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31/08/2010

Naissance de Légitimité infos

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Nous avons l'honneur de vous faire part de la naissance d'un nouveau site Légitimiste d'informations :

"Légitimité Française Infos".

Nous souhaitons longue vie à ce nouveau venu et, invitons par la même occasion nos fidèles lecteurs à s'abonner par e-mail à la "Newsletter" de ce site Légitimiste et Traditionaliste. 

 

 Pour vous rendre sur Légitimité Française infos, merci de cliquer sur le lien ci-dessous :

http://richemont.hautetfort.com/ 

27/08/2010

Pèlerinage 2010 à Domrémy

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Itinéraire :
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Départ à 9H30 de la Basilique de Domrémy pour rejoindre le pèlerinage en marche :
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11h00 : Brixey aux Chanoines (église)
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12h00 : Pique-nique - Chapelle de Beauregard
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15h00 Arrivée à Domrémy
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Possibilité de visiter le village
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16h00 : Messe solennelle dans la Basilique, célébrée par M. l'abbé Boivin. Premier Assistant du District de France.
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FRATERNITE SACERDOTALE SAINT-PIE X
 

Pour tout renseignement et inscriptions

Secrétariat
Ecole de L'Etoile du Matin
57230 Eguelshardt

03 87 06 53 90

03 87 06 59 09
 
Voir sur le site de la FSSPX  :
 

25/08/2010

Edmund Burke (1729-1797)

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Edmund Burke est un homme politique également journaliste, c'est-à-dire un commentateur en même temps qu'un acteur politique, ce qui l'amène à écrire, dans un style plutôt vif, dans le "feu de l'action", sur des sujets d'actualité. En novembre 1790 il fait donc paraître à Londres un ouvrage éminemment d'actualité, ses fameuses "Reflexions on the Revolution in France", ouvrage qui aura un succès considérable chez les monarchistes français.

La philosophie politique d'Edmund Burke : pour l'ordre providentiel par le droit naturel historique

A - Nature et société

La Nature, c'est-à-dire l'Histoire, est gouvernée par la Providence divine. La finalité historique est le développement humain tel qu'il est voulu par Dieu.
La méthode du développement est une lente transformation des choses et des gens par l'expérience historique, qui repose sur l'héritage.
C'est l'héritage qui permet le passage de ce qui est à ce qui va devenir, qui sera le nouveau présent avant d'être le futur...
C'est donc l'hérédité, qui est le principe naturel qui permet la transmission de la vie et des biens, qui assure la stabilité de la société politique dans son évolution : donc hérédité de la Couronne, hérédité de la Pairie, succession héréditaire des libertés, franchises et privilèges, accordées par les ancêtres aux Communes et au peuple ; autrement dit, succession naturelle d'un type de gouvernement qui est le produit d'un certain développement historique.

C'est que la nature humaine est complexe et qu'il serait absurde de compter sur la raison individuelle pour "découvrir" le système politique idéal.
L'être humain n'est pas rationnel. Les passions dominent l'homme. Il croit agir logiquement, selon ses intérêts, mais est inconsciemment dominé par ses sentiments.
Les relations interindividuelles en sont incertaines, mais encore plus incertaines les relations sociales et notamment politiques. C'est que l'homme-individu se double alors d'un homme-citoyen, écartelé entre ce qu'il croit être ses intérêts personnels à court, moyen et long terme, l'intérêt du groupe social qui est le sien et l'intérêt du groupe social global.
Le législateur est donc confronté à une réalité qui est d'une telle complexité qu'elle échappe à la raison individuelle, au demeurant bien faible, de l'être humain.
Seule la raison collective, générale, historique, permet de déterminer ce qu'il convient de faire pour aller dans le sens de l'histoire ; c'est-à-dire dans le sens du développement humain tel qu'il est voulu par Dieu.
C'est la raison collective qui crée les habitudes sociales qui se transmettent, tout en se modifiant, de génération en génération et qui conduisent à agir dans le bon sens moral comme les saines habitudes physiques conditionnent le bon comportement du corps.

Donc la raison abstraite, a-historique, ne peut conduire qu'à la métaphysique des Droits de l'Homme, tels qu'ils sont inscrits dans la Déclaration française de 1789.

B - Contre les Droits de l'Homme "à la française"

Selon Burke, les Droits de l'Homme, tels qu'ils sont proclamés en France en 1789, comme étant inaliénables et sacrés, ne peuvent être qu'une imposture. C'est l'effet d'une perversion de l'esprit et de la morale.

 

Tout d'abord, cette doctrine n'est que mensonge éhonté destiné à couvrir les exactions d'arrivistes corrompus et sanguinaires.
Les Droits de l'Homme ne s'exercent pas réellement. La démocratie n'est pas le gouvernement du peuple mais la dictature des clubs. La loi de la majorité n'est que la loi d'une toute petite minorité d'excités. La majorité des Français n'a pas voulu le renversement de la monarchie.
Si la propriété est sacrée, pourquoi spolier les émigrés et l'Eglise ? Si la liberté d'opinion existe et si les arrestations ne peuvent être arbitraires, pourquoi, sans autre forme de procès, sabrer les opposants et faire défiler sous les fenètres de l'Assemblée leurs têtes au bout des piques ?

En vérité, le système politique qui découle des "Droits de l'Homme" est absurde parce que métaphysique, c'est-à-dire abstrait. Cela résulte du fait que les philosophes révolutionnaires se font de l'Homme une "idée" qui n'a rien à voir avec la réalité et construisent à partir de leurs "idées" un système théorique qui, donc, ne peut avoir aucune base véritablement naturelle dans le sens d'historique.

18/08/2010

Le Cercle Robert de Baudricourt fait sa rentrée

Reunion du samedi 11 Septembre 2010

 

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Première partie :
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"Le cercle fait sa rentrée"
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Programme et objectifs du Cercle Robert de Baudricourt pour la fin de l'année 2010
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Deuxième partie :
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Etude Légitimiste / "Les corps intermédiaires, entre individu et État"
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Les corps intermédiaires étaient des communautés traditionnelles au sein desquelles l’homme détenait des parcelles d’autorité en vertu du principe de subsidiarité ; ils lui apportaient protection, responsabilités, honneur et dignité dans le service du bien commun.
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Sur réservation uniquement : 03-83-81-00-29
/ 06-46-77-66-85

15/08/2010

MONARCHIE INFO


25 & 26 septembre 2010

98ème PÈLERINAGE LÉGITIMISTE À SAINTE-ANNE D'AURAY EN BRETAGNE
 
 
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Samedi 25 septembre
Marche du pèlerinage
14h00
Regroupement des pèlerins au parking de la Garenne à Vannes
14h15
Départ de la marche vers Sainte-Anne-d'Auray
ou Visite guidée : La bataille de Quiberon
14h15
Rassemblement des autres pèlerins devant la basilique, près de la Scala Santa pour les visites : Musée de la Chouannerie - Fort de Penthièvre - Chapelle Sainte-Barbe
19h30
Près du monument du Comte de Chambord à Sainte-Anne-d'Auray : Galettes-saucisses, ... Veillée
Dimanche 26 septembre
10h00
Messe, au Champ des Martyrs, à Brec'h - Renouvellement de la consécration de l'UCLF au Sacré-Coeur
12h00
Dépôt de gerbes au monument du Comte de Chambord à Sainte-Anne-d'Auray - Allocution du président de l'Union des Cercles Légitimistes de France
12h30
Repas - Au choix : restaurant La Croix Blanche ou pique-nique
15h00
Conférence : "Le Morbihan et la duchesse de Berry", par le professeur Charles-Antoine Cardot - Nombreux stands
17h30
Clôture

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Renseignements et inscriptions auprès de :

Fédération Bretonne Légitimiste
B.P. 10307 35703 Rennes cedex 7
Tél. : 09 71 31 10 40 - Courriel :
fed.bretonnelegitimiste@orange.fr

Cercle Georges Cadoudal
Tél. 02 97 45 46 80 - Courriel : cercle.cadoudal@yahoo.fr

 
 
Télécharger le Bulletin d'inscription

 

Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie

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Dimanche 15 août 2010. Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie. 
Fête d'obligation

La fête de l'Assomption de la Sainte Vierge est une des plus grandes fêtes de l'année, fête d'obligation et jour férié, même lorsqu'elle tombe en semaine. C'est aussi la fête patronale de la France depuis la consécration de notre pays à Notre Dame par le roi Louis XIII en 1638.
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En 1637, le roi Louis XIII désirant un héritier consacre la France à la Vierge Marie et demande à ses sujets de faire tous les 15 août une procession dans chaque paroisse afin d'avoir un fils. Comme Louis XIV naît l'année suivante, la fête célébrée par le Voeu de Louis XIII prend une importance particulière en France.
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R. O Marie, ô Mère chérie,

Garde au cœur des français la foi des anciens jours !

Entends du haut du Ciel, ce cri de la patrie :

Catholique et Français toujours !

Entends du haut du Ciel, ce cri de la patrie :

Catholique et Français toujours !

Catholique et Français toujours !

14/08/2010

« Il y a de la mousse sur la route »

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Un dimanche après-midi en Bocage. Une promenade de plus et nous laissons la voiture à l’entrée d’un sombre et quelque peu inquiétant bois de chênes, châtaigniers et autres espèces si propre à notre région. Le pâle et froid soleil d’hiver s’en va doucement, vers là-bas, vers le pays de Charette… La carte de Cassini est formelle, c’est « par là » qu’ils sont passés… Mais comment les Vendéens ont-ils pu se battre ici ? Il n’y a rien, rien que des champs ou des arbres. Il n’y a rien non, mais attendez voir, ça y est le chemin est là ! Il faut donc prendre cette route de ferme dont le goudron s’effrite et dont le milieu est envahi d’herbe. Il y a de la mousse sur la route, signe que plus personne ne passe régulièrement ici depuis longtemps. Ce chemin, pourtant goudronné semble si abandonné, il n’y passe jamais personne faut-il croire. On y  avance, l’air est glacial, rien ne bouge, que quelques oiseaux apeurés. La carcasse d’une vieille auto des années 50 gît là parmi les broussailles, noyée dans la rouille et attaquée de toutes parts par les ronces. Comme le chemin lui-même, elle est le symbole d’un temps révolu tout comme un jour le nôtre le sera, révolu, oublié, méprisé quoi qu’on en dise. Il ne sert à rien de se gausser de modernité car nous serons toujours le passé de quelque chose…. Le chemin se poursuit, se rétrécissant de plus en plus, jusqu’à devenir boueux. Le goudron a disparu et fait place maintenant  à un bourbier glacé qui va se creusant  à mesure de la progression des promeneurs. Le chemin devient creux et de plus en plus sombre. Pas un bruit, le silence est sépulcral et c’est tout juste si la bise parvient à atteindre les branchages tristes qui recouvrent ce sentier lugubre et abandonné. Un élargissement vient, tout à coup perturber la douce continuité du chemin. Un autre chemin que nous n’aurions pas vu sur la carte ? Non, fausse alerte, ce n’est qu’un sentier menant à l’entrée d’un champ. Pas grand chose d’historique de ce côté…. Mais qu’est-ce donc là, derrière ces arbres ? Bon sang ! une croix ! Elle est toute petite, toute ronde, le granit est couvert d’un lichen gluant et froid. Le vieil homme rencontré avant la promenade avait raison. « En allant par là, vous verrez la croix des chouans » avait-il dit. Il n’en savait pas plus, ou peut-être s’était-il tu, volontairement, lassé d’être pris pour un vieux fou dont plus personne n’écoute les discours sur les vieilles histoires du pays. Ce vieil homme marchait péniblement en appelant un jeune chien particulièrement récalcitrant. Il devait être d’ici, de pas loin, de l’une de ces maisons en contre-bas de la colline, ces maisons si difficiles à dater aux tuiles rouges et aux fenêtres vermoulues et  à la peinture écaillée.

 

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Voici donc la « Croix des Chouans », des « Vendéens » plutôt non ? La grande histoire ici se confond avec la petite et le seul souvenir que l’on ait à l’esprit sont ces hommes déterminés avec leurs faux tournées à revers…. Et puis cette horreur, ce feu, ces crimes sans nom… Notre chemin continue et de plus en plus, une impression de paix se dégage. Le chemin nous protège, de quoi, nous n’en savons rien mais il semble moins sombre et moins sinistre au fur et à mesure que nous avançons. Cette impression de crainte du début de la promenade s’est estompée et nous voilà prêts pour des kilomètres, ce chemin nous a donné des ailes.. Se tortillant, tantôt s’élargissant tantôt se rétrécissant, montant, descendant, il nous plonge dans une atmosphère qui nous échappe. Serions-nous devenus insensibles au temps ? La carte nous indiquait un pont qui enjamberait une rivière anecdotique… Point de pont à l’horizon et la précision de ces vieilles données bicentenaires laisse sans doute à désirer. Il n’y a rien par ici et d’ailleurs la végétation est de plus en plus dense, tout à l’heure nous ne pourrons plus avancer. Il est là !!!!!!!!!! victoire !!!!!! Le « pont », le pont est là !!!!!! Il est d’une largeur impressionnante, le triple de celle du chemin ! Comment est-ce possible ? La « bataille » s’est donc déroulée là sur cet amas de pierres, sur ce chemin boueux, le long de ce ruisseau que l’on imaginait énorme. Les chevaux y étaient tombés, les caissons des républicains aussi, mais pourtant ce ruisseau est si petit ! C’est à peine s’il fait trente centimètres de profondeur. Allons ma bonne amie, franchissons le pont et allons voir si le chemin continue. Nous ne traînerons pas car le soir s’avance et le ciel menace de neige. Cet hiver est presque aussi rigoureux que celui de 1794. Mon Dieu, la panique nous prend tout à coup. Quelque chose nous dit de rebrousser chemin au plus vite. De toute façon nous venons de franchir  l’autre côté du pont. Il n’y a plus rien à voir. Une entrée de champ….. Le chemin s’arrête définitivement. La carte indiquait une route qui continuait jusqu’au village pris par les Vendéens mais non, le temps a passé et le chemin s’arrête…. Pour toujours…..

 

Pour toujours se sont arrêtés la vaillance et l’héroïsme de la Vendée, comme son chemin. Gardons l’enseignement de ces braves qui nous ont permis d’être des hommes libres, libres de croire, libres d’aimer. Tiens une cloche sonne dans le lointain…. Cinq heures du soir. Sommes-nous bêtes, c’est l’église du village voisin qui nous rappelle que l’heure de la fin de la balade a sonné et que nous devons rentrer au chaud. Pourtant dans le tintement de cette cloche du Bocage, il y avait comme un message, un ultime message secret, un message venu du tréfonds du passé, que seuls les hommes libres savent décoder. C’était une cloche, rien qu’une cloche, une cloche d’un clocher de…. Vendée…..

 

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Le retour est épuisant, le froid dévore nos mains, la boue n’en finit pas, des ornières profondes voudraient nous retenir et nous empêcher de revenir à notre monde. Il monte ce chemin, j’imagine les cris de « Vive le Roi » derrière les buissons mais il n’y a rien…. Je me mets simplement à la place de ces pauvres femmes qui ont couru là pour sauver leur honneur et leur vie, un bébé malade dans les bras et un autre enfant haletant derrière sa mère. Sans doute qu’eux aussi craignaient la neige qui allait trahir leur passage et les mener à une mort atroce….. La « croix des chouans » est là, encore un bon quart d’heure et nous serons arrivés… La voiture est là, symbole de ce modernisme chaud où nous vivons au quotidien. La voiture n’a pas bougé, elle a attendu patiemment le retour de ces fous à l’insatiable appétit d’un passé révolu mais si beau. C’est promis nous irons offrir un cierge à « Notre-Dame de Beauchêne » pour la remercier de nous offrir son Bocage chaque dimanche.

 

Cette promenade achevée, cette promenade imaginaire qui n’est qu’une synthèse de tout ce que votre serviteur a pu vivre d’émotion en vingt ans d’intérêt pour la Vendée est dédiée à tous ceux qui ressentent l’envie, le besoin de s’évader de cet ennui perpétuel qui fait notre vie moderne. L’histoire n’est pas une contrainte, je ne suis pas certain que soit vraiment une libération, c’est juste un rêve tenace,  un voyage qu’il faut faire. L’avenir plonge ses racines dans l’histoire et comme nous le disions plus haut dans le texte : « Nous serons toujours le passé de quelque chose »…..

 

 

Richard LUEIL / Février 2010

09/08/2010

Les valeurs de la civilisation Française Traditionnelle et Légitime.

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En ces temps de trouble, de cruelle perte de l'identité, du manque de repères et de l'écrasement si ce n'est de l'inversion totale des valeurs Chrétiennes fondamentales. De la triste période de l'absurdité, des trahisons les plus infâmes et des renonciations abjectes et indigestes en tous genres. Le devoir du légitimiste intègre, tel celui du gardien, ou d'un simple veilleur, sera de conserver intacte ce qui fit jadis l'honneur et la grandeur de la France Monarchiste et Catholique. En montrant toujours l'exemple à nos compatriotes contre vents et marées, avec charité, honnêteté, droiture, franchise et respect total de nos traditions ancestrales.

Non ! Il n'est pas permis de pactiser sous une forme où sous une autre avec les agents de l'imposture, de la corruption et du mensonge. Et celui qui franchit ce pas, ne peut plus de ce fait revendiquer de porter le beau nom de "Légitimiste"...

Le combat peut certes être culturel, mais en dernier ressort seulement. Il sera tout d'abord spirituel avant d'être temporel et au final culturel. Voilà comment les choses doivent être prises dans le bon ordre. Imaginer un seul instant pouvoir mener ce combat dans le sens inverse, c'est s'embourber inévitablement dans les pièges les plus grossiers tendues par la révolution maçonnique des "droits de l'homme". Nul n'a jamais pu utiliser les fossoyeurs de la France réelle pour travailler au redressement du Trône de Dieu sur terre.

Les royalistes oecuméniques qui pensent pouvoir faire de l'entrisme au sein d'un parti politique républicain, les nationalistes qui mélangent Sainte Jeanne d'Arc au tricolore et ceux qui osent déposer le Sacré-coeur de notre Seigneur Jésus-Christ sur le drapeau de la révolution, les catholiques libéraux et républicains sont tous dans une totale, radicale et fatale contradiction.

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Les Légitimistes soldats de la vérité doivent inlassablement dénoncer que le vote à l'échelle nationale est une supercherie.

Nos compatriotes sont aujourd'hui persuadés d'avoir du "pouvoir" en faisant usage du suffrage universel. Alors qu'ils n'en ont en vérité aucun... Pire que cela même, cette pratique les empêchera toujours de se plaindre de la politique qui est menée. Le système leur répondra alors :

"Mais c'est bien vous qui avez voté ! Alors de quoi vous plaignez vous ? Si les choses vont mal après tout, c'est bien de votre faute..."

Nous voyons à quel point il est facile pour les dirigeants de la France actuelle, de se cacher derrière la prétendue "volonté populaire", ils font ainsi supporter au peuple Français une responsabilité qu'il ne peut pas assumer. Et se déresponsabilisent eux-mêmes par la même occasion tout en profitant des avantages personnels et nauséabonds que leur offre ce système perfide, médiocre et désastreux pour le pays réel.

Nous remarquerons ici, la différence entre l'ancien régime et le système républicain. Le Roy de France avait politiquement une obligation de résultat, car il transmettait son royaume à son propre fils. Il ne pouvait donc pas se permettre de laisser à son successeur un royaume dans un mauvais état. L'intérêt de l'hérédité du pouvoir est que cela permettait une politique sur le long terme, le fils continuant dans la lignée du Père. Aujourd'hui, le président de la république est élu pour 5 ans seulement, profite de la place, et se moque bien de qui sera le prochain... Sans compter que l'alternance droite / gauche empêchera toujours de mener une politique efficace et durable allant dans le seul intérêt du pays (les uns annulant les mesures et les lois que les autres viennent de mettre en place juste avant eux...) Bref cette politique ruineuse condamne non seulement le peuple Français à la régression, mais à la disparition historique sur le long terme...

En résumé il n'y a que la Monarchie Traditionnelle qui pourra un jour sauver la France de la faillite et de la mort à laquelle la république la condamne. Si autrefois dans le pays réel et sous nos Rois le peuple était dirigé, en république il est aujourd'hui manipulé.

Dans notre monde Légitimiste en "éveil", nous n'avons pas le droit de renoncer à nos traditions Françaises, et d'abandonner ainsi nos compatriotes à la société de la consommation, du profit et de l'argent roi.

 

Mavendorf.

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08/08/2010

Forum de l'Armée Catholique et Royale de SecondLife

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Le groupe de l’Armée Catholique et Royale sur second-life s’est doté d’un nouveau support.

Il s’agit d’un Forum ayant pour objectif de règler les problèmes techniques liés directement à second-life. Les membres du groupe sont tous cordialement invités à s’y présenter, afin de faciliter également les échanges entre les personnes hors connexion.

Les réunions, rassemblements, conférences Légitimistes y seront par la même occasion régulièrement annoncés.

 

Le groupe executif du Forum :

Administration

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Michel Lectar
 
 
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Christ Mavendorf
 
 
 
 
 
 
Modération 
 
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Charlène Courtois 
 
 
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EstienneDeVignolles Aristocrat
  
 
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Françoise Lionheart
  
 
 
 
Les premiers membres inscrits : 
 
 
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Henryk Cobalt 
 
 
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Françoise Bellingshausen 
 
 
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Henri Lionheart
 
 
 
 
 
Pour vous rendre sur le Forum de l'Armée Catholique et Royale, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous :
 
 

06/08/2010

Les Preux Chevaliers du Royaume de France

 

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La Chevalerie

Au début, le chevalier (du mot cheval) n'était qu'un soldat de cavalerie. Un cheval de bataille et une armure coûtaient cependant très cher et le Roy devait s'assurer que ses chevaliers retiraient un profit suffisant de leurs terres. Les hommes désiraient devenir chevaliers pour obtenir respectabilité. Un chevalier devait se montrer généreux, courtois, brave, délicat et audacieux 
 

De nos jours, on constate un regain d'intérêt pour la chevalerie. En effet nos sociétés occidentales modernes, dominées entièrement par le "règne de la quantité" et soumises à l'hégémonie des marchands, parcourues de plus par des courants plus ou moins désordonnés et exaltés; témoignent du besoin croissant de retrouver un sens sacré à l'existance.

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Bénédiction du Nouveau Chevalier

1

- Dans la bénédiction du nouveau chevalier, on procède de la façon que voici. Le pontife, avant que ne soit dit l'évangile, bénit son épée en disant:

2

- Bénédiction de l'épée. " Exaucez, Seigneur, nos prières; que la dextre de Votre Majesté daigne bénir cette épée dont Votre serviteur ici présent désire être ceint; que dans la mesure de Votre bénédiction il puisse être le défenseur de l'Eglise, des veuves, des orphelins et de tous les serviteurs de Dieu contre la cruauté des païens; qu'il épouvante et terrifie ceux qui lui tendraient des pièges; accordez lui de les poursuivre dans l'équité et de nous défendre dans la justice. "Amen"

3

- Autre bénédiction: "Seigneur Saint, Père tout-Puissant, Dieu éternel, par l'invocation de Votre Saint Nom, par la venue du Christ, Votre fils, notre Seigneur, et par le don du Saint Esprit défenseur, bénissez cette épée afin que Votre serviteur que voici, qui en ce jour en est ceint comme le lui accorde Votre bonté, foule aux pieds les ennemis invisibles, soit victorieux en tout combat et demeure toujours sans blessure; nous Vous le demandons par Jésus Christ..." On répond: "Amen."

4

- "Béni soit le Seigneur mon Dieu qui éduque mes mains pour le combat." Et quand on a dit les trois premiers versets suivis du "Gloria Patri..." le pontife dit: "Sauvez Votre serviteur. Le Seigneur soit avec vous... Prions."

5

- Oraison : " Seigneur saint, Père tout-puissant, Dieu éternel, Vous qui seul mettez toutes choses en ordre et les disposez comme il convient, Vous qui, pour réprimer la malice des méchants et pour protéger la justice, avez permis aux hommes par une règle salutaire l'usage du glaive sur la terre, Vous qui avez voulu que soit institué l'ordre militaire pour la protection du peuple. Accordez à Votre serviteur ici présent, qui vient de placer son cou sous le joug de la chevalerie, les forces de la piété céleste et l'audace pour défendre la foi et la justice. Accordez-lui un accroissement de sa foi, de son espérance et de sa charité; disposez comme il convient toutes choses en lui: crainte autant qu'amour de Dieu, humilité, persévérance, obéissance et patience en bonne mesure, afin qu'il ne blesse injustement personne avec ce glaive ou avec un autre. Nous Vous en prions... " On répond : " Amen. "

6

- Après cela le pontife prend sur l'autel l'épée nue et la pose dans la dextre du récipiendaire en disant: "Reçoit ce glaive au nom du Père et du fils et du Saint-Esprit et sers-t'en pour ta propre défense, pour celle de la Sainte Église de Dieu, pour la confusion des ennemis de la Croix du Christ et de la foi chrétienne ainsi que la couronne du royaume de France. Autant que l'humaine fragilité te le permettra, ne blesse personne injustement avec lui. Qu'il daigne t'accorder cela, Celui qui vit et règne avec le Père et le Saint-Esprit dans les siècles des siècles " On répond "Amen"

8

- Ensuite, l'épée ayant été remise au fourreau, le pontife ceint le récipiendaire de l'épée avec son fourreau, et l'en ceignant il dit: "Sois ceint de ton glaive sur ta cuisse, ô toi qui es tout puissant dans le nom de Notre Seigneur Jésus-Christ, mais sois attentif au fait que ce n'est pas par le glaive, mais par la foi, que les saints ont vaincu les royaumes "

9

- Ceint donc de l'épée, le nouveau chevalier la sort du fourreau et, dégainée, il la brandit trois fois dans sa main, puis il l'essuie sur son bras et la rengaine.

10

- Cela fait, le pontife, distinguant ce nouveau chevalier à son caractère militaire, lui donne le baiser de la paix en disant: " sois un soldat pacifique, actif, fidèle et soumis à Dieu ."

11

- Puis il lui donne un léger soufflet en disant: "Réveille-toi du sommeil du mal, et sois vigilant dans la foi en Christ et dans une réputation louangeuse ". "Amen"

12

- Alors les nobles de l'assistance lui remettent ses éperons, là où il est de coutume que cela se fasse, et l'on chante l'antienne: "Ton allure te fait remarquer parmis les fils des hommes; ceins ton épée sur ta cuisse, ô toi qui es très puissant. "

13

- Oraison : " Dieu éternel et tout-puissant, répandez la grâce de Votre bénédiction sur Votre serviteur ici Présent, qui désire d'être ceint de cet estoc remarquable; rendez-le confiant dans la force de Votre dextre; qu'il soit armé Par Vos célestes défenses contre toutes les forces adverses afin qu'ainsi dans ce siècle il ne soit troublé par aucune des tempêtes guerrières. Par le Christ... "

14

- Enfin le pontife lui donne son étendard.

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Le Code de la Chevalerie

Le code de la chevalerie du temps des Croisades se résume en dix commandements, tout comme le décalogue de l'Église :

 

1.
Cette première règle de la chevalerie est la plus importante de toute. Si on n'était pas chrétien, on ne pouvait devenir chevalier. Le chevalier devait croire en Dieu et avoir en lui plein confiance.

Tu croiras à tout ce qu'enseigne l'Église et observeras tous ses commandements.

2
Cette règle est le cri d'armes du chevalier. Le chevalier devait servir et défendre l'Église

Tu protégeras l'Église.

3.
Le chevalier devait défendre tous les faibles aussi bien les prêtres que les femmes et les enfants.

Tu auras le respect de toutes les faiblesses et tu t'en constitueras le défenseur.

 4.
Le chevalier devait aimer et protéger sa patrie.

Tu aimeras le pays où tu es né.

5.
Le chevalier devait être une brave personne. Mieux valait être mort que d'être appelé couard

Tu ne reculeras pas devant l'ennemi.

6.
Cette règle invitait les chevaliers à combattre les païens

Tu feras aux Infidèles une guerre sans trêve et sans merci.

7.
Le seigneur devait protéger son vassal qui lui en échange, était fidèle à son seigneur. Le chevalier devait aider son seigneur lorsqu'il avait besoin d'aide.

Tu t'acquitteras exactement de tes devoirs féodaux, s'ils ne sont pas contraires à la loi de Dieu.

8.
Le chevalier ne devait en aucun cas mentir et le respect de la parole donnée allait aussi avec la franchise.

Tu ne mentiras point et sera fidèle à la parole donnée.

 

9.
Le chevalier devait être courtois et sage pour tous. Il devait être aussi généreux.

Tu feras largesse à tous.

10.
Le chevalier devait se faire le défenseur du Bien et le combattant du Mal. Satan est l'ennemi du chevalier.

Tu seras, partout et toujours, le champion du Droit et du Bien contre l'injustice et le Mal.

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Les Vertus de la Chevalerie

Loyauté

Le chevalier doit toujours être loyal envers ses compagnons d'armes. Que se soit pour la chasse ou pour traquer un ennemi, le chevalier doit être présent au combat jusqu'à la fin avec ses compagnons, prêt à les aider en tout temps avec vaillance

Prouesse

Le chevalier doit être preux. La force de l'âme est aussi très importante afin de combattre les redoutables adversaires qu'il rencontre lors de ses quêtes. Il doit les combattre pour le service de la justice et non par vengeance personnelle

Sagesse et
mesure

Le chevalier dpit être sage et sensé afin d'empêcher la chevalerie de basculer dans la sauvagerie et le désordre. Le chevalier doit avoir le contrôle sur sa colère, sa haine. Il doit rester maître de lui-même en tout temps. Les échecs sont donc de mise pour le chevalier afin d'exercer l'agilité intellectuelle et la réflexion calme.

Largesse et
courtoisie

Un noble chevalier doit partager autant de richesses qu'il posse avec amis et paysans sous son aile. Il doit faire preuve de courtoisie. .

Justice

Le chevalier doit toujours choisir le droit chemin sans être encombré par des intérêts personnels. La justice par l'épée peut être horrible alors l'humilité et la pitié doit tempérer la justice du chevalier.

Défense

Un chevalier se doit de défendre son Seigneur et ceux qui dépendent de lui. Il doit toujours défendre son pays, sa famille et ceux en qui il croit fermement et loyalement

Courage

Un chevalier se doit de choisir le chemin le plus difficile et non le chemin guidé par ses intérêts personnels. Il doit être prêt à faire des sacrifices. Il doit être à la recherche de l'ultime vérité et de la justice adoucie par la pitié.

Foi

Un noble chevalier doit avoir foi en ses croyances et ses origines afin de garder l'espoir.

Humilité

Le chevalier ne doit pas se vanter de ses exploits, mais plutôt laisser les autres le faire pour lui.

Franchise

Le chevalier doit parler le plus sincèrement possible

 

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