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22/05/2014

Photos et Vidéo de la procession du 17 mai en mémoire de St-Louis

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Video de l'UCLF


28/04/2014

Louis de Bourbon : "Je suis prêt à servir la France"

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Si la France était encore une monarchie, le prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, serait notre souverain sous le nom de Louis XX. Le prince, qui s'est rendu vendredi à Aigues-Mortes pour commémorer le 800e anniversaire de la naissance de Saint Louis, a accepté de répondre aux questions de La Provence.

Monseigneur, vous vous êtes rendu, vendredi, à Aigues-Mortes pour commémorer le 800e anniversaire de la naissance de Saint Louis. Que représente ce roi, majeur dans notre histoire, pour vous ? Et pourquoi célébrer sa naissance, qui est aussi le jour de votre quarantième anniversaire, à Aigues-Mortes ?


Louis de Bourbon : C'est vrai que la concordance des dates et des prénoms est amusante : Saint Louis est né le 25 avril 1214, je suis né 760 ans plus tard et nos épouses se prénomment Marguerite... Mais plus sérieusement, oui, il m'a paru important de venir à Aigues-Mortes à l'occasion du 800e anniversaire de Saint Louis. J'ai accepté cette invitation des autorités civiles et religieuses car honorer ce saint roi, bon époux et bon père de famille, est tout un symbole. Il fonda cette cité en 1240, ouvrant à la France une porte sur la Méditerranée qui ne s'est jamais refermée depuis. Roi réformateur, bâtisseur, juste, il était très aimé car il avait grand souci du faible. Tout cela est présent à Aigues-Mortes, mais j'irai cette année dans d'autres lieux, tant en France qu'à l'étranger, à commencer par le Grau-du-Roi pour la restauration d'un reliquaire[....]

Dans la France actuelle, quel rôle entendez-vous jouer ?


Louis de Bourbon : [...] J'existe, je suis là et si je peux un jour oeuvrer plus concrètement pour la France, je prendrai mes responsabilités. J'ai aujourd'hui 40 ans, trois enfants, une vie active, je sens bien que ma génération et celle qui suit attendent un changement profond et pacifique.

 

Source : le journal "la Provence". Pour lire l'article en entier, cliquez ICI.

24/04/2014

« Le message de Saint Louis est bien actuel »

Aigues-Mortes, le 25 avril 2014

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Communiqué du secrétariat particulier de monseigneur le duc d'Anjou le 23 avril 2014

Monseigneur le duc d'Anjou et Madame la duchesse d'Anjou, invités par le clergé et les autorités municipales, assisteront à Aigues-Mortes, le 25 avril, jour anniversaire de la naissance et du baptême du Roi Saint Louis, à une Messe pontificale célébrée par Monseigneur Wattebled, évêque de Nîmes, Uzès et Alès en l'église Notre Dame des Sablons à 19 heures.

Les adhérents et sympathisants de l'Institut Duc d'Anjou qui le peuvent seront les bienvenus à cette cérémonie religieuse.

Source : IDA

«Le message de Saint Louis est bien actuel»

La France va célébrer, ce vendredi, le 800e anniversaire de la naissance de Louis IX, Saint Louis pour l'Histoire. Un timbre commémoratif, une exposition à Poissy, où il est né le 25 avril 1214, des concerts à la Sainte-Chapelle de Paris vont accompagner cet événement. Tandis que le prince Jean de France, duc de Vendôme, rendra un hommage à la chapelle Saint-Louis de Dreux, nécropole de la famille d'Orléans, le prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, participera aux cérémonies organisées à Aigues-Mortes, d'où le roi partit pour les Croisades. À cette occasion, l'aîné des Capétiens s'est confié en exclusivité au Figaro.

Source : FIGARO

30/01/2014

In memoriam Prince Alphonse

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Il y a vingt ans lorsque nous fûmes réveillés pour apprendre la terrible nouvelle de la mort accidentelle du Prince Alphonse ce fut pour tous ses proches la stupeur. A mesure que la nouvelle se répandait, l'abattement se propagea à tous ses fidèles et à ceux qu'il avait rencontrés.

Au-delà de la mort d'un Prince dont tous appréciaient le charisme, les qualités humaines et de cœur, le sens politique (la prudence des Bourbons), l'érudition, chacun se rendait compte aussi qu'un espoir pour la France venait de de disparaître. Depuis trois ans que le Prince sillonnait son pays que de choses avions-nous pu vivre ! Que de contacts, d'idées partagées, de projets qui renaissaient partout ! Si tout cela peut paraître étrange de nos jours où le contexte politique et social a tellement changé, comment ne pas se rappeler qu'il y a vingt ans, pour la première fois sans doute depuis le Comte de Chambord, nous pouvions croire en un avenir meilleur. Nous pouvions espérer renouer avec nos traditions. De nouveau la royauté avait sa place. Le Prince la rendait si actuelle et si naturelle. En témoigne le souci qu'il eut de donner son rang à la France dans les JO d'hiver, sa manière d'aborder l'Europe qu'il ne concevait qu'avec les repères Jacques_de_Bauffremont.pngque seules les dynasties anciennes pouvaient lui donner, sa conception du rôle de la majesté et de la fonction royale. Il aimait répéter que les Bourbons étaient prêts à reprendre leur place dès lors que les Français en seraient convaincus. Et ils commençaient de l'être.

Mais cette mort si tragique devait aussi nous permette de mieux comprendre le mystère de la royauté française si différente d'une simple monarchie. La mort du Prince Alphonse signifiait l'avènement du Prince Louis, alors âgé de quatorze ans. Il devînt notre chef incontesté et incontestable et chacun se mit à son service, malgré sa jeunesse et son manque d'expérience, tant il est vrai qu'en France, le roi ne meurt jamais. Le principe dépasse la personne. Il le dépasse car le roi, incarnation de toutes les familles, est la tête de la nation et ce qui lui donne du sens. Cela est bien au dessus du pouvoir, ô combien temporel, d'un simple monarque. Oui, un enfant peut être roi de France ! Et, à l'expérience, nous avons déjà pu constater combien notre chef de Maison, désormais, devenu homme a, dès le début, rempli son rôle, c'est-à-dire assumé les devoirs que sa légitimité lui incombait. Comme chacun de ses aïeux a aussi su le faire au cours du millénaire passé, il a apporté sa propre touche. Si la Prince Alphonse a voulu être un pont entre deux époques et a souhaité renouer l'antique dialogue entre la France et se dynastie, le Prince Louis, cette étape désormais franchie, se place résolument dans l'avenir. Il a compris combien notre société était en pleine mutation et combien le rôle des dynasties est de maintenir les repères pour assurer les changements. Donner du sens à notre société. Tel est bien ce qui guide toute notre action. Il ne s'agit pas d'être fidèles à une nostalgie mais à des principes dont mille ans d'histoire ont prouvé la justesse.

Le Prince Alphonse a montré que la voie était possible. Le Prince Louis rappelle désormais, régulièrement, qu'il s'agit, avec l'aide de Dieu et de tous les saints, de prendre en main notre destin, le salut de la France.


Duc de Bauffremont

http://documents.royaute.org/imb47.pdf

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La légitimité des Lys et le Duc d'Anjou

251521_188536564542160_3081876_n.jpgPréface de la Duchesse d'Anjou et de Ségovie en date du 15 mars 1989 :

Cher Monsieur,

    On a bien voulu me signaler que vous veniez de terminer un nouvel ouvrage au titre évocateur : " La légitimité des Lys et le Duc d'Anjou ".
   

Ce livre qui vient après un certain nombre d'autres que vous avez consacrés à de grandes figures de notre histoire, me touchera sans doute tout particulièrement puisque vous y parlez abondamment de mon regretté fils, le prince Alphonse.

Je le lirai bien sûr, avec beaucoup d'émotion et, qui sait, peut être y trouverai-je une certaine consolation encore que, pour une mère, la perte d'un fils aîné ne saurait trouver ici bas d'apaisement durable.   

Le rappel à Dieu de mon aîné le duc d'Anjou a suscité un si grand nombre de témoignages d'affection et de sympathie que je ne mesure réellement qu'aujourd'hui combien mon fils était devenu en quelques années à peine quelqu'un de proche, de respecté et d'aimé en France. Sa disparition laisse un grand vide pour ne rien dire de celui qu'elle laisse dans mon coeur.    obseques-duchesse-anjou-grand-mere-louis-bourbon-duc_1_604065.jpg

Jeune fille, j'ignorais tout de la légitimité ; ce n'est vraiment qu'après la guerre que j'ai compris ce que représentait mon fils aîné et ce qu'il incarnait après le décès de son père, le feu duc d'Anjou et de Ségovie. Je me suis dès lors, beaucoup préoccupée de tout cela, tâchant d'aider mon fils du mieux que je pouvais. Son décès ruine, sans doute, beaucoup d'espoirs qu'avaient placés en lui bien des fidèles de vieille date et un nombre grandissant de jeunes nouveaux-venus.   

Toutefois, l'Espérance n'est pas morte avec lui, puisqu'il nous laisse avec un magnifique renouveau du sentiment royal en France, un fils sur les deux qu'il avait plu à la Providence de lui donner et qui lui furent d'une grande consolation au milieu des adversités et des épreuves de la vie.

Malgré mon âge, je reste très confiante, assurée que, pour l'heure la succession existe même si elle nous apparaît fragile mais la précarité est la marque toute spéciale de cette dynastie royale toujours placée entre les mains de la Providence.

C'est donc à mon petit-fils et à tout ce qu'il incarne désormais, que je consacrerai les années qu'il plaira à Dieu de m'accorder, et c'est vers ce nouveau et bien jeune Chef de maison que devrons converger les prières, les conseils et le soutien de tout un peuple de fidèles.

Ceci laisse imaginer que j'aurai, du moins je l'espère, de nombreuses occasions de rencontrer de nouveau ces innombrables Français qu'aimait si tendrement le duc d'Anjou, et qui demeurent indéfectiblement attachés à la plus pure et à la plus honorable tradition politique de notre chère Patrie, tradition qui avait pris, pour un temps, les traits et le visage de mon bien-aimé fils le prince Alphonse.

 Je ne puis donc que me réjouir, cher monsieur, de la parution de votre ouvrage, tout en vous assurant de la gratitude et de la reconnaissance de votre affectionnée.

Emmanuelle, duchesse d'Anjou et de Ségovie.

28/01/2014

Journée du souvenir. Discours de Louis XX

À l’issue de la messe de requiem pour Louis XVI, ce discours a été prononcé ce samedi 25 janvier par Louis XX. Un discours qui nous rappelle le devoir de chacun, la nécessité d’agir. Au-delà de l’hommage rendu aux Rois Louis IX et Louis XVI, il s’agit d’un message de soutien à la France et aux Français.

louisxx-4388667.jpgMon Père (Père A. Pic)
Monsieur l’Administrateur (de la Chapelle Expiatoire)

Chers Amis,

Quel plaisir de vous retrouver après cette cérémonie à la mémoire du roi Louis XVI qui nous a réunis, si nombreux, dans l’émotion et le souvenir.

Je commencerai par vous souhaiter une bonne et heureuse année, pour vous, les vôtres, vos familles, vos enfants. Mais ces voeux, je les adresse aussi plus largement à la France toute entière et aux Français. Je pense, notamment, à tous ceux qui se trouvent confrontés à des situations douloureuses de tout ordre. Beaucoup de nos contemporains souffrent, doutent, parfois sont désenchantés. Mes pensées vont vers eux.

Depuis des années, dans mes interventions publiques, j’ai rappelé qu’il ne s’agit pas pour nous d’être des nostalgiques, mais d’être des artisans de l’avenir.
Les exemples de grandes figures de la royauté vont dans ce sens. C’est à cela que sert la mémoire.

Louis XVI que nous venons d’honorer à travers cette belle cérémonie nous y convie. Mais, en 2014, un autre roi nous y aidera aussi : Louis IX, Saint-Louis, dont nous commémorons le 800e anniversaire de la naissance, survenue en 1214, la même année que la bataille de Bouvines.

Saint-Louis, par l’exemple de son œuvre et de sa vie, laisse une fondation solide sur laquelle il est toujours possible de construire. Son œuvre a été celle d’un roi qui a permis à la couronne de retrouver sa souveraineté face aux grands féodaux ; celle d’un roi qui a été habité par les valeurs chrétiennes pour réformer la justice et les institutions. Il a montré ainsi que l’éthique était au cœur de l’action publique. Voilà des principes encore bien actuels. Si actuels que, s’ils ne sont pas rappelés d’abord, puis remis au centre de l’action, notre société continuera à être instable et fragile.

Mais aujourd’hui, que représentons-nous ? Que souhaitons-nous ? A quoi sert de s’inscrire dans une tradition millénaire ?
Cela n’a vraiment de sens que si nous voulons apporter quelque chose à la société. Or, la société contemporaine est en pleine mutation. Je pense qu’elle a besoin de ce que la tradition représente et peut encore lui apporter.

Souvent, on me demande si je suis prêt à reprendre la place que la tradition donne à l’aîné des Bourbons. Je réponds toujours à cela, comme mon père l’a fait avant moi, que notre position est d’une nature différente. Nos droits sont incontestables et viennent du fond des âges et ils reposent sur cette union entre une dynastie et un peuple. Nous assumons ces droits restant disponibles.

Cette union a permis au royaume de France de se constituer peu à peu, du petit domaine entourant Paris, jusqu’aux frontières actuelles que Louis XVI s’évertuait à ouvrir au monde avec la Pérouse et les combats menés en Amérique contre l’Angleterre.

Tel est le miracle capétien, celui de la France aussi.

La France a progressé dans le cadre de la royauté dont les institutions reposaient sur la défense des faibles, et sur les valeurs héritées du message chrétien dont la première est le bien commun. Saint-Louis en a été le modèle que ses descendants ont suivi.

Le successeur légitime des rois de France doit conserver intact cet héritage, précieux trésor pour l’avenir. Ces valeurs ont fait leur preuve puisqu’elles ont permis à notre pays d’être gouverné et de progresser pendant huit siècles. Ce sont elles encore qui ont animé génération après génération les meilleurs de nos enfants. Cette permanence montre combien elles sont justes. Ce bien commun passe par l’unité nécessaire contre toutes les féodalités et les individualités qui veulent toujours s’imposer et imposer leur loi. Ce bien commun est aussi inspiré par le souci de la justice et du progrès social reposant sur la réalité et non l’idéalisme.

Devant les interrogations de notre génération actuelle face aux erreurs passées, nous croyons bien que nous aspirons à un renouveau. Le Pape François agit dans le même esprit en dénonçant avec vigueur les dérives de toutes sortes, notamment éthiques, qui désagrègent notre société.

Dans cette quête de renouveau et de sens, les jeunes se mobilisent. Ils retrouvent, faisant preuve d’une étonnante clairvoyance, le vrai, le juste et le beau. Ils l’expriment à leur manière et notamment à l’aide de tous les nouveaux modes de communication. J’y vois un message d’avenir. La ténacité de ceux qui ne furent d’abord que des sentinelles, des veilleurs, est assez puissante pour, peu à peu, amener des changements législatifs majeurs, comme l’Espagne nous en montre actuellement l’exemple. Nous savons que nous pouvons compter sur la puissance de la tradition et de ses réussites.

La force de la royauté a toujours été de savoir s’adapter aux évolutions tant que celles-ci avaient pour finalité le bien de l’homme créé à l’image de Dieu. Cette vérité de Saint-Louis, qui fut encore celle des grandes réformes du XVIII siècle initiées par les rois Louis XV et Louis XVI et que la Révolution est venue détourner, demeure actuelle. Saurons-nous l’entendre et la mettre en œuvre ?

Ce message est celui du présent et de l’avenir. Fidèle à la tradition royale française, je le porte, me sachant soutenu par l’exemple de mes ancêtres et par l’espoir qui vous anime.

Merci.

Louis, duc d’Anjou

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Source :

http://richemont.hautetfort.com/archive/2014/01/26/journee-du-souvenir-discours-de-louis-xx-5281858.html

 

08/12/2013

Famille d'abord décembre 2013 : entretien avec le Prince Louis Duc d'Anjou

Le Mouvement Catholique des Familles.

http://www.laportelatine.org/associations/mcf/presentatio...

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Après une brève présentation de lui même et de la famille royale, le Prince dans cet entretien, explique sa prise de position en faveur de la famille traditionnelle, et donc contre "le mariage pour tous".

Il délivre également un message d'espoir pour l'avenir de la France, puis félicite cette jeunesse qui se lève et qui fait preuve d'une grande maturité dans l'épreuve.

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08/01/2013

Déclaration de Monseigneur Louis XX

Madame, Mademoiselle, Monsieur, mes chers compatriotes.

louisXX.JPGLe monde politique s’est saisi d’un sujet remettant en cause l’institution universelle et intemporelle qu’est la Famille, ce qui constitue une menace aux fondements mêmes de notre société. L’humanité tout entière et, en particulier, notre histoire commune, celle de la France, s’est bâtie sur le seul socle familial. Mille ans de notre histoire reposent sur une famille dont je suis l’héritier, le fils aîné, et que j’ai l’immense charge de représenter auprès de vous.

Or, certains souhaitent que l’institution du mariage, sur laquelle repose toute la structure familiale, soit banalisée au point de l’étendre aux personnes du même sexe et, par voie de conséquence, de permettre l’adoption et donc la filiation d’enfants résultants de cette union.

De tout temps, l’homme et la femme se sont unis, naturellement, pour concevoir et élever des enfants. Que serions-nous si nos parents, nos aïeux n’avaient pas suivi ce processus naturel, institutionnalisé et sacralisé ensuite par le mariage chrétien ? Comment accepter d’établir un droit à l’enfant au risque d’aller à l’encontre des droits de l’enfant ?

Nos hommes politiques ne peuvent prendre la responsabilité de redéfinir les lois immémoriales de la nature humaine. Certes, nous devons nous adapter continuellement aux évolutions de notre société mais certains principes immuables tels que l’union d’un homme et d’une femme pour fonder une famille et éduquer des enfants ne peuvent être remis en cause.

Nous avons le devoir de nous manifester auprès des responsables politiques qui souhaitent traiter ces questions d’une extrême gravité pour leur faire part de nos réflexions et de nos craintes. Il n’est nullement question de stigmatiser la communauté homosexuelle, dont je sais qu’elle est loin d’être unanime sur la question du mariage pour des personnes de même sexe, de l’adoption des enfants par ces derniers et de leur filiation. Il faut, au contraire, l’écouter tout en s’assurant que la cellule familiale n’est pas menacée. Je refuse que cette discussion soit traitée sous un angle politicien ou idéologique. La défense de l’institution du mariage entre un homme et une femme est un sujet de civilisation que la France doit aborder sans passion.

La vision de mes aïeux, et notamment celle d’Hugues Capet, de Saint Louis, d’Henri IV ou encore de Louis XIV, était de construire, dans l’intérêt de tous, une Nation française qui rayonnerait pendant des siècles. Elle ne s’arrêtait pas aux intérêts particuliers susceptibles de compromettre ses valeurs fondatrices. Mon regretté père, le prince Alphonse, dans la lignée duquel je m’inscris, disait qu’il « ne saurait y avoir dans quelque société que ce soit de permanence et de continuité sans le respect des droits fondamentaux de la Famille qui est la cellule de base de toute société constituée selon l’ordre naturel et chrétien. Il appartient à chacun d’y réfléchir. Puisse la miséricorde divine pourvoir à cette utile méditation pour que chacun se reprenne à espérer. »

J’appelle donc aujourd’hui, hors de toute position politique partisane, tous les Français à défendre les valeurs si chèrement défendues pendant des siècles par nos aînés et à faire connaître leur soutien aux défenseurs de la Famille et des droits de l’enfant. Il en va de notre avenir. Les Français doivent montrer l’exemple aux autres nations.

Louis, duc d'Anjou


Source :

http://www.institutducdanjou.fr/fr/discours/219-manifeste-de-mgr-le-duc-danjou-au-sujet-du-mariage-pour-tous.html

25/08/2012

Discours du prince Louis, duc d'Anjou, le 30 juin 2012

Reproduction intégrale du discours du prince :


Prince.JPGMonsieur le Ministre,
Monsieur le Gouverneur militaire de Paris,
Mesdames et messieurs les parlementaires,
Mesdames et messieurs les élus,
Mesdames et messieurs les représentants de la société civile religieuse et militaire,
Mesdames et messieurs,

Nous voici tous réunis dans ce très beau lieu qu’est l’Hôtel des Invalides, lieu de mémoire de la France, créé par mon grand-père Louis XIV pour aider ses soldats. Permettez-moi de remercier très vivement en votre nom, le général d’armées Bruno Dary, gouverneur militaire de Paris, qui nous fait l’honneur de nous y accueillir.

Avec mon épouse la princesse Marie Marguerite, nous avons  souhaité que vous puissiez mieux connaitre nos enfants, la princesse Eugénie, qui a maintenant 5 ans, et les princes Louis, duc de Bourgogne, et Alphonse duc de Berry qui viennent, récemment, de fêter leurs deux ans.

Nous avons la joie d’être parents. L’arrivée d’un ou plusieurs enfants, c’est un événement dans un foyer. Ce sont de vrais changements. D’adulte, il faut passer à l’état de parents. Nous avons une immense responsabilité : avec amour, apporter à nos enfants les valeurs auxquelles on croit, les accompagner, les faire grandir.

Un enfant qui arrive, il faut bien l’ancrer dans sa famille. La famille, certes, petite cellule familiale bien chaude, mais aussi structure sociale qui s’inscrit dans le temps et qu’il faut que l’enfant puisse comprendre, appréhender, s’approprier. C’est ainsi que se forme la filiation, la tradition, et par là même l’avenir.

L’enfant est un tout qui montre ou rappelle que transmettre la Vie est loin d’être banale. Saint Paul enseignait aux enfants de respecter les parents, et à ceux-ci de les élever.

Quant à vous, mes chers enfants, j’ai reçu de mon regretté père, votre grand père,  un héritage formidable dont j’aurais tellement aimé qu’il me parla plus longuement, comme un père. Dieu en a voulu autrement. Son héritage, je l’assume et avec mon épouse, votre chère mère, nous voulons vous le transmettre.

Regardez, mes enfants, ce que la France vous lègue : 1000 ans d’Histoire capétienne, 1000 ans de territoires rassemblés par vos aïeux pour construire notre France d’aujourd’hui. Vous êtes nés français, français, vous devez vivre, comprendre et transmettre cet héritage. Que cela ne vous monte pas à la tête, mais portez haut les couleurs et les traditions de notre pays, … soyez en la tête.

Notre rôle de parents est de vous aider à aimer la France, à comprendre votre histoire, à aimer les femmes et les hommes qui en sont la richesse. Chacun ici est aussi un maillon indissociable pour la construction de la France de demain

Nous devons, nous parents, vous aider à vous inscrire dans cette tradition de la Maison de Bourbon qui ne nous appartient pas et qu’après nous vous devrez transmettre. Ne regardez pas seulement le passé, visez l’avenir !

Mes chers enfants, vous êtes les joyaux précieux de vos parents que nous devons de protéger, d’aimer, d’ élever. Vous êtes aussi les joyaux de cette France qui doit se souvenir et transmettre. Je n’incarne pas un héritage du passé. J’assume  d’être l’héritier des rois qui ont fait la France.  Je crois en la France de demain qui assume ses forces et ses faiblesses. Comme un père, je ne condamne pas mais comprends et encourages.

Mes enfants, aimez votre pays, aimez ceux qui y vivent, qui y travaillent, qui deviendront comme vous des parents.

hotel des invalides,louis xxNotre famille, notre Maison, c’est la France et vous allez un jour apprendre que cette famille, il y a deux cents ans a été mise à l’épreuve. Qu’aujourd’hui, encore, La Famille est parfois agitée de soubresauts.  Vous aurez alors à montrer l’exemple. La France, ce sont de multiples petites cellules familiales où des parents unis par un lien sacré s’engagent dans l’éducation de leurs enfants. Ces petites familles forment une seule et grande famille qui doit, elle aussi, assumer son héritage,  grandir, s’épanouir, transmettre.

La France de demain, notre  famille doit l’assumer. C’est aussi la conjugaison de tous ces talents issus de parents qui nous ont précédés. Et ce sont les pères et les mères d’aujourd’hui et de demain qui auront cet héritage.

Et comme un enfant apprend sous le regard de ses parents la confiance, vous avez reçu le baptême qui vous inscrit, comme fille et fils de Saint Louis, dans la longue tradition de la France chrétienne qui doit avoir confiance en Dieu.

Montjoie Saint Denis ! Le cri de ralliement de la France, celui qui rassemble cette nation, famille à laquelle nous appartenons.

Voici mon héritage, voici votre héritage.

Louis, duc d'Anjou


Source : institut du Duc d'Anjou

25/04/2012

Anniversaire du Duc d'anjou


louisxx.jpgAujourd'hui 25 avril 2012, 38ème anniversaire de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, Duc d'Anjou et de Bourbon, chef de la Maison de France, ainé de Capétiens, grand maître des Ordres du Saint-Esprit et de Saint Michel, en droit Sa Majesté Très Chétienne Louis XX, Roy de France et de Navarre.

Joyeux anniversaire Monseigneur, que ce nouvel an de grâce puisse vous rapprocher de vos sujets les plus fervents, et éclairer l'esprit des coeurs sensés.

fleur de lys

Vivat rex in aeternum ! Montjoie Saint Denis ! 

 

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Mercredi 25 avril 2012, à 12h15, à Paris

38ème anniversaire de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon , duc d'Anjou

L'institut de la Maison de Bourbon fait célébrer une messe, en l'église Saint-Germain l'Auxerrois,
paroisse des rois de France


http://www.royaute.org/page50a.html#120425

http://richemont.hautetfort.com/archive/2012/04/18/mercre...


08/02/2012

Archives Légitimistes / La rencontre à Dreux

Dans le bimestriel "Bourbons Magazine" de juillet/août 1999.

Suite au décès du comte de Paris. Nous pouvons lire un article qui parle de la rencontre du 27 juin de la même année entre Monseigneur Louis XX et son cousin Henri d'Orléans. Le Prince répond aux questions de Bertrand Guillerm concernant directement la signification de ce rapprochement familial historique. (En effet il faut remonter en 1873 pour trouver une telle rencontre entre les deux aînés des deux branches de la Maison de Bourbon).

C'est un article très intéressant, ou Monseigneur Louis XX rappelle de façon claire le principe de légitimité, et des règles dynastiques :

Tout à débuté par une déclaration du prince Louis de Bourbon parue dans le Figaro, le lundi 21 juin 1999, à la suite du décès du comte de Paris : "Je prends part au deuil d'un membre de la famille de Bourbon". Ajoutant que "contrairement à ce qui est couramment avancé, le prince Henri d'Orléans n'était que l'aîné de la branche cadette de la Maison de Bourbon". Il espérait enfin que le nouvel aîné des Orléans "saura s'en souvenir" et "qu'avec lui l'ensemble de la famille pourra se réconcilier".

La réponse ne se fait pas attendre, puisque le duc d'Anjou reçoit un télégramme l'invitant à assister aus obsèques le lundi suivant. Ne pouvant s'y rendre, il propose toutefois de venir à Dreux se recueillir devant la dépouille du défunt, accompagné du fils de celui-ci. Acte de noblesse et de courage, quand on connaît les différents qui opposaient non seulement les deux familles, mais également les deux hommes depuis les procès de 1989.

Le dimanche 27 juin à 15 heures, S.A.R. le prince Louis de Bourbon est accueilli par S.A.R le prince Henri d'Orléans sur les marches de la nécropole royale de Dreux, fermée pour la circonstance. Accolade, puis quelques minutes de recueillement devant le catafalque violet recouvrant le cercueil du comte de Paris. Les deux hommes s'entretiennent ensuite en privé avant de se séparer.

Cette démarche devait avoir un caratère privée. La presse française, espagnole ou anglaise en a toutefois souligné le caractère execptionnel. Il faut en effet remonter en 1873 pour trouver une telle rencontre entre les aînés des deux branches de la Maison de Bourbon. A l'époque, Louis Philippe d'Orléans, comte de Paris, s'était rendu à Frohsdorf afin de s'entretenir avec le comte de Chambord. Notons toutefois une différence majeure : les princes de la famille d'Orléans avaient reconnu le peti-fils de Charles X comme le chef de famille, et la prééminence de ses droits à la couronne de France.

Il ne semble pas, sans vouloir minimiser l'importance de cette rencontre du 27 juin dernier, qu'elle aura de semblables retombées, et il faudra attendre plusieurs années pour en observer les conséquences. La presse a toutefois donné à la rencontre une signification qu'elle n'avait pas, suscitant pour le public des interrogations légitimes. Il nous a alors paru plus sage de demander au prinicipal intéressé ce qu'il en pensait :

B.Guillerm : Monseigneur, la presse a donné un large écho à la démarche que vous avez effectuée le Dimanche 27 juin, en vous rendant à Dreux pour rendre hommage au comte de Paris décédé, avec le fils aîné de celui-ci. Quel sens donnez-vous à cette visite ?


Sans.pngMgr Louis XX : Je crois que comme aîné de la famille il était de mon devoir d'accomplir ce geste, et de témoigner ma sympathie à mon cousin Henri. Outre le fait que son père était une personnalité qui a compté dans l'histoire contemporaine, j'ai estimé que le moment était venu pour moi de faire un geste visant au rapprochement des deux branches des Bourbons. J'en avais évoqué le souhait dès le dimanche 20 juin, et cela a été repris par la presse. Je crois que mon cousin était dans les mêmes dispositions. J'ai donc fait ce que doit faire tout chef d'une famille quand un de ses membres est dans l'affliction.


B.Guillerm : Vous évoquez le prince Henri d'Orléans, nouveau comte de Paris. Pourriez vous nous dire comment s'est passé votre rencontre avec lui ?

Mgr Louis XX : De la meilleure manière possible, et même avec cordialité. Il est bien dommage que cette rencontre avec mon cousin se soit déroulée dans d'aussi tristes circonstances, mais enfin il faut un début à tout.

B.Guillerm : Vous dîtes "début", voulez-vous dire par là que vous envisagez de rencontrer de nouveau Henri d'Orléans ?

Mgr Louis XX : Mais bien sûr, et ses enfants qui sont de la même génération que moi aussi. Je suis toujours disposé aux rapprochements familiaux comme je l'ai dit à mon cousin.

B.Guillerm : Faut-il interpréter cette rencontre comme une reconnaissance dynastique des droits du nouveau comte de Paris ?

Mgr Louis XX : Ecoutez, si malgré l'invitation de mon cousin aux obsèques officielles de son père, je n'ai pu y assister, c'est précisément pour ne pas entretenir de confusion en matière dynastique. Une chose est le rapprochement familial et personnel, une autre chose la position dynastique de chacun. Je suis l'aîné de tous les Bourbons et mon cousin Henri et l'aîné de la branche d'Orléans. Il n'y a rien de plus à ajouter. Je reconnais que les controverses dynastiques sont pénibles et il y en a d'autres dans ma propre famille comme dans bien des familles royales européennes : elles ne servent guère l'idée royale qui est avant tout une idée de réconciliation. Mais je suis dépositaire d'un droit qui vient du fond des âges, et auquel correspond pour moi un devoir : celui de le maintenir, comme le je l'ai reçu, pour le transmettre à mon tour. Je ne peux l'arranger à ma façon, ni m'en dessaisir. Voilà ma position, mais je ne peux évidemment pas empêcher les uns ou les autres d'interpréter à leur manière le geste que je viens d'accomplir.