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30/09/2010

Manifeste Légitimiste

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Non ! La Monarchie n'est pas morte !

Deux cent ans après 1789, la Monarchie Française paraît définitivement enterrée pour le commun des mortels, abreuvé par les médias de la philosophie vomitive des droits de l’homme, gangrené par cette nouvelle vérole qu’est l’esprit républicain, laïcard et maçonnique !

Les Idées ? La Question des Institutions ? La Formation politique ? Plus personne ne s’y intéresse ; « les petits esprits ne voyant », nous dit Bonald, «dans les meilleures institutions que leurs abus et dans les plus mauvaises, que leurs avantages ».

Dans un volume de plus de 300 pages, l’Union des Cercles Légitimistes de France (UCLF) nous interpelle, nous sort de notre léthargie, pour réveiller en nous le sentiment monarchique et présenter au peuple français ce qu’était l’Ancienne France, tant décriée par nos gouvernants actuels.

Cet ouvrage nous expose tout d’abord une introduction à la Politique, puis développe certaines notions-clés, comme la Légitimité d’une institution, la notion du Bien Commun, ou encore, la question de l’Autorité.

Une étude claire et précise des Lois Fondamentales du Royaume, véritable constitution monarchique, le fonctionnement et l’histoire des corporations, et l’évolution de la Politique, à travers les différentes périodes de l’histoire de France, font de ce Manifeste  un important corpus doctrinal, dont on ne peut que saluer la parution.

Dans une France en pleine décadence, ce Manifeste, d’une lecture simple et agréable,  et résolument tourné vers l’avenir, est un traité indispensable à tout Français désireux de restaurer la Grandeur perdue de son Pays.

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29/09/2010

Le CHRIST est Roi de FRANCE.

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« Le salut de la France ne peut être obtenu que par la reconnaissance du règne du Christ sur la nation »

Saint Pie X.

Ce qui nous amène a en conclure que la nation Française ne peut exister sans son Roi.

 

« Messire » - « Notre Dame »

 Deux noms qui montèrent souvent aux lèvres de nos pères, l’un s’adressant au Christ et l’autre à la Vierge, attestant l’union profonde de la cité charnelle à la cité de Dieu quand nous vivions en chrétienté.

 Le premier rappelait la légitimité du Christ au royaume de France. C’est dans ce sens que l’employait Jeanne d’Arc parlant à Charles VII. 

  « Moi je te dis de la part de Messire, que tu es héritier de France et fils de Roi ».

 Précisant cette souveraineté particulière elle disait encore :

« Mon Seigneur veut que le dauphin devienne Roi et tienne le royaume en commende. ».

 Puis encore :

 « Gentil dauphin, j’ai nom Jeanne la Pucelle et vous mande le Roi des cieux que vous serez sacré et couronné dans la ville de Reims et serez LieuTenant du Roi des Cieux qui est Roi de France ».



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C’était énoncer les deux fondements de la constitution française : le Christ et le Roi; le Roi vassal de Dieu. Il y avait implicitement dans sa constitution et même, explicitement à partir de Jeanne d’Arc, un lien de vassalité entre Dieu et le Roi. C’est là l’aspect le plus éminent des lois fondamentales du royaume qui formaient notre constitution non écrite.

 Le Christ est donc bien le Suzerain légitime du Royaume et cela non pas seulement par l’effet d’un simple et vague sentiment religieux, mais en vertu d’un état de droit, d’un lien de droit public qui n’admet ni limite ni prescription. La légitimité du Christ est pour nous Français, une vérité politique. Comme les lois fondamentales du royaume qui n’étaient pas écrites, cette légitimité n’en a pas moins le caractère d’une institution reconnue du peuple et de tous les rois de l’ancien régime.

Violée, bafoué hier, oubliée par surcroît aujourd’hui, cette légitimité demeure cependant imprescriptible. Qui pourrait mettre en doute la réalité de cette alliance attestée par nos origines, la mission de Jeanne, le Sacre et le droit royal, surtout lorsqu’on voit ces témoignages inséparables comme un bloc illuminés tous ensemble et à nouveau par les révélations du Sacré-Coeur ?

Plus nous approfondirons le sujet plus en effet nous verrons s’accroître notre conviction. La concordance, le parallélisme ou l’union intime du naturel et du surnaturel y éclatent à chaque instant.

 Nous avons perdu le sens de la légitimité : il faut le reconquérir. Depuis la révolution de 1789 notre histoire présente tous les caratères d’une liquidation, liquidation de la Foi dans le droit, la politique, l’économie, toutes les sciences, toutes les disciplines, liquidation de l’autorité et avec elle de la liberté, des libertés, de l’obéissance, de la religion familiale, du droit de propriété. Il ne reste plus rien. Cet aplanissement est le stigmate de la dissolution, la démission de la vie...

Or il y a une Loi des lois, au dessus des nôtres et qui tire son fondement légitime du droit de Dieu Lui même sur Sa création. Elle se manifeste en différents points de la société pour en former les assises, elle s’irradie en certaines institutions données par la nature ou la révélation et c’est d’elle que ces choses tirent leur légitimité.

Celle du Prince, la plus haute dans l’organisation hiérarchique en couvre et protège d’autres dont elle n’est que l’auxiliaire ou l’éminente garantie. La France où le Christ détient des droits particuliers et inaliénables, ne saurait retrouver la paix qu’en restaurant chez elle toutes ces légitimités.

 

   

27/09/2010

Tee Shirt Légitimiste

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26/09/2010

Introduction à la pensée Légitimiste

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Pie VI

Pour des royalistes, poser le problème politique uniquement sous l’angle institutionnel Monarchie/République, n’est pas satisfaisant. Il est vrai que seule l’institution monarchique assure la pérennité de l’autorité politique, et de fait la continuité d’une politique dans un pays : c’est ce qui fit dire à S.S. Pie VI que « la monarchie était en théorie la meilleure forme de gouvernement » (Déclaration du 17 Juin 1793).

Cependant, le pouvoir quasi absolu d’un seul n’est pas le propre de la monarchie, loin de là : la république (Ve du nom) nous offre le spectacle d’un régime républicain ― donc de nature instable ― qui a voulu pallier ses défaillances chroniques par l’institution gaullienne d’une dictature plébiscitaire.

Cette dictature est nécessairement plus oppressive que l’Ancien Régime dans lequel des catégories de français structurées les (corps intermédiaires) gouvernant leurs intérêts catégoriels comme des corps sociaux organisés, concourraient presque toujours à l’intérêt général (au besoin avec l’arbitrage suprême du roi). Aujourd’hui, le pouvoir central se mêle de toutes choses, gouverne tout et tout seul, donc gouverne mal.

La légitimité politique se définit historiquement par le respect des lois fondamentales de France, le serment du Sacre, et l’application d’une politique légitime. Ainsi, Clovis devient en 496, le seul roi légitime parmi les rois barbares du fait de son baptême et non de sa force. Le baptême, la légitimité dynastique, ne suffisent pas : encore faut-il une politique légitime. C’est le grand message d’Henri V, qui n’a pas voulu être le souverain légitime de la Révolution (c’est le sens de son refus symbolique du drapeau tricolore).

La marque politique de l’Ancienne France, ce avec quoi la Révolution a opéré une rupture, c’est la conduite d’une politique dominée par le Droit naturel et chrétien. Si aujourd’hui, nous descendons dans l’arène politique comme royalistes, c’est pour faire triompher ce Droit naturel et chrétien, au sein du mouvement légitimiste et armés de l’immense héritage de la pensée de la monarchie traditionnelle française transmise par nos pères depuis Clovis.

Qu'est-ce que la royauté ?

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En France la royauté n'a jamais été imposée (Contrairement à la république). C'est une Monarchie Catholique, un régime stable permettant de se développer et d'assurer à l'ensemble de la population sécurité, justice, libertés en un mot tout ce qui fait que les hommes puissent vivre et s'épanouir sans avoir peur du lendemain tant pour eux que pour leurs enfants. Un régime garant de la Tradition.

Le tableau ci dessous résume les deux grands modèles, le contemporain et celui de la France royale qui a permis à notre pays de se développer durant plus de dix siècles en faisant rayonner sa civilisation ("le modèle français" ) sur toute l'Europe et une partie du monde

 

 

 

 Royauté française       

Transcendance, réalisme, être, sujet, droit naturel intangible, l'esprit domine la matière, le Droit objectif et  la Justice

Bien commun,

Inscription dans le temps

Pouvoir est un service dont le détenteur (le roi) est le gérant

Société ordonnée, hiérarchique, axée sur les fins dernières de l'homme

Economie ordonnée aux besoins de l'homme

 

Modèle post révolutionnaire

Immanence, idéalisme, avoir, objet, droits subjectifs sujet des contingences, la matière s'impose à l'homme, les droits subjectifs

Profit individuel

Présent

Toute puissance du pouvoir (du peuple) défini par la loi qui est variable

Désordre social égalitariste axé sur les satisfactions hédonistes

Primat de l'économie sur l'homme

 

23/09/2010

Réunion du Cercle Robert de Baudricourt

Réunion du Samedi 23 octobre 2010

 

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Première partie : Littérature Contre-révolutionnaire
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- Extrait des considérations sur la France
 
(Les prétendus dangers d'une contre-révolution catholique)
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Deuxième partie : Etude Légitimiste
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- Du gouvernement représentatif
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(par Louis de Bonald)

 

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Renseignements : 03-83-81-00-29
ou 06-46-77-66-85 
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20/09/2010

La Bannière du Cercle Robert de Baudricourt

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Robert de Baudricourt.

18/09/2010

Cantate à l’Etendard


 

Etendard de la délivrance,  
A la victoire il mena nos aïeux,
A leurs enfants il prêche l’Espérance,
Fils de ces preux, chantons comme eux,
Fils de ces preux, chantons comme eux,
Chantons comme eux,
Vive Jeanne, Vive la France !

1. Sonnez Fanfares triomphales,
Tonnez canons, battez tambours !
Et vous, cloches des cathédrales,
Ebranlez-vous comme au grand jour !
En ce moment la France tout entière
Est debout avec ses enfants
Pour saluer, comme nous, la bannière
De la Pucelle d’Orléans !

2. Salut à la blanche bannière
Salut, salut aux noms bénis
Du Christ et de Sa Sainte Mère
Inscrit par Jehanne dans ses plis
Par eux, jadis, elle sauva la France
Aimons-les donc comme autrefois
Et de nouveau consacrons l’alliance
De notre épée avec la Croix !

3. Quels noms fameux tu nous rappelles,
Drapeau sacré, toujours vainqueur !
Patay, Beaugency, les Tourelles,
Et Reims où tu fus à l’honneur !
A ton aspect, que la France reprenne
Sa vieille foi et sa vieille ardeur,
En t’acclamant que ton peuple devienne,
Plus généreux, plus rédempteur !

4. Planant au-dessus de nos têtes,
Les grands français de tous les temps
Réclament leur part de nos fêtes
En s’unissant à leurs enfants !
Les anciens francs, les preux du Moyen Age,
Et les braves des temps nouveaux
A Jeanne d’Arc rendent le même hommage,
Et lui présentent leurs drapeaux !

15/09/2010

Signification des Fleurs de Lys

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La fleur de lys est l'emblème du Verbe Incarné.

 

Jésus-Christ a confié Son "emblème personnel" au Roi de France, pour bien marquer que celui-ci gouverne en Son Nom et pour Son compte.

Expliquons le symbolisme de la fleur de lys.

Le Verbe Incarné est une personne divine comprenant une nature divine et une nature humaine, laquelle est formée d'un corps et d'une âme.

Le Fleuron du milieu qui est rigide et dressé vers le Ciel représente la nature divine de Notre Seigneur Jésus-Christ qui est ferme et qui s'élève au dessus de tout. On peut dire aussi qu'il symbolise la fermeté de la Foi.

Les fleurons latéraux qui sont recourbés vers la terre signifient, l'un la prudence dans les décisions de l'âme raisonnable, l'autre la miséricorde dans les oeuvres.

La bague qui encercle les Trois fleurons représente le corps de Notre Seigneur Jésus-Christ qui renferme Son âme et Sa divinité.

Résumé : fermeté dans la foi, prudence dans le conseil, miséricorde dans les oeuvres. Bref, nous venons de le dire : Jésus-Christ, par le ministère de l'Ange de Joye-en-Val, a confié Son emblème personnel au Roi de France.

 

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On ne peut pas exprimer plus fortement et plus simplement l'idée (que Sainte Jeanne d'Arc viendra rappeler) à savoir l'idée de "LieuTenance".

  

05/09/2010

Simples questions de Vendée…

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Dans la salle grisâtre des Archives un éclair de joie se fait sentir après bien des heures infructueuses. C’était donc vrai ce que la grand-mère racontait ! Ces histoires de « bonhommes sans têtes » et de chemins creux.

La Vendée la voilà, je la touche des doigts, au travers ces feuillets à demi-moisis qui exhalent encore malgré tout les parfums de la grande épopée. Pourtant il y a bien longtemps que la « Gueuse » est passée par là pour essayer de nous la faire oublier, cette page d’héroïsme vraiment français. Monsieur Henri, Cathelineau, Charette, bien sûr que nous les connaissons, ceux-là et tous les autres, Vendéens, Condéens, Chouans, insurgés de la vallée du Rhône, du Midi, Compagnons de Jéhu, tous ceux qui nous ont permis de conserver encore aujourd’hui un petit zeste d’humanité.8d8408dc8989b777-moyen2-francois-athanase-charette-contrie-1763-1796-general-chef-armees-vendeennes-guerin-paulin-jean.jpg

En revanche, sommes-nous sûr de tout connaître ? Tous ces capitaines de paroisses, ces soldats obscurs, qu’en savons-nous ? Certes, des revues spécialisées (votre serviteur y collabore du mieux qu’il peut) nous éclairent un peu sur ces personnages, mais hélas, transmettre est quelquefois bien plus difficile qu’apprendre. Qui étaient-ils ces héros sans solde, ces cultivateurs, ces tisserands, ces domestiques, ces anciens officiers ? De la chaumière au château on s’interroge encore…

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D’éminents historiens ont prétendu tout nous apprendre : c’est à cause de la pauvreté, des missions de Louis-Marie Grignion de Montfort, de l’ignorance ou bien encore (ce qui réfute inévitablement la précédente assertion) de la bonne entente entre la noblesse et le Tiers-Etat. La vraie question, personne ne la pose jamais : Ce n’est pas « Pourquoi la Vendée ? », mais plutôt pourquoi pas la France entière ? Que pensait le peuple d’alors ? Etait-il entièrement franc-maçon ? A-t-il simplement subi ? Et les manipulations, la Bastille, la grande peur de la Madeleine ? Et alors pourquoi la Vendée ? Et pourquoi pas ?c72ec88b7e0c9b77-moyen2-maurice-joseph-louis-gigost-elbee-1752-1794-generalissime-armees-vendeennes-guerin-paulin-jean.jpg

Et moi, que serais-je devenu si j’avais vécu de tels drames ? Aurais-je osé l’impensable contre l’impossible ? Aurais-je osé frapper à la porte de Bonchamps, de Royrand ou de d’Elbée pour m’entendre dire : « Mais tu es devenu fou mon ami ! Eh bien, puisque tu es venu, allons-y, mêlons nos sangs dans la victoire ou dans la mort ! » Tout cela est très beau, il faut en convenir, mais l’héritage, est-il à la hauteur de l’histoire ? Quand je vois aujourd’hui des descendants de capitaines de paroisses, dont les familles s’étaient montrées toujours zélées jusqu’au XX° siècle, quand je vois, disais-je, des descendants des victimes de Turreau, aujourd’hui converties à un gauchisme patent, se vautrant dans une ignorance indigne, il y a de quoi se désespérer, croyez-moi ! Ne parlons même pas de choses chrétiennes, elles sont bien loin de la Vendée d’aujourd’hui. Il faudrait pouvoir expliquer à chacun ce que fut la Vendée, mais cela semble une gageure bien difficile. Pourtant, il semble que le réveil se fasse, tout doucement. La généalogie est en passe de devenir un sport national et les vieux livres s’arrachent à prix d’or chez les bouquinistes. Il n’en faut pas plus pour encourager les descendants d’illustres personnages à faire leur devoir.

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Cette émulation ne peut qu’en entraîner d’autres, dans tous les recoins de la Vendée, et même de la France. Actuellement, les textes officiels nous parlent des Guerres de Vendée en termes très discrets, un brin attristés ; « Cruautés de part et d’autres, font de cette guerre, etc… etc… », nous connaissons le refrain. Il ne s’agit pas de « cruautés de part et d’autres », mais bien d’ignominies de la part d’un gouvernement indigne du nom français. En ce domaine tout reste à faire, et à une heure où les « repentances » sont légion, je doute fort que celle pour la Vendée soient à l’ordre du jour. Mais qu’à cela ne tienne, descendants de Monsieur Henri, d’un modeste soldat ou bien simples Vendéens de cœur, c’est à nous que tout cet héritage échoit.

 

Je vous l’accorde, nous avons tous des soucis quotidiens bien éloignés de la Vendée, mais une minute, une heure pour elle, après tout ce que nous lui devons : le droit d’entrer dans une église en est le premier, ne l’oublions jamais. Au moment où la République nous brandit des croissants islamiques à l’envi, je serais très curieux de connaître l’opinion de certains penseurs qui savent tout sur la Vendée… Il y aurait peut-être un livre à faire sur « pourquoi la laïcité, quels sont les grands progrès qu’elle nous apporte ? » 

Mais nous, nous sommes Vendéens, Vendéens comme d’autres peuvent être Ecossais ou Irlandais, héritiers de ce peuple qui a su dire NON ! Ce n’est pas faire du passéisme que de parler de la Vendée, c’est avant tout aborder l’avenir, le cœur et la conscience avertis… 

Mais nous parlions, et voilà que le jour décline déjà, les lueurs du crépuscule flânent encore un peu sur nos bocages et nos marais. Finie la journée aux archives ou dans les vieux livres… Il faut souffler la chandelle… 

Et alors, quand les derniers feux de la maison seront éteints, là-bas, au fond du jardin, près du vieil arbre creux, se dessineront les contours d’un étendard sans tache et la silhouette d’un guetteur venu d’un autre monde…

 

Richard LUEIL

Décembre 2003.