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Face au drame de Lyon : L’appel de Monseigneur Louis XX à la paix des Français

mgr louis xx,cercle robert de baudricourt

La mort tragique du jeune Quentin, lâchement assassiné à Lyon par une milice d'ultra-gauche, a plongé notre pays dans une stupeur mêlée d'une colère sourde. Face à ce drame, notre première pensée va vers la famille de la victime, que nous portons dans nos prières. Puisse Notre Seigneur accueillir cette âme innocente dans Sa Paix.

Alors que l'émotion gagne les provinces, Monseigneur Louis XX s'est exprimé dans les colonnes de Valeurs actuelles avec la gravité que requiert son rang. Pour l'Aîné des Capétiens, ce sang versé n’est pas un simple fait divers, mais le symptôme douloureux d'un corps social qui se déchire loin de ses racines chrétiennes. Son appel est clair : « Il faut procéder à une œuvre de réconciliation. »

Cet acte de barbarie touche au cœur de ce que la France a de plus précieux : sa jeunesse et sa tranquillité. Loin des vaines polémiques partisanes, notre Prince privilégie la hauteur de vue. Là où les factions s'affrontent dans la haine, il oppose une vision de paix civile et de charité chrétienne. La mission première du Souverain, même privé de l'exercice du pouvoir, demeure la protection de ses peuples sous le regard de Dieu. Le sacrifice de cet enfant de France est un rappel brutal que sans l'unité autour du Trône et de l'Autel, la sécurité de chacun devient précaire.

Soutenir cet appel, c’est affirmer que le pays peut retrouver sa sérénité en renouant avec ses principes organiques et sa vocation première. La figure royale, par nature stable et tutélaire, apparaît ici comme l'unique recours face à une violence aveugle que le système actuel, coupé du Sacré, ne sait plus contenir.

Prions pour le repos de l'âme de ce jeune homme et pour que la France retrouve le chemin de la concorde sous l'égide de son Roi.

Reny - F

Le président du Cercle Robert de Baudricourt.

Nous vous invitons à lire l'intégralité de cette intervention ci-dessous :

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Ces jours-ci, je partage l’inquiétude de nombreux Français en raison de l’actualité récente qui laisse entrevoir une poussée de la violence de la part de groupes minoritaires au sein des rues, sur fond de clivages politiques. Hier les coups, aujourd’hui la mort. De plus, un rapide passage sur les réseaux sociaux permet de constater une soif de justice qui prend des allures de vengeance d’un côté, et de l’autre un sentiment d’impunité si ce n’est de satisfaction. Avec toutes les précautions que nous devons prendre concernant les propos tenus dans la sphère numérique, cette radicalisation outrancière des positions n’est jamais bonne. Et malheureusement, ce que nous constatons de manière latente sur les réseaux sociaux, apparaît de manière flagrante au sein de la classe politique et dans les médias.

Tout cela ne date pas d’hier, loin s’en faut. Mais peu à peu, ces scènes se répètent et tendent à se multiplier. Dans un pays fragilisé à plus d’un titre, économiquement, socialement et spirituellement, ces étincelles peuvent provoquer le pire. Avec une société française dans laquelle l’État n’arrive plus à susciter un projet collectif et où les identitarismes et les communautarismes sont des refuges pour des individus en mal d’un cadre rassembleur et protecteur, ces violences sont aussi graves que dangereuses. Un clivage profond naît entre différents groupes. La tension qui s’accumule autour de ceux-ci pourrait bien précipiter l’ensemble des Français dans des formes de confrontation endémique. J’ai à cœur de cultiver cet esprit de concorde et d’unité entre les Français.

Notre histoire est trop remplie de récits de guerres civiles pour que ces événements ne nous fassent pas réagir. Les guerres de religion, la Révolution française les différentes révolutions du XIXe siècle ainsi que la Seconde Guerre Mondiale et les guerres de décolonisation virent des Français se tuer entre eux. N’étant pas meilleurs que ceux qui nous ont précédé, il nous faut tenir compte de ces tristes leçons de notre histoire. Car encore maintenant, la spirale de la violence n’est pas irrémédiable. Les hommes ne sont pas à jamais irréconciliables. À la condition que, tous, nous n’acceptions pas que la situation s’envenime. Et il faut que nos responsables politiques l’entendent, car ce sont eux qui, aujourd’hui, ont le pouvoir d’agir efficacement.

Il faut donc procéder à une œuvre de réconciliation nationale avant que le pire n’advienne. En tant que Chef de la Maison de Bourbon et successeur des Rois de France, j’ai à cœur de cultiver cet esprit de concorde et d’unité entre les Français. Nos Rois, très souvent, ont voulu apparaître comme étant des figures unificatrices et bienfaisantes. Encore une fois, je veux montrer l’exemple d’Henri IV qui fut, par excellence, une figure paternelle pour tous les Français. Alors que le pays sortait d’une guerre civile meurtrière, notre ancêtre a su trouver les mots, les gestes et les initiatives pour pacifier et apaiser ses peuples. Plus récemment encore, ce fut Louis XVIII qui arriva, par une habile politique, à clore le chapitre révolutionnaire et à remettre de l’unité là où il n’y avait que rancœur et division.

Quel pays voulons-nous léguer ? À l’ombre des Lys, les Français purent retrouver la quiétude qu’ils chérissaient tant.

Monseigneur Louis XX

 

 

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