin, docteur ès lettres, historienne, conférencière et auteur de plusieurs ouvrages, dont « Les oubliés du Temple » (Editions Persée), et plus récemment « L'offrande d'une vie » (Editions Salvator), livre dans lequel l'auteur retrace le parcours de Madame Elisabeth, sœur du roi Louis XVI, au moment où le diocèse de Paris vient d'introduire sa cause de béatification.

DSCF4648.JPGMadame Sabourdin-Perrin, à travers un récit vivifiant et passionnant, nous a apporté « ses lumières » sur cette « sombre » tour du Temple dont les royalistes se souviennent avec émotion à l'approche du 21 janvier, date anniversaire de l'assassinat de S.M le Roi martyr Louis XVI. Notre conférencière habitant elle-même depuis de nombreuses années le quartier du Temple à Paris, s'est passionnée pour l'histoire de cette tour et pour les personnalités de la famille royale qui y ont été incarcérées. L'entourage immédiat des illustres prisonniers nous a été décrit avec beaucoup de précisions, les proches de la cour, les domestiques, le corps médical et les gardiens...

Confer.jpgEn dernière partie, notre conférencière nous a projetés dans l'atmosphère pénible de la lente agonie du petit roi martyr Louis XVII, mort des suites d'une incarcération infâme et fatale à sa fragilité d'enfant. Bien loin des histoires rocambolesques et des innombrables faux dauphins qui n'ont pas manqué d'apparaître dès le début du 19ème siècle, l'assistance a pu suivre le véritable calvaire infligé à la famille royale, dont Marie-Thérèse de France fut hélas la seule survivante.

DSCF4733.JPGA la suite de cette présentation captivante, émaillée de nombreuses citations, de textes originaux et d'images d'archives présentées sous forme de diaporama, une séance de questions/réponses a permis au public de pouvoir échanger directement avec notre historienne. Pour la remercier, le président du Cercle Robert de Baudricourt n'a pas manqué de lui remettre au nom des légitimistes de Lorraine un cadeau de remerciement composé de spécialités locales de notre province.

Pour clôturer chaleureusement la journée, le public a été cordialement invité à déguster la traditionnelle galette des rois, accompagnée d'un verre de cidre levé à la santé du Roi !

20/01/2018

Voeux 2018 de Louis XX aux Français

reims-8-octobre-2-copie-copie-copie.jpgFrançais, mes chers compatriotes,



Depuis plusieurs années, j’ai pris l’habitude de m’adresser à vous durant le mois où des vœux sont formés pour ceux que l’on aime.

Au début, ce message du 21 janvier n’était reçu que par les fidèles qui, en cette date anniversaire de la mort du Roi Louis XVI revivaient en leur cœur, l’espérance de la tradition. Il y avait sans doute alors un peu de nostalgie en souvenir d’un temps glorieux où la France était une grande nation. Puis, d’année en année, l’audience de ce message s’est développée, notamment avec l’essor des nouvelles formes de communication.

En ce début 2018, je veux poursuivre cette rencontre. Elle fait partie de mon devoir de successeur légitime des rois dont l’histoire se confond avec celle de la France. Comme héritier des Rois, je me dois d’incarner cette tradition qui ne peut consister uniquement à assister à des cérémonies de mémoire. Elles sont pourtant nécessaires et j’y participe toujours avec joie. Elles permettent de résister à la destructrice amnésie mémorielle instrumentalisée par ceux qui n’ont pas envie de voir la France fière d’elle-même et soucieuse de prolonger dans l’avenir, le rôle de moteur qu’elle eut durant si longtemps.

Mais, à quoi me servirait-il d’être l’héritier d’une dynastie millénaire ? Il ne peut s’agir pour moi de me satisfaire de considérer la gloire de mes ancêtres. Il m’appartient encore plus, si je veux être digne d’eux, de contribuer à l’édification du présent et de l’avenir à ma manière, avec mes moyens. Je serai ainsi fidèle à ce qui était la nature de la royauté française, faire de l’action du roi, avant tout, un service rendu à tous.

Remplir ce devoir me paraît d’autant plus important que notre pays traverse une épreuve difficile comme l’histoire en réserve, malheureusement, à espaces réguliers. Dans ces moments c’est toujours en revenant à ses fondamentaux que la France a pu trouver un nouveau souffle. Devant les difficultés il ne s’agit ni de se cacher la réalité, ni d’abandonner, mais de réagir. Tel est le devoir d’état de chacun, des familles en particulier, même si c’est souvent difficile et impose des sacrifices. Par ma position, n’ayant pas à me placer dans le contexte de promesses ou de programmes de la politique au quotidien, il m’appartient de le rappeler.

Attaquée à l’extérieur et sur notre sol par un ennemi aussi insidieux que brutal et qui souvent trouve du renfort dans nos faiblesses et notre laxisme; rongée de l’intérieur par une crise morale qui lui fait parfois renier son identité, notre pays, la France, est tenue de réussir à se reprendre. Elle le doit à tous ses enfants ; elle a aussi une obligation envers ceux qui l’ont toujours regardée comme le foyer où naissent les grandes idées et s’épanouit la civilisation née du double héritage gréco-latin et chrétien.

Cet héritage, s’il nous a été transmis, n’a de sens que pour le présent. Il nous appartient de le faire vivre. Cela d’autant plus que la société est à un tournant et, surtout, en attente. Le contexte ayant changé, il faut lui redonner un cadre. Celui dans lequel nous vivions depuis deux siècles s’effrite. Fait de beaucoup d’idéalisme, d’égoïsme et de matérialisme il ne répond plus aux besoins de la société car elle s’est prise dans ses propres contradictions. Ses excès dans tous les domaines ont abouti à d’immenses échecs tant dans le domaine social qu’environnemental et l’homme en fait les frais. Ce mouvement délétère pour les libertés devenues licences, l’économie devenue financiarisation, l’emploi précarisé, la culture, l’éducation et le patrimoine trop souvent livrés aux destructions, se développe puisque, face à lui, un nouveau contexte se met en place. Il se nomme mondialisme, société du numérique et de la dématérialisation, émergence de nouvelles puissances, éclatement de la société en « réseaux », remise en cause de certains fondamentaux en matière d’éthique tels que famille et couple ou la valeur de la vie humaine, déculturation.

La situation n’est pas simple et il est difficile de trouver la juste conduite face à ce monde qui change. Un monde nouveau est à redessiner ce qui demande de récréer une anthropologie donnant sa place à la gratuité. Abandonnons donc les constats et la nostalgie d’un temps qui n’est plus celui dans lequel nous vivons et encore moins celui de nos enfants !

Acceptons, enfin, de relever les défis de demain pour redonner du sens à nos actions présentes et futures. Redonnons à la jeunesse l’espérance, non pas celle des facilités matérielles mais celle(s) de l’épanouissement de soi et des autres à commencer par la famille qui doit redevenir le socle principal de toute vie commune. La génération montante, la mienne, ayant redécouvert les vertus du réalisme qui doit imprégner l’action, a largement déjà contribué à la remise en cause des excès d’une société sans limite et oublieuse de la nécessaire transcendance sans laquelle l’homme n’est pas pleinement homme.

Cela me parait conforme au rêve capétien qui a bâti la France et enfanté l’Europe. Il était vision d’un avenir partagé. Les grandes nations ont besoin de tels horizons. Regardons autour de nous, les pays qui prospèrent sont ceux qui croient en eux et en leur devenir. Ce fut longtemps l’esprit qui a animé notre pays et le monde occidental. Avec lui la France a pris une place prépondérante dans le monde car elle était porteuse d’espoir pour ceux qui aspiraient à devenir sujets du Roi de France. Ainsi ils avaient l’assurance de participer à cette aventure commune que la France offrait à tous dès lors qu’ils l’aimaient et voulaient contribuer à sa grandeur.

Face aux nouveaux enjeux il y a place pour un pays qui s’affirme avec son identité propre et ses valeurs. Déjà de nombreux d’entre vous en ont conscience : ceux qui entreprennent, ceux qui trouvent de nouveaux terrains sur lesquels le génie français peut se déployer ; ceux qui pensent que le Bien commun sera toujours supérieur aux égoïsmes ; ceux qui ont compris que la vie en société est préférable à tous les communautarismes, formes nouvelles des féodalités archaïques. Il y a un espace pour la France dans le monde de demain et donc pour les Français. Il appartient à chacun de le construire en restant fidèle aux valeurs et aux principes légués par l’histoire. Soyons fiers d’être des héritiers et sachons transmettre l’héritage.

En ce début d’année, mes vœux s’adressent tout particulièrement à tous ceux qui croient en la France, mais je pense aussi à ceux que la société a laissé sur le bord du chemin, ayant oublié que la charité demeurait le premier devoir des hommes. Ils ont leur place. Ne l’oublions pas !

En 2018, pour l’aider à être elle-même, puisse la France, fille aînée de l’Eglise compter sur tous les Saints qu’elle a vu naître, à commencer par Saint-Louis, le modèle des gouvernants.



Louis de Bourbon, Duc d’Anjou

le 20 janvier 2018

 

Source : ICI