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18/07/2010

Le drapeau de la France réelle.

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A notre époque, nos compatriotes estiment à tort que le drapeau tricolore est un symbole irréfutable de notre pays. On le retrouve constamment mis en évidence et à l'honneur dans les divers mouvements du patriotisme républicain où se réclamant du nationalisme Français.

C'est oublier un peu vite que la France réelle n'est pas née en 1789 comme veulent absolument nous le faire croire les révolutionnaires à travers les manuels scolaires de l'éducation nationale, mais qu'elle est née avec le baptême de Clovis.

En ce sens, le Français soucieux de défendre la tradition politique de notre pays devra s'interroger sur la légitimité de ce "bleu blanc rouge". Car en effet, on ne peut se contenter de défendre un patriotisme irréfléchi et stérile.

Ce drapeau loin d'être celui de la France, est au contraire celui de la république et des prétendues valeurs défendues par cette dernière.

Il est illégitime car il a été imposé par la violence, de la même manière que le roi Louis XVI a été contraint de se coiffer du bonnet phrygien. Dès son apparition, il est le symbole du rejet brutal de la Royauté et de la religion Catholique.
Un royaliste sincère et soucieux de défendre la Monarchie Française, ne peut épouser le tricolore. Qui est, rappelons-le, une composition habile sortie tout droit de l'imaginaire du Franc-maçon La Fayette.

Stupéfiante incohérence et insupportable contradiction des partis politiques républicains qui pensent honorer Sainte Jeanne d'Arc en agitant le tricolore, et en chantant la Marseillaise à l'occasion de cérémonies et commémorations !

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N'oublions jamais que la Sainte de la patrie a servi les Lys. Qu'elle incarne donc en vérité le combat Royaliste et Catholique par excellence. Sa mission première étant de redonner confiance au dauphin :

"Tu es le vrai héritier de France et fils de roi".

Ensuite, elle devait le faire sacrer, lui et non la NATION à Reims.

Elle rappelait explicitement au Roi ce qui était implicite depuis Clovis, à savoir que le vrai Roi de France est Notre-Seigneur Lui-même et que le roi d'ici-bas n'est que son lieu-tenant.

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Le combat de Sainte Jeanne d'Arc n'a absolument rien à voir avec le drapeau tricolore, qui est celui des bourreaux du Roi Louis XVI, de la Reine Marie-Antoinette, de Louis XVII et de tant d'autres encore... Ce drapeau est entaché du sang des Chouans, des Vendéens et de tous les martyres Catholiques, prêtres et laïcs victimes de la cruauté des soldats de la révolution "des droits de l'homme"...

Ces trois couleurs ne sont pas celle de la vraie France Catholique, Royale, Traditionnelle et Légitime.

Relisons avec intérêt ce message du comte de Chambord qui a su refuser cette imposture pour conserver toute sa fidélité à la tradition politique de notre pays. Tradition que sa personne a incarné avec droiture et honneur à un moment donné de l'histoire :

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FRANÇAIS !

Je suis prêt à tout pour aider mon pays à se relever de ses ruines et à reprendre son rang dans le monde. Le seul sacrifice que je ne puisse lui faire est celui de mon honneur. Je suis et je veux être de mon temps, je rends un sincère hommage à toutes ses grandeurs, et quelle que fut la couleur du drapeau sous lequel marchaient nos soldats, j’ai admiré leur héroïsme, et rendu grâce à Dieu de tout ce que leur bravoure ajoutait aux trésor des gloires de la France. Entre vous et moi, il ne doit subsister ni malentendu, ni arrière-pensée. Non, je ne laisserai pas, parce que l’ignorance ou la crédulité auront parlé de privilèges, d’absolutisme, ou d’intolérance, que sais-je encore? de dîme, de droits féodaux fantômes, que la plus audacieuse mauvaise foi essaie de ressusciter à vos yeux, je ne laisserai pas arracher de mes mains l’étendard d’Henri IV, de François 1er et de Jeanne d’Arc. C’est avec lui que vos pères, conduits par les miens, ont conquis cette Alsace et cette Lorraine dont la fidélité sera la consolation dans nos malheurs. Il a vaincu la barbarie sur cette terre d’Afrique, témoin des premiers faits d’armes des princes de ma famille. C’est lui qui vaincra la barbarie nouvelle dont le monde est menacé. Je le confierai sans crainte à la vigilance de notre armée : il n’a jamais suivi, elle le sait, que les chemins de l’honneur. Je l’ai reçu comme un dépôt sacré du vieux Roi mon aïeul, mourant en exil. Il a toujours été pour moi inséparable du souvenir de la patrie absente, il a flotté sur mon berceau et je veux qu’il ombrage ma tombe.

Dans les plis glorieux de cet étendard sans tache, je vous apporterai l’Ordre et la Liberté.

Henri V ne peut abandonner le drapeau blanc d’Henri IV.

Chambord, 5 Juillet 1871

Henri.

28/05/2010

L'avenir de la Maison de France est assuré !

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Les petits Princes Louis, duc de Bourgogne et Alphonse, duc de Berry sont nés aujourd'hui à 15 h 33 et 15 h 38, heures de Paris ; ils sont les fils jumeaux du Prince Louis, Chef de la Maison de Bourbon, et de la Princesse Marie-Marguerite.

Les deux enfants royaux pèsent  respectivement 3,340 et 3,710 kilos et mesurent 51 et 52 centimètres.

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Que Dieu bénisse la Famille Royale !

Vive le Roi, vive la Reine !
Tous nos voeux au dauphin de France et à son frère.

 

Le cercle Légitimiste Robert de Baudricourt


20/05/2010

LEGITIMISTES GARDEZ-VOUS A GAUCHE / LEGITIMISTES GARDEZ-VOUS A DROITE

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De nos jours, la classification politique se fait immanquablement sur une échelle allant de l'extrême droite à l'extrême gauche. Chacun cherche à se repérer sur cette échelle ou y est commis d'office par ses adversaires en fonction des valeurs qu'il défend.

 

Né de la Révolution, le système Droite-Gauche est lui-même révolutionnaire car en perpétuelle évolution. La Droite nationale, considéré comme le parti le plus représentatif de l'extrême droite ou de la "droite traditionnelle" actuelle, aurait été considéré de gauche, voire, d'extrême gauche (parti démocrate ou pseudo-démocrate, parti ne contestant pas la séparation de l'Eglise et de l'Etat...) par les ultra-royalistes de 1815, eux-mêmes considérés à leur époque comme les représentants de la droite extrême.

 

Entrer dans le jeu Droite-Gauche conduit inévitablement ceux qui se décident à franchir le pas à s'identifier à une droite en constante évolution et par conséquent à devenir, le plus souvent à leur corps défendant, révolutionnaires.

 

Les défenseurs d'une doctrine légitimiste intégrale sont les seuls aujourd'hui à pouvoir s'honorer de n'être ni de droite, ni de gauche. Les seuls, donc, à pouvoir se dire contre-révolutionnaires. Les légitimistes sont en effet les dépositaires de l'unique doctrine politique antérieure à 1789 opposée par nature à la Révolution, de l'unique doctrine politique non entachée des idéologies nouvelles issues du mouvement révolutionnaire (libéralisme, socialisme, nationalisme).

L'idéal que nous poursuivons, à savoir l'édification de la Cité de Dieu, est le plus grand, le plus noble. Ainsi, faire triompher la légitimité implique l'anéantissement des efforts révolutionnaires visant à détruire cette Cité. Participer à la victoire d'un parti de droite ne conduirait, au mieux, qu'à ralentir le processus révolutionnaire.

 

Or, que constatons-nous : notre doctrine, aussi merveilleuse soit-elle, n'a cessé, depuis deux siècles, de voir le nombre de ses défenseurs décroître. La responsabilité en revient à nos aïeux qui se sont laissés tenter par des unions irréfléchies avec des partis politiques "conservateurs" (nos contemporains agissent de même). Délaissant temporairement (tout au moins le croyaient-ils) la doctrine légitimiste pour s'allier à des individus supposés idéologiquement proches, ce afin de lutter contre une "gauche" conquérante, ils ont en fait définitivement abandonné leur cause première. Leur énergie a été dépensée au cours de combats conjoncturels. Jetant toutes leurs forces dans des partis ou mouvements plus ou moins éphémères, ils en ont épousé les idées ou les ont  abandonnés vidés, sans plus aucun désir de se battre de nouveau. En bref, ils se sont laissés entraîner dans les rouages de la Révolution dont le mécanisme les broie.

 

Les vrais révolutionnaires se moquent bien de savoir si les catholiques appartiennent à la droite ou à la gauche. Une seule chose leur importe : que l'on entre dans ces partis, parce qu'ils y sont eux-mêmes et que par leur intermédiaire ils pervertissent nos idées, propagent les leurs, nous font perdre de vue les plans que nous avons sur la Cité de Dieu.

 

 

*

 

Existe-t-il une bonne droite ?

 

Les légitimistes, et de façon plus générale les traditionalistes, estiment en effet pour la plupart qu'il existe une droite bonne, celle tant décriée par les ennemis de l'Eglise que sont les francs-maçons et les marxistes. Obnubilés par le danger, réel, que représentent ces derniers, ils se sentent dans l'obligation de soutenir puis d'adhérer à tout mouvement s'y opposant. Cette droite est composée aujourd'hui de multiples groupuscules aux positions diverses et d'un gros noyau, la Droite nationale, qui a essayé de créer un consensus dans ce monde complexe. Les hommes qui composent ces mouvements ont eux aussi des origines fort diverses. Les catholiques présents y côtoient des individus plus que douteux, notamment les hommes de la Nouvelle Droite.

 

De tous ces facteurs résulte l'illusion d'un combat commun. Les catholiques oublient une chose : les ennemis de nos ennemis ne sont pas forcément nos amis. Si les grécistes sont en apparence opposés aux maçons, ils n'en sont que les frères ennemis. Les buts de ces hommes sont identiques (détruire la Cité de Dieu), seuls les moyens d'atteindre ce but diffèrent.

 

 

La droite à l'assaut des catholiques

 

L'Union des Cercles Légitimistes de France s'est toujours efforcée de mettre en garde les catholiques contre ces partis politiques républicains. Si quelques personnes de bonne foi se laissent facilement convaincre devant l'abondance de ces preuves, d'autres, bien que frappées par nos arguments, continuent leur combat dans les mouvements de droite. Elles ne veulent pas voir la réalité en face, cela les obligerait à modifier trop de choses dans leur vie. Afin de se rassurer, elles trouvent de bons prétextes pour continuer comme avant. Combien de fois avons-nous entendu dire : "il faut que tous les tradis investissent la Droite nationale pour que nous y ayons plus de poids..."

 

Illusions! Illusions! Les diverses tendances de ces partis évoquées n'évoluent pas chacune de leur côté, elles évoluent ensemble... 

 

 

12/05/2010

DES HOMMES DE DEVOIR.

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(Uniforme de la Cavalerie noble. Les chevaliers de la couronne portent presque le même uniforme mais avec un casque).*
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Afin de ne pas avoir à agir, ou par simple méconnaissance de l'objet de notre combat, des catholiques, déniant notre invitation à rejoindre la légitimité, invoquent parfois pour justifier leur position de curieux arguments dont l'un d'eux pourrait se résumer ainsi : "l'important est aujourd'hui de convertir son prochain. La politique est secondaire et vous feriez mieux de vaquer à des occupations plus impérieuses !". L'objection se veut catégorique, sans appel. Elle repose cependant sur de graves illusions que le Chanoine Vigué dissipe en quelques lignes :
*

"Tant que le Christ ne règne pas sur les sociétés, son influence sur les individus eux-mêmes demeure superficielle et précaire. S'il est vrai que l'œuvre de l'apostolat se ramène, en définitive, à des conversions individuelles et que ce ne sont pas les nations qui vont au ciel, mais les âmes, une par une, il ne faut cependant pas oublier que l'individu vit profondément engagé dans une organisation sociale qui perpétuellement influe sur lui. Chrétienne elle le rend chrétien : non chrétienne, elle empêche de croire, ou s'il est croyant elle tend à ruiner sa foi".

 

**

 

Le sens de l'engagement des chrétiens dans la vie de la cité relève ainsi d'un acte de charité supérieur dont le but est le salut du plus grand nombre. Il est vraiment regrettable que les catholiques aient perdu ce sens du devoir qui est le leur, de tout faire pour restaurer une société chrétienne, d'œuvrer à redonner à la France les assises d'une constitution qui, à défaut d'être parfaite, serait la plus à même d'accomplir la fin assignée à toute société par le Magistère de l'Eglise, à savoir : la reconnaissance du Christ, Roi des Cités. A leur décharge, alléguons le fait que la vision du fonctionnement du système démocratique les a, peu à peu, conduits à amalgamer toute action politique à la corruption, aux querelles et divisions immanquablement suscitées par ce système essentiellement pervers. Détourné de sa véritable signification, le terme "politique" a revêtu pour nombre d'entre eux un caractère péjoratif difficilement délébile.

 

 

 

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C'est en partie aux légitimistes qu'il incombe aujourd'hui de rappeler aux catholiques la tâche à laquelle l'Eglise leur a toujours demandé de s'atteler, de leur signifier qu'il ne sert à rien de vouloir restaurer une société chrétienne si personne ne cherche les modalités politiques nécessaires à cette restauration.

Il revient surtout aux légitimistes de démontrer au plus grand nombre l'incomparable richesse de notre doctrine politique, la seule qui ait, forte de plusieurs siècles d'expérience, réussi à instaurer dans la continuité une société véritablement chrétienne en France.

*

*

Il convient donc que chacun d'entre nous, en fonction des moyens et du temps dont il dispose, travaille au mieux aux intérêts de notre cause. Il s'agit là d'une œuvre primordiale qui nécessite des efforts, de l'abnégation et de la ténacité. Nul dans ce combat n'a le droit de se cacher derrière le labeur des autres, de se contenter d'applaudir, d'encourager, sans lui-même se mettre à l'ouvrage, tant il est peu probable qu'à la fin de sa vie, cette "politique par procuration" pourra être mise à son crédit. Jamais, un légitimiste, un catholique, n'a le droit de céder au découragement, de renoncer aux obligations qu'il a envers la société. Plus que tout autre, il doit constamment essayer d'être un homme de devoir car dans ce combat, ce n'est pas son honneur qui est en jeu, mais celui de Notre Seigneur.

 

18/01/2010

MONARCHIE INFO

217ème anniversaire de la mort du Roi Louis XVI

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Sous le Haut Patronage de
Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou
et de la Princesse Marie Marguerite, duchesse d'Anjou

le Prince de Bauffremont, Président,
et les membres du Conseil d'Administration de l'Institut de la Maison de Bourbon

vous prient de bien vouloir assister à la messe qui sera célébrée pour

La France et la Famille Royale

à la Chapelle Expiatoire  Square Louis XVI  62, rue d'Anjou  Paris VIIIe

le dimanche 24 janvier 2010, à 10 heures 30

Renseignements : IMB  81, avenue de la Bourdonnais 75007 Paris
Tél. : 01 45 50 20 70 - Courriel : contact.royaute@wanadoo.fr

01/01/2010

Notions et valeurs

baudricourt.gifLe Cercle Robert de Baudricourt défend le royaume de France incarné souverainement par le roi Très-Chrétien, fils aîné de l'Église, la tradition monarchique légitimiste contre-révolutionnaire ; il a pour but de promouvoir l'âme de la civilisation française. Plus précisément, nous revendiquons ces quelques valeurs et quelques notions essentielles :

* La France en tant que civilisation naît lors du baptême de Clovis, roi des Francs qui prend en héritage une partie de la défunte romanité tout en étendant son autorité sur un territoire comparable à la France, bien que l'unification finale soit le fait des Capétiens après maints combats.

* Le royaume de France gouverné par le roi fils aîné de l'Église ne peut demeurer lui-même que si la religion catholique est la religion de l'État, comme cela était le cas dans l'Empire romain avant sa chute et telle qu'elle l'a été de Clovis à Louis XVI, et jusqu'à la Restauration (1814, 1815-1830) sous Louis XVIII et Charles X.

* Les règles de succession à la tête de la royauté française sont régies par la loi salique et les lois fondamentales, perfectionnées sous les Capétiens pour corriger les défauts dommageables des Mérovingiens et Carolingiens de ce point de vue. La révolution française n'a aucune vertu pour abroger les lois fondamentales ; le roi de France légitime est donc Louis Alphonse de Bourbon, duc d'Anjou, dit Louis XX.

* Comme le savait Louis XIV, le roi de France est le premier serviteur de la France et donc de sa tradition, en vertu de quoi il n'a pas le droit de changer cette tradition comme cela s'est fait dans les monarchies européennes actuelles. C'est pourquoi Louis XVI est mort sur l'échafaud : pour n'avoir pas voulu d'une monarchie parlementaire. Le sacre du roi l'engage de plus envers Dieu, selon l'expression bien connue de "monarchie de droit divin".

* La monarchie française repose sur l'alliance du trône et de l'autel (dont les pouvoirs sont distingués mais non séparés), la défense de l'indépendance nationale contre les dangers de l'intérieur comme de l'extérieur, un pouvoir suprême indépendant et sans liens (signification de la "monarchie absolue"). La monarchie française est donc incompatible avec l'européisme et avec la démocratie intégrale.

* La monarchie française, en vertu de la nécessaire indépendance du pouvoir du roi, ne peut s'accommoder d'une assemblée nationale qui se veut un concurrent en terme de pouvoir et un héritage du jacobinisme centralisateur. Seuls des parlements de province aux compétences limitées et une démocratie locale sont envisageables dans une monarchie traditionnelle.

25/11/2009

Avis de naissances dans la Famille royale

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Secrétariat de Mgr le duc d’Anjou

COMMUNIQUE

Naissances multiples annoncées dans la Famille royale Française

Monseigneur Louis de Bourbon, duc d’Anjou, chef de la Maison de Bourbon est heureux d’annoncer que son épouse la duchesse d’Anjou et lui-même, attendent la naissance de jumeaux pour la fin du printemps prochain.

Mariés, depuis le 6 novembre 2004, Mgr Louis de Bourbon, duc d’Anjou, aîné des Capétiens et son épouse la princesse Marie Marguerite sont déjà les heureux parents de S.A.R. la princesse Eugénie de Bourbon, née le 5 mars 2007.

Expatrié français au Venezuela, le couple princier a fait savoir qu’il attendra la naissance pour connaître le sexe des enfants.

La naissance de ces jumeaux prévue en 2010 coïncidera avec la commémoration du 400e anniversaire de la mémoire du roi Henri IV dont le duc d’Anjou est l’aîné des descendants directs.

Paris, le 25 novembre 2009

22/06/2009

Le combat pour la cité de Dieu en France

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Depuis deux cents ans les combattants de la Cité de Dieu s’épuisent dans les combats démocratiques et leur nombre ne cesse de diminuer. Nous en avons analysé la raison : la règle du jeu démocratique est truquée, elle est la machine à perdre les chrétiens. La pratique (praxis) du vote, sans les compétences requises, constitue un acte d’orgueil qui aboutit à une usurpation de la place de Dieu et à l’acceptation des idéologies.

Voter, c’est reconnaître la règle du jeu, la loi du nombre. C’est reconnaître la validité de la condamnation du Christ par la foule. Le Juste, le Doux, l’Innocent est mort par plébiscite, par la pression démocratique, parce que Dieu n’était pas à la hauteur des misérables ambitions des prêtres et des pharisiens. Ce qui est ignoble, ce n’est pas seulement le résultat du choix populaire ― la condamnation de Dieu ― mais c’est surtout le fait que ce choix ait été accordé au peuple. C’est d’ailleurs en cela que réside le crime du très libéral Pilate.

Mais de nos jours, ne sommes-nous pas confrontés à la même situation ? Par exemple, quand un pays organise un référendum sur l’avortement, voici ce que l’on entend parmi les catholiques conscients du caractère monstrueux de cette consultation électorale : « Je sais que voter dans cette situation est intrinsèquement mauvais mais si je peux grâce à ça sauver des vies… » Résultat : de toute façon le “oui” sera voté, sinon la Révolution répétera l’opération jusqu’à ce que le “oui” passe, et ce sera définitif, car on n’arrête pas le “sens de l’histoire”. Et nos bons catholiques de se lamenter et de lever les bras … Cette attitude réactionnaire est irresponsable : ce n’est pas contre l’avortement qu’il faut se battre, c’est contre les institutions politiques qui permettent que de tels choix soient possibles. Le devoir civique du citoyen chrétien n’est pas de voter mais de travailler de toutes ses forces à promouvoir une institution politique qui respecte l’ordre naturel.

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En France, une institution politique ayant pour idéal la Cité de Dieu a déjà existé : c’est la monarchie légitime. Elle est dépositaire de l’unique doctrine politique naturelle antérieure aux idéologies de 1789. La constitution de l’ancienne France était fondée sur deux principes inséparables :

  • Une légitimité naturelle : le bien commun qui est l’unité de la paix n’est idéalement réalisé qu’avec le gouvernement d’un seul : « il est clair que ce qui est un par soi peut mieux réaliser l’unité que ce qui est composé d’unités » dit saint Thomas dans son De regno. Le roi n’est pas désigné par les hommes mais par sa naissance, ce qui évite les querelles de succession et préserve l’unité.
  • Une légitimité théologique  : ce successeur n’est pleinement roi qu’avec le sacre quand il reconnaît devant son peuple la suzeraineté de Jésus-Christ Roi de France et quand il reçoit les grâces nécessaires pour gouverner en conformité avec les lois de Dieu et de l’Église.

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Ce combat ne s’impose-t-il donc pas ? N’est-il pas raisonnable ? N’en vaut-il pas la peine ? Lui préférerions-nous l’illusion d’un “bon gouvernement” inventé de toute pièce sans la tradition ? Mais à quelle civilisation chrétienne concrète St Pie X fait-il référence dans sa Lettre sur le Sillon ?

 

"Non, Vénérables Frères — il faut le rappeler énergiquement dans ces temps d’anarchie sociale et intellectuelle, où chacun se pose en docteur et en législateur,— on ne bâtira pas la société autrement que Dieu l’a bâtie ; on n’édifiera pas la société, si l’Église n’en jette les bases et ne dirige les travaux ; non, la civilisation n’est plus à inventer ni la cité nouvelle à bâtir dans les nuées. Elle a été, elle est ; c’est la civilisation chrétienne, c’est la cité catholique. Il ne s’agit que de l’instaurer et la restaurer sans cesse sur ses fondements naturels et divins contre les attaques toujours renaissantes de l’utopie malsaine, de la révolte et de l’impiété : « omnia instaurare in Christo ». "

Quelle cité catholique non bâtie “dans les nuées” le saint pape évoque-t-il quand il s’adresse à notre pays, si ce n’est celle de notre monarchie traditionnelle ?

30/05/2009

Introduction à la pensée légitimiste

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Pour des royalistes, poser le problème politique uniquement sous l’angle institutionnel Monarchie/République, n’est pas satisfaisant. Il est vrai que seule l’institution monarchique assure la pérennité de l’autorité politique, et de fait la continuité d’une politique dans un pays : c’est ce qui fit dire à S.S. Pie VI que « la monarchie était en théorie la meilleure forme de gouvernement » (Déclaration du 17 Juin 1793).

Cependant, le pouvoir quasi absolu d’un seul n’est pas le propre de la monarchie, loin de là : la république (Ve du nom) nous offre le spectacle d’un régime républicain ― donc de nature instable ― qui a voulu pallier ses défaillances chroniques par l’institution gaullienne d’une dictature plébiscitaire.

Cette dictature est nécessairement plus oppressive que l’Ancien Régime dans lequel des catégories de français structurées les corps intermédiaires gouvernant leurs intérêts catégoriels comme des corps sociaux organisés, concourraient presque toujours à l’intérêt général (au besoin avec l’arbitrage suprême du roi). Aujourd’hui, le pouvoir central se mêle de toutes choses, gouverne tout et tout seul, donc gouverne mal.

La légitimité politique se définit historiquement par le respect des lois fondamentales de France, le serment du Sacre, et l’application d’une politique légitime. Ainsi, Clovis devient en 496, le seul roi légitime parmi les rois barbares du fait de son baptême et non de sa force. Le baptême, la légitimité dynastique, ne suffisent pas : encore faut-il une politique légitime. C’est le grand message d’Henri V, qui n’a pas voulu être le souverain légitime de la Révolution (c’est le sens de son refus symbolique du drapeau tricolore).

La marque politique de l’Ancienne France, ce avec quoi la Révolution a opéré une rupture, c’est la conduite d’une politique dominée par le Droit naturel et chrétien. Si aujourd’hui, nous descendons dans l’arène politique comme royalistes, c’est pour faire triompher ce Droit naturel et chrétien, au sein du mouvement légitimiste et armés de l’immense héritage de la pensée de la monarchie traditionnelle française transmise par nos pères depuis Clovis.