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  • Loi TAUBIRA : « révolution sociétale » ou suicide social ?

    retour-a-une-crise-de-29-ou-un-mensonge-leurre-de.jpgPACS, Mariage pour tous, puis PMA et GPA pour tous
    par AJCLME

    En 1998, Mme Élisabeth Guigou alors ministre socialiste présentait à l’Assemblée nationale sa loi sur le PACS en jurant : « il n’est pas question, ni aujourd’hui ni demain, que deux personnes physiques du même sexe, quel que soit leur sexe, puissent se marier » et « Le gouvernement dont je fais partie ne proposera jamais l’adoption ni la procréation médicalement assistée pour les concubins homosexuels ». En 2013 elle se rallie au « Mariage pour tous » et avoue avoir menti en déclarant : « À l’époque, l’important était de faire passer le pacs [...] il n’était pas possible de mettre sur la table la question du mariage homosexuel, même au sein du gouvernement, il a fallu que j’insiste » et « La fin justifiait les moyens ». Quel crédit peut-on encore accorder au gouvernement par l’opinion quand on constate ce type de manipulation ? Que penser des actuelles déclarations du gouvernement quand il affirme que la PMA et la GPA ne sont pas envisagées pour les couples homosexuels ?

    Source et suite :

    Loi TAUBIRA : « révolution sociétale » ou suicide social ?

  • Pénétrons dans le secret de Notre Dame de Paris

    Notre-Dame-French-Moments-16.jpgLa façade gothique apparait encadrée de deux tours largement ouvertes par plusieurs portails sur un parvis

    Notre Dame est comme un vaisseau amarré en bord de Seine nourricière et purificatrice 
    S'ajoutent les gargouilles cinquante-quatre statues de « chimères » devenant des symboles de Notre Dame
    Elle s'impose dans la cité par sa visibilité et sa sonorité
    Elle célèbre les épousailles du ciel et de la terre

    Doux mystère où flottent les saints
    Que l'encens des prières embaume
    850 ans de liturgie, sobre beauté et grandeur du rite latin pour contribuer à la prière du peuple de Dieu
    Evadons-nous vers les cieux
    Que la grâce puisse nous purifier par son doux arôme

    C'est le lieu ou l'archevêque accomplit son ministère de gouvernement de sanctification et de rassemblement
    arton569-731d8.jpg

    La maîtrise de Notre Dame de Paris assure l'animation musicale

    Des célébrations liturgiques par des chants, motets, pièces d'orgues en faisant une large place au répertoire mais aussi l'art de l'improvisation
    Elle est la mère de toutes les Eglises du diocèse qui a toujours gardé une dimension symbolique et particulière

    Quel lieu extraordinaire qui révèle des chefs d'oeuvres au service de la liturgie
    On y trouve la vie
    De nombreux visiteurs pénètrent annuellement dans cette sombre et bourdonnante cavité
    Ouvrons les portes de l'ouvrage céleste pour nous conduire au ciel, on y observe de grosses colonnes rondes toutes identiques
    Le long de la nef quelque chose d'antique

    Baies hautes, ornées de vitraux contemporains abstraits pour faire entrer la lumière
    Profondes tribunes servant à contribuer les poussées des voûtes du haut vaisseau
    On y admire de beaux et religieux tableaux
    Et accessoirement à entreposer les courtines, tentures et tapisseries qu'on utilise les jours de fêtes

    L'ensemble des vitraux dont la Rose nord devait être perçue dans une compréhension globale de l'esprit et du corps portant une divine énergie
    Le déambulatoire qui permet d'approcher au plus près du sanctuaire où se trouve la plus grande concentration de « sacralité » 

    La Sainte Couronne d'épines y est vénérée
    arton87-e537f.jpgLa Pietà exécute la promesse de Louis XIII par Louis XIV en vouant la France à la Vierge Marie
    La Vierge dite de Charles X, une longue frise de sculpture d'or ou se développent des scènes de la vie du Christ après sa résurrection
    Mausolée du comte d'Harcourt lieutenant des armées du Roi

    Des boiseries ornées de scènes de la vie de la Vierge, stalle épiscopale à baldaquin
    On y admire le mobilier liturgique,  le lutrin, le candélabre du cierge pascal et les fonds baptismaux ; il est lié à cette naissance du peuple chrétien
    Découvrons les trésors d'oeuvres d'art liturgiques exposés dans les vitrines pour y être conservés 

    Embellis de prières sans fin 
    On ne peut qu'y trouver la foi

    Rappelons de grands évènements : 

    Une prestigieuse cérémonie de l'alliance du Roi de France avec les cantons suisses ; 350 ans de liens ; à partir de 1516 après la bataille de Marignan (1515) expirée 8 ans après la mort de Louis XIII en 1651 doit être reconduite sous chaque règne
    Notre Dame n'était pas encore achevée a la fin du XIII siècle que les parisiens y ont veillé le corps du Roi Saint Louis qui était mort a Tunis
    Le roi Philippe le Bel en 1302 a ouvert les premiers états généraux du Royaume de France
    Le roi Henri IV y a épousé en 1572 Marguerite de Valois, et en 1594 s'est solennellement converti au catholicisme

    Permanence des Fastes a Notre Dame symbole de l'esprit monarchique Français
    Rappelons les faits : 

    Clovis choisit d'installer à Paris sa Capitale
    Un rapport privilégié s'installa entre le palais et la Cathédrale jusqu'à l'évènement des Carolingiens 

    800px-Paris_(75)_Cathédrale_métropolitaine_Notre-Dame_Intérieur_02.jpgMême si les rois sont sacrés à Reims et enterrés à Saint Denis, leur relation avec Notre Dame de Paris est très étroite et chargée de sens.
    Dès après le sacre, le roi y accomplit un acte politique essentiel : c'est ici que s'achève son entrée dans Paris, par laquelle il prend possession de sa Capitale et, par là, de son Royaume

    L'évêque lui ouvre les portes de la Cathédrale après serment de respecter et défendre les droits et les privilèges de Dieu.
    Mariages et baptêmes ramènent le roi à Notre Dame, sans compter les Te Deum et autres cérémonies religieuses dont la Cathédrale est le cadre naturel.
    C'est aussi la qu'ont lieu les obsèques solennelles avant que la dépouille royale ne rejoigne Saint Denis
    Notre Dame l'Eglise de l'amour infini ! 

    Pendant les offices de la pentecôte on jetait par les trous des clefs de voûte des colombes, des fleurs et des étoupes enflammées pour rappeler la descente du Saint Esprit sur les disciples du Christ ;
    les dalles étaient recouvertes de jonchées de fleurs odorantes pendant les fêtes du moyen-âge
    Quelle belle âme cette Cathédrale ! 

    But ultime d'un pèlerinage
    C'est pourquoi son image et son histoire angélique m'en imprègnent
                      
    Christelle
    la fidèle 

  • La contre-révolution en Lorraine sous l'empire

    Dans son remarquable ouvrage sur le diocèse de Nancy. M. l'abbé Eugène Martin n'a rien omis et si je me permets aujourd'hui de glaner derrière lui, c'est seulement parce que j'ai pensé, en apportant quelques documents inédits, intéresser ceux qui ont la curiosité de connaître cette concordat.jpgépoque passionnante en France du culte catholique.

    Le Préfet de la Meurthe en 1802 était Marquis : nommé à Nancy depuis le 2 mars 1800, il commençait à bien saisir l'esprit de ses administrés. Il devait sa nomination tant à ses sentiments modérés pendant la Révolution, qu'aux services qu'il avait rendus, lors de sa brève mission dans les quatre nouveaux départements de la rive gauche du Rhin, où il s'était révélé un administrateur de premier ordre. Dès son arrivée dans la Meurthe, il s'était efforcé de pacifier les esprits. Son prédécesseur sous le Directoire, le commissaire du pouvoir exécutif Saulnier, homme fort intelligent, mais très autoritaire, s'était montré souvent brutal surtout à l'égard des émigrés rentrés et des prêtres réfractaires qu'il avait poursuivi avec la dernière rigueur. Les populations étaient restés profondément attachés au catholicisme romain, même pendant le régime anti-religieux du Directoire et les efforts des commissaires du pouvoir exécutif pour faire admettre le culte décadaire et le calendrier républicain n'avaient pu triompher de leur obstination.

    Avant de faire reconnaître le nouveau clergé concordataire, Marquis dans son « oeuvre d'apaisement ».., avait dû d'abord extirper les derniers germes du catholicisme intransigeant que maintenait à Nancy l'ancien Evêque La Fare, demeurés en relation avec quelques prêtres lorrains.

    Su moment où Bonaparte reconstituait l'Eglise de France, il entendait que les prêtres devinssent de véritables fonctionnaires rentrant dans la hiérarchie de l'Etat : aussi s'il favorisait les uns, se montrait-il sévère envers ceux qui contrariaient sa politique.

    Les rapports des préfets ne lui suffisaient pas : il les faisait compléter par les renseignements qui lui parvenaient de diverses sources. Ainsi sur un simple avis du législateur Faure (de la Haute Loire), qui transmettait une dénonciation concernant les prêtres rentrés dans le département de la Meurthe, le Ministre de la police Fouché demandait au Préfet des renseignements détaillés et lui prescrivait une enquête sévère (19 janvier 1802).

    fouche.jpegIl y avait alors à Nancy un petit nombre de royalistes et de prêtres réfractaires qui se réunissaient dans la chapelle de l'hospice St-Julien et qui, suivant les rapports des agents secrets, étaient en relation avec les conspirateurs de Paris. « Au commencement de ventôse (février), disait-on, ce parti paraissait très satisfait et se flattait d'avoir acquis une grande influence sur les personnages les plus importants du gouvernement et d'avoir des amis dans le Sénat conservateur et le conseil d'Etat. Il comptait aussi beaucoup sur la nouvelle organisation du clergé qui, d'après ces calculs, devait être presque exclusivement composé de prêtre réfractaires et en conséquences dévoués à la cause des royalistes. »

    Les personnes qui étaient désignées comme faisant partie de la « coterie papiste » et que le Préfet avait reçu l'ordre de surveiller depuis le 18 février, étaient les suivantes :

     

    1. Vaubecourt-Nettancourt, ex-comte, prévenu d'émigration sous surveillance, ci-devant lieutenant-général des armées, âgé, peu de moyens, paraissant jouir d'une grande considération de la part des autres et vraisemblablement à cause de sa naissance et de son ancien titre ;

    2. Ludre (Gabriel-Florent), ex-marquis, autrefois un des propriétaires les plus considérables du département, mais dont la presque totalité des biens a été vendue et sa femme, Madame de Ludre, qui l'a suivie dans l'émigration, non inscrite cependant sur la liste des émigrés ;

    3. D'Hofflize (Christophe-Thiébaut), ex-chevalier, ancien capitaine de carabiniers, prévenu d'émigration sous surveillance ;

    4. D'Hédival (Nicolas-Hyacinthe-Rousselot), ex-comte, prévenu d'émigration sous surveillance ;

    5. Madame de Landreville. ci-devant comtesse, non prévenue d'émigration ;

    6. Madame Garemdé, veuve d'un ancien conseiller au Parlement de Lorraine ;

    7. Jacquemin, ex professeur de théologie,

    8. Mollevaut, ex-curé de Nancy,

    9. Mannessy, ex-chanoine de Reims,

    10. Rollin, ex-curé de Rancy

    (Les quatre derniers de cette liste cachés à Nancy et changeant souvent de demeure.)

     

    Tels étaient les importants conspirateurs qui empêchaient le Ministre de la Police et surtout le Préfet de la Meurthe de respirer à l'aise, en cet hiver de 1802. Une volumineuse correspondance était échangée à leur sujet entre Paris et Nancy et, le 9 avril 1802, presque à l'heure où le Concordat était proclamé, le Préfet de la Meurthe recevait de Fouché l'ordre d'expulser de territoire français tous les prévenus dont nous venons de rappeler les noms.

     

    Extrait de l'ancienne revue « Le pays Lorrain » numéro de 1906 :

    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k86162w/f220.image.r=le%20pays%20lorrain.langFR

  • Famille d'abord décembre 2013 : entretien avec le Prince Louis Duc d'Anjou

    Le Mouvement Catholique des Familles.

    http://www.laportelatine.org/associations/mcf/presentation/presentation.php

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    Après une brève présentation de lui même et de la famille royale, le Prince dans cet entretien, explique sa prise de position en faveur de la famille traditionnelle, et donc contre "le mariage pour tous".

    Il délivre également un message d'espoir pour l'avenir de la France, puis félicite cette jeunesse qui se lève et qui fait preuve d'une grande maturité dans l'épreuve.

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  • Vidéo UCLF

    L’UCLF défend la monarchie française traditionnelle et le successeur désigné par les Lois Fondamentales du Royaume : Louis XX.