
france
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Rosaire pour le Roi et la France
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Prière Au Sacré-Coeur
Prière pour demander l'avènement du Règne du Sacré-Coeur
Au nom du Sacré-Cœur de Jésus et par l'intercession de Marie Immaculée,
très humblement prosternés devant Votre Majesté,
ô Dieu Tout-Puissant,
nous Vous supplions de bien vouloir envoyer Saint Michel
pour qu'il nous secoure dans notre détresse.Daignez Vous souvenir, Seigneur,
que dans les circonstances douloureuses de notre histoire,
Vous en avez fait l'instrument de vos miséricordes à notre égard.
Nous ne saurions l'oublier.
C'est pourquoi nous Vous conjurons de conserver à notre patrie,
coupable mais si malheureuse,
la protection dont Vous l'avez jadis entourée par le ministère de cet Archange vainqueur.C'est à vous que nous avons recours,
ô Marie Immaculée, notre douce Médiatrice,
qui êtes la Reine du Ciel et de la terre.
Nous vous en supplions très humblement,
daignez encore intercéder pour nous.
Demandez à Dieu qu'il envoie Saint Michel et ses Anges
pour écarter tous les obstacles qui s'opposent au règne du Sacré-Cœur
dans nos âmes, dans nos familles et dans la France entière.
Et vous, ô Saint Michel, prince des milices célestes, venez à nous.
Nous vous appelons de tous nos vœux !
Vous êtes l'Ange gardien de l'Eglise et de la France,
c'est vous qui avez inspiré et soutenu Jeanne d'Arc dans sa mission libératrice.
Venez encore à notre secours et sauvez-nous !
Dieu vous a confié les âmes qui, rachetées par le Sauveur, doivent être admises au bonheur du Ciel.
Accomplissez donc sur nous la mission sublime dont le Seigneur vous a chargé.
Nous plaçons tous nos intérêts spirituels, nos âmes, nos familles, nos paroisses, la France entière, sous votre puissante protection.
Nous en avons la ferme espérance,
vous ne laisserez pas mourir le peuple qui vous a été confié !Combattez avec nous contre l'enfer déchaîné,
et par la vertu divine dont vous êtes revêtu,
après avoir donné la victoire à l'Eglise ici-bas,
conduisez nos âmes à l'éternelle Patrie.
Ainsi soit-ilComposée par Martin Drexler (1902), cette prière a reçu l'imprimatur du Cardinal Richard, Archevêque de Paris. La Sainte Vierge avait déclaré au voyant, qu'avec les prières de Léon XIII après la messe, ces supplications obtiendraient le triomphe de l'Eglise et le salut de la France. « Je suis toute miséricorde, lui dit-elle. Je veux sauver la France, mais il faut prier Saint Michel. Si on ne le prie pas, il n'interviendra pas ».
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Inconvénients de la démocratie / Force de la Monarchie
Les faiblesses de la démocratieLe premier inconvénient du système démocratique consiste en ce que les qualités requises pour être élu diffèrent souvent de celles exigées pour gouverner. A l’occasion d’une campagne électorale, un candidat est jugé pour son charisme, sa capacité à séduire les foules, à plaire, à rassurer, à donner l’impression d’être intègre, déterminé, de prendre au sérieux les problèmes des Français, etc... Ce sont des qualités d’acteur, de séducteur et d’orateur qui sont mises en avant. Elles sont indispensables pour la conquête du pouvoir mais se révèlent insuffisantes pour l’exercice de celui-ci. Ici priment la compétence, l’esprit de décision, la vision à long terme des intérêts du pays, la capacité à savoir s’entourer, le sens du service, le courage de prendre des décisions parfois impopulaires, etc...qualités fondamentalement différentes de celles précédemment évoqués. On comprend mieux dès lors l’érosion d’un Jacques Chirac en manque d’idées directrices au cours de son deuxième mandat ou la désillusion qui a accompagné celui de Nicolas Sarkozy pourtant auréolé d’une campagne médiatique inégalée. On pourrait dire que la sélection d’un candidat par le biais du suffrage universel tient plus d’un d’un show médiatique, que d’un test sur les capacités d’exercice du pouvoir. Rien de surprenant dès lors qu’apparaissent sur la scène politique des acteurs de cinéma (Reagan ou Schwarzenegger aux Etats-Unis, Bernard Tapie en France), ou bien des personnalités dont la notoriété relève beaucoup plus d’une présence médiatique que d’une aptitude à l’exercice du pouvoir (Ségolène Royal est un exemple).
Le deuxième inconvénient réside dans le fait que le type d’homme à vouloir se présenter n’est pas forcément celui qui est le plus apte à servir le bien commun. Le désir du pouvoir ne signifie pas, ipso facto, recherche du bien commun. Certes, l’homme politique qui recherche le pouvoir peut être mû par une saine ambition mais il peut aussi considérer celui-ci comme une jouissance plus qu’un service, et dès lors y voir une sorte de récompense des efforts dépensés pour le conquérir. D’où cette ivresse qui caractérise souvent les vainqueurs au soir de l’élection présidentielle, le V de la victoire frénétiquement déployé. On serait légitimement en droit d’attendre un minimum de recueillement et de gravité, afin de mesurer l’ampleur des responsabilités. Imagine-t-on une seconde un pape nouvellement élu, savourer sa victoire comme un footballeur ? Se méfier donc des hommes sûrs d’eux-mêmes et trop assurés de leur talent politique ; cela peut cacher une recherche de gloire personnelle et un manque de sens des vraies responsabilités.
De plus, la nature même du procédé démocratique stimule l’ego des candidats. L’"onction" démocratique précédée d’une campagne électorale gonfle souvent d’orgueil son bénéficiaire. En effet, il pourra toujours attribuer sa victoire à son talent d’orateur ou à sa capacité de séduction. Dans une campagne électorale où domine, comme au sport, l’esprit de compétition, il peut être tenté d’affirmer : « si j’ai été élu président, c’est parce que je suis le meilleur ». A l’inverse, celui qui n’a pas choisi de gouverner, soit qu’il ait été désigné par ses pairs (comme dans l’aristocratie), soit qu’il hérite du pouvoir par naissance (comme dans la monarchie), sera moins tenté, une fois au pouvoir, par le sentiment de ne devoir son poste qu’à lui seul. Il sera sans cesse rappelé à la modestie de sa prise de fonctions.
Force de la MonarchieLa Monarchie a l’expérience des siècles, elle est aussi la capacité de prévoir le long terme, par le souverain en ses conseils, débarrassé des soucis de réélection. Elle garantit le véritable progrès qui ne réside pas dans la jouissance égoïste ou dans la recherche de l’enrichissement à tout prix, mais dans la recherche et la conservation du bien commun qui est l’unité de la paix, le mieux vivre ensemble.
La Monarchie permet de conduire la politique dans une perspective historique. Elle est le garant du véritable progrès : comme pour les sciences physiques qui nécessitent d’accumuler les expériences dans un esprit pragmatique, les sciences sociales ne peuvent assurer le progrès que si elles retiennent les enseignements des expériences passées, hors de toute idéologie.
L’idée que l’histoire « avance » dans le sens du progrès est une illusion, née au temps des « Lumières », selon laquelle les progrès des sciences et des techniques entraîneraient des progrès dans tous les autres domaines (morale, société, etc.). On voit de nos jours ce qu’il en est de cette chimère qui a conduit l’homme à violer la nature en se prenant pour le Créateur au lieu de la respecter en l’apprivoisant.
De même, la nature de l’homme ne change pas avec le temps. Contrairement à la République inspirée par les idéologies, la monarchie traditionnelle Française n’a jamais eu pour ambition de faire évoluer l’homme vers le surhomme, de transformer sa nature, mais simplement, de rendre les personnes meilleures en développant chez elles les vertus, en leur faisant donner le meilleur d’elles-mêmes dans leur participation au bien commun.
C’est cet effort constant ― conduit génération après génération ― qui a fait s’épanouir la civilisation dans notre pays, et que les idéologies filles de la Révolution, s’acharnent à effacer les traces en promouvant l’individualisme, son esprit de révolte, d’irresponsabilité et de jouissance.
La Monarchie a-t-elle un avenir en France ?
Oui. Ce sont justement sa capacité de durer, sa stabilité, sa longévité démontrée par les siècles qui font l’intérêt du régime monarchique. La république en revanche n’a jamais pu vraiment trouver sa forme. On parle déjà de VIe République. L’instabilité marque la vie politique française depuis deux siècles. Le régime républicain, fondé sur les principes de la démocratie parlementaire et dont la dégradation est évidente, voire irréversible, perd l’estime et la confiance d’un nombre croissant de Français. Ce régime est structurellement incapable de se réformer. Fondé sur la loi du nombre, il entretient la division entre deux France (il y a un « peuple de gauche » et un « peuple de droite »).
Désormais la république brade la souveraineté de la France en faveur d’une entité européenne, fondée sur les seules valeurs marchandes. Beaucoup de Français se trouvent désemparés parce qu’ils ne savent pas comment remplacer ce régime peu soucieux du bien commun. Le salut du pays impose un revirement total par l’abandon des illusions démocratiques, et l’avènement du régime naturel qu’est la Monarchie, qui seule est fondée sur les valeurs morales traditionnelles auxquelles, croyants ou non, et plus qu’ils ne pensent eux mêmes, les Français restent attachés.
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Justice, tradition, fidélité et devoirs.
Le combat pour la justice :
Notre combat est d’abord au service d’un principe, d’une tradition (la civilisation Française) ; il est avant tout consacré à une personne : le Roy de France légitime. Nous nous battons pour quelqu’un et c’est là notre spécificité. A l’inverse dans le combat « laïcard », on se bat pour une idée abstraite et désincarnée, mais on ne se bat pas pour une personne. On se bat même contre quelqu’un et, si l’on se réfère au combat anticlérical de la fin du XIXe siècle, il faut nous souvenir que les républicains se battaient contre la présence de Dieu dans les tribunaux, les écoles, les hôpitaux et dans toutes les institutions publiques.Dans les tribunaux, jusqu’en 1882, il y avait une croix au dessus des fauteuils de la cour ; pour les avocats et les juges, même dans
la routine, c’était une référence que chacun connaissait et qui avait toute sa signification. Cette croix rappelait en effet au magistrat qui rendait la justice qu’il le faisait devant Celui qui le jugerait au dernier jour, car Dieu est le juge suprême de qui dépend tout pouvoir de juger sur la terre comme au ciel. Cette référence commune a été remplacée par le buste de Marianne, qui n’est qu’une chimère puisqu’elle ne représente personne de réel. Car Marianne est un symbole creux et vide. On peut même se demander si l’on n’est pas revenu aux temps pré-chrétiens où l’on adorait des idoles. En effet, soit le buste de Marianne ne signifie rien du tout et, dans ce cas, on rend la justice au nom d’un symbole vide de sens, soit on lui voue une sorte de culte en le faisant trôner à la place de Dieu dans les tribunaux, et alors Marianne est devenue une idole, semblable au veau d’or des Hébreux égarés...
Nous, Royalistes et Catholiques, sommes dans une logique différente, héritée de l’histoire, une logique beaucoup plus humaine et réelle. Nous sommes au service de Quelqu’un, qui a vécu parmi nous et de qui nous avons reçu un enseignement à la fois surnaturel et naturel. Cet enseignement se perpétue dans le temps par l’Eglise qu’Il a fondée. Nous sommes les serviteurs de ce très grand Roi.
Distinction entre pouvoir spirituel et pouvoir temporel :
Notre Seigneur Jésus-Christ, dans sa délicatesse et son intelligence, prévient des difficultés. Afin d’éviter toute confusion des pouvoirs susceptible de conduire au totalitarisme ou au fanatisme, Il institue Lui-même la distinction entre pouvoir spirituel et pouvoir temporel, non de manière
abstraite et théorique, mais en répondant à une question très concrète des pharisiens : doit-on payer l’impôt à César ? Cette question était un piège car, s’Il répondait positivement, le Christ était accusé d’être un collaborateur de l’occupant romain et s’Il répondait négativement, Il était pris pour un révolutionnaire et dénoncé à Pilate. On connaît la réponse du Christ. Ce n’est qu’au fil des siècles, avec la réflexion des Pères de l’Eglise et l’expérience historique des relations entre l’Eglise et le pouvoir politique, que l’on a théorisé la distinction entre pouvoir spirituel et pouvoir temporel.Cette évolution, fondamentale dans l’histoire de l’humanité, n’a existé que grâce au christianisme. On ne la retrouve nulle part ailleurs, que ce soit avant ou après le Christ. Chez les Romains, César cumulait les deux pouvoirs : il était à la fois le Pontifex Maximus, pontife suprême, divinisé et faisant l’objet d’un véritable culte, et le détenteur du pouvoir politique. Dans l’islam, il n’y a pas non plus cette distinction. Chez les athées, enfin, la question ne se pose pas car ils évacuent toute notion de pouvoir spirituel...
Le Christianisme, en distinguant ces deux pouvoirs, crée un espace de liberté en érigeant l’ordre divin au-dessus du pouvoir politique. Il s’agit d’une véritable libération. La Révélation chrétienne, c’est que l’homme est nature et grâce, raison et foi. Chaque chose doit être à sa place, distinguée et organisée : il y a un royaume spirituel, mais qui s’incarne dans les royaumes de la terre, lesquels doivent être à l’image du royaume céleste. Les institutions temporelles ne sont donc pas en dehors du plan de Dieu car, si les deux domaines sont distincts, ils sont imbriqués l’un dans l’autre.
Les Français et la question politique :
Souvent, dans notre devoir d’état, nous oublions que nous appartenons au Royaume de France et que, à ce titre, nous sommes débiteurs de notre patrie de qui nous avons infiniment reçu, ne serait-ce que la langue que nous parlons. Il nous faut aujourd’hui plus que jamais intégrer dans nos devoirs d’état celui de rendre à la France d’aujourd’hui l’héritage que nous avons reçu de la France d’hier. Rappeler à nos compatriotes dévorés par le libéralisme, que le Roy (Le père légitime de la nation) ne se choisit pas, mais qu’il nous est donné par Dieu Lui même en raison de sa naissance. Ceux qui veulent choisir un autre Roy que celui que Dieu nous donne pour la France, sont dans le camp de la révolution (Orléanisme, bonapartisme, nationalisme, républicanisme).
Car ce sont nos Rois Chrétiens Légitimes qui ont fait la France. La France est, au coeur de la civilisation occidentale et chrétienne, un royaume aux valeurs chrétiennes, aux moeurs chrétiennes ; si vous ôtez le christianisme à la culture française, il n’y a plus de culture française du tout..
Pour se continuer, la France a besoin aujourd’hui de se convertir, s’attacher à ce qui est l’essentiel de sa personnalité et de sa substance, autant dire faire le contraire de la politique qui est menée actuellement. La France, les Français, doivent rechercher d’où ils viennent, quel a été leur parcours pour arriver jusqu’à aujourd’hui, se réconcilier avec eux-mêmes, se débarrasser de leurs mauvais apôtres qui les fustigent et exigent d’eux des repentances qu’ils n’ont pas à faire. Car il faut savoir qui l’on est et d’où l’on vient pour posséder un avenir !
Autant dire que pour faire renaître la France telle qu’elle est, essentiellement, au coeur des Français il n’est d’autre alternative que de faire appel aux Royalistes et aux Catholiques. C’est aujourd’hui faire oeuvre d’efficacité, de charité politique et de patriotisme que de rendre ce service à la France ! Seuls les Légitimistes peuvent faire ce travail, car au service de l'héritier de nos Rois Chrétiens, ils sont la mémoire vivante « de l’âme Française ».
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La crise de la jeunesse Française

Le monde moderne fait de nos enfants des déracinés, des « républicains » sans mémoire historique, sans la moindre référence à notre civilisation Catholique Traditionnelle et Française. Le rejet des valeurs chrétiennes entraîne chez nos jeunes un mal être croissant, une grave crise de l’identité. L’usage de la drogue, la délinquance, les violences urbaines, les suicides, le satanisme, la libération des moeurs, les avortements et les divorces sont les conséquences dramatiques du rejet du décalogue.
L’instruction publique est en train de créer des générations d’illettrés, une jeunesse complètement à la dérive. Les problèmes des jeunes échappent le plus souvent aux parents qui ne savent plus comment faire pour les gérer. Paralysés, ils ne comprennent pas d’où vient le mal. Les enfants finissent par échouer chez le médecin, le psychologue où le psychiatre. Les ouvrages dénonçant le malaise de la jeunesse et la faillite de l’éducation nationale sont de plus en plus nombreux. C’est le seul point positif... Les critiques d’ailleurs sont de plus en plus sévères envers ce système abject qui assassine notre jeunesse et ruine son avenir. En revanche bien peu proposent des solutions. Et pour cause...
Rongée, dévorée par la dictature jacobine et le sectarisme laïc, la société actuelle est dans l’incapacité totale de donner des repères. A notre petit niveau, il nous faut tout faire pour aider les parents qui vivent au quotidien les conséquences de la décadence et sont inquiets pour l’avenir de leurs enfants. Parce que nous sommes responsables, Catholiques et Français. Et que nous avons une famille et une patrie à défendre. En tant que Français et Catholiques nous avons le devoir « d'oeuvrer » pour libérer la nôtre des idéaux assassins de la république universelle des prétendus « droits de l'homme ».
Face au développement du communautarisme sur notre sol, au fur et à mesure que les jeunes Français verront se developper des cultures et coutumes diamétralement opposées à nos traditions ancestrales. Ils deviendront aigris et rageurs, c'est une certitude... Car tout ceci est beaucoup trop déséquilibré, aucun dialogue « démocratique et républicain » ne permettra de calmer la douleur, le sentiment d’humiliation et de trahison que ressentiront les générations de jeunes du futur...
La seule solution pour notre jeunesse et qu'elle se remette à élever des familles nombreuses, pour voir l'avenir de façon plus radieuse. Mais là encore, c'est la Foi Chrétienne qui a un immense rôle à jouer, en alliance avec la Tradition politique de notre France (L’alliance du Trône et de l’Autel). Si aujourd’hui comme hier la préservation de l'héritage politique et religieux de la France réelle est un acte indispensable de fidélité, il reste insuffisant car il faut aussi le transmettre avec l'objectif de le faire fructifier.Trop de mensonges trompent nos jeunes et nous font perdre beaucoup de temps pour sortir de la crise. L’écrasante majorité d'entre eux, hélas ne se rendent pas compte encore, ô combien, la révolution qui a été imposé par la violence depuis deux siècles dans notre beau Royaume de France, n'avait d'autre finalité que d'installer au pays des « droits de l'homme » une démocratie totalitaire avec un cynisme mortifère et démoniaque... !
Reny-F
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Qu'est-ce que la royauté ?

En France la royauté n'a jamais été imposée (Contrairement à la république). C'est une Monarchie Catholique, un régime stable permettant de se développer et d'assurer à l'ensemble de la population sécurité, justice, libertés en un mot tout ce qui fait que les hommes puissent vivre et s'épanouir sans avoir peur du lendemain tant pour eux que pour leurs enfants. Un régime garant de la Tradition.
Le tableau ci dessous résume les deux grands modèles, le contemporain et celui de la France royale qui a permis à notre pays de se développer durant plus de dix siècles en faisant rayonner sa civilisation ("le modèle français" ) sur toute l'Europe et une partie du monde
Royauté française
Transcendance, réalisme, être, sujet, droit naturel intangible, l'esprit domine la matière, le Droit objectif et la Justice
Bien commun,
Inscription dans le temps
Pouvoir est un service dont le détenteur (le roi) est le gérant
Société ordonnée, hiérarchique, axée sur les fins dernières de l'homme
Economie ordonnée aux besoins de l'homme
Modèle post révolutionnaire
Immanence, idéalisme, avoir, objet, droits subjectifs sujet des contingences, la matière s'impose à l'homme, les droits subjectifs
Profit individuel
Présent
Toute puissance du pouvoir (du peuple) défini par la loi qui est variable
Désordre social égalitariste axé sur les satisfactions hédonistes
Primat de l'économie sur l'homme