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19/07/2020

Communiqué de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, suite à l'incendie de la cathédrale de Nantes

110157928_1559639380882017_7974364544188379217_n.jpgPassée la première stupeur devant un nouveau lieu de culte détruit par les flammes, le temps de la réflexion arrive avec la publication par le Diocèse de Nantes des photos du terrible incendie qui vient de frapper la Cathédrale Saint Pierre et Saint Paul. C’est une vision comme on ne les voit que dans les pays en guerre, comme chez nos chers et si persécutés frères Chrétiens d’Orient.
 
Ma première pensée se tourne vers les catholiques atteints en leur coeur. Au-delà des dégâts matériels qui pourront être réparés, c’est surtout toute la vie sacramentelle du diocèse qui est atteinte, désorganisée. L’Eglise de France n’a pas besoin d’épreuves de ce genre. Ce nouveau drame arrive à un bien mauvais moment puisque les chrétiens n’étaient pas encore remis du confinement qui leur avait été imposé pour des raisons sanitaires, limitant grandement la pratique religieuse et l’accès au culte.
 
Avec cette nouvelle épreuve est-ce le temps d’une remise en cause profonde à opérer pour enfin répondre à la phrase si prophétique de Saint Jean Paul II, « France qu’as-tu fais des promesses de ton baptême ? ». Pour nous catholiques, la conversion sincère des cœurs et des âmes demeure la priorité. La France peu à peu n’a-t-elle pas perdu le sens de ses cathédrales, parce que l’histoire a voulu, qu’elles soient les plus belles du monde, en ne les appréciant plus qu’uniquement comme des témoignages culturels ? En les voyant brûler nous sommes pourtant confrontés à une toute autre réalité. Une cathédrale qui brule c’est avant tout un chemin vers Dieu, vers l’espérance et vers le salut des hommes qui se brouille.
 
En cette année johannique cette nouvelle épreuve par le feu est un symbole fort. Que Saint-Pierre et Saint Paul, fondateurs de l’Eglise, et que Sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire de la France, soutiennent les catholiques éprouvés et ouvrent les yeux aux Français.
 
Louis de Bourbon
 
19/07/2020
 
Source : ICI

13/07/2020

Communiqué de Louis de Bourbon à l’occasion de la Saint Henri (13 juillet)

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Le 13 juillet, l’Église catholique honore saint Henri. Au-delà de la pensée et des vœux que la Princesse Marie-Marguerite et moi-même adressons à notre troisième fils, cette fête me ramène au souvenir des rois qui ont porté ce prénom ponctuant l’histoire capétienne depuis le XIe siècle.

Je pense notamment au grand Henri IV, le premier monarque de la branche des Bourbons, mais aussi en cette année qui est celle du bicentenaire de sa naissance, au Comte de Chambord qui aurait dû devenir Henri V.
Peu de princes sont aussi méconnus que ce dernier et voient leur pensée pareillement travestie. Pourtant, alors que la France se défait un peu plus chaque jour, que les Français sont toujours plus mis à la peine et voient leurs libertés chaque jour plus bafouées, la pensée de ce roi apparaît dans toute sa force et son originalité.
– Le Comte de Chambord a refusé avec courage et abnégation de « couronner la Révolution ».
– Il avait déjà largement perçu les effets néfastes des nouvelles institutions basées sur un droit dévoyé au profit des majorités changeantes et pour lesquelles la souveraineté n’est plus un absolu.

Pour Henri V il était encore temps, par la restauration de la monarchie traditionnelle, de ne pas accepter les fausses valeurs issues d’idéologies qui ne mènent qu’à la mort et à la disparition de la société. Le drapeau blanc était le signe de cette rupture nécessaire. Sans doute moins perceptible à son époque, cette rupture nécessaire est aujourd’hui d’une profonde actualité.

Pour Henri V, à la suite de tous les rois de France, la fonction royale avait d’abord pour mission de contribuer au bien commun sans lequel il n’y a pas d’avenir possible. Cela est toujours vrai.

Bonne fête de Saint Henri à tous.

Louis de Bourbon

 

SOURCE :

Le site officiel de Louis XX : Légitimité

14/06/2020

Message de Mgr le Duc d’Anjou à l’occasion du rappel à Dieu de Jean Raspail

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C’est avec une grande émotion que j’apprends le rappel à Dieu de Jean Raspail. Fidèle jusqu’au bout à l’Église et à la France.

Sa personnalité et son panache nous manqueront.

Que le Père éternel le reçoive auprès de lui et qu’il rejoigne tous les preux qui ont contribué à la gloire et à l’honneur de notre chère Patrie.

Louis de Bourbon, duc d'Anjou

13/06/2020

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10/05/2020

Fête de Jeanne d'Arc 2020 - Message de Louis de Bourbon


Sermon extrait de la messe du quatrième dimanche après Pâques - Ste Jeanne d'Arc - Abbé B. de Jorna


Merci monsieur l'Abbé pour ce très beau sermon en la solennité de Ste Jeanne d'Arc !

Avec tout le respect que nous vous devons, dommage cependant pour la "fausse note" à 10mn25 : "Rien ne manifeste plus cette royauté"... Si bien évidemment la tradition politique existe toujours en Mgr le prince Louis de France, chef de l'auguste Maison de Bourbon, roi de jure de France et de Navarre sous le nom de Louis XX !

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25/04/2020

Anniversaire de Monseigneur Louis XX, duc d'Anjou

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Aujourd'hui 25 avril 2020, 46ème anniversaire de la naissance de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, Duc d'Anjou et chef de la Maison de France, ainé des Capétiens, grand maître des Ordres du Saint-Esprit et de Saint Michel, en droit Sa Majesté Très Chrétienne Louis XX, Roy de France et de Navarre.

Les membres du cercle Robert de Baudricourt vous souhaitent un joyeux anniversaire Monseigneur, que ce nouvel an de grâce puisse vous rapprocher de la couronne de France, et éclairer l'esprit des français.

 

Vivat rex in aeternum ! Montjoie Saint Denis !

12/04/2020

Message de Louis XX pour la fête de Pâques 2020

W8qToG10_400x400.jpgChers compatriotes,
Chers Français,

Rappelons-nous : Pâques 2019 et la France pétrifiée par l’incendie qui venait de ravager la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Pâques 2020, une épreuve d’une toute autre nature dans un domaine où l’on ne l’attendait pas, atteint la France qui, avec l’Italie et l’Espagne, se partage le record des décès en Europe. Tous les continents sont frappés. Une mondialisation du risque !

Hier c’était l’âme du pays qui était touchée, et aujourd’hui ce sont les hommes et les femmes ; les enfants et les vieillards. Selon les mots forts prononcés par le Saint-Père dans son homélie du 27 mars, « nous avons été pris au dépourvu par une tempête inattendue et furieuse ». Devant le danger saurons-nous réagir et à l’ombre de cette cruelle épreuve, refonder nos actions sur plus de bon sens et redonner du sens à nos vies ?
Réagir, au-delà de la compassion que l’on a vis-à-vis des milliers de victimes et de leurs familles affrontant la mort souvent en grande solitude et sans secours spirituel; au-delà de l’admiration vis-à-vis des soignants aux moyens parfois si dérisoires et de tous ceux qui se dévouent souvent en prenant des risques pour que le pays continue à vivre ; au-delà des encouragements adressés à ceux qui, confinés, doivent assumer une vie familiale bouleversée et exercer leurs activités dans des conditions précaires ; au-delà de l’angoisse face aux situations désespérées que nombre d’artisans, de commerçants, d’entrepreneurs auront à affronter après le brusque arrêt de la vie économique.

Les Français courageux et fidèles à l’image de l’idée qu’ils ont de leur pays — celui du baptême de Clovis, celui de la justice de Saint-Louis, celui des quinze siècles de gloire et d’honneur —, doivent faire front animés d’une énergie à toute épreuve. Ils doivent résister pour sauver leur pays, retrouver l’esprit de Bouvines. Si l’oriflamme de saint Denis n’est plus élevée pour précéder les combattants, son esprit doit être là. Vivant.

L’actuelle situation dramatique doit ouvrir sur une période de sursaut qui soignera après les corps, les âmes et l’esprit public. En effet, au-delà de la crise sanitaire n’est-ce pas toute notre société qui est malade depuis des années et qui a besoin de se retrouver à travers un grand dessein partagé par tous et des valeurs essentielles.

En France, déjà, plus de vingt-cinq évêques ont placé leur diocèse sous la protection divine par l’intercession du Sacré-Cœur, de la Vierge Marie, de Saint-Joseph ou encore de saints locaux ayant déjà été invoqués lors d‘épidémies plus anciennes. Je me plais à songer au poids qu’aurait une consécration solennelle de la France effectuée par l’ensemble de son épiscopat à laquelle s’associerait le maximum de fidèles. Pâques, la fête de la résurrection, pourrait en être l’occasion. En tant que successeur légitime des rois de France qui ont toujours compris leur fonction dans sa double dimension terrestre et divine, ce serait de mon devoir de m’y associer et je le ferais en mon âme et conscience.

Demandons, en cette fête de la Résurrection, le secours de saint Louis, de sainte Geneviève et de sainte Jeanne d’Arc et leur protection sur la France.

 

Louis de Bourbon, duc d'Anjou

Joyeuses fêtes de Pâques à toutes et tous !

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Joyeuses fêtes de Pâques à toutes et tous !


29/03/2020

Que Saint Louis les protège !

sos.pngGrande joie d'avoir appris la libération jeudi des quatre otages de l'association SOS Chrétiens d'Orient enlevés à Bagdad le 20 janvier dernier. La France a déployé tous ses efforts pour parvenir à ce dénouement avec le soutien des autorités irakiennes.

En ces jours de prière intense pour les catholiques et à l’aube de Pâques, n’oublions pas les chrétiens d'Orient et leur espérance obstinée. N’oublions pas ces communautés qui ont pratiquement l’âge du Christ et qui sont très souvent les otages d'une politique qui les dépasse et qui les broie.

Leur courage reste extraordinaire.
Que Saint Louis les protège !

 

Louis de Bourbon, duc d'Anjou

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Source : ICI

 

 

Temps de la Passion

ba841f0b5594361a2a13afad869051d2.jpgExposé dogmatique :

Au cours de ces deux dernières semaines du Carême, qui vont conduire à Pâques, l'Eglise s'attache à nous faire revivre avec elle les circonstances qui ont et entouré la mort du Sauveur.

Par son étroite connexion avec le Temps pascal, le Temps de la Passion évoque déjà notre rédemption dans le sang de Jésus. Avant de nous en appliquer les fruits de grâce dans la célébration de la résurrection du Sauveur, l'Eglise veut nous faire suivre le Christ pas à pas dans le dur combat qu'il a dû subir pour nous racheter.

La grande retraite du Carême s'achève ainsi dans la contemplation du seul combat qui ait pu tirer l'homme de son péché et lui mériter le salut. Rappel essentiel, et combien consolant. Notre effort personnel de redressement et de réparation n'est pas supprimé, mais il ne prend sa valeur et son efficacité qu'uni à la passion de celui qui a pris sur lui les péchés du monde et les a tous expiés. En vertu de la solidarité qui existe entre tous les membres de la grande famille humaine, Jésus, Fils de Dieu fait homme, se substitue à ses frères coupables. Il "se fait péché pour nous", dit saint Paul, pour porter sur le gibet nos péchés dans son corps.

ea1b2967f8617ac0a851b1bb95531b50.jpgMais le Christ triomphe en s'immolant. Il triomphe du mal, il triomphe de Satan ; il rétablit les droits de Dieu sur le monde et le démon, "prince de ce monde", est jeté dehors. L'oracle de David s'accomplit : "Dieu règne par le bois." Au coeur de la semaine sainte, l'Eglise nous prosterne devant la croix pour saluer en elle la source de notre joie : "Voici le bois de la croix auquel le salut du monde fut suspendu ; venez, adorons-le." Déjà la résurrection s'annonce : "Votre croix, Seigneur, nous l'adorons. Nous louons et glorifions votre résurrection."

Notes de liturgie

Le caractère austère du Carême s'accentue. L'Eglise couvre les croix des autels et les images des saints de voiles violets ; le jeudi saint, elle dépouille ses autels et fait taire non seulement les orgues mais les cloches. L'intérieur des églises, où tant de grâces sont distribuées et où d'ordinaire le culte se célèbre avec faste, prend aussi un aspect de deuil inaccoutumé.

Source : Missel Vespéral