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09/08/2011

Palais du Tau, 15 mai 2011

Discours de Monseigneur le duc d’Anjou
pour le 800ème anniversaire de la cathédrale de Reims.
Palais du Tau, 15 mai 2011

Mesdames et messieurs,
Chers amis,

louis XXSouvenez-vous ! 35 rois de France ont été sacrés dans la cathédrale dont nous commémorons aujourd’hui le 800 eme anniversaire.
C’est à la fois vertigineux et émouvant.
35 rois acclamés par un peuple de France fier de ses traditions et de son histoire.
Des jeunes, des vieux, des paysans, des bourgeois, des nobles, des ecclésiastiques, chacun à sa façon a participé aux sacres. Les uns s’occupaient des tentures, les autres des banquets, les autres encore étaient de simples spectateurs. La France a vécu ces événements avec passion. Vous ressentez dans cette cathédrale, dans cette salle, les vibrations de ceux qui vous ont précédés ici.

C’est le passé dirons certains, pas sûr. Pas sûr que cette mémoire qui nous revient aujourd’hui n’engendre pas une certaine fierté.
Au-delà des clivages, au-delà des querelles, le Sacre marquait le début d’un règne, l’avènement d’un homme oint dans les pas de Clovis et Saint Rémi. Le Sacre c’était l’onction divine, le renouvellement de la société, un nouveau souffle dans la continuité d’une ligné, du pays. Un espoir, celui de tout un peuple pour celui qui incarnait l’unité de la France

Dans une période qui voit l’avenir en oubliant le passé, je suis très frappé par cette fête qui nous réunit : une cathédrale, et de surcroit LA cathédrale du Sacre sous les feux de la rampe ! Chacun à sa façon commémore l’événement, chacun y voit son symbole, chacun veut sentir vibrer ici l’Histoire… notre Histoire.

Permettez-moi de vous dire mon émotion face à cette commémoration, mon émotion de voir ces femmes et ces hommes se réunir dans cet immense vaisseau qui inscrit la France dans sa tradition la plus chrétienne. Paradoxe de l’Histoire, et pourtant….

J’ai reçu, comme chef de la Maison de Bourbon, un héritage bien particulier : être le successeur des rois qui ont fait la France, ceux là même qui sont venu ici recevoir le sacre de Dieu. Je ne peux donc pas rester insensible à cet anniversaire ni à la symbolique et à la beauté de ces lieux qui méritent bien leur rayonnement international.

J’ai reçu un héritage que j’assume, mais je ne suis pas seul à le porter…

OUI, vous, chers amis, vous le peuple de France, vous aussi, c’est votre héritage, notre mémoire commune, nos fondations, nos racines. Autant que moi, vous y attachez cette importance particulière qui n’échappe à personne aujourd’hui.

« France, qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » Interrogeait ici, il y a plus de 20 ans un bienheureux homme qui fit se rencontrer les peuples.

Aujourd’hui, la France se souvient, la France s’anime, la France respire. Oui, ce monument du passé, ce monument d’unité est aussi un monument d’avenir, celui que nous saurons transmettre à nos enfants pour qu’ils puissent aussi être fiers de leurs racines, de leur pays, de la France.


Louis, duc d’Anjou

25/04/2011

25 avril 2011, Anniversaire du Duc d'anjou

louis xx Le chef de la Maison de Bourbon est né le 25 avril 1974, 760 ans jour pour jour après Saint Louis. Il est le successeur de la dixième génération de Louis XIV.

Arrière petit-fils du Roi d’Espagne, Alphonse XIII, il a été baptisé le 30 Mai 1974, en la Chapelle du Pardo et fut tenu sur les fonts baptismaux par Monseigneur le Duc d’Anjou et de Ségovie, son grand-père, ainsi que par Dona Carmen Franco de Polo, épouse du Généralissime, son arrière grand-mère.

Il est issu du mariage célébré au Palais du Pardo, le 8 mars 1972, entre le Prince Alphonse de Bourbon , Duc d’Anjou et de Cadix ( 1936-1989 ) et Marie du Carmel Martinez-Bordiu y Franco .

Il fut investi par son père, Monseigneur le Duc d’Anjou et de Cadix, chef de la Maison de Bourbon, des titres d’attentes du Duc de Touraine, en date du 19 septembre 1981, puis du Duc de Bourbon, par acte du 27 septembre 1984, consécutivement au décès, le 7 février 1984, de son frère aîné, le Prince François (1972- 1984 ). Il a succédé à son père comme chef de Maison, le 30 janvier 1989, année du quatrième centenaire de l’avènement d’Henri IV.

Comme chef de Maison il assume la grande maîtrise des anciens ordres royaux français. Il est notamment 19ème Chef et Souverain Grand-Maître de l’Ordre du Saint Esprit, dont il fut créé Chevalier, par son père en 1988.

Le 24 juin 2000 au château de Versailles, il devient le plus jeune Bailli Grand-Croix d'Honneur et Dévotion de l'Ordre de Malte.

Après son baccalauréat obtenu au lycée français de Madrid, le Prince Louis a poursuivi des études universitaires en sciences économiques et financières, couronnées par un diplôme de troisième cycle. Il parle couramment plusieurs langues.

Sportif comme tous les Bourbon, le Prince Louis pratique plusieurs disciplines, en particulier l’équitation, le hockey sur glace et la natation.

Intéressé par tous les problèmes de son temps, il effectue de nombreux déplacements en France et à l’étranger, reçu par les autorités.

mariageLe 6 Novembre 2004, le Prince Louis épousait en la Chapelle Saint Stanislas de Cracovie, à la Romana, Mademoiselle Maria-Margarita Vargas y Santaella, issue d’une ancienne et riche famille vénézuélienne.

Un millier d’invités, venu de France, d’Espagne, du Vénézuela, des Etats-Unis et d’autres pays, assistaient à cette cérémonie, si importante pour les légitimistes français.

famille royaleAujourd'hui 25 avril 2011 à 37 ans, le Duc d'anjou est père de 3 enfants : la Princesse Eugénie née le 05 mars 2007, Louis de Bourbon né le 28 mai 2010 (Dauphin de France), Alphonse de Bourbon né le 28 mai 2010.

Joyeux anniversaire Monseigneur, que ce nouvel an de grâce puisse vous rapprocher de vos sujets les plus fervents, et éclairer l'esprit des coeurs sensés. 

15/04/2011

Le Duc d'Anjou au 35ème marathon de Paris

maison de Bourbon, duc d'anjou, Louis XX, princesse Maria Margarita de bourbon, marathon de parisLe Prince Louis-Alphonse de Bourbon, duc d'Anjou, chef de la Maison de Bourbon et héritier des rois de France, a participé le dimanche 10 avril 2011, au 35ème marathon de Paris sous le dossard 19502, en présence de la Princesse Maria Margarita de bourbon. Le départ était donné à 8H45 sur l'avenue des Champs-Elysées (Ancienne place Royale..), l'arrivée ayant lieu avenue Foch.

 

maison de Bourbon, duc d'anjou, Louis XX, princesse Maria Margarita de bourbon, marathon de parisSportif accompli, à bientôt 37 ans, il a déjà participé trois années de suite au Marathon de New-York (3h36mn ; 3h24mn et 3h23mn). C'est la première fois qu'il participe au Marathon de Paris. Le Prince Louis, Duc d'Anjou a encore amélioré son temps : 3h 18 min 57 secondes (temps net) contre 3h23 au dernier marathon de New York. 

 

30/01/2011

30 janvier 1989, dècès d'Alphonse II

prince alphonse, Louis XX, duc d'anjou, monarchie, légitimitéRappel en ce jour du message de Monseigneur le duc d’Anjou pour le 20e anniversaire du décès du Prince Alphonse, son père, le 30 janvier 1989.

(Message adressé à l’Institut de la Maison de Bourbon et diffusé par la lettre électronique de l’UCLF Monarchie Info.)

 

Chers amis,

Nous célébrons le vingtième anniversaire de la mort de mon regretté père le Prince Alphonse, duc d’Anjou et de Cadix.

Pour un adolescent, heurté par le départ prématuré de son père, c’est un moment difficile. Enprince alphonse, Louis XX, duc d'anjou, monarchie, légitimité vingt ans, il faut se relever, se construire malgré tout, se préserver et penser à l’avenir.

Vingt ans, c’est aussi un laps de temps, une période courte sur une vie, voire sur une filiation.

Vingt ans, enfin c’est le temps des réflexions. Je suis très touché par cette assistance nombreuse qui est aujourd’hui réunie. La mémoire ne trahit pas l’image de mon père, sa gentillesse et son attention aux autres, mais aussi son engagement en particulier au moment du millénaire capétien en faveur de la Légitimité dont il était le dépositaire.

Maintenant, c’est à mon tour d’être. Comme le disait mon père, je ne prétends à rien, je suis le chef de la maison de Bourbon en tant qu’aîné des Capétiens et des descendants de nos rois.

Même si la France a changé, le contexte économique et politique modifié, j’assume la mission que m’a transmise mon père à sa mort. La même que reçurent mon père, mon grand père, mes aïeux…

Mon grand regret est de n’avoir pas pu recevoir tout ce qu’un père peut donner à son fils. Aujourd’hui, c’est à mon tour de transmettre, transmettre comme père, comme aîné, comme homme. Il faut être patient car le temps aide à se construire, mais aussi à construire. Le temps, c’est celui que Dieu donne à l’homme pour avancer.

Je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui aujourd’hui sont nourris par une vision d’avenir, celle-là même qui a déjà bâti la France millénaire, et je leur dis d’avoir confiance.

La France et le monde vivent en ce moment des temps difficiles où les fausses certitudes d’hier sont remises en cause, où tout chancelle faute de socle solide. Notre premier devoir est un devoir de mémoire et de fidélité aux valeurs et aux principes incarnés par la royauté française.

Aucun de nous ne peut connaître de quoi sera fait demain, en revanche, chacun peut aider par son attitude personnelle et familiale, sa démarche professionnelle, mais aussi sa prière à construire notre avenir commun.

La France a élevé en son sein de grandes figures que l’Église a fait accéder à la sainteté et en particulier saint Louis. Prions-les pour notre avenir, pour celui de la France !

30 janvier 2009

Louis, duc d’Anjou

19/12/2010

Aujourd'hui 19 décembre : date anniversaire de la naissance de Philippe de France, duc d'Anjou (Philippe V d'Espagne).

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Philippe de France, duc d'anjou.

Philippe de France est né le 19 décembre 1683 à Versailles. Deuxième fils du Grand Dauphin et petit-fils de Louis XIV, il est d'abord titré duc d'Anjou.

À la fin des années 1690 se pose le problème dit de la succession d'Espagne : Charles II d'Espagne, est malingre et contrefait, de santé très délicate et sans postérité. Avant même sa mort, les grandes puissances européennes tentent de s'entendre pour s'approprier son royaume. L'enjeu est important : si l'Espagne allait aux Bourbons, cela augmenterait l'influence déjà immense de Louis XIV. Si l'Espagne allait aux Habsbourg d'Autriche, l'empire de Charles Quint serait reconstitué. Finalement, pressé par le cardinal Portocarrero, son principal conseiller, Charles II choisit la solution française. Le 2 octobre 1700, il fait du jeune duc d'Anjou son légataire universel.

Versailles.JPGLa nouvelle arrive le 9 novembre suivant à Versailles. Le 16 novembre 1700, Louis XIV annonce à la cour qu'il accepte le testament de Charles II. Cette journée est restée célèbre. Le roi de France présente ainsi son petit-fils, âgé de dix-sept ans, qui ne parle pas un mot d'espagnol : « Messieurs, voici le roi d'Espagne ! ».

Puis il déclare à son petit-fils : :« Soyez bon Espagnol, c'est présentement votre premier devoir ; mais souvenez-vous que vous êtes né Français... »

16/12/2010

Louis XX : «La tête d'Henri IV est un patrimoine national»

« Avec la confirmation de la découverte, c'est à moi, en tant que chef de la maison des Bourbon, d'établir une relation avec le gouvernement et d'essayer de l'enterrer dans les conditions les plus dignes possibles », déclare Mgr Le Prince Louis de Bourbon.

 


 

 

La dépouille du bon roi avait été profanée en 1793 et sa tête avait disparu. Retrouvée il y a deux ans, elle vient d'être authentifiée par une équipe scientifique qui présente ses conclusions jeudi matin. 

 

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 LIRE AUSSI :

 

» MON FIGARO SELECT - L'incroyable histoire de la tête d'Henri IV

» La tête d'Henri IV est retrouvée et authentifiée